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L'homme serait le chef des finances d''El Chapo', le baron de la drogue capturé en janvier. Juan Manuel Alvarez Inzunza a été arrêté au Mexique. Il dirigeait des sociétés et bureaux de change par lesquels ont transité en une décennie plus de 4 milliards de dollars pour le compte du cartel. Il doit être extradé vers les Etats-Unis.
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El Chapo' veut accélérer son extradition vers les Etats-Unis. Le baron de la drogue mexicain, 58 ans, se plaint des mauvais traitements dont il serait victime en prison depuis son incarcération en janvier. Il affirme ne pas bénéficier d'un suivi médical suffisant et de ne pas pouvoir dormir à cause des autorités pénitentiaires qui font l'appel très régulièrement. Après s'être entretenu avec son client, Maître José Refugio Rodriguez a indiqué au micro de 'Radio Formula' que le patron du cartel de Sinaloa (ouest) lui avait demandé de faire tout ce qui était en son pouvoir pour 'faire cesser la situation qu'il vivait' dans la prison de l'Altiplano. Depuis son retour début janvier derrière les barreaux, les autorités ont pris des mesures exceptionnelles pour éviter qu'il ne s'évade à nouveau, avant une possible extradition vers les Etats-Unis.
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Lesley de Londres : 'Comment des antiquités pillées en Irak et en Syrie par exemple peuvent-elles encore se retrouver sur le marché mondial de l'art malgré l'existence de plusieurs conventions internationales censées protéger le patrimoine mondial ?' La réponse de Zeynep Boz, experte à la Section des traités relatifs à la protection du patrimoine culturel, Division du patrimoine, Secteur de la culture, UNESCO : 'Empêcher tout trafic illicite en général, c'est notre mission quotidienne : nous veillons à ce qu'aucun bien culturel en provenance de n'importe quel pays ne soit exporté illégalement. Cela dit, il existe une équipe qui travaille spécifiquement sur cette question pour l'Irak et la Syrie. Les conventions internationales notamment celle de 1970 sont assez importantes, mais il faut avoir en tête qu'elles ne représentent qu'un point de départ et que l'étape suivante, c'est leur application au niveau national. Difficile détection Il est aussi très important de savoir que les biens culturels ne sont pas comme les drogues ou les armes. Dans le cas des drogues par exemple, les services des douanes ont des chiens renifleurs et pour les armes, ils ont des détecteurs de métaux, mais de tels dispositifs n'existent évidemment pas pour les biens culturels. En général, il s'agit de très petits objets qui peuvent être très facilement cachés sur des personnes qui voyagent. Immense intérêt politique A l'heure actuelle, on a plus de chance parce qu'il y a un immense intérêt politique pour la protection du patrimoine culturel dans les pays en conflit. A cet égard, j'aimerais souligner l'importance de la Résolution 2199 des Nations Unies qui établit un moratoire mondial sur les objets culturels en provenance d'Irak et de Syrie. C'est pourquoi on promeut les pratiques de diligence raisonnable. Ce terme désigne les efforts de vérification dont on fait preuve avant d'acheter un artéfact ou de le proposer à la vente. Cette Résolution prévoit aussi des sanctions pour le trafic illégal d'objets culturels et il s'agit des mêmes sanctions qu'en cas de contrebande de pétrole.' Si vous voulez vous aussi poser une question dans Utalk, veuillez cliquer sur le bouton ci-dessous.
