Politique
Nicolas Sarkozy s’est rendu mercredi au Salon de l’Agriculture. Une visite dont l’ancien président a profité pour attaquer son adversaire de 2012, François Hollande. Découvrez ce qu’il a dit. 
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Des élus de la Chambre d’agriculture du Finistère ont profité d’un séjour de 10 jours en Afrique du sud à 80 000 euros, en pleine crise des éleveurs.
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Alors qu'on croyait la crise apaisée, voilà qu'elle repart de plus belle dans la filière porcine. Ce lundi, les deux principaux industriels de la filière porcine ont refusé d'acheter des bêtes aux éleveurs français. Le kilo de porc français est trop cher selon eux. En Allemagne, il est aujourd'hui 25 centimes moins cher (1,15 euro le kilo contre 1,40 en France). Les éleveurs espèrent que les négociations entre le gouvernement et les industriels vont aboutir. Sans une reprise des ventes, de nombreuses exploitations pourraient ne pas survivre.
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Ce lundi encore, les agriculteurs ont mené des actions de mobilisation en Mayenne comme dans le Bas-Rhin. Les éleveurs s'en sont pris cette fois-ci à des camions transportant de la marchandise étrangère et dont l'origine n'est pas mentionnée. Fruits, légumes, viande, ils dénoncent l'opacité en matière d'étiquetage et le laxisme de l'Etat en matière de contrôle.
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Ce week-end, des actions ont été menées un peu partout en France par les éleveurs et producteurs de lait qui protestent contre la faiblesse des prix de leurs produits. Les agriculteurs alsaciens ont interdit l'accès aux camions transportant de la viande en provenance d'Allemagne. A Troyes, ils étaient près de 250 répartis devant trois supermarchés de la ville où ils ont bloqué l'accès aux parkings. Près d'Angers, une action pédagogique a été menée à la sortie de ce péage de l'A87. Une trentaine d'éleveurs se sont relayés pour expliquer aux automobilistes les problèmes de la filière viande.
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Invitée ce lundi d'Apolline de Malherbe sur BFMTV et RMC, l'ancien ministre de l'Agriculture Michel Barnier est revenu sur l'actuelle crise des éleveurs, qui protestent contre la faiblesse des prix de leurs produits. "Il y a beaucoup de souffrance et de colère parmi les agriculteurs. Ils ont besoin d'assurance de le moyen et long terme", a-t-il déclaré. "Le gouvernement a répondu utilement par des mesures d'urgence (...) mais ça ne suffit pas", a estimé l'ancien ministre. "Il faut cesser certaines pratiques abusives dans la grande distribution contre les paysans", a ajouté Michel Barnier.
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Eleveurs, distributeurs et industriels de la filière lait se sont mis d'accord vendredi sur une augmentation des prix.  
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Invité ce vendredi d'Apolline de Malherbe sur BFMTV et RMC, François Baroin a demandé la mise en place d'un cadre juridique pour soutenir les éleveurs français. Pour le président de l'association des maires de France, si les éleveurs sont en colère, c'est notamment en raison de la loi qui ne favorise pas assez la consommation française. "Nous voulons un desserrement de l'étau sur les marchés publiques (...) Il faut que l'État nous aide, fixe un cadre et assume ce choix", a déclaré le sénateur "Les Républicains". "Si on met en place un cadre juridique rapidement, on peut même, dès la rentrée, monter le pourcentage de viande française", a-t-il ajouté.
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François Hollande a mis la pression ce jeudi à Dijon sur la distribution, les abatteurs et les transformateurs pour parvenir à une hausse des prix payés aux agriculteurs. Mais la mobilisation sur le terrain se poursuit. Les producteurs de lait mènent des actions ciblées contre les industriels et les distributeurs. Ils demandent une augmentation d'au moins 10 centimes par litre de lait.
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Le gouvernement a débloqué plus de 600 millions d'euros pour son plan d'urgence en faveur des éleveurs français en difficulté, mais ce jeudi matin, de nombreux barrages persistent sur les routes et le mouvement s'étend à la moitié sud. Alors qu'à Caen, les éleveurs normands ont levé les barrages, ceux d'Auvergne et de Rhône-Alpes ont décidé de bloquer les accès à Lyon et à Clermont-Ferrand. Les éleveurs de Haute-Normandie qui bloquent les trois grands ponts sur la Seine, veulent eux aussi maintenir leur mouvement.
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Mercredi à l’Assemblée, le Premier ministre a eu un échange musclé avec le président du groupe Les Républicains à propos de la crise des éleveurs. Découvrez ce qu’ils se sont dit.
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Malgré leur mobilisation sur le terrain, les éleveurs ont suivi avec attention les annonces du gouvernement ce mercredi. Grâce à leurs téléphones portables, ils ont écouté les discours de Manuel Valls et de Stéphane Le Foll. Si le redressement des prix les satisfait, la restructuration de la dette n'est pas accueillie avec le même enthousiasme.
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Le gouvernement a présenté ce mercredi depuis l'Elysée son plan de soutien à l'élevage français, composé de 24 mesures d'urgence et 6 grandes priorités. L'Etat va débloquer près de 600 millions d'euros en faveur des éleveurs en difficulté, afin de les aider à alléger leur trésorerie. Autre impératif: redresser les prix payés aux agriculteurs. Le gouvernement l'assure, les accords du mois de juin passés avec la grande distribution ne sont pas respectés.
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Le Premier ministre a indiqué ce mardi qu'il entendait "l'angoisse des éleveurs" lors d'un point presse à l'Elysée. "De nombreux éleveurs ont le sentiment que leurs efforts quotidiens ne sont pas payés en retour", a déclaré Manuel Valls. "Nous sommes aux côtés des éleveurs", a-t-il assuré. "Chacun doit pouvoir vivre dignement de son travail", a encore assuré le chef du gouvernement.
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Accorder un délai supplémentaire pour payer leurs impôts et pour rembourser leur dette: ces propositions ne suffisent pas à calmer la colère des éleveurs. Le gouvernement prévoit de sortir son carnet de chèque mais les agriculteurs en attendent plus. Ils réclament des mesures structurelles comme vendre leur lait et leur viande à un prix plus élevé pour pouvoir vivre de leur production. Mais depuis l'accord trouvé en juin avec les industriels et la grande distribution, les prix n'ont quasiment pas bougé.
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Le président de la FNSEA s'exprimait, ce mardi, à l'issue d'une réunion au ministère de l'Agriculture, pour prendre connaissance du rapport du médiateur sur les prix des viandes.
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