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Sites webs/blogs, copiez cette vidéo avec le bouton "Intégrer" ! Si vous voulez télécharger, allez sur http://myreplay.tv/v/wLP2kvtg . Focus sur la nouvelle action coup de poing organisée par la Fédération Départementale des Syndicats d'Exploitants Agricoles (FDSEA) de Vendée. Plus sur http://wizdeo.com/s/tvvendee . Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
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RMC s'est rendue en Normandie chez Eric, producteur de lait bio. Cet agriculteur est l'un des rares à ne pas être touché par la crise agricole. La raison ? Son indépendance, qu'il revendique avec fierté. Pour lui, le salut ne peut venir que de l'autonomie vis-à-vis des coopératives et des industriels. " Les agriculteurs doivent reprendre leur autonomie et se faire respecter ", explique-t-il.
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Invité sur BFMTV ce mardi, Louis Aliot s'est exprimé sur la crise agricole et sur la loi Travail. Le vice-président du FN impute les maux de la crise agricole à deux instances. D'une part la mondialisation qui met "nos productions en concurrence avec la planète entière". De l'autre, la grande distribution qui "porte une responsabilité écrasante dans ce que nous vivons aujourd'hui". "Il faut tordre le cou petit à petit aux grandes surfaces", a-t-il ajouté. Le frontiste s'est ensuite attaqué à la loi El Khomri en égratignant au passage l'exécutif. "C'est un gouvernement de farces et attrapes et d'attrape-couillons surtout", s'est-il exclamé. Mais la gauche de la gauche, les frondeurs et les syndicats n'ont pas été épargnés. L'eurodéputé les a traités "d'escrocs politiques", et de "menteurs", estimant que "leurs électeurs se font couillonner par ces gens-là".
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Manuel Valls, présent au Salon de l'agriculture ce mardi, a été à plusieurs reprises pris à parti par les agriculteurs. Accompagné de Stéphane Le Foll, le Premier ministre a répondu aux agriculteurs, qui réclament des prix enfin rémunérateurs ainsi qu'une baisse des normes et des charges. Face à ces demandes, Manuel Valls a souhaité "une vraie solidarité entre les éleveurs, les producteurs et les industriels".
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Lors de sa visite très chahutée, ce samedi au Salon de l'agriculture, le président de la République François Hollande a pris le temps de répondre personnellement à certaines questions posées par des éleveurs, touchés de plein fouet par la crise agricole.
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Invité de BFMTV et RMC ce vendredi matin, Xavier Beulin s'est exprimé sur la crise agricole. Le président de la FNSEA a souligné le rôle de la "guerre des prix entre les enseignes", dans la dégradation de la situation des agriculteurs. Pour lui, "le consommateur est le grand gagnant de ce dispositif", mis en place par la distribution. "Sur 100 euros de valeur alimentaire dans votre panier, 7 euros 50 reviennent aux paysans", a indiqué le patron du principal syndicat agricole. "On se nourrit avec quasiment plus rien aujourd'hui", a-t-il estimé, ajoutant que la valeur du panier alimentaire moyen représentait moins de 10% des dépenses quotidiennes du consommateur.
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Invité de BFMTV ce jeudi, Denis Demonpion a évoqué son enquête pour " l'Obs " sur l'agriculture bio. Le journaliste a rappelé que beaucoup de sols français étaient "saturés produits phytosanitaires qui ont fait la fortune de certains producteurs". Les sols auraient besoin de temps pour se reposer. Du côté des agriculteurs, ce "retour à la terre", impliquerait "du temps, de la main d'oeuvre de l'abnégation", mais aussi une certaine liberté. Au sujet des prix, il a expliqué que ce qu'on finissait toujours par payer sur un autre plan ce que l'on économisait en achetant moins cher que du bio . "Sur le plan environnemental, de la santé et de l'emploi", a-t-il prévenu. Il a par ailleurs estimé que 600.000 personnes pourraient travailler grâce à une généralisation de l'agriculture bio.
