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Deux nouvelles accusations d'abus sexuels commises par des Casques bleus en Centrafrique, ont été révélées ce lundi par l'ONU. L'une porte sur le viol d'une adolescente de 14 ans à Sibut, dans le centre, et implique le contingent burundais de la Minusca, la mission de maintien de la paix dans le pays. L'autre concerne un soldat marocain, non encore identifié. Il aurait exploité sexuellement une femme adulte en février à Bangassou, dans le sud. Le porte-parole de l'ONU, Stéphane Dujarric, a rappelé que dans l'immédiat, la principale préoccupation de la Minusca était de veiller à ce que les victimes soient assistées et que toutes les informations fassent immédiatement l'objet d'enquêtes pour que les auteurs soient sanctionnés.'Toutes les informations disponibles seront rassemblées et les preuves conservées autant que possible' a t-il assuré. Face à la multiplication des scandales, l'ONU s'est engagée à rapatrier des contingents entiers en cas d'accusations persistantes. Depuis le début de l'année, 25 cas de violences ou d'exploitation sexuelles ont déjà été signalés dans la seule République centrafriquaine. Plusieurs cas ont aussi été recensés dans d'autres pays et notamment en République démocratique du Congo.
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La résolution n'aura pas été facile à faire accepter mais les Etats-Unis ont refusé de l'édulcorer. Le Conseil de sécurité des Nations Unies a adopté pour la première fois un texte s'attaquant aux abus sexuels commis par des Casques bleus. Les unités mises en cause devront être rapatriées si les faits sont prouvés. Et si les coupables ne font l'objet d'aucune sanction, ce sont tous les soldats de la nationalité incriminée qui devront quitter le pays dans lequel ils sont en mission. 'Mon but principal est d'agir enfin contre un cancer, a martelé l'ambassadrice américaine Samantha Power. Le cancer des abus et de l'exploitation sexuels dont sont victimes des gens qui font confiance au drapeau de l'ONU. Ils voient un Casque bleu se diriger vers eux et ils pensent : c'est quelqu'un qui va m'aider. Ils ne pensent pas : je dois partir en courant, c'est quelqu'un qui va me violer. Et c'est quelque chose qu'ils ne devraient jamais penser.' Seule l'Egypte s'est abstenue au cours du vote. Cette résolution intervient alors que le dernier rapport annuel des Nations Unies fait état de 69 cas d'abus sexuels commis en 2015 par des Casques bleus d'une vingtaine de nationalités. Pour la plupart, ils étaient en mission en Centrafrique et en République démocratique du Congo.
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Des femmes yézidies ont tenté de faire entendre leurs voix à l'occasion de la Journée de la femme. Elles étaient quelques centaines, toutes appartenant à cette minorité kurde, dans le nord de l'Irak, à manifester pour rappeler au monde que des milliers de femmes de leur communauté sont toujours prisonnières de Daech. 'Nous voulons dire à la communauté internationale que plus d'un an et demi après la prise de Sinjar, des femmes yézidies sont encore tuées, violées et vendues comme esclaves sur des marchés, déplore Susan Safar, la directrice de l'association 'Mères'. Nous sommes au 21ème siècle et des femmes sont encore vendues comme esclaves. Nous sommes revenus au Moyen Âge.' Ces enlèvements massifs remontent à la prise de la région de Sinjar par Daech durant l'été 2014. Beaucoup de ces femmes ont été rachetées par leurs familles avec l'aide financière des autorités régionales kurdes. Mais ces aides ont récemment cessé car les caisses sont vides.
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Des nouveaux cas d'abus sexuels sur des mineurs font surface en Centrafrique. L'ONU a révélé vendredi que douze enfants et adolescentes ont affirmé avoir été abusés ou exploités sexuellement par des soldats d'une mission européenne, de la mission française Sangaris, et de la Minusca des Nations Unies. Sur place, les habitants sont choqués. 'Ils sont venus encore susciter des problèmes. En causant des actes aussi graves, cela n'honore pas les Nations Unies et ça suscite dans la population un rejet de cette mission', juge Téophile Bambari, fonctionnaire. Lors d'une précédente affaire de viols d'enfants centrafricains par des soldats français, de graves dysfonctionnements avaient été dénoncés dans la gestion de l'ONU par un rapport d'experts indépendants. L'heure est désormais à la transparence. 'C'est difficile d'imaginer l'indignation ressentie par le personnel des Nations unies engagé pour la paix et la sécurité quand surgissent de telles allégations, en particulier impliquant des mineurs, c'est si difficile à comprendre' C'est la première fois que l'ONU nomme publiquement les pays d'origine des Casques bleus soupçonnés, à savoir la France, la Géorgie, le Bangladesh et quatre pays africains. Les abus se sont produits dans le camp de déplacés de M'Poko jouxtant l'aéroport de Bangui.