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Cette semaine, Utalk répond la question internet de Muriel : 'suite aux attentats de Paris, la création d'un fichier PNR européen est à nouveau à l''ordre du jour':http://www.consilium.europa.eu/en/press/press-releases/2015/11/20-jha-co.... De quoi s'agit-il et en quoi ce nouvel instrument permettrait selon vous, d'améliorer la lutte anti-terroriste en Europe ?' La réponse de Jenny Raflik-Grenouilleau, historienne et maîtresse de conférence à l'université de Cergy-Pontoise (UCP, France) : 'PNR, c'est le sigle pour 'Passenger Name Record', c'est-à-dire un fichier des noms des passagers, en l'occurence des passagers du transport aérien. C'est vraiment un serpent de mer qui agite les milieux européens depuis des années. L'opposition vient surtout du Parlement européen où des élus - libéraux, verts ou de la gauche radicale pour l'essentiel - s'y sont opposés au nom de la protection des données personnelles et des libertés individuelles. De quoi s'agit-il ? Il s'agit de collecter pour tout vol au départ ou à destination d'un pays de l'Union européenne des informations qui pourraient être croisées avec des bases de données de personnes fichées soit pour terrorisme, soit pour grand banditisme, ou crime organisé. Des informations comme les noms et adresses des passagers, leurs données bancaires, ainsi que des informations personnelles, comme les menus demandés à bord. Ce type de fichier existe déjà : au sein de l'UE, la moitié des pays membres, quasiment, a un fichier PNR, mais un PNR national. Le problème aujourd'hui, c'est que ces fichiers ne sont pas interconnectés. Il faudrait que les Européens échangent leurs informations avec d'autres pays du monde, en particulier peut-être avec les États-Unis. Là, on peut sérieusement douter qu'ils soient prêts à aller jusque-là. Un #PNR opérationnel et efficace qui doit inclure les vols intérieurs à l'UE, couvrir les infractions nationales et.. (1/2)- Harlem Désir (@harlemdesir) November 24, 2015 Ensuite, il faut s'interroger sur les données recensées. La déclaration des menus à bord, par exemple : le terroriste qui cherche à se dissimuler peut déclarer ce qu'il veut, et en ce qui concerne les noms et adresses, s'il voyage avec de faux papiers : il est intraçable. Par ailleurs, est-on prêt à vérifier les données biométriques éventuellement des passagers pour assurer l'efficacité des contrôles ? Là encore, on peut sérieusement en douter. Enfin, au coeur du débat, il y a la question du stockage des données pendant 5 ans, c'est ce qui est prévu aujourd'hui. Les détracteurs du projet trouvent que c'est trop long. En termes de lutte contre le terrorisme, quand on a affaire à des cellules dormantes qui peuvent attendre des années avant de devenir opérationnelles, on peut, au contraire, penser que c'est un petit peu court. Donc au total, indéniablement, ce fichier apporterait de l'aide aux services de renseignement, c'est sûr. Mais il ne faut pas attendre que ce soit une solution miracle.' Pour poser une question dans U talk, veuillez cliquer sur le bouton ci-dessous
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Au moins 110 milliards d'euros. C'est ce que coûte le crime organisé chaque année à l'Europe. Alors qu'il s'infiltre de plus en plus dans l'écononomie légale, preuves à l'appui, quels sont les moyens et les dispositifs pour lutter contre ces bandes organisées et l'argent sale? En Europe , les groupes liés au crime organisé génèrent des sommes colossales, qui représentent près d'1% du PIB de l'UE chaque année. Les drogues illicites sont le marché le plus lucratif. En haut du tableau, on retrouve l'héroïne, talonnée par la cocaïne et le cannabis. Le trafic d'êtres humains, la fraude à la TVA, les armes et les cigarettes de contrebande génèrent aussi d'importants profits. Pour blanchir l'argent sale, les bandes organisées se tournent vers l'économie légale. Les secteurs où le liquide circule beaucoup sont privilégiés, notamment les caisses des bars, des restaurants ou des boîtes de nuit qui offrent aussi des couvertures pratiques au marché de la drogue ou aux réseaux de prostitution. Les commerces de transfert d'argent, la propriété, la construction, le secteur des transports sont aussi des filières de blanchiment. Plus récemment, les secteurs de l'énergie renouvelable et du traitement des déchets ont été visés. La recherche dans ce domaine montre que les autorités en Europe saisissent plus de biens d'origine criminelle, mais un fossé important existe toujours entre ce que font les criminels et ce qui est confisqué. Par exemple, les entreprises légales dirigées par des criminels se font rarement attraper. L'ouverture des frontières en Europe a aussi permis aux criminels de faire circuler de l'argent et d'investir facilement dans d'autres parties de l'Union. Le manque d'harmonisation entre les législations, et les activités de plus en plus diversifiées des groupes mafieux illustrent les difficultés de la police dans la bataille contre le crime organisé. Dans ce numéro d'On the frontline, Paul Hackett reçoit Brian Donald, d'Europol, et le Professeur Ernesto Savona, directeur de Transcrime.
