Dans la peau d’un professeur de violon aux méthodes rigides, l’acteur impressionne. Et montre qu’il ne faut pas le résumer à ses comédies.

Comme tous les clowns, Kad Merad préfère..

Dans la peau d’un professeur de violon aux méthodes rigides, l’acteur impressionne. Et montre qu’il ne faut pas le résumer à ses comédies.

Comme tous les clowns, Kad Merad préfère cacher ses émotions derrière ses blagues. Pas cette fois. Quand il sort son portable pour vous montrer la vidéo des quinze minutes de standing ovation qui ont suivi la projection de « La mélodie » à la dernière Mostra de Venise, sa voix devient chevrotante, son regard s’humidifie. Ces images-là sont à part. Elles viennent couronner des années de travail. Et sa nomination en tant que meilleur acteur pour la série « Baron noir » aux International Emmy Awards américains, qui se dérouleront le 20 novembre à New York, est l’occasion de remettre les pendules à l’heure. « Je n’ai pas appris ce métier en me disant que je voulais être comique mais acteur. A l’école, je jouais Scapin, oui, mais aussi Alceste ou Pyrrhus. Puis j’ai commencé dans le comique, avec Olivier Baroux, et je suis devenu populaire. »

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Pour lui, il n’y a jamais eu de bascule entre comédies et drames puisque « en tant qu’acteur, le rire est une émotion parmi d’autres ». La preuve déjà en 2007, quand trois ans après « Les choristes », un an avant « Bienvenue chez les Ch’tis », il décroche le César du meilleur second rôle pour sa performance en père inconsolable dans « Je vais bien, ne t’en fais pas », de Philippe Lioret. Kad Merad...
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