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Un bateau de migrants a fait naufrage au large de l'île de Lesbos en mer Égée. 16 corps ont été repêchés, et les recherches se poursuivent pour trouver d'autres disparus. Selon les deux Africaines rescapées du naufrage, 25 personnes se trouvaient à bord. Deux enfants sont morts noyés. Le bateau, en provenance des côtes turques, a coulé pour des raisons inconnues dimanche dans la nuit. Il n'avait pas été signalé en détresse. Eight Dead as #Migrant Boat Sinks off #Greece's Lesbos https://t.co/hz2YdZQl5S pic.twitter.com/4sjp1CfgKH- The training team (@4amtraining) 24 avril 2017 Des centaines de milliers de migrants ont rejoint, via la Turquie, les îles grecques, dans l'espoir d'une vie meilleure en Europe. Pope Francis (Pontifex) compares migrant centres to concentration camps followingvisitto camp on #Lesbos: https://t.co/xxxHtujSBk pic.twitter.com/rZnKJtTDyx- The New Daily (TheNewDailyAu) 24 avril 2017 Mais l'accord l'an dernier entre l'UE et Ankara, prévoyant le renvoi de ces migrants en Turquie, a fait baisser le nombre de traversées de façon significative.
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Pas de trêve de Pâques pour les migrants. Au contraire ! Depuis vendredi, plus de 6000 personnes ont embarqué au départ de Libye pour une traversée de la Méditerranée. Les garde-côtes italiens multiplient les opérations de sauvetage. Ils sont appuyés par des organisations non-gouvernementales qui disposent de bateaux sur zone. Mais cela n'empêche pas les drames. Des réfugiés, parfois des enfants, sont retrouvés morts dans les embarcations des migrants. Ils meurent soit étouffés, soit noyés. Au moins 7 corps sans vie ont ainsi été retrouvés ce week-end. D'après les chiffres de l'organisation internationale des migrations (OIM), depuis le début de l'année, plus de 27 000 personnes ont rejoint les côtes italiennes depuis la Libye. C'est un tiers de plus que l'an dernier à la même période. En quatre mois, ce sont déjà 666 réfugiés qui ont trouvé la mort en Méditerranée. Pour aller plus loin "Au marché, vous pouvez payer entre 200 et 500 dollars pour avoir un migrant" https://t.co/nOdZWhGVkV pic.twitter.com/6xNZAOUg6e- Libération (@libe) 12 avril 2017
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Les frappes américaines de vendredi contre cette base militaire syrienne n'ont pas fini de faire réagir. Ce dimanche, c'est une véritable escalade verbale qui s'est engagée entre les grandes puissances. Les alliés du régime syrien, la Russie et l'Iran notamment, menacent à présent de représailles ceux qui à l'avenir 'agresseront' la Syrie, selon leurs termes. 'De telles frappes constituent un acte contre la Syrie mais aussi contre la Russie, estime Mikhail Yemelyanov, membre de la Douma. Quand les Américains ont frappé l'aéroport, ils ne savaient pas si certains de nos concitoyens s'y trouvaient ou pas. Cette situation peut conduire à une répétition de la crise des missiles cubains qui a mis le monde au bord d'une guerre nucléaire.' Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov et son homologue américain Rex Tillerson se sont entretenus par téléphone samedi et doivent se rencontrer à Moscou dès mardi. #Lavrov déclare que les #EtatsUnis devront fournir des explications concernant les frappes aériennes en #Syrie https://t.co/VNC6Yv4Qcf pic.twitter.com/vMVXi9CSIL- RT France (@RTenfrancais) 7 avril 2017 'Clairement, les Russes sont des alliés actuels de Bachar al-Assad, a rappelé le secrétaire d'Etat américain. Ils devraient avoir l'influence la plus déterminante sur lui et sur sa décision d'utiliser des armes chimiques et pour le dissuader, aussi, d'y avoir recours. J'espère que la Russie examine minutieusement son alliance avec Bachar al-Assad parce qu'à chaque fois que l'une de ces horrible attaques se produit, cela rapproche la Russie d'un certain niveau de responsabilité.' La Russie doit faire plus pour éliminer l'arsenal chimique syrien, selon Tillerson https://t.co/U3rhtd6yJe pic.twitter.com/tGIkuoky4y- Courrier inter (@courrierinter) 9 avril 2017 De son côté, la Turquie reste dans une position inconfortable. Malgré ses efforts actuels de rapprochement avec la Russie, elle a soutenu clairement les frappes américaines contre la base syrienne. Face à la situation en #Syrie, la #Turquie en première ligne. #géopolitiquehttps://t.co/ysme6NydF3 pic.twitter.com/PpFU3wSmwE- France Culture (@franceculture) 9 avril 2017 Enfin, le président iranien Hassan Rohani s'en est pris à Donald Trump pour ces frappes mais aussi aux pays du Moyen-Orient qui ont soutenu cette décision, sans citer nommément aucun Etat.
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L'armée américaine a tiré 59 missiles Tomahawk depuis deux navires croisant en Méditerranée orientale dans la nuit de jeudi à vendredi. Elle a visé la base aérienne de al-Chaayrate, dans la province de Homs, en Syrie. Selon le Pentagone, qui affirme que c'est de là qu'a été menée l'attaque chimique de mardi, des avions, l'aérodrome et des équipements ont été détruits.
