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Des députés népalais en sont venus aux mains ce mardi au parlement alors que le délai approche pour terminer le travail sur la nouvelle constitution.
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Haïti a un président contesté et n'a plus de parlement. Cinq ans après le séisme qui a fait 300 000 morts, auxquels le chef de l'État Michel Martelly a rendu hommage lundi, le pays s'embourbe dans la crise. Un accord politique prévoyant la tenue d'élections avant la fin de cette année a été signé dimanche. Et un vote de dernière minute aurait permis aux parlementaires de rester en poste, mais faute de quorum le 'rideau est tombé sur le Parlement', soulignait la presse haïtienne. L'opposition fustige le président. 'Il n'a pas su organiser des élections crédibles. Il est au pouvoir depuis plus de trois ans et demi. Aujourd'hui, le Parlement est dissous par la faute de ce chef d'État. Ce chef d'État qui n'a plus sa raison d'être', estime André Michel, avocat et figure de l'opposition. Le président haïtien a assuré qu'il ne gouvernerait pas par décrets et a souligné que le seul décret qu'il pourrait prendre concernerait l'organisation des élections. Une position qui ne devrait pas être suffisante pour les détracteurs de Michel Martelly qui réclamaient samedi à Port-au-Prince sa démission.
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Au Burkina-Faso, l'opposition et ses milliers de manifestants ont fait plus que marcher sur l'Assemblée, ils ont pris d'assaut le Parlement et allumé un incendie. Et c'est sous la pression de ce mouvement de désobéissance civile que le gouvernement burkinabé a retiré son projet de révision constitutionnelle qui devait être soumis au vote ce jeudi. Les manifestants ont aussi mis à sac le siège de la télévision nationale, mais l'annonce a tout de même été faite sur leur antenne. Difficile de savoir si cette décision va calmer les esprits au troisième jour de mobilisation. Cette révision constitutionnelle aurait permis au président Blaise Compaoré de prétendre à un nouveau mandat après déjà 27 ans passés au pouvoir. A présent, l'armée et des manifestants se font face à proximité du palais présidentiel et des coups de feu ont été entendus. Selon des témoins, trois personnes ont été tuées et on compte plusieurs blessés. Dans la seconde ville du pays, Bobo Dioulasso, des témoins affirment que la mairie et le siège du parti présidentiel ont été incendiés. La France a appelé au calme et toutes les parties à faire preuve de retenue.
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Le parlement a levé sa séance dans le désordre général sans même réussir à enclencher le processus de formation d'un gouvernement pourtant nécessaire face à l'offensive jihadiste qui menace le pays d'éclatement. Le Premier ministre sortant chiite Al-Maliki a été la cible des Kurdes et des sunnites. Selon la Constitution, les députés doivent commencer par élire le chef du Parlement, première étape dans le processus de formation d'un cabinet. Sur le terrain, les forces kurdes affirment qu'elles ont repris la région de Kirkouk, importante cité pétrolière, alors que cette dernière était passée sous le contrôle des jihadistes sunnites. Depuis leur offensive éclaire lancée le 9 juin dernier, ils se sont rebaptisés en 'État islamique' et ont proclamé dimanche dernier un 'califat' sur les territoires conquis entre Alep dans le nord de la Syrie voisine et la province de Diyala dans l'Est irakien. Pour aider le pouvoir irakien, de nombreux pays se mobilisent. La Russie a envoyé des avions tandis que les Etats-Unis ont déployé des conseillers militaires et 500 soldats pour protéger l'ambassade et l'aéroport de Bagdad. Le voisin iranien se dit prêt à livrer des armes si Bagdad le lui demande. Et, l'Arabie saoudite a promis une aide financière d'un demi-milliard de dollars au 'peuple irakien', par l'intermédiaire d'organisations de l'ONU.
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L’opposition le réclamait depuis de longues semaines. C’est finalement au lendemain d’un bain de sang, que le Parlement ukrainien, la Rada, a voté ce vendredi le retour à la Constitution de...
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Des échauffourées ont éclaté dans l’enceinte de la Rada à Kiev lorsque l’opposition a exigé une élection présidentielle anticipée, une réforme constitutionnelle et la remise en liberté...
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L’individu visait un parlementaire, Qusay Dmeisi, alors qu’ils avaient un débat très agité. Il n’y a pas de blessé mais le geste du député, qui a quitté la session pour aller chercher sa...
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