La jeune franco-américaine récidive. Pour la deuxième année consécutive, Also Known in Africa, la plus grande foire d’art contemporain africain de Paris plante ses 54 drapeaux au Carreau..

La jeune franco-américaine récidive. Pour la deuxième année consécutive, Also Known in Africa, la plus grande foire d’art contemporain africain de Paris plante ses 54 drapeaux au Carreau du Temple à Paris.

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Qui dit art africain, sait-il de quoi il parle ? Tant il est difficile de mettre dans le même panier un plasticien marocain, un peintre sud-africain et un sculpteur libérien né au Etats-Unis. Rien en commun, sinon un goût d’Afrique quelques part. Victoria Mann appelle cela « les Afriques ». C’est un art contemporain venu du continent, un génie créatif qui  se nourrit d’une mémoire commune, collective ou pas, parfois lointaine dans l’espace et dans le temps, et qui se réalise au quatre coins du monde. Un marché dynamique, en témoigne les galeries qui s’ouvrent tous les deux mois en Afrique, et qui se porte plutôt bien. Attention, Victoria Mann n’est pas du genre « arty » à pérorer pendant des heures sur la tessiture d’une toile. Lorsqu’elle nous reçoit dans ses bureaux en plein cœur du quartier latin, elle garde la tête froide. Si la franco-américaine rassemble des commissaires d’expositions, des collectionneurs, galeristes pendant quatre jours autour de cette thématique de l’Afrique, c’est parce qu’il  y a là… un business. « Les villes qui investissent dans l’art contemporain Paris, Amsterdam, Lisbonne, Le Cap, Dakar, Lagos, Abidjan, Marrakech, Casablanca ne surfent sur un effet de mode, il y a un marché qui... > Lire la suite sur Paris Match Culture

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