Paris Match révèle qu’un amateur d’art a trouvé le visage qui correspond au célèbre tableau de Gustave Courbet, « L’origine du monde ». L’œuvre aurait été découpée par son commanditaire.

Un nouveau chapitre vient de s’écrire dans le roman d’un des plus fameux tableaux de Gustave Courbet, « L’origine du monde ». Selon l’enquête de Paris Match, tout commence lorsqu’un passionné d’art se rend compte que les teintes du tableau dont il a fait l’acquisition, présentent des similitudes troublantes avec le tableau du peintre français. Il lui faudra faire des recherches approfondies pour que l’œuvre présentant un visage de femme, tête penchée en arrière et bouche entrouverte dans une pose abandonnée, soit finalement reliée à « L’origine du monde ».    Le pressentiment de cet amateur averti est va être confirmé par plusieurs spécialistes. Tout concorde : les proportions, les couleurs et les initiales, CG, pour Courbet Gustave. Reste alors à mettre un nom sur le visage. Le fil de l’histoire est remonté avec l’expert reconnu de l’artiste, Jean-Jacques Fernier. A l’origine, le tableau avait été commandé par un diplomate libertin fortuné de l’Empire Ottoman. Le dignitaire avait souhaité une œuvre à la fois érotique et qui prévienne des dangers de la syphilis, qu’il avait lui-même contractée avec une prostituée de Saint-Pétersbourg.

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Courbet va alors prendre comme modèle son aventure d’un soir, la belle Irlandaise Joanna Hiffernan, maîtresse attitré de l’artiste James Whistler. Le commanditaire est ravi mais, craignant que l’œuvre dans sa totalité ne puisse heurter, il décide de la découper et ne conserve que le visage. Ce même visage que l’on redécouvre donc près d’un siècle plus tard.  

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