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Le Secrétaire général des Nations Unies estime que la décision de Donald Trump de couper le financement américain du Fonds de l'ONU pour la population pourrait avoir des 'effets dévastateurs' sur les femmes. Au total, le fonds sera privé de 32,5 millions d'euros sur son budget 2017. Comme tous les présidents républicains avant lui, Donald Trump a pris cette décision, critiquant un 'un programme d'avortement coercitif et de stérilisation forcée'. 'L'agence réfute l'affirmation selon laquelle elle soutient, ou participe à la gestion d'un programme coercitif d'avortement ou de stérilisation involontaire en Chine. Quant à l'ensemble de son travail, le FNUAP promeut les droits des individus et des couples à prendre leurs propres décisions, sans coercition ni discrimination', a déclaré Stéphane Dujarric, le porte-parole d'Antonio Guterres. Ce fonds est destiné au planning familial et aux soins apportés aux mères et à leurs enfants dans plus de 150 pays. Depuis sa création en 1969, le nombre de femmes mourrant de complications pendant leur grossesse ou à l'accouchement a été réduit de moitié. En 2015, les Etats-Unis étaient le troisième contributeur mondial de ce fond.
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Près de 16 000 réfugiés ont bénéficié du système de relocalisation mis en place par l'Union européenne. Ali est Syrien, avec sa femme et deux de ses enfants, ils ont profité de ce dispositif pour arriver au mois de janvier au Luxembourg, après avoir passé un peu moins d'un an dans différents camps en Grèce. En Syrie Ali tenait un restaurant et sa femme était enseignante mais un drame les a poussé à partir. " Mon fils a été tué il y a trois ans et mon neveu huit mois après mon fils. Mon fils avait 16 ans et demi et mon neveu avait 21 ans ", explique-t-il en montrant une photo des deux garçons sur son téléphone. L'eurodéputée néerlandaise Kati Piri a rencontré Ali et sa famille en Grèce il y a un an. Elle demande à l'Union européenne de faire plus comme ouvrir des routes migratoires légales. " On peut faire toutes les identifications nécessaires en amont et montrer notre humanité, notre humanité en tant qu' Union européenne en accueillant les réfugiés les plus vulnérables ", plaide-t-elle. Le Luxembourg a accueilli jusqu'à maintenant 277 demandeurs d'asile dans le cadre du système de relocalisation.
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La malnutrition s'aggrave au Moyen-Orient et en Afrique du Nord avec plus de 30 millions de personnes touchées, selon un rapport de la FAO, l'agence de l'ONU. Principale raison de cette dégradation : 'la propagation et l'intensité des conflits et des crises prolongées'. La crise syrienne, les conflits au Yémen et en Irak ont accéléré ce phénomène selon l'organisation onusienne. Parallèlement, la FAO estime qu'outre les conflits, la pénurie d'eau et le changement climatique affectent également la nutrition des populations de la région. La FAO insiste sur 'la nécessité de développer et de mettre en oeuvre des stratégies pour la gestion durable des ressources en eau et pour l'adaptation aux effets du changement climatique sur l'eau et l'agriculture'. Enfin, le rapport 'appelle à une collaboration régionale renforcée, pour faire face à l'énorme défi de la pénurie d'eau et au changement climatique'. Selon la FAO, 'les bonnes décisions' doivent être prises dès maintenant. => Pour en savoir plus sur le rapport c'est ici
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Les rebelles chiites Houthis, fidèles à l'ex-président Saleh, ont voulu démontrer leur puissance en réunissant plusieurs centaines de milliers de manifestants, certains venant de régions, dimanche, dans le centre de la capitale, Saana. Ils ont scandé des slogans hostiles à l'Arabie saoudite, qui conduit la coalition militaire arabe qui tente de les déloger. Ils ont surtout promis de 'résister jusqu'au bout'. 'Notre volonté et notre résistance sont plus puissantes que les roquettes saoudiennes, leurs avions et leurs armes, a assuré un manifestant, Saeed Al Hidary. Les agresseurs tuent les nôtres mais ils ne pourront jamais mettre le peuple du Yemen à genoux.' 'Nous allons rester unis face à l'agresseur, poursuit Saleh Hazal. Il ne parviendra jamais ni à nous vaincre ni à nous humilier.' La guerre au Yemen a déjà fait plus de 7 700 morts, en majorité des civils, et 40 000 blessés. Le pays subit la pire crise humanitaire du monde, avec des risques de famine, ont alerté les Nations unies. Et les efforts de paix sont au point mort.
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L'armée irakienne donne sa version des faits à propos de l'effondrement d'un immeuble à Mossoul le 17 mars dernier, et revoit le bilan à la baisse. Des témoins affirment que le bâtiment a été la cible d'une frappe de la coalition. Les militaires, eux, expliquent qu'il avait été piégé par les jihadistes du groupe Etat islamique. Ils ne parlent pas de 200 morts, comme cela a été dans un premier temps évoqué, mais de 61 cadavres retrouvés sous les décombres. Samedi, la coalition internationale anti-Etat Islamique a en tout cas confirmé avoir effectué un bombardement aérien dans cette zone. La coalition reconnaît que le drame de Mossoul al-Jadida - entre 100 et 200 morts civils - est dû à une frappe aérienne. pic.twitter.com/9LvnDQs7iM- Samuel Forey (@SamForey) 26 mars 2017 D'autres témoins affirment que la frappe aurait atteint un camion piégé. L'incident révèle en tout cas la difficulté de combattre dans la partie Ouest de Mossoul. Les jihadistes se mêlent aux habitants, mettant ainsi en danger un demi-million de civils. Ce dimanche, les combats se poursuivaient autour de la mosquée Al-Nuri, dans la vielle ville. Selon l'observatoire irakien des droits de l'homme, l'offensive lancée sur la partie Ouest de Mossoul aurait fait jusqu'ici 700 victimes civiles. Des milliers d'habitants continuent à fuir chaque jour. Les associations humanitaires peinent à construire assez de camps pour les accueillir.