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MEXICO - 27 fév 2015 - Encadré par deux soldats d'élite, la tête maintenue vers le bas et les mains attachées, voici Servando Gomez Martinez, dit " La Tuta ", en route vers la prison. Exhibé devant les médias, comme une prise de guerre. Depuis des mois, la police fédérale mexicaine traquait cet homme de 49 ans jusque dans les montagnes. Dernier chef en liberté du cartel des Chevaliers Templiers, cet ancien instituteur s'était transformé sans états d'âme en baron de la drogue. Enlèvements, extorsion, assassinats, trafics en tout genre. A la panoplie habituelle du crime organisé, son réseau pratiquait tout un cortèges de rites initiatiques, sur fond de doctrine pseudo-religieuse. Même si le démantèlement progressif de l'organisation avait considérablement affaibli Servando Gomez Martinez, son arrestation représente un renforcement pour l'État de droit, selon le président mexicain. Il aurait été cueilli sans le moindre échange de tirs dans cette maison de Morelia, dans le centre du pays.
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Dans le cybermonde, c'est l'endroit où l'on trouve de tout. Un réseau souterrain où drogues, armes, images pédophiles se négocient ouvertement et où prolifèrent les sites terroristes. Ce ' Dark Net ' est 500 fois plus vaste que le web officiel. Combiné à l'explosion des communications cryptées, menace-t-il sérieusement notre sécurité ? On the Frontline ouvre le débat avec ses invités : Rob Wainright, directeur d'Europol, et Preston Byrne, directeur opérationnel d'Eris Industries, un concepteur de logiciels de cryptage.
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En Europe, le prix d'une esclave sexuelle n'est guère que le prix d'un nouveau smartphone ou d'une voiture d'occasion. C'est ce que nous avons révélé un ancien trafiquant d'êtres humains pour notre magazine On The Frontline. Il n'a pas hésité à nous expliquer les différentes stratégies pour attirer des jeunes femmes puis les contraindre à se prostituer pour sortir de leurs vies difficiles, notamment dans les campagnes des pays de l'ex bloc soviétique. Et quand les filles tentent de sortir du circuit, elles sont tout simplement vendues. Selon la coordinatrice européenne de la lutte contre la traite des êtres humains, Myria Vassiliadou, la législation européenne est très bonne mais encore faut-il qu'elle soit correctement mise en oeuvre dans les Etats membres. Elle débat sur le sujet avec Glyn Lewis d'Interpol et Iana Mattei, dont l'ONG aide les filles à s'affranchir et à se protéger des réseaux internationaux de prostitution.
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(FACEBOOK : Une campagne militaire internationale visant le groupe 'État islamique' est en cours en Irak et en Syrie. Parmi les positions visées, les installations pétrolières que ses combattants contrôlent et qui constituent pour eux, une importante source de revenus. Quelles conséquences cette offensive peut-elle avoir sur les marchés si celle-ci se poursuit encore longtemps ?) Cette semaine, nous évoquons les préoccupations économiques liées à l'offensive internationale contre le groupe 'État islamique'. Des frappes aériennes visent des positions de cette organisation djihadiste - la plus riche au monde - qui a mis en place son propre marché noir pour exploiter les champs de pétrole qu'elle contrôle en Syrie et en Irak. Mais d'abord, rappelons des éléments de contexte : les États-Unis sont à la tête d'une coalition internationale dont l'objectif est d'éradiquer le groupe 'État islamique'. Des frappes aériennes ont visé des positions de ce groupe en Syrie et en Irak, en particulier ses installations pétrolières en vue d'interrompre ses canaux de financement. Les djihadistes vendent l'or noir à des prix très faibles grâce à des intermédiaires de la région qui font de la contrebande de cargaisons. Un commerce qui leur rapporterait, pas moins de trois millions de dollars par jour. Ils contrôleraient sept champs de pétrole et raffineries dans le nord de l'Irak et six gisements en Syrie, notamment dans la province de Deir al-Zour, d'après les experts. Cette activité parallèle pèse sur les prévisions de PIB de ces pays. Les premiers raids ont également eu un effet négatif sur les marchés européens et américains, mais ce sont les investisseurs du Moyen-Orient qui ont le plus souffert. Ainsi sur les places boursières de la région, depuis le 23 septembre, l'indice de Dubaï a reculé de 1,4 %, celui d'Abu Dhabi de 2 %, celui de l'Arabie saoudite, de 