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Le commissaire européen Pierre Moscovici a appelé mardi le président élu français Emmanuel Macron à sortir son pays de la procédure de déficit excessif au sein de l'Union européenne, en ramenant durablement le déficit budgétaire sous la barre des 3% du PIB. 'J'ai la conviction que la France peut et doit sortir maintenant de la procédure de déficit excessif' (PDE) de la Commission européenne, a-t-il affirmé lors d'une conférence de presse à Paris. La PDE est lancée par la Commission de Bruxelles quand un pays dépasse le plafond des 3% et peut aboutir à des sanctions. 'Nous avons toutes les raisons de penser que l'objectif de passer en dessous de 3%, de respecter les critères, est tout à fait tenable', a assuré M. Moscovici, rappelant que la Commission européenne attend un déficit de 2,9% pour la France cette année, mais de 3,1% pour 2018. 'La France a un effort très minime à faire' pour se maintenir sous la barre de 3% en 2018, a ajouté le commissaire, qui s'attend à ce que M. Macron 'tienne ses engagements de campagne' de respecter les critères européens. La veille, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, avait déjà appelé M. Macron à réduire la dépense publique en France une fois au pouvoir, jugeant que son niveau actuel n'était pas tenable à terme. Ces propos surviennent alors que la Commission doit publier jeudi ses prévisions économiques de printemps pour les pays de l'UE, suivies le 17 mai de recommandations. Or la France est sous pression pour respecter enfin la règle européenne, selon laquelle les déficits publics doivent être en dessous des 3% du PIB. Le président élu français a prévu dans son programme une réduction des dépenses publiques de 60 milliards d'euros en cinq ans, passant entre autres par la suppression de 120.000 postes de fonctionnaires. AFP
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La loi Dodd-Frank plus que jamais dans le collimateur de l'administration américaine. Lors d'une rencontre avec les patrons de la région de New-York à la Maison Blanche, le président Donald Trump a promis des coupes majeures dans le texte de 2010 promulgué par son prédécesseur, Barack Obama, pour prévenir les abus de la finance et protéger les consommateurs. 'Nous allons raboter drastiquement la loi Dodd-Frank. Nous voulons des restrictions et une régulation fortes, mais qui n'empêchent pas les banques de prêter aux créateurs d'emplois,' a-t-il martelé. Des propos qui ont redonné le sourire à Wall Street. Le texte de 2.300 pages vise à encadrer les produits dérivés, au coeur de la crise financière de 2008. Il prévoit aussi de protéger les clients des banques contre les ventes abusives de crédits et de cartes bancaires. Il impose par ailleurs des niveaux de capitalisation élevés aux banques, des tests de résistance, et limite leurs activités spéculatives. Ses détracteurs lui reprochent d'étouffer l'investissement.
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En attendant la conclusion d'un accord décisif sur la dette grecque entre Athènes et ses créanciers, ce sont les retraités qui font de nouveau monter la pression. Mardi, des milliers d'entre eu sont redescendus dans les rues de la capitale grecque pour dénoncer une nouvelle coupe dans les pensions...la douzième baisse consécutive en sept ans. Ces retraités sont furieux : 'Hormis les personnes handicapées, tout le mondre devrait descendre dans la rue, explique cette manifestante. Car les créanciers vont demander d'autres coupes. C'est un tel appauvrissement que vous réfléchissez à deux fois avant d'acheter un yahourt.' _'Ils nous coupent nos pensions au moment même où ils nous disent qu'ils pourraient nous donner un coup de pouce, dit ce retraité. Non seulement ils ne nous donnent rien mais ils abaissent encore plus nos pensions'. _ Grèce : les espoirs de croissance douchés en pleine négociation avec l'Europe et le FMI >> https://t.co/QLU0E5iHDK #dette #grece #cqcc pic.twitter.com/dyAtktXhrc- Raphaëlle Laurent (@gRaphParis) 10 mars 2017 En échange d'une nouvelle tranche d'aide financière, le gouvernement d'Alexis Tzipras a accepté de nouvelles baisses des pensions d'ici 2018. Une décision qui pourrait affaiblir un peu plus encore la majorité au Parlement. Avec Agences
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Avec: Jean-Pierre Petit, président des Cahiers Verts de l'Économie. Gaël Sliman, président d'Odoxa. Et Nathalie Janson, professeur d'économie à NEOMA Business School. - Les Experts, du jeudi 7 juillet 2016, présenté par Emmanuel Lechypre, sur BFM Business.
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Dans les prochains mois, l'Europe fera face à de nouveaux événements. Le 23 juin, le Royaume-Uni organisera un référendum sur sa sortie de l'UE. En ce qui concerne les élections espagnoles, la défaite probable du parti Podemos pourrait déstabiliser le Conseil européen. Puis, l'Eurogroupe se réunit aujourd'hui pour accorder une nouvelle aide financière à la Grèce. L'Europe arrivera-t-elle à surmonter ces différentes crises ? - Avec: Jean-Pierre Petit, président des Cahiers Verts de l'Economie. - Good Morning Business, du mardi 24 mai 2016, présenté par Stéphane Soumier, sur BFM Business.