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Les corps sont extraits des décombres. De nombreuses victimes restent encore ensevelis sous les ruines des maisons d'Al-Jadida. Dans ce quartier de l'Ouest de Mossoul, les habitants ont commencé à enterrer les membres de leur famille qui auraient été tués lors d'un raid aérien mené par la coalition internationale. L'armée américaine a reconnu avoir mené cette attaque contre une zone contrôlée par le groupe Etat islamique. Près de 200 civils pourraient avoir été tués lors de cette frappe aérienne. Bashar Abdullah, vivant à Mossoul témoigne : 'Avant de commencer la bataille de l'ouest de Mossoul, les forces irakiennes et américaines nous ont assuré que ce serait une bataille facile, c'est pourquoi les gens ne quittaient pas leurs maisons, ils se sentaient en sécurité. Ils ne savaient pas qu'ils seraient bombardés'. Il conclut amer : 'ce n'était pas une libération, c'était une destruction'. L'offensive entre dans son sixième mois L'offensive soutenue par les Etats-Unis pour chasser le groupe Etat islamique de Mossoul, entre maintenant dans son sixième mois. L'armée irakienne a repris la majorité de la ville, dont l'intégralité de la partie ouest. Près de 600.000 civils se trouveraient dans les zones encore tenues par le groupe EI, qui représentent environ 60% de Mossoul-Ouest. Les habitants fuyant les conflits racontent que les jihadistes se cachent parmi la population locale, compliquant l'action de la coalition au sol et dans les airs. Des F-16 américains livrés à l'armée irakienne Pour accroître ses capacités de frappe, l'armée de l'air irakienne, vient de se doter de quatre avions de chasse F-16 américains. Ils sont arrivés à a base militaire aérienne de Ballad, à 80 km au Nord de Bagdad. Avec agences
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Dans la banlieue de Damas, à Jobar, les forces gouvernementales tentent de reprendre aux rebelles des quartiers perdus ces derniers jours. Il ne veulent surtout pas laisser les opposants au régime de Bachar al-Assad pénétrer au coeur de la capitale syrienne. Les combats sont féroces. Sous les yeux de civils, pris entre deux feux. A Genève (Suisse), le régime syrien et ses opposants ont entamé vendredi leur cinquième round de pourparlers, sous l'égide des Nations unies. Après avoir averti qu'il ne fallait s'attendre 'ni à des miracles, ni à des percées, ni à des ruptures', l'envoyé spécial des Nations unies pour la Syrie, Staffan de Mistura, a insisté sur la nécessité de tenir 'dès que possible' une réunion à Astana, afin de 'contrôler une situation' qu'il qualifie de 'préoccupante actuellement'. La capitale du Kazakhstan accueille depuis janvier, sous le triple parrainage de la Russie, de la Turquie et de l'Iran, des négociations entre le régime de Bachar al-Assad et ses opposants. La guerre en Syrie a fait plus de 320 000 morts depuis son déclenchement, en mars 2011.
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Un canot pneumatique, avec à son bord une vingtaine de migrants, a fait naufrage au large de la Turquie. 11 corps ont été récupérés en mer, parmi eux ceux de cinq enfants. Neuf personnes ont pû être secourues à temps et deux passeurs présumés qui avaient nagé jusqu'au rivage ont été arrêtés. Le bateau se dirigeait vraisemblablement vers l'île grecque de Samos. Au large de la Lybie, le décompte macabre est plus lourd encore. Les morts se compteraient par centaines depuis deux jours. Aux deux canots qui avaient été retrouvés jeudi se serait ajouté un troisième. Les gardes-côtes italiens ont reçu une alerte mais l'ONG active dans ce secteur n'a pas encore retrouvé la trace de l'embarcation.
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Au moins 42 morts, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), mais déjà 58 selon d'autres sources ; une centaine de blessés. Et un bilan voué à s'alourdir... Une mosquée a été frappée jeudi, à l'heure de la prière, par un raid aérien sur al-Jineh, un village du nord de la Syrie, dans la province d'Alep. Une localité tenue par des groupes rebelles. Si l'origine du bombardement n'a pas été établie, les Etats-Unis ont reconnu avoir visé une réunion d'Al Qaïda, à une quinzaine de m d'une mosquée, en assurant ne pas avoir ciblé le lieu de prière. Et en affirmant que celui-ci était 'toujours debout'. Cela dit, les aviations russe, turque et bien sûr syrienne opèrent également dans cette région. Et ce, malgré un cessez-le-feu entré en vigueur en décembre 2016. Par ailleurs, l'armée américaine a déclaré être à l'origine d'un bombardement, jeudi, qui a tué plusieurs militants d'Al-Qaïda à Idlib. 'Un havre de paix pour Al-Qaïda ces dernières années', a commenté le commandement américain.
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Des raids aériens ont réduit en miettes une mosquée d'un village dans une zone rebelle du nord de la Syrie. Le bombardement a eu lieu à l'heure de la prière, en début de soirée. Bilan, 42 morts, une centaine de blessés, certains qui vont succomber à leurs blessures dans les heures ou jours qui viennent. Les avions non identifiés ont bombardé le village d'al-Jineh, situé à 30 km à l'ouest de la ville d'Alep. Les Casques blancs, les célèbres secouristes des zones rebelles de Syrie, fouillent dans les décombres et parviennent à en tirer un survivant. Nul ne sait qui est responsable ce massacre, alors que la guerre vient de rentrer dans sa septième année. Le ciel syrien est encombré par les avions du régime syrien, de la Russie, de la Turquie et de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis.