2,8 % et l'EGX30 égyptien, de 0,6 %. Ces tensions inquiètent les investisseurs au Moyen-Orient d'autant que de l'aveu même du Premier ministre britannique, les opérations militaires pourraient durer plusieurs années. Comme chaque semaine, Nour Eldeen al-Hammoury qui s'occupe de stratégie des marchés chez ADS Securities à Abu Dhabi, nous donne son éclairage. Daleen Hassan, euronews : 'Les Américains et leurs alliés mènent des raids aériens sur des positions du groupe 'État islamique' en Irak et en Syrie. D'après vous, comment réagiront les marchés du Moyen-Orient s'ils se poursuivent encore longtemps ?' Nour Eldeen Al-Hammoury d'ADS Securities : 'Oui, nous avons remarqué certaines baisses. Mais ces marchés sont tout aussi sensibles à n'importe quelle tension géopolitique. Il ne faut pas s'attendre à ce que ces effets perdurent à long terme. Il s'agit simplement de réactions à court terme qui s'expliquent par les craintes d'une expansion et que les frappes puissent évoluer en une guerre régionale. Les inquiétudes concernent davantage la faiblesse économique des États-Unis et de l'Europe. Au Moyen-Orient, la situation est bonne au niveau des liquidités et il existe un certain nombre d'excellentes opportunités pour les investisseurs. Le déclin observé devrait être limité jusqu'à ce que les achats reprennent d'ici la fin de l'année.' Daleen Hassan : 'Quelles conséquences les frappes aériennes ont-elles sur le commerce arabe du pétrole ?' Nour Eldeen Al-Hammoury : 'On aurait pu s'attendre à une hausse des prix du pétrole en raison d'un potentiel impact sur les approvisionnements dans la région, en particulier avec ce qui est en cours en Ukraine. Mais cela n'a pas été le cas : on a assisté à une baisse des cours, des pays ont d'ailleurs envisagé de les soutenir. Les acteurs régionaux ont l'habitude de tenir compte de ce genre de risque et clairement, pour l'instant, ils estiment que même avec les frappes aériennes, la région restera stable.' Daleen Hassan : 'Pensez-vous que ces frappes contre le groupe 'État islamique' peuvent empêcher ses ventes de pétrole et vraiment lui nuire financièrement ?' Nour Eldeen Al-Hammoury : 'On ne peut pas répondre à cela. Il est clair que vu la riposte régionale et internationale, ce groupe s'est fait beaucoup d'ennemis. Des groupes vont chercher à marginaliser l'organisation et pour l'instant, les livraisons de pétrole ne semblent pas déterminantes dans cet effort. Si les forces qui se sont alliées contre l'État islamique veulent adopter cette approche et bloquer ses opérations sur le marché noir, alors on pourrait en voir les conséquences sur le cours mondial du pétrole au moment où l'hiver débute dans l'hémisphère Nord.'
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Un commando d'hommes armés s'en est pris ce dimanche soir au convoi d'un prince saoudien. Le convoi était parti du quartier des Champs-Elysées, soit d'un palace, soit de l'ambassade d'Arabie Saoudite, et il devait se rendre à l'aéroport du Bourget dans le nord de la capitale. L'attaque a eu lieu au niveau de la porte de la Chapelle. Les assaillants ont ciblé un des véhicules, pas celui du dignitaire saoudien, mais un monospace dans lequel se trouvaient 250 000 euros en liquide ainsi que des documents diplomatiques, dont on ignore la nature. Ce véhicule a été retrouvé calciné plus tard dans la soirée. Les malfaiteurs ont disparu dans la nature. 'L'opération a duré quelques secondes, explique Rocco Contento, responsable Paris syndicat unité SGP Police. Il n'y a pas eu de coups de feu, pas de blessés, ce qui dénote un commando très organisé et surtout très renseigné qui a bénéficié d'informations et de complicités.' Qu'est ce que le commando recherchait : l'argent ou les documents ? Pour y répondre, les enquêteurs comptent sur la collaboration des autorités saoudiennes. Dans un communiqué, l'ambassade d'Arabie Saoudite a démenti que le véhicule attaqué transportait des documents sensibles. Même l'identité du prince saoudien n'a pas été révélée.
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1.600 milliards de dollars. C’est la somme vertigineuse qui passerait chaque année à la lessiveuse. Un blanchiment rendu encore plus facile par les nouvelles technologies. Pour essayer d’y...
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Il a longtemps été l’un des fugitifs les plus recherchés par le FBI. A 83 ans, il vient d‘être reconnu coupable par un jury du massachussets de 11 des 19 meurtres pour lesquels il était...
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