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Les supporters allemands en liesse ont célébré à Berlin dimanche soir la victoire de l'Allemagne sur l'Argentine, l'Allemagne qui remporte son quatrième titre en Coupe du Monde. Les fans ont exulté quand Mario Goetze a marqué le but de la victoire dans les prolongations. Victoire 1-0 dans cette finale serrée et tendue de la Coupe du Monde.
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Un mois après être entrés dans la compétition avec des rêves de gloire, les supporteurs brésiliens ont été rattrapés par la réalité. Humiliée en demi-finale par l'Allemagne, la Seleçao n'a pas su, pas pu se racheter en petite finale contre des Néerlandais plus forts, tout simplement, et donc vainqueurs 3 - 0. 'Il y a quatre ans, nous étions en Afrique du Sud et nous avions perdu en finale. Là, on termine une place en dessous, mais je suis quand même plus heureux qu'avec la deuxième place d'Afrique du Sud', dit Dave, un fan des Oranje à la sortie du stade. Déçus de ne pas figurer sur le podium de leur mondial, les fans brésiliens ne sont pas non plus complètement effondrés : 'Le sentiment qui domine, c'est la tristesse, mais je suis venue parce que je pense qu'il faut par-dessus tout soutenir notre pays, explique Mariana. Je suis venue les soutenir en espérant une victoire. Malheureusement, ça n'a pas été le cas, alors j'ai applaudi ceux qui ont vraiment été les meilleurs.' 'Très triste, très triste, réagit un Leonardo plus démonstratif, entouré de deux amis. On avait espéré que le Brésil ajouterait une nouvelle étoile sur son maillot [symbole du titre de champion du monde, NDLR], une de plus. Mais ce n'est pas un problème. Nous sommes unis et nous allons soutenir l'Allemagne. Allemagne ! Allemagne !' Entre leur bourreau allemand et le voisin argentin honni, les supporteurs ont donc fait leur choix pour la finale, dont le coup d'envoi est prévu ce soir à 22h00, heure de Bruxelles, au Maracanã de Rio.
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Pour avoir une vue imprenable sur les plages de Rio de Janeiro : rien de tel qu'un séjour à la favela de Vidigal. Des touristes n'hésitent plus à s'y rendre depuis ce qu'on appelle la pacification en 2011. Une pacification menée par les forces de l'ordre. Les touristes ont tout de même des craintes au début, raconte Fernanda qui a transformé sa maison familiale en maison d'hôtes. 'Les touristes ici ont toujours un peu peur quand ils arrivent dans la favela. (...) La vie est différente ici. Mais après une nuit, ils se sentent chez eux.' Les touristes seraient de plus en plus nombreux à séjourner dans les favelas, à la faveur du Mondial, comme Steven Radford, un Britannique : 'je suis venu pour la Coupe du monde, mais aussi pour expérimenter la vie dans les favelas'. Mais un afflux de touristes ne fait pas que des heureux ici. Le responsable de la communauté locale souligne que 'la vie est devenue plus chère' et que les taxes ont augmenté. Si nous n'agissons pas maintenant, je pense que dans vingt ou trente ans, il n'y aura que des maisons de luxe ici'. Le prix de l'immobilier a explosé. Une maison coûtait quelque 11 000 euros il y a cinq ans, selon la chaîne danoise DR qui a fait un reportage sur Vidigal. Aujourd'hui, le prix de certaines maisons s'élèverait à près de 135 000 euros.
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Crispation, nervosité et plus rares effusions de joie... Dans une ancienne école d'Amsterdam, quelque 1200 personnes se sont rassemblées pour suivre le match Pays-Bas-Costa Rica (0-0, 4 t.a.b à 3). Les visages apparaissent tendus, nerveux et les effusions de joies sont évanescentes. Prolongations, tirs au but... Le suspense s'étire. Et puis soudain, les membres de l'Assemblée bondissent, le orange jaillissant dans le décor orné de drapeaux de tous les pays participants de la Coupe du Monde. 'Le gardien néerlandais s'est presque endormi, résume Eugen, un supporteur, ils n'avaient jamais de possibilité de marquer, ou de tirer, donc c'était bien. Les Pays-Bas méritent vraiment de gagner.' Dans un bar de San Pedro, au Costa Rica, les fans des Ticos exprimaient des hommages et encouragements très appuyés au gardien de but Keylor Navas, qui a repoussé de nombreuses attaques des bataves. Hélas, l'équipe nationale doit s'incliner après deux heures de match. Sans rancune, les supporteurs costariciens ont remercié les Ticos de les avoir menés jusque-là dans le Mondial ! 'On a fait ce qu'on a pu, relativise Marco, un jeune supporteur. L'équipe nous a fait rentrer dans l'histoire. Les gens le savent. Malheureusement, les Pays-Bas étaient évidemment meilleurs, et on a fait ce qu'on a pu!'
