Invitée de l’émission On n’est pas couché samedi soir, Véronique Genest et Aymeric Caron se sont violemment accrochés alors que le chroniqueur de Laurent Ruquier l’interrogeait sur son récent engagement en politique.

« Je me suis sentie agressée et très déstabilisée. J’avais l’impression d’être injustement accusée ». Véronique Genest est revenue sur l’altercation qui s’est produite samedi soir sur le plateau de On n’est pas couché. Un débat qui a tourné à la prise de bec entre le chroniqueur de Laurent Ruquier et la comédienne. « Le summum fut atteint quand A. Caron a commencé à s’en prendre à mon mari. J’avais la voix sèche, ma vue se brouillait, mes oreilles bourdonnaient. Ce fut le trou noir » a-t-elle expliqué sur son compte Twitter ce week-end.

Invitée de l’émission On n’est pas couché, Véronique Genest a comme qui dirait passé un sale quart d’heure. Diffusée samedi soir, l’émission avait été enregistrée le jeudi précédent et la comédienne avait déjà évoqué le clash dans un entretien accordé à TV Mag. « Je devais parler de mon engagement politique et des actions sur lesquelles j'ai l'intention de m'impliquer et, au lieu de ça, je me suis retrouvée devant une sorte de tribunal » a déploré celle qui vient d’annoncer se présenter comme suppléante de Jonathan-Simon Sellem pour représenter les Français à l’étranger. Aymeric Caron cite alors des propos du candidat qui estime que la Palestine est « une fiction ».

« En Israël, c'est une opinion normale de la plupart » lui a répondu Véronique Genest. « La droite, pas la gauche » précise lui Aymeric Caron, avant que Natacha Polony n’ajoute : « La droite qui refuse le dialogue avec les Palestiniens ». « Cette position est erronée » répond la comédienne aux chroniqueurs qui ne lâchent pas le morceau. « Pourquoi vous me parlez de ça alors qu'on parle des Français de l'étranger ? » finit-elle par demander. Réponse d’Aymeric Caron : « Parce que vous êtes sa suppléante (…) ce serait intéressant que vous soyez au courant des ses positions ».

« Vous êtes dans la rumeur ! »Un peu plus tard, le chroniqueur revient à la charge. « Vous dites : « les Musulmans ont été les plus grands colonisateurs et les plus grands massacreurs de l'Histoire » ». Après réflexion, Véronique Genest acquiesce et cite les 80 millions de morts de l’Hindi Kush. « Ce sont des thèses mises au point par des nationalistes hindous à la fin du XIXe siècle » rétorque Aymeric Caron, citant lui l'historien spécialiste de l'Islam, Pascal Buresi. Puis il cite de  nouveau des propos de la comédienne. « Lorsqu'on vous dit que Mein Kampf est le livre étranger le plus vendu dans les pays musulmans, vous répondez « on le sait » tous. Comment le savez-vous ! (…) Vous êtes dans la rumeur ! » lance-t-il.

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Revenant sur ses propos polémiques sur l’Islam, Véronique Genest explique qu’elle a lu le Coran. « Ça ne m’a pas rassurée » explique-t-elle avant d’ajouter « J’ai le droit de critiquer une croyance ! ». Mais le ton monte encore d’un cran quand elle reproche au chroniqueur sa « vision complètement axée » du conflit israélo-palestinien. « Rien que dans votre façon de parler, on voit quelles sont vos opinions » lui lance-t-elle. « La politique, ce serait bien que vous vous y mettiez » lui rétorque Aymeric Caron. La fin de l’interview ne sera pas beaucoup plus apaisée. « Quand je vous entends j'ai l'impression que vous vous dites 'mais qu'est-ce que je suis venu faire dans cette galère ? » la tacle Natacha Polony, avant qu’Aymeric Caron n’évoque le fait que, peut-être, la comédienne serait influencée par son mari. « Chez nous, ça valse beaucoup ! Mon engagement, je crois que ça l'embête plus qu'autre chose » conclut Véronique Genest.

 
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