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La Cour de justice de l'Union européenne a tranché. Ses pays membres ont le droit de refuser un visa humanitaire à ceux qui espèrent un asile par ce biais. C'est le cas d'une famille syrienne éconduite par la Belgique qui avait lancé cette procédure. Le père avait été torturé et réclamait un visa pour la Belgique. Réfugiés: les Etats membres pas tenus de délivrer des visas, estime la CEJ https://t.co/eyofm8q0wf pic.twitter.com/IxjhN9CMuy- TwitPolitique - RTBF (@TwitPolitique) March 7, 2017 Pour ceux qui défendaient le refus belge, une décision différente de la Cour aurait ouvert un nouveau filon pour les demandeurs d'asile, pour entrer dans l'UE. Chaque pays européen gardera donc le contrôle de sa politique d'octroi de visas humanitaires. Preuve que la question des migrants divise les pays européens, la Hongrie définit ses propres règles, contre l'avis de l'UE. Ce même jour le Parlement hongrois a voté pour rétablir la mise en détention systématique de tous les demandeurs d'asile présents dans le pays. La mesure avait été supprimée en 2013 sous la pression de l'Union européenne et du Haut commissariat de l'ONU aux réfugiés. En Hongrie, les migrants passeront obligatoirement par la case prison https://t.co/XViRrFCItE pic.twitter.com/4ZA5M3UHhJ- L'Express (@LEXPRESS) March 7, 2017 Par 138 voix pour et 6 contre, les députés hongrois acceptent que les migrants soient placés dans des 'zones de transit' à la frontière, sans doute des conteneurs aménagés, où il seront détenus dans l'attente d'une décision définitive concernant leur demande d'asile. La Hongrie érige actuellement une deuxième barrière antimigrants à sa frontière serbe, parallèle aux barbelés de la première et équipée de caméras thermiques ainsi que d'alarmes. L'#ONU condamne fermement la réintroduction de la détention systématique des migrants en #Hongrie https://t.co/270hYntMwG pic.twitter.com/uc0NIL1U9D- RT France (@RTenfrancais) March 7, 2017
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Après un deuxième pont sécurisé hier, les forces irakiennes ont repris le siège du gouvernement provincial de Mossoul, dernier bastion des jihadistes du groupe Etat islamique. Les forces irakiennes mènent depuis la mi-février une vaste opération pour reprendre l'ouest de Mossoul, après la reconquête fin janvier des quartiers est de la deuxième ville du pays. L'EI dont on voit ici des images de propagande s'était emparé de Mossoul en juin 2014 à la faveur d'une offensive éclair qui lui avait permis d'occuper de vastes territoires au nord et à l'ouest de Bagdad dont il a, depuis, perdu l'essentiel. Les combats dans l'ouest de la ville ont entraîné le déplacement de plus de 50.000 personnes, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM). Mais la majeure partie des quelque 750.000 habitants de cette partie sont pour l'heure restés sur place, où ils manquent de nourriture et de soins.
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Dans le nord de la Jordanie, le camp de Zaatari est l'un des plus grands au monde. Malgré des conditions de vie précaires et un avenir incertain, le taux de natalité est supérieur au reste du pays. Shible Sahbani, Coordinateur humanitaire pour l'Agence de l'Onu pour la Population, nous explique comment les femmes sont formées à la planification familiale par le dispensaire pour femmes du camp.
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L'homme âgé de 36 ans avait pris la défense de sa campagne, que l'agresseur - un supporter ultra du club de football local - avait traité de singe. Il a alors reçu plusieurs coups sur la tête avec le mât d'un panneau de signalisation. Hospitalisé dans un état critique, il n'a jamais repris connaissance. Le couple vivait dans un centre de la Caritas à Fermo dans les Marches depuis huit mois. Après une difficile traversée de la Méditerranée, la jeune femme avait perdu son bébé. Une jeune Camerounaise a eu plus de chance. Elle a donné naissance à une petite Manuela pendant la traversée vers l'Europe. La mère et son enfant sont saines et sauves. Elles font partie du millier de migrants secourus mardi lors de diverses opérations de sauvetage et débarqués mercredi soir dans le port de Reggio Calabria. Ils étaient aussi plus d'un millier à arriver mercredi dans le port d'Augusta en Sicile. Un petit groupe de Somaliens parti de Turquie est parvenu à gagner une réserve naturelle sicilienne en échappant aux contrôles. Les autres ont été secourus la veille lors de six opérations de sauvetage menées au large de la Libye. Le Parlement européen a adopté ce mercredi un texte créant un nouveau corps pour protéger les frontières extérieures de l'Union, réunissant Frontex et des gardes-frontières nationaux.
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Au lendemain de la prise du centre de Fallouja par les troupes irakiennes, les combats se poursuivent dans les quartiers nord de la ville où se sont redéployés les djihadistes du groupe Etat islamique. Tirs, attaques au mortier, parfois même attaques-suicide... Leur résistance est farouche. Et l'armée irakienne se veut prudente dans cette dernière phase de l'offensive. 'Nous devons protéger les vies de nos soldats, explique Saad Harbeja, un gradé. Il faut être prudent. Fallouja a été aux mains de l'Etat islamique pendant deux ans et demi. Donc un ou deux jours de plus, ça n'a pas d'importance.' Le flot des civils fuyant Fallouja ne tarit pas. Ces trois derniers jours, au moins 30 000 ont gagné les camps environnants selon le Conseil norvégien pour les réfugiés. Ils seraient plus de 80 000 au total d'après les Nations Unies. Et les ONG commencent à manquer d'eau et de vivres. 'L'Etat islamique nous promettait de la nourriture mais il n'y avait rien, raconte un garçon. On voulait fuir mais ils nous retenaient. Il n'y avait pas de gaz, pas d'essence, les écoles étaient fermées. Tout ce qu'on voyait, c'était les roquettes, les avions et les chars.' Plus au nord, dans le Kurdistan irakien, c'est la localité de Makhmour que fuient les réfugiés. Ces derniers jours, plus de 3 000 ont rejoint la ligne de front des Peshmergas, les combattants kurdes. Mais ces derniers fouillent méthodiquement les nouveaux arrivants, des djihadistes cherchant à se fondre parmi les déplacés.
