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En Ukraine, pour la deuxième journée consécutive, les enquêteurs internationaux n'ont eu qu'un accès limité au site du crash du Boeing malaisien, des combattants pro-russes contrôlant le périmètre. Selon la mission d'observation de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe, des débris ont été déplacés. 'Le premier jour, j'ai tout enlevé. ça sentait trop mauvais dans le jardin. Et les débris qui étaient qui étaient là, je les ai emmenés à l'endroit du crash. J'ai déjà réparé les traces sur le toit de ma maison' raconte un riverain. A Donetsk, les forces séparatistes assurent ne rien avoir touché sur le site, mais soulignent la nécessité d'agir vite à cause de la décomposition des corps. 'Alexander Hug de la mission de l'OSCE a insisté sur le fait que la scène doit rester intacte jusqu'à leur arrivée, parce qu'il a dit que c'était important, et que nous étions responsables vis-à-vis de la cinquantaine de pays qui constituent cette organisation respectable. Nous n'avons rien touché pour l'instant.' a déclaré Aleksandr Borodai, le Premier ministre de la république populaire autoproclamée de Donetsk. Certains corps ont été transportés par des secouristes à la morgue de Donetsk, sous le contrôle des rebelles. Le chef de la diplomatie néerlandaise s'est dit indigné par le traitement des corps. Les Occidentaux somment la Russie d'agir. 'Cela ne concerne pas seulement la Russie et l'Occident mais toute la communauté internationale qui demande que ce site soit rendu accessible, que les corps des victimes soient correctement recouverts et que les preuves soient protégées. La Russie a un rôle clé à jouer dans cette affaire à travers son influence sur les séparatistes. Et tout le mode a les yeux rivés sur le Russie pour voir si elle remplit ses obligations dans les prochaines heures' a déclaré Philip Hammond, le ministre britannique des Affaires étrangères. Les Etats-Unis ont jugé 'inacceptable' la situation sur le site. Washington attend de la Russie qu'elle pousse les séparatistes pro-russes à déposer les armes, afin de faciliter le travail des experts.
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Les inspecteurs de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe ont pu accéder à une partie du site où s'est écrasé le Boeing 777 de Malaysia Airlines. Une partie seulement, après une brève discussion avec les responsables rebelles. Leur rôle est de vérifier si le périmètre est sûr, pour que les experts puissent travailler. Les opérations risquent d'être ralenties par la nécessité de coordonner les travaux entre rebelles et loyalistes 'L'accès nous avait été promis. Il nous a été donné mais nous devons travailler très vite pour évaluer la sécurité du périmètre, l'état des corps, les débris, mais aussi les boîtes noires' explique un observateur. 'Notre rapport, que nous ferons ce soir, aidera les hauts responsables à décider des actions à venir.' Washington, Berlin et Kiev ont insisté sur la nécessité de garantir aux enquêteurs un accès complet et sécurisé au site. Le ministère de l'Intérieur ukrainien affirme par ailleurs que des rebelles pourraient récupérer les cartes bancaires des victimes. 'Ils ont pris les cartes de crédit des passagers, et maintenant des conversations ont été interceptées : ils veulent retirer de l'argent avec ces cartes. Ils envisagent la possibilité de transférer les cartes en Fédération de Russie pour retirer l'argent. Nous demandons à tous les proches de victimes de bloquer les cartes' affirme Anton Geraschenko, un conseiller du ministre de l'Intérieur ukrainien. Barack Obama a insisté auprès d'Angela Merkel et David Cameron sur la nécessité d'adopter des sanctions supplémentaires contre la Russie si elle continue d'appuyer les séparatistes en Ukraine.
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Les Pays-Bas sont en deuil, pour les 192 victimes néerlandaises du vol MH 17. Parmi elles, il y avait trois adolescents qui étudiaient dans cette école de Woerden, près d'Amsterdam. Le gouvernement a envoyé une équipe médico-légale en Ukraine pour identifier les victimes avant de les rapatrier. Dans la ville de Nerkant, dans le sud-sst du pays, c'est une famille toute entière qui a disparu. Des voisins viennent leur rendre hommage, en déposant des fleurs devant leur maison. 'Ils ont tout simplement disparu. Maintenant, il y a une maison vide ici. Les parents ont tout perdu. Plus d'enfants, plus de petits-enfants, rien' commente un voisin. A l'aéroport de Schipol, au terminal des départs, d'où s'est envolé le Boeing 777 de Malaysia Airlines, l'émotion est palpable. De simples voyageurs, mais aussi des employés ont déposé des fleurs et signé un livre de condoléances. Et le couple royal, visiblement ému, a aussi signé un livre de condoléances au ministère de la Justice. Le gouvernement a réclamé une enquête complète et indépendante sur le crash. Le Premier ministre a affirmé que le pays se battrait jusqu'à obtenir la vérité. Les Pays-Bas payent un très lourd tribut dans cette tragédie. Près des deux tiers des victimes sont de nationalité néerlandaise.
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On en sait un peu plus sur les circonstances de l’accident du Boeing 777 qui s’est écrasé samedi sur l’aéroport de San Francisco. La compagnie Asiana Airlines a révélé ce lundi que le pilote était expérimenté mais pas sur ce type d’appareil, qu’il était encore en cours de formation. On a appris...
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De nombreuses questions subsistent après le crash du vol Asiana 214 samedi à San Fransisco. Les premiers résultats de l’enquête révèlent que les pilotes ont essayé d‘éviter l’atterrissage. Ils auraient tenter de remettre les gaz sur les derniers mètres alors que la vitesse de l’appareil était...
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