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Le crash du vol russe dans le Sinaï égyptien était bien un attentat. Moscou l'a officiellement reconnu, évoquant une bombe artisanale d'une puissance équivalente à un kilo de TNT. L'Airbus de la Metrojet avait explosé en plein vol peu après son décollage de Charm el-Cheikh le 31 octobre dernier. Et la branche égyptienne de l'Etat islamique avait annoncé être à l'origine du crash. ' Ce n'est pas la première fois que la Russie fait face à des crimes terroristes barbares, la plupart du temps sans cause apparente, que ce soit sur notre sol ou à l'étranger, a déclaré le Président Vladimir Poutine. Nous ne sècherons pas nos larmes. Cela restera en nous pour toujours. Mais ça ne nous empêchera pas de trouver et de punir les responsables. ' Poutine a promis d'intensifier les frappes contre l'Etat islamique en Syrie et les services secrets russes offrent 50 millions de dollars à qui pourra leur donner des informations sur les auteurs de l'attentat. A l'aéroport de Charm el-Cheikh, deux employés ont été arrêtés en lien avec cette affaire. 224 personnes, essentiellement des Russes, avaient péri dans le crash. Avec AFP
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Abdel Fattah al-Sissi s'est rendu à l'aéroport de Charm el-Cheikh pour la première fois depuis le crash de l'avion qui s'est écrasé dans le Sinaï avec 224 personnes à bord le 31 octobre. Le raïs a assuré que son pays agissait dans 'une transparence absolue et que rien ne serait caché' dans l'enquête. Il a également regretté que des pays aient anticipé les résultats de l'enquête en cours en privilégiant la piste d'un acte terroriste. Un acte revendiqué depuis le début par la branche égyptienne du groupe jihadiste État islamique Des centaines de touristes, majoritairement russes et britanniques, attendaient pour prendre leur avion et rentrer dans leur pays dans le cadre d'une vaste opération de rapatriement très complexe. L'occasion aussi pour le numéro 1 égyptien d'envoyer un message aux investisseurs et aux éventuels touristes de fin d'année afin qu'ils ne désertent pas les stations balnéaires de la Mer rouge, fer de lance de l'activité touristique du pays. Une activité de nouveau sur la sellette à l'approche d'une saison traditionnellement haute, mais qui s'annonce particulièrement difficile en 2015. Egypte : après l'accident d'un avion russe, une crise du tourisme à prévoir https://t.co/lhnM1sSDXe pic.twitter.com/PjVeZm533C- Le Monde (@lemondefr) 10 Novembre 2015
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La Russie a admis hier à son tour, et pour la première fois, que le crash du 31 octobre dans le Sinaï égyptien pourrait être une attaque terroriste. Une piste déjà privilégiée par Israël, les Etats-Unis, ou encore la Grande-Bretagne. Mais cette fois, c'est le Kremlin qui reconnaît qu'il a pu être la cible d'une attaque revendiquée à plusieurs reprises par l'État islamique en raison du soutien de Moscou à Damas. Les enquêteurs russes et égyptiens sur les lieux du drame n'acceptent pas pour autant l'aide proposée par le FBI pour poursuivre leurs investigations. Le Caire refuse pour sa part de parler de bombe ou d'attentat, sans doute pour éviter de faire fuir les touristes. D'autant plus que Moscou et Londres sont en train de rapatrier leurs ressortissants restés à Charm el-Cheikh, la station balnéaire égyptienne d'où était parti l'avion de la compagnie russe Metrojet et qui n'a jamais pu rejoindre Saint-Pétersbourg.
