Le réalisateur américain Todd Haynes («Carol) change de style avec une chronique enfantine bouleversante.

A l'annonce du projet, on était surpris par le choix de Todd Haynes («Loin du..

Le réalisateur américain Todd Haynes («Carol) change de style avec une chronique enfantine bouleversante.

A l'annonce du projet, on était surpris par le choix de Todd Haynes («Loin du Paradis», «Carol») d'adapter un livre contemporain pour enfants, le beau «Black Out» de Brian Selznick, paru en France aux éditions Bayard Presse, tant cela paraissait loin de ses précédents longs métrages, au ton résolument plus adulte. Il est possible qu'il y ait des ressorts très intimes qui l'aient poussé à suivre Ben et Rose dans leur échappée solitaire et rêveuse. A imaginer ce conte sur deux époques et deux quartiers différents -  le Manhattan des années 30 pour la partie consacrée à la fillette, le quartier du Queen's bariolé et funk des années 70 pour celle consacrée au garçonnet. 

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Avec «Le Musée des merveilles», Todd Haynes nous parle de ce moment si précieux de l'enfance où tout nous parait possible et merveilleux ; où les sentiments d'abandon et d'amitié sont si universels qu'ils traversent le temps et l'espace pour nous toucher en plein coeur. Le film multiplie ainsi les déclarations d'amour. Au septième art, tout d'abord, avec cet hommage au cinéma muet qui donne envie d'encadrer l'écran tellement les images sont belles, avec des plans qui rappellent bien sûr le plus beau film de tous les temps, «L'Aurore» de Friedrich Wilhelm Murnau. A New York aussi, son architecture unique et gigantesque, ses atmosphères si particulières et...
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