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Invité sur BFMTV et RMC ce mardi matin, Michel Sapin a réfuté l'éventualité d'une crise financière semblable à celle de 2008. "Il ne faut pas confondre une instabilité (des marchés, ndlr) avec ce qui s'est passé en 2008", a-t-il indiqué. Selon lui, des décisions ont été prises depuis pour sécuriser le système financier et bancaire, ajoutant que les banques françaises et européennes étaient devenues beaucoup plus solides qu'à l'époque de la crise. "Nous sommes à l'abri d'un krach", a-t-il assuré, sans pour autant exclure la possibilité de "turbulences", ou "difficultés".
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Depuis le début de l'année, l'économie mondiale est au bord d'une nouvelle crise financière. En effet, les marchés de la planète sont perturbés par le ralentissement de l'économie chinoise, les difficultés des émergents et la détérioration des liquidités sur plusieurs noeuds financiers. D'après Jean-Jacques Ohana, l'épicentre de cette perturbation se situe sur la dette émmergente aux États-Unis et celle adossé aux matières premières. - Avec : Jean-Jacques Ohana, président de Riskelia. - Intégrale Bourse du mardi 12 janvier 2016, présenté par Vincent touraine, sur BFM Business.
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Un journaliste financier chinois a "avoué" avoir provoqué "la panique et le désordre" sur les Bourses chinoises et infligé des "pertes énormes au pays". L'homme a été placé en détention.
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Après la dégringolade de lundi, les Bourses européennes sont reparties à la hausse, mardi. L'économiste Marc Touati n'est pourtant pas optimiste, puisque le marché européen est grandement dépendant d'une croissance mondiale, dopée par la Chine ces dernières années. "Si demain la locomotive chinoise n'est pas là, comme il n'y a pas d'alternative américaine et a fortiori européenne, la croissance mondiale va ralentir, va baisser", estime Marc Touati.
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Invité de "Choisissez votre camp" sur LCI, le président de la Fédération e-commerce et vente à distance (Fevad) François Momboisse a estimé qu'à l'heure actuelle "personne ne sait" d'où provient le krach boursier en Chine. Avant d'ajouter, "tout le monde est paniqué, les gens ne savent pas".
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OEIL DU WEB. Les places boursières chinoises ont connu une nouvelle journée noire, ce lundi. Sur la Toile, les internautes se sont emparés de ce "krach"... avec une touche d'humour.
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Pour le deuxième jour consécutif, les Bourses asiatiques continuent leur dégringolade. La Bourse de Shanghai perd 6% ce mardi, celle de Tokyo, 2%. L'Europe craint d'être impactée économiquement.
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Réunis à Berlin ce lundi, François Hollande et Angela Merkel ont réagi à la dégringolade des Bourses Asiatiques. Une économie " à un moment ou à un autre peut avoir ses difficultés, elle trouvera les réponses en son saint", a déclaré le chef de l'État français.
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Ce mercredi, le Parlement allemand doit approuver le troisième plan d'aide à la Grèce. Si le Bundestag devrait dire "oui" au texte négocié par les créanciers, l'inconnue reste l'ampleur de cette réponse favorable. Le chancelière Angela Merkel serait renforcée en cas d'adhésion forte.
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Le Parlement grec a adopté vendredi matin, après un débat qui a duré toute la nuit, le troisième plan d'aide au pays, d'un montant de 85 milliards d'euros, essentiellement grâce aux voix de l'opposition. Détails.
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A la veille d'un nouveau sommet de l'Eurogroupe à Bruxelles, les députés grecs doivent approuver le plan d'aide de 85 milliards d'euros. Dans la rue, plusieurs milliers de manifestants défient le pouvoir tenu par le Premier ministre Alexis Tsipras.
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Le texte de l'accord entre le gouvernement d'Alexis Tsipras et ses créanciers sur un troisième plan d'aide à la Grèce a été déposé au Parlement dans la nuit de mardi à mercredi. 400 pages et plusieurs dizaines de mesures doivent être étudiées à la loupe.
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Au terme d'une nuit de négociations, la Grèce et ses créanciers sont parvenus ce mardi matin à un accord sur un nouveau plan d'aide. Résultat, le pays devrait pouvoir rester dans la zone euro et éviter une situation de défaut de paiement. Selon le ministre des finances Euclide Tsakalatos, il reste encore des détails mineurs à régler. Le pays pourra donc honorer une importante échéance auprès de la Banque centrale européenne le 20 août prochain. Il doit rembourser 3, 2 milliards d'euros à la BCE. Par ailleurs, les banques grecques devraient par conséquent bénéficier d'une importante injection en capital.