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Un médecin a été inculpé en Suède pour avoir drogué, violé puis enlevé une femme avant de la séquestrer pendant près d'une semaine dans un bunker. L'homme a tout d'abord invité sa victime à son domicile de Stockholm. Il l'a droguée avant de la violer pendant qu'elle était inconsciente. Ensuite, il l'a transporté en voiture jusqu'à cette maison située à 550 kilomètres au sud de la capitale suédoise. C'est là que sa victime a été séquestrée dans un sous-sol sécurisé. Ayant entendu que la jeune femme était recherchée par la police, le médecin s'est rendu avec elle dans un commissariat. Sous la menace d'une arme qu'il dissimulait, sa victime a expliqué aux policiers que tout allait bien. Mais les enquêteurs ont jugé son comportement étrange. Arrêté et inculpé, le médecin suédois sera jugé la semaine prochaine à Stockholm.
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Cette semaine, les télévisions européennes ont braqué leurs caméras sur les réfugiés et les migrants économiques, avec en toile de fond les agressions de Cologne. FRANCE 2 Plus de 650 plaintes déposées pour agressions après la nuit du 31 décembre à Cologne, c'est le dernier bilan en date. Face au malaise et à la peur de la population, les autorités doivent faire face aux représailles xénophobes. C'est ce qui s'est passé le 10 janvier. TVE Jeudi soir, un autocar avec 31 réfugiés syriens à bord a fait une arrivée remarquée devant la chancellerie à Berlin. C'est le cadeau d'un élu de Bavière, mécontent de la politique migratoire d'Angela Merkel, qu'elle vient pourtant d'infléchir, comme l'explique le reportage de la télévision publique espagnole. RTS Mais l'Allemagne, c'est aussi cette autre image, celle des centres d'accueil de réfugiés, comme ici à Tettnang, ou des Syriens, Pakistanais et Afghans commencent à s'adapter à une nouvelle vie dans un pays qu'ils devront apprendre à connaître. La télévision suisse romande donne l'exemple de ces réfugiés qui se désolidarisent des assaillants. RSI Même problématique des arrivées de réfugiés au Danemark, mais une approche très différente... Ici, le gouvernement veut dissuader les migrants de venir. Entre suspensions des accords de Schengen et mesures choquantes, les explications de la télévision suisse italienne.
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Au mois d'août, le festival de musique 'We Are Sthockholm' est LE rendez-vous à ne pas manquer pour des milliers d'adolescents. L'envers du décor, chaque année, l'événement donne lieu à de nombreuses agressions sexuelles que la police suédoise reconnaît finalement, près de six mois plus tard, avoir caché. Elle avoue avoir passé sous silence les informations concernant ces agressions et fait son mea-culpa. 'Ne pas avoir donné assez d'informations est une mauvaise chose. Nous devons nous pencher sur la question et faire en sorte que cela ne se reproduise pas', explique le chef de la police Dan Eliasson. Au total, 38 agressions sexuelles, dont deux viols, ont fait l'objet de plaintes pendant les éditions 2014 et 2015 du festival. 'J'assistais au festival. Avec les filles, on s'amusait bien, on dansait beaucoup. Et puis tout à coup, des gars sont arrivés. Ils ont commencé à soulever nos jupes et à nous tripoter. Alors nous avons fait signe aux hommes de la sécurité et les gars ont dû partir', explique une jeune-fille. Selon un journal local, plusieurs personnes avaient, à l'époque, été arrêtées, principalement des étrangers. Une information maniée avec prudence par les autorités, mais qui, pour certains, ne semble pas des plus importantes. 'Je pense qu'il ne s'agit pas seulement de garçons venus d'autres pays. Cela peut aussi bien arriver avec des Norvégiens ou en Suède et en Allemagne. Eux aussi font la même chose quand ils sont saouls. Je pense qu'il n'y a pas de différence entre les différents hommes', dit une jeune étudiante en Suède.