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La colère des agriculteurs continue de gronder alors que le salon de l'Agriculture ouvre ses portes samedi. Et si la solution pour sauver la filière agricole se trouvait dans le bio? C'est l'opinion de Philippe, un éleveur de porcs labellisé bio. De l'alimentation des bêtes à la négociation des prix avec les distributeurs, il estime contrôler sa production de A à Z. Il vend aussi directement aux consommateurs qui sont prêts à mettre le prix pour la qualité des produits et la proximité avec les producteurs. Selon un récent sondage, pour huit français sur dix les conditions d'élevage des animaux représentent l'un des critères les plus importants lors des achats.
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Discours de Jean-Yves Le Drian, président du Conseil Régional de Bretagne et Stéphane Le Foll, ministre de l'agriculture à Rennes concernant une initiative pour l'élevage porcine, une manoeuvre contre la crise agricole.
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L'eurodéputé EELV Yannick Jadot a affirmé sur BFMTV que la crise agricole ne touchait pas "toute l'agriculture française". "Des fonds vont vers l'agriculture française. Aujourd'hui, ces fonds vont essentiellement sur les céréales qui vont bien et qui ne sont pas beaucoup solidaires des filières d'élevage. Il faut sortir de ce cycle infernal où on finance des entreprises qui veulent absolument exporter de la viande de mauvaise qualité en Chine, en Russie ou ailleurs. Les consommateurs demandent de la viande de qualité que ce soit le porc, le boeuf ou le poulet", a-t-il assuré.
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Présent à Bruxelles pour essayer de trouver une solution à la crise agricole, Stéphane Le Foll a rappelé sur BFMTV que le conseil de l'agriculture "a mis à l'ordre du jour la crise globale de l'agriculture à la demande de la France". "Un commissaire européen a convenu que la situation était grave", a rassuré le ministre de l'Agriculture, qui a annoncé que "ce sera le conseil de mars qui débouchera sur des mesures". A l'échelle nationale, Stéphane Le Foll a affirmé qu'il prendrait "un décret pour obliger les entreprises françaises à étiqueter l'origine des viandes qu'elles utilisent dans les produits transformés".
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Elsa Casalegno, ingénieure agronome et journaliste, était l'invitée de Jean-Jacques Bourdin ce lundi. Bourdin Direct est une émission d'information dans laquelle interviennent en direct les acteurs de l'actualité.
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En pleine crise agricole, les éleveurs se tournent vers le Pape pour trouver une solution à leurs problèmes. 120 producteurs laitiers européens membres de l'European Milk Board, dont une dizaine de français, rencontrent le Pape François ce mercredi, dans l'espoir de le sensibiliser à l'augmentation des coûts de production et à la baisse de leurs revenus. Ils espèrent que le souverain pontife plaidera par la suite leur cause auprès des gouvernements.
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Zoom sur le blocage de l'accès du SPACE (Salon International de l'élevage) à Rennes par des convois de tracteurs.
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Le gouvernement a fait sa rentrée ce mercredi et a tenté d'envoyer un message positif et dynamique. Les dossiers s'empilent sur les bureaux des ministres: la crise agricole, l'immigration, préparation de la Cop21 sans oublier le remplacement de François Rebsamen au ministère du Travail. Le menu des prochains mois s'annonce copieux.
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"Alors que les coûts de production ne cessent d'augmenter, les pressions exercées par la grande distribution sur les prix sont devenues insoutenables. Entendez le désespoir de nos agriculteurs. Il faut une réponse forte, organisez en urgence un débat sur la situation que vit le monde agricole" a lancé le député centriste de la Loire. Le Premier ministre a lui interpellé l'opposition sur son manque de cohérence sur ces questions, "Ce sont les mêmes qui défendent l'économie de marché, le retrait de l'État, la baisse des subventions qui sont en train de nous expliquer que c'est à nous le gouvernement d'obliger la grande distribution à prendre ses responsabilités. Face à cette crise nous répondons présent, mais nous n'utiliserons jamais le malheur des agriculteurs à des fins politiques."
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