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Le rapatriement de touristes britanniques et russes se poursuit à Charm el-Cheikh, après le crash de l'Airbus de la Metrojet, dont on ignore toujours les causes officielles. Si la piste de l'attentat est privilégiée par de nombreux experts, les autorités du Caire, elles, n'écartent toujours aucune hypothèse. Depuis la catastrophe, la célèbre station balnéaire égyptienne s'est quelque peu vidée, comme l'explique cette touriste russe : 'Il y avait beaucoup de gens qui arrivaient de Russie et d'autres pays. Et là, ça s'est arrêté. Le secteur du tourisme risque de s'effondrer', craint-elle. La sécurité aux abords des plages et des hôtels a été renforcée pour rassurer les vacanciers. Malgré les rapatriements organisés par leurs gouvernements, de nombreux Russes et Britanniques ont fait le choix de ne pas rentrer dans leur pays. 'Je suis à Charm el-Cheikh depuis 21 jours. Après le crash d'avion, nous avons décidé de rester cinq jours de plus, car on préfère rester ici. Il faut faire passer le message qu'on se sent en sécurité ici', dit cette Britannique. 5.000 des quelque 20.000 touristes britanniques en Egypte auraient déjà été rapatriés par Londres. De son côté, Moscou a annoncé lundi que 25.000 de ses ressortissants étaient rentrés au pays, soit environ un quart des Russes actuellement en Egypte.
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Charm el-Cheikh, le 'diamant du tourisme', première destination de vacances en Egypte pour les Britanniques et les Russes, est quelque peu désertée. La station balnéaire de la mer Rouge avait déjà dû remonter la pente après avoir été victime d'attentats meurtriers en 2005 et après des années d'instabilité depuis la chute du régime Moubarak en 2011. Aujourd'hui, elle subit un nouveau coup dur, et il sera sans doute difficile pour l'économie égyptienne de s'en remettre, même s'il reste d'irréductibles touristes. 'Ce n'est pas très agréable, nous avons été très inquiets au départ parce que nous avions planifié ces vacances depuis longtemps et nous avions peur après ce qui s'est passé. Mais ensuite, nous avons discuté avec notre agent de voyage et il nous a rassurés' raconte une touriste russe. Un cinquième des touristes russes choisissaient jusque-là le pays des Pharaons pour passer leurs vacances ces dernières années selon des responsables du tourisme à Moscou. Ils étaient trois millions en 2014. Et les spots de Charm el Cheikh et d'Hurghada étaient des moteurs pour ce secteur, seul l'avenir dira s'ils le resteront. 'Nous sommes ici depuis 4-5 jours et nous n'avons rien vu qui puisse nous effrayer, donc on est totalement relax, tout le monde est sympa ici, je n'ai vu aucun signe de terrorisme ici' déclare un touriste allemand. 'Ca fait très longtemps que nous venons ici à Charm El Cheikh, ça doit faire plus de 20 ans, rien de pareil ne s'était jamais produit, mais le climat est très bon, et on va continuer à venir, nous, les Italiens, on viendra toujours ici' explique un touriste italien. En 2012, le gouvernement égyptien avait changé de stratégie pour ramener les touristes dans le pays, en investissant notamment dans plusieurs projets touristiques sur la mer rouge. Suivant l'exemple de l'Allemagne, dans le courant de l'année 2014, les pays européens avaient progressivement levé leurs restrictions sur l'Egypte. 'Charm sera toujours sûr, depuis de nombreuses années, des gens ont essayé de faire couler Charm, de petits incidents, de petits accidents, ça peut arriver n'importe où dans le monde, mais quand on parle de l'Egypte, tout devient énorme et s'apparente à un désastre, et tout devient terrible alors que comme vous le voyez, notre pays est sûr, et il en sera toujours ainsi. Et personne, quelles que soient les circonstances, ne fera tomber notre pays' explique un touriste égyptien. Certains touristes ont d'ailleurs choisi de montrer leur solidarité en déployant cet immense drapeau égyptien sur l'une des plages de Charm el Cheikh devant nos caméras. 'L'impact sur le tourisme égyptien, qui était déjà en difficulté, est grave. Le tourisme, importante source de revenus pour l'économie égyptienne, est dépassé par cette crise. Mais en même temps, plusieurs touristes que nous avons rencontrés ici, estiment que la décision d'évacuer les lieux prise par certains pays est exagérée' conclue notre correspondant sur place, Mohammed Shaikhibrahim.