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À Cologne, plusieurs centaines de femmes se sont rassemblées devant la cathédrale de la ville pour condamner la vague d'agressions sexuelles qui a marqué la nuit du Nouvel An. 'Nous voulons nous déplacer sans problème, de jour comme de nuit' ont-elles notamment scandé en sifflant ou encore 'Nous exigeons le respect', 'Non, c'est Non'. 'Nous n'allons pas arrêter de nous déplacer librement à Cologne, dit cette femme. Nous sommes là pour condamner ces abus et pour que le sexisme et la violence sexuelle deviennent un sujet au sein de notre société, peu importe par qui il est traité.' 'Je suis là pour défendre une société pacifique, où tous ses habitants, femmes et hommes, peuvent se déplacer en tout sécurité et dans la joie, ce qui n'est pas arrivé au Nouvel An. Et nous devons nous mobiliser pour défendre cela', ajoute cette habitante de Cologne. Depuis les évènements du Nouvel An, près de 200 plaintes ont été déposées, dont deux pour viols caractérisés. Les autres sont liées à des attouchements sexuels ou à des vols. La police a identifié jusqu'ici une trentaine de suspects. Parmi eux figurent une majorité de demandeurs d'asile.
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Alors que le nombre de viols continue à fortement progresser, les autorités passent à la vitesse supérieure pour contre-attaquer. D'après la police de New Delhi, la hausse est supérieure à 31 % pour les douze derniers mois en dépit des multiples manifestations des femmes, des campagnes anti-viols et de la mobilisation de la communauté internationale. Un viol a lieu toutes les sept minutes dans le pays. Autre chiffre effroyable, la police n'aurait connaissance que de deux tiers des affaires et un tiers d'entres elles seraient encore sous enquête. Pour lutter contre ce fléau croissant, la police de New Delhi a lancé une application mobile baptisée Himmat qui signifie 'vertu'. En cas d'urgence, elle permet aux femmes d'envoyer des appels de détresse à la salle de contrôle de la police et aux parents. L'application déclenche également un enregistrement audio et vidéo de 30 secondes et elle envoie l'emplacement de manière ultra-rapide. Himmat fonctionne de manière très sécurisée et peut être actionnée en secouant le téléphone ou en appuyant deux fois sur le bouton d'alimentation.
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À Londres, le célèbre publicitaire Max Clifford a été condamné hier à huit ans de prison. Il a été reconnu coupable lundi d'agressions sexuelles commises entre 1977 et 1984 sur quatre...
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Elles faisaient chanter des internautes pour leurs photos ou vidéos explicites. Cinquante-huit personnes ont été arrêtées aux Philippines, dans le cadre d'une enquête internationale. Elles sont...
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Après trois ans d’enquête, la police canadienne a procédé à l’arrestation d’environ 300 personnes dans le monde (Canada, Etats-Unis, Mexique, Espagne, Australie, Hong Kong). Parmi les...
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On l’avait surnommé “le monstre de Cleveland”. Ariel Castro est mort dans sa cellule. Son corps a été retrouvé pendu dans la prison de l’Ohio où il purgeait sa peine : la réclusion...
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Rolf Harris, qui avait chanté lors du jubilé de diamant de la Reine Elizabeth II, a été inculpé de neuf chefs d’agression sexuelle sur deux mineurs. C’est ce qu’a annoncé le parquet...
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Les deux dernières personnes soupçonnées d’avoir violé une photographe de 23 ans, jeudi, dans un quartier de Mumbai, ont été arrêtées dimanche. L’une d’elles, à New Delhi. La jeune...
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Le pouvoir ukrainien tente de calmer la fureur des habitants de la ville de Vradiyevka, dans le sud du pays. Le représentant du parquet dans la région et les chefs de la police régionale et municipale ont été limogés, à la suite des émeutes qui ont eu lieu lundi soir. Des centaines de personnes ont...
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La demande d’images montrant des abus sexuels sur mineurs n’a jamais été aussi élevée qu’aujourd’hui. Selon des chiffres récents, plus de la moitié du contenu explicite se trouve en Europe. L‘échange de ces documents pornographiques a été nettement facilité avec l’arrivée d’Internet. Selon les...
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