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Avec l'offensive irakienne contre l'Etat islamique, les déplacés sont de plus en plus nombreux dans le pays. Ils sont au moins 3,3 millions, vivant dans des conditions souvent très précaires, aggravées par la chaleur estivale. La température atteint par endroits 50 . A Abou Ghraib, près de Bagdad, qui a une longue histoire d'accueil de populations déplacées, Médecins Sans Frontières a installé un centre médical. L'ONG nous a fait part de ses inquiétudes. 'Ils n'espèrent pas vraiment qu'une fois l'Etat islamique vaincu, leurs souffrances prendront fin, car en fait, la présence de groupes armés, les divisions politiques actuelles en Irak, les difficultés à parvenir à un accord vont très probablement déclencher des conflits et des déplacements de populations supplémentaires', redoute Fabio Forgione de MSF, au micro d'euronews. Hameed Khalaf Ahmed, 64 ans, a quitté Ramadi face à l'avancée de l'Etat islamique, pour s'installer dans un village, lui aussi tombé par la suite aux mains des jihadistes. Réfugiés à Abou Ghraib, lui et sa fille font partie des rares survivants de leur famille. 'Les frappes aériennes ont détruit la maison de ma fille. Toute la famille est morte. Seulement ma fille a survécu. Huit personnes ont été enterrées sous les décombres', raconte-t-il. 'J'ai perdu tout espoir, depuis que ma fille et mon mari sont morts', confie sa fille Afaq.
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Isabelle Kumar, Euronews : 'Il est le diplomate des diplomates et il suffit de regarder le nombre de crises dans le monde pour comprendre qu'il ne s'est certainement pas ennuyé. Je suis aux Journées européennes du développement en compagnie du secrétaire général des Nations Unies lui-même, Ban Ki-moon.' Biographie: Ban Ki-moon Ban Ki-moon est le huitième secrétaire général des Nations Unies Il aura effectué deux mandats comme secrétaire général Son mandat prend fin en décembre 2016 Il est né en République de Corée le 13 juin 1944 Isabelle Kumar : 'Votre mandat touche à sa fin, nous allons donc discuter de vos succès mais aussi des défis et des priorités qui demeurent. Il semble que le monde soit dans un état de paralysie en ce moment, touché par des crises et des événements très différents. Diriez-vous que nous naviguons désormais dans des eaux inconnues ? Ban Ki-moon : 'Il est vrai que nous vivons dans un monde de périls et de défis nombreux, parmi lesquels les mouvements de réfugiés de masse et le terrorisme ici et là. Mais en même temps, l'avenir devrait être positif. Les dirigeants du monde se montrent vigilants et se sont engagés par exemple avec les 17 objectifs de développement durable et avec l'accord de Paris sur le changement climatique.' Isabelle Kumar : 'Le groupe Etat islamique semble ternir un peu cet optimisme. Est-ce que les Nations Unies peuvent jouer un rôle pour lutter contre ce phénomène ?' Ban Ki-moon :'En 2006, l'Assemblée générale des Nations Unies a adopté une stratégie globale contre le terrorisme très ambitieuse et complète.' Isabelle Kumar : 'Ca ne semble pas marcher...' Ban Ki-moon : 'Mon travail, c'est justement de faire en sorte que ça marche. C'est pourquoi le mois dernier, j'ai présenté à l'assemblée générale de l'ONU mon plan d'action, une action très globale pour prévenir l'extrémisme violent. C'est maintenant entre les mains des Etats membres, c'est en train d'être négocié, et j'espère qu'ils l'adopteront bientôt.' Isabelle Kumar : 'Mais si nous sommes dans cette situation, c'est parce que la guerre en Syrie continue de faire rage. L'ONU est coincée entre les Etats-Unis et la Russie. Comment débloquer la situation pour progresser en Syrie ?' Ban Ki-moon : 'Je demande aux Etats-Unis et à la Russie, comme co-présidents du groupe de soutien international à la Syrie, de faire bien plus. D'abord, il faut traiter tous ces problèmes à travers la négociation politique...' Isabelle Kumar : 'Mais nous avons l'impression que le temps de la diplomatie est terminé. Si la diplomatie ne marche pas, qu'est-ce qu'il reste ?' Ban Ki-moon : 'Il y a trois sujets dont que devons traiter à propos de toutes les crises, y compris la Syrie. D'abord, nous devons stopper la violence pour pouvoir acheminer l'aide humanitaire aux millions de personnes qui en ont besoin. Nous devons acheminer cette aide pour qu'ils survivent. En même temps, nous devons traiter tous ces problèmes à travers un dialogue politique inclusif.' Isabelle Kumar : 'Pensez-vous qu'il y aura une avancée d'ici la fin de votre mandat ?' Ban Ki-moon : 'Notre échéance, c'est le 1er août. Ca semble très ambitieux, il nous reste moins de deux mois, nous devons faire tous les efforts nécessaires et prendre toutes les initiatives possibles.' Isabelle Kumar : 'Intéressons-nous à l'Europe maintenant. Nous voyons qu'elle est déchirée par de multiples crises. Si elle continue comme ça, quel peut-être son avenir ?' Ban Ki-moon : 'Je comprends l'immensité des défis qui se posent aux pays européens, en raison, en particulier, des mouvements massifs de réfugiés et