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Les vingt huit chefs d'État européens ont trouvé ce vendredi une position concernant la crise des migrants. Une position doit désormais être soumise à la Turquie. Pierre Henry, directeur de France terre d'asile, rappelle que le pays a déjà accueilli 2,9 millions de réfugiés, dont une moitié d'enfants. Il plaide pour une Europe organisée et solidaire de ce pays en crise.
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Vendredi soir, les 28 membres de l'Union européenne sont enfin réunis autour de la même table. Mais juste avant, la chancelière allemande en a profité pour faire une pause dans une des meilleures friteries de la capitale belge. Une manière de reprendre des forces avant les intenses discussions pour éviter un Brexit. À cela s'ajoute le chantage grec. Alexis Tsipras souhaite des garanties sur la crise migratoire.
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Des milliers de migrants trouvent porte close à la frontière croate. Le premier ministre, Zoran Milanovic, a affirmé que le pays ne pouvait accueillir plus de personnes que ne le permettent ses capacités. Face à la pression exercée et avec l'autorisation de leur voisin, les autorités croates les ont conduits jusqu'à la Slovénie.
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Invitée sur le plateau de "Vu d'ailleurs", Delphine Denuit, correspondante du quotidien économique belge L'Écho, intervient sur la crise des migrants. Selon elle, si la situation est devenue ingérable en Europe, c'est avant tout parce que nous avons "mis en place une Europe économique" en oubliant de penser à l'humain.
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Invité sur le plateau de de "Vu d'ailleurs", Philippe Turle, rédacteur en chef adjoint de RFI au Royaume-Uni, revient sur la crise des migrants. Pour gérer l'afflux auquel fait face l'Europe, il estime qu'il faut laisser les migrants se rendre où ils le souhaitent et "revoir les accords de Dublin". Ceux-ci n'autorisent un demandeur d'asile à déposer son dossier uniquement dans le pays où il a été enregistré par les autorités pour la première fois.
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Lesbos, Kos et encore bien d'autres villes grecques s'organisent tant bien que mal face à l'afflux de migrants. Vendredi 4 septembre, dirigeants européen et grec se sont rendus sur place.
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Interviewé à propos du référendum actuellement en cours en Grèce, le ministre de l'Économie Emmanuel Macron estime que les votes ne conduiront à aucune résolution des problèmes. Il appelle à la reprise des discutions dès demain, afin de tout faire pour trouver un compromis.
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Jean-Luc Mélenchon, grand partisan du "Non" au référendum grec, s'inquiète d'une possible victoire du "Oui" lors d'un congrès avec son parti à Villejuif, dans le Val-de-Marne. Il prédit un "cataclysme financier mondial" dans le cas où les créanciers ne revoient pas leurs propositions.
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Pierre Moscovici, commissaire européen aux affaires économiques, explique être "prêt à faire face à toutes les éventualités", à l'issue du référendum grec qui se tient ce dimanche. Il se dit très respectueux du peuple grec, qui s'apprête aujourd'hui à faire un choix décisif en votant pour le "Oui", ou pour le "Non".
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Pascal Cherki, député PS de Paris, s'est rendu en Grèce pour soutenir le gouvernement de Tsipras. Joint par téléphone, il compare la situation actuelle de la Grèce à celle de l'Allemagne après la seconde guerre mondiale. Il appelle à la "solidarité" avec le pays pour le sortir de cette situation de crise.
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