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Pyongyang déploie sa propagande pour annoncer 'une action physique' contre le nouveau bouclier anti-missile américain en Corée du Sud. La Corée du Nord a menacé son voisin de le réduire en cendres ce lundi. Pyongyang dit disposer 'des moyens suffisants de frappe offensive' pour détruire le bouclier dès que sa position serait connue. Les Etats-Unis et la Corée du Sud avaient annoncé vendredi le déploiement en territoire sud-coréen du système avancé antimissiles THAAD (Terminal High Altitude Area Defence), pour faire face aux menaces croissantes de Pyongyang. Les deux alliés n'ont pas précisé la date et le lieu prévu de ce déploiement mais ont souligné qu'ils en étaient à la phase finale de la sélection.
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La Corée du Nord semble impassible aux lourdes sanctions internationales. Elle a de nouveau procédé lundi à des tirs de missiles de courte portée. Cinq projectiles auraient été tirés et auraient fini leur course en mer du Japon. Le régime le plus isolé du monde enchaîne les tests balistiques. Vendredi déjà, Pyongyang a tiré deux missiles balistiques de moyennes portée. Une violation des résolutions de l'ONU fermement condamnée par la communauté internationale. La Corée du Nord tire de nouveaux missiles de courte portée en mer https://t.co/SL8oxF1mQT #AFP pic.twitter.com/TfuVTGfrFq- Agence France-Presse (@afpfr) March 21, 2016 North Korea fires short-range projectiles into sea amid tension over nuclear ambitions https://t.co/1YlPfYw6Bz pic.twitter.com/NdvHHzpcEC- Reuters Top News (@Reuters) March 21, 2016 Les tensions ne cessent de s'aggraver depuis un quatrième essai nucléaire nord-coréen début janvier. La Corée du Sud et les Etats-Unis ont répondu par des manoeuvres militaires conjointes. Pyongyang de son côté réplique par des menaces quasi quotidiennes de frappes nucléaires. Séoul affirme que son voisin est prêt à conduire un nouvel essai nucléaire à n'importe quel moment. La Corée du Sud s'attend à un nouvel essai nucléaire nord-coréen https://t.co/s7E8UEcr2i- Aujourd'hui la Corée (@AujourdhuiCoree) March 21, 2016
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Kim Jong-Un a déclaré lui-même que ces têtes thermonucléaires avaient été miniaturisées afin d'être montées sur des missiles balistiques. C'est le dernier épisode dans l'escalade à l'armement engagée par le régime stalinien, escalade qui inquiète de plus en plus ces derniers mois. La revendication est crédible, estiment plusieurs experts du programme nucléaire nord-coréen, même si le dernier essai nucléaire, annoncé comme celui d'une bombe à hydrogène, est mis en question par Washington. Le Conseil de sécurité de l'ONU a décidé la semaine dernière à l'unanimité - fait rare - d'imposer de nouvelles sanctions à la Corée du Nord, les plus lourdes jamais infligées à Pyongyang, pour le punir après son essai nucléaire. Toute la question est de savoir si le dirigeant nord-coréen sera assez fou pour passer de la menace aux actes. Un tel choix serait probablement suicidaire pour le pays le plus isolé du monde.
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La Corée du Nord a fixé son ultimatum à samedi, 8h30 GMT (10h30 heure française). Elle exige que la Corée du Sud cesse ses actions de propagande à leur frontière commune. La Corée du Sud a rompu onze années de silence en reprenant début août la diffusion de slogans par hauts-parleurs, après que deux de ses soldats ont été grièvement blessés par des mines antipersonnelles. 'Les marionnettes de Corée du Sud manient le mensonge et la manipulation, a dénoncé un haut gradé de l'Armée populaire de Corée (APC), Kim Yong Chol. Leur objectif est de détruire notre idéologie et le système que nous nous sommes choisis, celui que nos soldats défendent au péril de leur vie.' Les dirigeants nord-coréens se sont dits 'prêts à prendre le risque d'une guerre totale'. 'La situation est irréversible', a même assuré le ministre des Affaires étrangères. Dans une intervention en uniforme devant de hauts dignitaires de l'armée, la présidente sud-coréenne, Park Geun-Hye, s'est voulue très ferme. 'Nos soldats doivent être prêts à réagir rapidement à de nouvelles provocations. Dans un tel cas, je veux que vous agissiez d'abord, puis seulement vous m'en rendrez compte.' Ce nouvel accès de tension entre les deux pays a conduit le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-Moon, lui-même sud-coréen et ancien ministre des Affaires étrangères, à se déclarer 'profondément inquiet'. Les échanges de tirs frontaliers de jeudi, même si les projectiles se sont écrasés dans la zone démilitarisée, sans faire donc de victime, lui donnent raison.