de migrants. Il y a un problème dû à l'ampleur du phénomène, qui se compte en dizaines ou centaines de milliers de personnes. Mais c'est une question de solidarité globale et de compassion.' Isabelle Kumar : 'Ce qui semble manquer aujourd'hui...' Ban Ki-moon : 'Cela manque. J'ai proposé d'organiser un sommet aux Nations Unies le 19 septembre et je suis sûr que tous les dirigeants du monde viendront, y compris les dirigeants européens. Nous allons d'abord exposer les causes profondes du phénomène, comment nous pouvons protéger la dignité humaine et les droits de l'homme pour les réfugiés, et comment les aider à s'intégrer dans la société en ouvrant plus de voies légales. Et nous devrions aussi apprécier davantage la contribution de grande valeur que les réfugiés et les migrants apportent aux communautés.' Isabelle Kumar : 'Quand vous parlez d'unité, l'un des rares moments où a pu la constater, c'était pendant le sommet de Paris sur le climat. Diriez-vous que ça a été la plus grande réalisation de votre mandat ?' Ban Ki-moon : 'C'est de toute évidence l'un des moments dont je suis le plus fier, où j'ai pu mettre vraiment à profit mon énergie et ma passion pour décrocher cet accord. Quand j'ai pris mes fonctions de secrétaire général, il n'y avait pas tellement de discussions sur le changement climatique. Certains, dans mon entourage à l'ONU, m'ont dit que c'était trop compliqué, trop risqué politiquement, ils m'ont dit que je pouvais échouer. A ce moment-là, j'ai dit que nous n'avions aucun 'plan B' parce que nous n'avons pas de 'planète B'.' Isabelle Kumar : 'Etes-vous préoccupé par l'élection présidentielle américaine ? Est-ce que l'élection de Donald Trump, par exemple, pourrait tout faire capoter, dans la mesure où il est contre l'accord de Paris ?' Ban Ki-moon : 'Je ne veux faire aucun commentaire sur l'un des probables candidats mais le débat sur la véracité du changement climatique est vraiment derrière nous...' Isabelle Kumar : 'Mais est-ce que l'accord pourrait capoter ?' Ban Ki-moon : 'C'est derrière nous. Le monde a établi clairement que le changement climatique est avéré, et qu'il est plus rapide que ce nous pensions. C'est un traité et un engagement et je suis sûr que les Etats-Unis continueront d'agir en ce sens, quel que soit leur futur président.' Isabelle Kumar : 'Pour finir, comment est-ce que vous évalueriez votre mandat ? Pensez-vous avoir été un bon secrétaire général ?' Ban Ki-moon : 'Ce sont les historiens et le monde qui jugeront mais je peux dire que j'ai mis toute mon énergie et ma passion pour travailler avec les Etats membres afin de rendre ce monde meilleur, en termes de développement durable, de changement climatique, d'émancipation de la communauté LGBT et de la jeunesse. J'ai essayé d'être la voix des sans voix et le défenseur des gens sans défense à travers le monde.' Isabelle Kumar : 'Monsieur le secrétaire général, merci.' Ban Ki-moon : 'Merci beaucoup.'
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Nouvelle tragédie en Méditerranée : entre mercredi et jeudi soir, la mer a rejeté les corps sans vie de 104 migrants à l'Ouest de la Libye. Des hommes, mais aussi beaucoup de femmes et de jeunes enfants. Tous ont péri au large des côtes après le naufrage de leur embarcation. Naufrage de migrants: Une centaine de corps retrouvés sur une plage en Libye https://t.co/DFzovtyWsP pic.twitter.com/b0vdmCrzhQ- 20 Minutes (@20Minutes) 3 juin 2016 Un bilan encore provisoire : le bateau qui a coulé pouvait transporter entre 115 et 125 passagers. En une semaine, selon l'ONU, près de 700 migrants auraient péri en mer alors qu'ils tentaient de gagner l'Italie. Naufrage de migrants: le HCR redoute 700 morts en une semaine https://t.co/iExzgqIrwF #AFP pic.twitter.com/BQe0R4aE7g- Agence France-Presse (@afpfr) 29 mai 2016 Entre le 1er janvier et le 25 mai dernier, 1370 migrants se sont noyés en Méditerrannée. Un chiffre en baisse, selon le Haut commissariat aux réfugiés qui tient ce macabre comptage. La route vers l'Italie est redevenue la principale voie d'immgration depuis la fermeture de la route des Balkans via la Turquie et la Grèce. En cinq mois, 37.785 migrants sont parvenus à rejoindre l'Italie, au risque de leur vie. Avec AFP et Reuters
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Près de 700 migrants ont péri cette semaine en cherchant à rallier les côtes italiennes estime le Haut commissariat aux réfugiés de l'ONU. A Reggio de Calabre, dans le sud de la péninsule, le navire Vega de la marine italienne accoste avec 45 dépouilles de ces candidats à l'exil dont le périple a pris fin dans des conditions dramatiques quelque part dans la Méditerranée. A son bord se trouvent également 629 migrants qui ont pu être secourus en mer. Parmi eux, un jeune Erythréen témoigne : 'Tous mes amis m'ont dit que ce serait difficile. Ils m'ont découragé de tenter la traversée mais je ne les ai pas cru. Je me suis dit que ce serait facile. Avec ce que j'ai vécu, je comprends maintenant, c'est horrible. Mais pour moi ça aurait été pareil si j'étais resté dans mon pays, je risquais la mort aussi.' A l'approche de l'été, le nombre des bateaux tentant la périlleuse traversée entre la Libye et l'Italie a bondi. Les passeurs proposent des prix spéciaux à 400 euros pour attirer les migrants, selon des témoignages recueillis par le quotidien sicilien La Repubblica. Avec AFP