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Alexis Tsipras a réussi à faire approuver par le Parlement un deuxième train de réformes, mais au prix d'une importante fracture au sein de sa majorité. Comme la semaine dernière, lors du vote des premières mesures, une trentaine de députés de l'aile gauche de Syriza ont rejeté ce texte qui prévoit notamment une réforme de la justice civile et une transposition d'une directive européenne sur les banques. Symbole de cette dissidence, la présidente du Parlement Zoé Konstantopoulou a rencontré ce matin le Premier ministre. Mais devant les caméras, elle a préféré parler d'unité et d'objectifs communs. 'J'ai une relation forte et honnête de camaraderie avec Alexis Tsipras, dit-elle. Ensemble, nous partageons le désir et l'engagement de préserver ce qui est bon pour le peuple grec.'' Alexis Tsirpras va-t-il rompre avec les dissidents et s'allier avec d'autes partis ? S'oriente-t-on vers des élections anticipées ? Les spéculations vont bon train en Grèce. De notre correspondant à Athènes, Stamatis Giannisis : ''Le vote des réformes consécutif à l'accord avec les créanciers n'a fait que renforcer la fracture entre les partisans du Premier ministre Tsipras et l'aile gauche radicale du parti Syrisa. Ce n'est plus qu'une question de temps avant que la guerre civile n'éclate au sein du parti au pouvoir.''
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Les nouveaux ministres du gouvernement d'Alexis Tsipras ont prêté serment ce samedi, au lendemain d'un remaniement. Les personnes hostiles aux mesures du premier ministres ont été priées de partir.
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Sur le plateau de LCI, Yves Bertoncini, directeur de l'Institut Jacques Delors a analysé que la Grèce est "passée du compte à rebours au contre-la-montre [...] Le compte à rebours pouvait inclure s'il n'y avait pas d'accord une sortie de la Grèce de la zone euro. Désormais on est dans un contre-la-montre avec un point d'arrivée différent, c'est la Grèce toujours dans la zone euro à condition qu'une succession de points de passages soit respecté."
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De retour de son voyage en Amérique du Sud, le pape François a réagi sur le dossier grec qui enflamme l'Europe depuis quelques semaines. Le souverain pontife a déclaré : "Il est trop simple de dire que la responsabilité n'est que d'un seul côté [...] avec le nouveau gouvernement grec nous voyons un changement et c'est bien."
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Olivier Cougard, correspondant de LCI en Italie, rapporte les relations conflictuelles entre l'Italie et l'Allemagne sur l'avenir de la Grèce. Matteo Renzi dénonce l'attitude intransigeante d'Angela Merkel et les conditions drastiques imposées à Athènes pour toucher le plan d'aide de 80 milliards d'euros.
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Anne-Chloë Bottet, notre envoyée spéciale en Belgique, revient sur les derniers rebondissements dans les discussions entre la Grèce et ses créanciers, ce dimanche 12 juillet. Si les échanges ont été "tendus voire même violents" hier, on parle désormais d'une possible sortie temporaire de l'Euro.
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"très mauvais", c'est ce qui ressort du plan de l'Eurogoupe, d'après une source gouvernementale grecque, dimanche 12 juillet. Cette même source affirme qu'Athènes tente de "trouver des solutions".
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Si le ministre allemand des finances juge les propositions d'Athènes insuffisantes, le ministre français des finances Michel Sapin estime quant à lui que la France jouera un rôle de "trait d'union" jusqu'au bout dans les négociations entre le pays et ses créanciers.
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Selon un sondage d'Opinion Way, 34% des Français pensent que la crise grecque aura un impact important sur leur économie, 37% un impact faible et 28% aucun impact. Invité sur le plateau de LCI, Bruno Jeanbart, directeur des études politiques d'Opinion Way, a analysé ces chiffres : "Il y a le sentiment dans l'opinion que la France s'est relativement bien protégée".
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Jean-Luc Sauron, professeur de droit européen à l'université Paris-Dauphine, revient sur les soutiens de la Grèce. Non, la France n'est pas seule à vouloir garder Athènes au sein d'Union européenne.
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Jean Catsiapis revient sur l'histoire des Grecs et leur "goût du sacrifice". Le maître de conférence à l'université de Paris X et spécialiste de la Grèce, rappelle les histoires antiques (et guerrières) du berceau de la démocratie, notamment à travers le roi Léonidas.
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Depuis le début de la crise, en 2009, le pays a connu huit plans d'austérité. Coupes dans les salaires, hausses d'impôts, taux de chômage multiplié par deux, les conditions de vie des Grecs se sont considérablement dégradées. Une lente plongée dans les abysses qui a notamment frappé les classes moyennes.

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