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Les plus chanceux ont pu quitter Charm el-Cheikh ce vendredi, mais des dizaines de milliers de touristes restent bloqués dans la station balnéaire égyptienne, six jours après le crash d'un avion russe dans le Sinaï. La Russie, qui estime qu'il est trop tôt pour accréditer la thèse de l'attentat, a néanmoins suspendu ses vols vers l'Egypte jusqu'à ce que la sécurité soit pleinement garantie. Son ministre des Situations d'urgence, Vladimir Poutchkov, assure que l'enquête progresse. ' Des agents du ministère des Situations d'urgence, spécialisés dans les explosifs, ont eu accès à tous les fragments de l'avion, a-t-il expliqué. Les autorités égyptiennes ont coopéré et continuent de coopérer pleinement. L'enquête se poursuit et ses résultats seront annoncés. ' Au moins 40 000 touristes russes se trouveraient dans le pays actuellement, près de la moitié à Charm el-Cheikh, mais pour l'heure, aucun plan d'urgence n'a été activé pour les rapatrier. Le rapatriement est en revanche en cours pour les 20 000 Britanniques sur place, mais il se fait au compte-goutte. Deux avions seulement ont été autorisés à décoller ce vendredi à destination du Royaume-Uni.
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Signe de ce revirement, le responsable égyptien de l'enquête ainsi que le ministre de l'Aviation civile doivent tenir une conférence de presse ce samedi au Caire. En attendant pour nos confrères de France 2, cela ne fait plus de doute comme l'explique leur correspondant en Egypte, Arnaud Comte : 'les enquêteurs européens qui ont travaillé à l'analyse de ces boites noires sont catégoriques ce soir. Il ne s'agit en rien d'un accident. Les boîtes noires ont donc fini par parler. Je vous rappelle qu'il y a deux boîtes noires dans un avion. La première, la conversation des pilotes confirme qu'il y a bien eu une explosion à bord et puis la deuxième, celle qui enregistre les paramètres de vol confirme que cette explosion n'est en rien accidentelle. Il n'y a aucun signal de panne ou d'avarie durant les premières minutes du vol. En fait, tout se passe bien pendant 24 minutes, les pilotes conversent, l'avion atteint son altitude de croisière et puis en une fraction de seconde, plus rien, c'est un flash noir, plus aucun paramètre, plus aucun conservation'. Le groupe État islamique dont la branche égyptienne est active dans le Sinaï, a affirmé être responsable de ce crash, mais sans expliquer comment. Le crash de l'Airbus de la compagnie russe Métrojet a coûté la vie à 224 personnes. Crash dans le Sinaï: l'attentat, scénario catastrophe pour Sissi https://t.co/qhUBTF3wrp pic.twitter.com/2ZBMSgxELy- RFI (@RFI) 6 Novembre 2015 Crash en Egypte : une boîte noire a parlé, renforçant la thèse de la bombe https://t.co/JN0sAvNPsp pic.twitter.com/E86yAdZ86G- L'Obs (@LeNouvelObs) 6 Novembre 2015
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Alors que Londres préparait le rapatriement de ses touristes en jugeant 'plus que probable qu'une bombe ait causé la catastrophe', les analyses des boîtes noires se poursuivent. Cinq jours après le drame qui a vu périr 224 personnes, en grande majorité des Russes, les causes du crash ne sont toujours pas formellement établies alors que le groupe jihadiste Etat islamique a réaffirmé être à l'origine de la catastrophe. Si en Russie et en Egypte, l'option d'une défaillance technique n'est pas exclue on parle aussi de 'spéculations'. A Washington comme à Londres, on privilégie ouvertement la thèse d'un attentat comme l'explique le ministre