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C'est un regain de tensions, comme en connaît régulièrement la péninsule coréenne. C'est dans la zone démilitarisée, qui s'étend sur deux kilomètres de part et d'autres de la frontière que se sont ecrasés les projectiles tirés jeudi par les des deux camps, sans faire de victimes. Les tirs directs sont très rares, à cause des risques d'escalade. Suite à ces tirs, l'armée nord-coréenne aurait déjà concentré son artillerie dans les régions proches de la Zone démilitarisée, des lance-roquettes, et des canons automoteurs. Elle serait en train de préparer des essais de tirs de missiles balistiques à courte et moyenne portées. Kim Jong-Un, comme son homologue Park Geun-hye, ont réuni d'urgence leurs états-majors. Ce regain d'hostilités est un nouveau coup porté à la politique d'apaisement que tente de mener la présidente sud-coréenne. Depuis la guerre qui s'est achevée en 1953 par une simple trêve, les deux Corées ont souvent échangé des menaces, et des dizaines de soldats ont été tués. Mais les deux pays ont toujours su s'arrêter à temps, avant que la guerre n'éclate. La mort de deux soldats sud-coréens ayant sauté sur des mines antipersonnel au début du mois a poussé Séoul à renouer avec une arme qu'elle n'avait pas utilisé depuis onze ans : la diffusion de messages de propagande anti-Pyongyang par des murs de hauts-parleurs à la frontière. Ce regain de tensions survient aussi alors que se déroulent en ce moment des exercices militaires annuels conjoints entre la Corée du Sud et les Etats-Unis. Il s'agit d'une simulation d'invasion par la Corée du Nord. 50 000 soldats sud-coréens et 30 000 soldats américains y participent. Comme à son habitude, Pyongyang a demandé au Conseil de sécurité des Nations unies d'organiser une réunion d'urgence pour évoquer les manoeuvres militaires. 'Comme toujours, nous avons affaire à une Corée du Nord instable, imprévisible, provocatrice face à laquelle nous devons faire preuve de vigilance', a déclaré Raymond T. Odierno, le Chef d'état-major de l'armée américaine. Cette attitude belliqueuse du leader suprême nord-coréen est aussi le signe d'un besoin de reconnaissance sur la scène internationale. Depuis qu'il a succédé à son père en 2011, Kim Jong-Un a procédé à l'exécution de 70 dignitaires, signe à la fois d'une grande instabilité, et d'un renforcement de son pouvoir. Il est allé jusqu'à faire disparaître son oncle, alors numéro deux du régime.
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Regain de tensions en Corée. Pyongyang menace son voisin d''actions militaires' si Séoul ne cesse pas la diffusion de messages de propagande dans les 48 heures. Il y a dix jours, la Corée du Sud a remis en service les haut-parleurs géants qui retransmettent à la frontière des bulletins d'information sur l'opulence et les crimes du régime de Kim Jong-Un, destinés à démoraliser les soldats nord-coréens. 'Notre armée a immédiatement le niveau d'alerte au niveau maximal et surveille attentivement les mouvements de troupes nord-coréens, a déclaré Jeon Ha-Gyu, un officiel sud-coréen. Nous sommes prêts à répondre avec force si les provocations continuent.' Cet ultimatum fait suite à un nouvel incident entre les deux frères ennemis. L'armée sud-coréenne a tiré jeudi des dizaines d'obus en direction de la Corée du Nord. Il s'agit de représailles au tir de roquette nord-coréen qui avait visé un haut-parleur un peu plus tôt dans la journée, sans faire de dégâts ni de blessés. La reprise de la retransmission d'émissions de propagande à la frontière, après onze ans de silence, s'explique par la volonté de Séoul de répliquer à l'explosion de mines antipersonnel nord-coréennes tout près de la frontière début août, qui avait mutilé deux soldats sud-coréens. Les deux Corée sont toujours théoriquement en état de guerre depuis le conflit de 1950-53, qui s'est terminé par un armistice et une trêve, et non par un traité de paix.
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Le dictateur nord-coréen a profité de son discours du nouvel an pour tendre une main surprise à ses voisins sud-coréens. Une offre qui intervient alors que Pyongyang se trouve plus que jamais sous le feu des critiques de la communauté internationale pour ses menaces militaires notamment vis-à-vis de son voisin avec lequel il est toujours techniquement en guerre depuis la fin du conflit de 1950-1953. 'En fonction de l'humeur et de circonstances qui restent à créer, nous n'avons aucune raison de ne pas tenir des discussions au plus haut niveau. Si Séoul veut réellement améliorer les relations, la Corée du Nord est prête. Nous ferons tous les efforts pour faire avancer le dialogue et les négociations', affirme Kim Jong-Un. Le dirigeant du régime communiste fait ainsi écho à un geste d'ouverture de Séoul. Le ministre sud-coréen de l'Unification chargé des affaires nord-coréennes avait proposé lundi à Pyongyang de tenir des discussions de haut niveau en janvier. La dernière session de discussions formelles intercoréennes de cette nature avait eu lieu en février 2014. Ce discours a précédé un feu d'artifice et un spectacle de Blanche Neige joué par des enfants devant l'ensemble des cadres dirigeants du régime.
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