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Il ne restera bientôt plus rien, ou presque, du camp d'Idomeni en Grèce. Les opérations d'évacuation des migrants se sont achevées jeudi. Surnommé 'le camp de la honte', plus de 8 000 personnes originaires de Syrie et d'Irak s'y entassaient dans des conditions déplorables. Ce camp de fortune s'était formé il y a près de trois mois, à la frontière entre la Grèce et la Macédoine, après que plusieurs pays européens avaient décidé de verrouiller la 'route des Balkans' menant à l'Europe de l'Ouest. Les gens veulent un meilleur avenir, une nouvelle maison, personne ne veut rester dans la boue, explique Vicky Markolefa, porte-parole de Médecins sans frontières. Donc cette évacuation est perçue positivement, comme un pas de plus vers un meilleur avenir. Mais ce qu'ils disent aussi, c'est qu'ils ne veulent pas aller dans un autre camp. Ils veulent repartir de zéro et construire une nouvelle maison. Les camps ne sont pas des maisons, seulement une solution temporaire.' La moitié des réfugiés a été transféré par les autorités dans des centres d'accueil de la région. Les autres ont préféré tenter de trouver un toit par eux-mêmes, notamment dans des hôtels près de la frontière macédonienne. D'après le secrétaire d'Etat grec à l'immigration Ioánnis Mouzálas, le camp d'Elliniko, situé dans le stade olympique d'Athènes abandonné depuis les JO de 2004, pourrait lui aussi être bientôt évacué. Les ONG craignent que ces démantèlements ne fassent que déplacer le problème. Plus de 54 000 migrants seraient actuellement bloqués en Grèce, selon les chiffres officiels.
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Près de 400 migrants ont été secourus au large des côtes de la Sicile ce mardi, et tous ont été débarqués dans le port de Catane. Selon les données fournies par l'Organisation internationale pour les migrations, plus de 2.700 migrants partis de Libye ont été récupérés en mer par différents bateaux ces dernières 24 heures. Les gardes-côtes libyens pour leur part ont intercepté 550 personnes qui venaient de prendre la mer à bord de quatre zodiacs. L'OIM remarque que de moins en moins de migrants périssent aujourd'hui dans la traversée de la Méditerranée. 'Il est possible, déclare Joël Millman, mais c'est uniquement une possibilité, que la période de mortalité très importante qui a lieu depuis 2013 soit sur le point de s'achever. Peut-être allons-nous voir un été plus sûr que ce que nous avions anticipé il y a quelques semaines'. Par rapport à la même période l'année dernière, le nombre de morts lors d'une traversée a chuté de 25%. Cette baisse salutaire s'explique notamment par l'efficacité plus grande des opérations de sauvetage en mer de la marine européenne.
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Le premier sommet humanitaire mondial a commencé ce lundi à Istanbul. 5200 participants issus de 177 pays se sont donnés deux jours pour échanger sur les évolutions des actions humanitaires et prendre des engagements non-contraignants. Ils ont répondu à l'invitation de l'ONU, qui estime que 130 millions de personnes ont besoin d'aide. Un nombre jamais atteint. Le secrétaire général de l'ONU Ban-Ki Moon présentera en septembre un 'agenda pour l'humanité': 'Je vous invite à vous engager à réduire de moitié le nombre de déplacés internes d'ici à 2030 et à trouver de meilleurs solutions sur le long terme pour les réfugiés et les personnes déplacées' a-t-il déclaré. L'aide aux sinistrés ne cesse d'augmenter, elle a atteint 28 milliards de dollars en 2015 selon le rapport de Global Humanitarian Assistance D'après l'ONG française Acted citée par La Croix 'Seize milliards d'euros ont permis de venir en aide aux sinistrés et victimes de conflits l'an passé, contre 5 milliards en 2004'. Les États sont les principaux donateurs, d'où la présence à Istanbul de 65 chefs d'État ou de gouvernement. Le chanteur américain Michael Franti justifie le choix controversé d'Istanbul, pour accueillir le sommet: 'La Turquie abrite 2,7 millions de réfugiés, ce qui lui coûte 10 milliards de dollars. Mais le pays ne reçoit que 450 millions de dollars d'aide de la part d'autres pays. C'est important que l'on prenne conscience du caractère crucial de l'aide humanitaire', déclare-t-il. L'Unicef et plusieurs autres organisations internationales ont lancé ce lundi un nouveau fond pour l'éducation des enfants affectés par les crises. Objectif: lever près de 3,5 milliards d'euros. Bora Bayraktar, euronews: 'Catastrophes naturelles, guerres, changement climatique et sécheresse. Tout cela a mené le monde à la pire crise humanitaire contemporaine. Les participants au sommet ont présenté leurs opinions, afin de dresser une feuille de route de l'aide humanitaire'.