britannique de la Défense : 'eh bien, nous ne pouvons pas être certain à l'heure actuelle, mais il semble plus que probable qu'il s'agissait d'une bombe, placée à bord de l'avion de ligne. L'Etat islamique l'a revendiqué mais nous n'avons aucune preuve de cela. Il est donc impossible d'être sûr, mais nous devons prendre toutes les précautions maintenant étant donné qu'il y a tant de citoyens britanniques à Charm el-Cheik', explique Michael Fallon. Les compagnies en ordre dispersé Dans l'attente d'instructions officielles, Londres a suspendu dès hier tous les vols entre Charm el-Cheikh et le Royaume-Uni. De son côté, la Lufthansa a annoncé l'interruption 'par précaution' des vols du groupe à destination de la station balnéaire égyptienne. Plusieurs compagnies ont annulé leurs vols comme Easyjet et Turkish Airlines et Air France qui n'a pas de vol direct vers cette destination a choisi de ne plus voler au-dessus du Sinaï. Lufthansa cesse ses vols vers Charm el-Cheikh https://t.co/v4ukuvU62p #Monde pic.twitter.com/omkm35wmPt- Tribune de Genève (@tdgch) 5 Novembre 2015 L'arrêt des vols entre Charm el-Cheikh et le Royaume-Uni tombe mal https://t.co/QhwKJXqpqv pic.twitter.com/24iC76mUgP- RFI (@RFI) 5 Novembre 2015
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Nina Lushchenko avait 60 ans. Elle est la première des victimes du crash de samedi à être inhumée en Russie. Une cérémonie s'est déroulée dans la ville de Novgorod, dans le nord-ouest du pays. Au total, 224 personnes ont péri. La plupart étaient des touristes russes de retour de vacances, dont beaucoup originaires de Saint-Pétersbourg. Sur la place principale de la ville, les fleurs s'accumulent au pied d'un mémorial improvisé. 'Je suis moi-même un ancien pilote militaire. Pour moi, c'est particulièrement difficile de penser à tout ça, cela me brise le coeur', dit cet homme. 'Je suis impressionnée de voir à quel point les gens sont sensibles à la douleur des autres', témoigne cette autre habitante. Les secouristes n'ont pu récupérer que 140 corps sur le site du crash. Au deuil s'ajoute l'incompréhension dans l'attente de réponses sur les causes de la catastrophe.
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Le groupe État islamique a une nouvelle fois affirmé hier être à l'origine du crash de l'avion de la compagnie charter russe Metrojet. L'appareil, en provenance de Charm el-Cheikh, s'est écrasé samedi. 'Nous avons conclu qu'il y avait une forte possibilité que ce crash ait été causé par un engin explosif à bord de l'appareil, estime le chef de la diplomatie britannique. La boîte noire qui enregistre les conversations à bord, endommagée, n'est toujours pas exploitable. Mais pas question pour Londres de prendre des risques. 'Nous avons donc décidé de changer nos instructions de voyage. Nous déconseillons tous les déplacements aériens via l'aéroport de Charm el-Cheikh. En clair, il n'y aura plus de vols commerciaux vers Charm el-Cheikh à présent', précise Philip Hammond. L'avis du gouvernement n'est pas forcément partagé par les touristes britanniques actuellement en voyage en Égypte. 'Je viens en Égypte depuis 1981. J'étais là peu après le problème d'Hatchepsout, en 1997, et j'ai continué à venir', insiste Julie. 'Je pense que c'est une mauvaise décision parce que de nos jours, cela pourrait arriver n'importe où dans le monde', ajoute Helen. La décision de Londres intervient au moment où le président égyptien doit rencontrer le Premier ministre britannique. Une décision qui risque de nuire au tourisme, l'une des principales ressources du Caire.
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Par mesure de précaution, le gouvernement britannique a décidé ce mercredi soir de suspendre les vols entre Charm el-Cheikh et le Royaume-Uni. Le gouvernement de David Cameron affirme n'avoir aucune certitude, mais disposer de 'nouvelles informations', privilégiant l'hypothèse de la présence d'un engin explosif dans l'appareil. Côté egyptien, selon des sources proches de l'enquête, la thèse d'une explosion à bord est désormais privilégiée mais sans pouvoir en déterminer son origine criminelle ou non. Des analyses de sable sont en cours pour retrouver d'éventuels traces d'exposifs. Ce mercredi, le groupe Etat Islamique a réaffirmé être responsable du crash qui a fait 224 morts samedi dernier.
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Les enquêteurs ont commencé ce processus complexe qui pourrait prendre du temps pour tenter de déterminer si le crash de l'Airbus A 321 de la Metrojet avait été provoqué par un accident ou un attentat. La compagnie russe a rejeté la 'défaillance technique ou une erreur de pilotage' et estimé que seul un facteur 'extérieur' pouvait expliquer le crash. L'hypothèse d'un attentat reste envisagée après sa revendication par l'État islamique et Moscou estime 'qu'aucune piste ne peut être exclue'. C'est dans ce contexte que nos confrères de CNN affirment en citant un responsable américain anonyme, qu'un satellite américain a détecté 'un flash de chaleur' provenant de l'Airbus au moment du drame'. Toujours selon cette source et CNN, cela 'suggère qu'un événement catastrophique - y compris peut-être une bombe - s'est produit en vol'. Identification en cours pour les dépouilles des victimes Parallèlement, les recherches se poursuivent pour retrouver les derniers corps des 224 victimes et d'éventuels indices disséminés sur une large zone dans le désert du Sinaï où la catastrophe a eu lieu samedi matin, peu de temps après le décollage depuis Charm el Cheikh. Les autres dépouilles sont déjà en Russie et en cours d'identification notamment à St Pétersbourg, ville dont la plupart des victimes étaient originaires. Après le crash en Egypte, la compagnie russe parle de 'facteur externe' https://t.co/4cuGqvg2bk- euronews en français (@euronewsfr) 2 Novembre 2015 d'après Yves Trotignon (DGSE) l'Airbus crashé dans le Sinäï aurait pu être détruit par 1 bombe à bord ou un sabotage https://t.co/XXU6tR7mBb- guerre / militaire (@guerreMilitaire) 1 Novembre 2015
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L'Airbus A 321 de la Metrojet s'est écrasé samedi matin dans le désert du Sinaï avec 224 personnes à bord quelques minutes après son décollage de la station balnéaire de Charm el-Cheikh. L'appareil se rendait à St Pétersbourg dont la plupart des victimes étaient originaires. Le directeur adjoint de la compagnie exclue un 'problème technique ou humain' et il précise que 'les pilotes ont perdu le contrôle total de l'avion'. Du côté de l'enquête, de nombreux spécialistes de l'aviation s'affairent sur le site de la catastrophe où les deux boites noires du vol ont été retrouvées. Elles sont en cours d'analyse. Selon Le Caire, l'Airbus s'est 'disloqué en l'air pour une raison encore inconnue' et l'hypothèse d'un attentat reste envisagée après sa revendication par l'État islamique. Moscou estime qu''aucune piste ne peut être exclue'. En Russie, l'émotion est intense. Pour la première fois depuis la tragédie, Vladimir Poutine est apparu à la télévision. Lui-même originaire de St Pétersbourg, le président russe a remercié les habitants de sa ville pour la dignité de leur réaction et a insisté sur la nécessité d'avoir 'un tableau objectif de ce qui s'est passé. Dans de tels moments, il est important de sentir le soutien de tout le pays', a -t-il ajouté. Un hommage avait été rendu publiquement dès dimanche soir. L'identification des victimes a commencé ce lundi avec l'arrivée des premières dépouilles. Les derniers corps seront rapatriés la nuit prochaine selon les autorités russes.
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