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Un peu plus de répit pour Alep et la province de Lattaquié. La trêve instaurée jeudi est prolongée jusqu'à lundi. C'est ce qu'annonce samedi la Russie. Instaurée sous la pression de Moscou et Washington, cette trêve a été respectée pendant 48 heures par les forces gouvernementales et les groupes rebelles. La trêve à #Alep prolongée de trois jours #Syrie https://t.co/RKE6KfCXBg pic.twitter.com/zub3yl2z65- L'Orient-Le Jour (@LOrientLeJour) May 7, 2016 I' m #Alep pic.twitter.com/zqNzA3kxiY- khalil F65 (@FilaliKhalil) May 6, 2016 L'objectif est de la maintenir aussi longtemps que possible. Car la liste des victimes continuent de s'allonger : depuis le 22 avril à Alep, les combats ont fait près de 300 morts, des groupes rebelles et les forces gouvernementales s'affrontent pour garder le contrôle de certains quartiers. Les Etats-Unis saluent cette prolongation et souhaitent 'arriver au point où il ne faudra plus compter les heures et où la cessation des hostilités sera pleinement respectée à travers la Syrie.' avec AFP
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Plus de 10 000 réfugiés, peut-être 15 000 selon Médecins Sans Frontières, vivent ou plutôt survivent à Idomeni. Ils manquent de nourriture, et de médicaments. La police greque doit organiser presque tous les jours la distribution de nourriture pour éviter les violences. Les autorités greques ont promis qu'elles allaient vider le camp, sans préciser de date. Il y a environ un mois, des volontaires ont eu l'idée d'ouvrir ce centre culturel, une vraie école. Ils n'ont reçu l'aide d'aucune organisation, mais celle des réfugiés. Tous les professeurs ici sont eux-mêmes des réfugiés. Entre 120 et 130 enfants viennent apprendre ici tous les jours. Le soir, il y a aussi des cours pour les adultes. 'Là maintenant, il n'y a pas beaucoup de possibilités pour leur avenir. Donc c'est important qu'ils puissent avoir l'opportunité de se concentrer sur quelque chose d'autre, sur la connaissance, l'éducation', estime une volontaire allemande. Parmi les matières enseignées, il y a l'anglais, les maths, ou encore l'allemand. Les enfants qui viennent à l'école reçoivent aussi un petit déjeuner et un repas par jour. C'est surtout l'occasion de se changer les idées. 'Changer la situation, ça ne dépend pas de nous. Peut-être qu'on peut juste les booster, les faire rire. Je pense que c'est très important. Ils ont besoin de rire', dit un volontaire espagnol, déguisé en clown. Our clowns performing at the #Idomeni cultural centre in #Greece. #RefugeesMatter MrDanLees sarah_hickson pic.twitter.com/NYct8Sht2l- ClownsWithoutBorders (@childrenlaughUK) 29 avril 2016 A Idomeni, les enfants sont très nombreux. Ils représentent peut-être la moitié des réfugiés. Si le camp était vidé de ses occupants, le centre culturel prévoit de s'installer dans un autre.
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Dans Perspectives, cette semaine, pour la dernière fois, nous vous racontons la souffrance des Syriens, des Irakiens et des Yézidis grâce aux reportages de vos télévisions européennes. Le témoignage de Nadia est particulièrement éprouvant. TVE Après avoir attendu des mois, pour des raisons de sécurité, la Jordanie a finalement laissé entrer 300 réfugiés syriens. 60 000 attendent de l'autre côté de la frontière, et leur nombre augmente avec les violences meurtrières d'Alep. Récit de la télévision publique espagnole dans la ville martyre au lendemain du bombardement d'un hôpital. France 2 Le Liban accueille plus d'un million de Syriens, ce qui représente un quart de sa population. En visite là-bas, le Premier ministre hollandais, Mark Rutte, a promis 80 millions d'euros d'aide au Liban qui interdit aux réfugiés de travailler. Entre-temps en Europe, la Commission européenne menace ceux qui ne veulent pas des réfugiés... Les explications de France 2. Rai 3 L'Italie, l'un des pays européens qui compte le plus de réfugiés, a accueilli cette semaine un groupe de Syriens et d'Irakiens, musulmans et chrétiens, provenant des camps du Liban. Des personnes en très grande souffrance, certains ne pourront jamais retourner en Syrie, leurs vies ont été ruinées. La RAI 3 a tenté de leur parler. RAI 1 Une unité d'une trentaine de femmes yézidies et kurdes d'Irak et de Syrie n'a qu'un seul but : venger les femmes et petites filles kidnappées, violées, battues et tuées par les jihadistes de Daech. Des milliers des Yézidies ont été capturées comme butin de guerre par Daech. La RAI 1 a rencontré une de celles qui ont survécu, Nadia.
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L'amitié germano-américaine était au coeur de la visite de Barack Obama, qui a longuement remercié Angela Merkel pour son accueil des migrants qui étaient plus d'un million l'an passé, la plupart syriens. Ils pourraient être 2 millions et demi, d'ici 4 ans, selon la presse allemande, avec des infrastructures déjà surchargées face à la plus grande crise migratoire de ces 60 dernières années. Angela Merkel, chancelière allemande: 'Je suis très heureuse car, dans ces temps troublés, aujourd'hui, nous avons eu à nouveau l'occasion de parler de toutes les grandes questions internationales : la lutte contre le terrorisme, la lutte contre la criminalité, le processus de paix, et aussi la crise migratoire.' Barack Obama: 'Ce qui se passe ici, à propos de l'accueil des réfugiés en Europe, montre qu'Angela Merkel est du bon côté de l'histoire. Je pense qu'elle concrétise les grands principes qui rassemblent les gens au lieu de les diviser. Et je suis très fier d'elle pour cela, et je suis fier du peuple allemand.' Au coeur de cette visite : le traité de libre échange entre l'Union européenne et les Etats-Unis, le TTIP, porté par les Etats-Unis et l'Allemagne. Dans un climat de vives contestations populaires, des divergences de fond persistent entre les états. Le secrétaire d'Etat français au Commerce extérieur, Matthias Fekl, a estimé sur France Inter qu'aucune position défendue par la France n'est pour l'heure prise en compte comme elle le voudrait dans les négociations. 'Vous prenez l'ensemble des sujets, aujourd'hui aucun intérêt n'est pris en compte de la manière que nous souhaitons'. Ces négociations seront au coeur de la réunion internationale organisée ce lundi, avec également la France, l'Italie et la Grande-Bretagne.

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