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Venus en nombre au Brésil, les supporteurs de l'Albiceleste étaient entre 20 000 et 30 000 à affluer à Brasilia pour le quart de finale opposant l'Argentine à la Belgique. A l'issue du match remporté par Lionel Messi et ses coéquipiers (1-0), ils ont continué de donner de la voix et de louer les prouesses des joueurs argentins, éternels et très redoutés rivaux des Brésiliens. 'On souffre mais on gagne' résumait l'un d'eux à l'extérieur du stade de Brasilia. Plus éloignés géographiquement du Brésil, les fans des Diables rouges ont afflué par milliers au stade Roi Baudouin, à Bruxelles. Bien que déçus de voir leurs champions quitter l'aventure, de nombreux supporteurs l'ont jouée fairplay, saluant la bonne performance des hommes de Mark Vilmots. 'Je trouve qu'ils ont quand même bien joué, et l'Argentine aussi, admet une jeune femme. Alors bravo à l'Argentine, et on reverra les Diables à l'Euro, on ira les supporter en France!'
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Il y aurait au moins deux morts et une vingtaine de blessés selon les services de secours sur place. Un des deux victimes se trouvait dans le bus au moment du drame. Les images de la télévision brésilienne montrent une partie d'un bus écrasé sous le viaduc. Deux camions et un autre véhicule ont également été endommagés. Ce viaduc qui était en encore en construction se trouve dans le nord de Belo Horizonte, à trois kilomètres du stade Mineirao qui a déjà accueilli cinq matchs. Mardi prochain, l'une des deux demi-finales de la Coupe du Monde doit y avoir lieu, entre les vainqueurs des matchs France-Allemagne et Brésil-Colombie qui se jouent ce vendredi. Ce viaduc faisait partie d'un nouvel ensemble autoroutier destiné à désengorger cette métropole du sud-est du Brésil, peuplée de cinq millions d'habitants où la circulation est particulièrement dense, mais les travaux n'ont pas été finis avant le début du Mondial.
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A Rio, à deux pas de la fan-zone située sur la plage de Copacabana, des manifestants ont défilé en silence, avec du scotch sur la bouche pour symboliser l'étouffement de toute contestation depuis le début du championnat. La moindre manifestation est violemment réprimée. Les revendications, elles, restent les mêmes qu'il y a un an. 'Dans ce pays, on ne voit aucune politique à long terme d'éducation, de santé, des droits de l'homme, de logement. Et on en a assez, toutes les classes - la classe moyenne, les classes pauvres - et pas seulement du gouvernement, mais de la façon de faire de la politique dans ce pays', explique un manifestant. 'Les gens ont le droit de s'exprimer, et c'est pour ça que l'on fait ça, pour montrer qu'on est baillonnés', dit une jeune femme présente dans le cortège. Il y a tout juste un an, un mouvement de contestation sans précédent s'était emparé du pays. Ces manifestants dénoncent toujours le manque d'investissement dans les services publics, contrastant avec les milliards dépensés dans la construction des stades pour le Mondial.
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La morsure infligée par l'attaquant uruguayen à l'Italien Giorgio Chiellini lors du Mondial a déchainé la créativité des internautes, notamment via Twitter. Des dents de la mer à Hannibal Lecter, la planète internet a été submergée de réactions, commentaires et surtout moqueries en tous genres. Quelques malins ont même gagné pas mal d'euros en misant sur un tel geste sur un site de pari en ligne. Au niveau sportif, ce geste pourrait coûter cher à l'avant-centre uruguayen, un récidiviste en la matière qui pourrait être exclu du tournoi. A Montevideo, en Uruguay, réactions de quelques supporters : 'Le problème c'est qu'il va devoir aller chez le dentiste', ironise l'un. 'Oui c'est vrai il l'a mordu. Il est allé trop loin, je pense', estime un autre, et répondre à la question 'va-t-il être sanctionné ?', 'j'espère que non, mais malheureusement c'est logique qu'il le soit, et en tant qu'Uruguayen ce serait terrible'. Seuls les Italiens n'avaient pas trop le coeur à rire après leur élimination du Mondial. 'Morsures et remords' déplorait ce mercredi la presse italienne. 'Dans la lutte contre les vampires, nous restons exsangues', expliquait La Stampa.
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Petite frayeur dans les rues de Rio de Janeiro. Deux heures après le match Belgique-Russie, disputé au Maracana, une importante panne de courant a touché une partie de la mégapole brésilienne. Situé dans le sud, c'est notamment le quartier de Botafogo qui a été plongé dans le noir. Des feux de circulation interrompus, aux pannes d'escalator ou d'ascenceur, les perturbations ont été diverses et variées pour les habitants et les touristes. Au final, aucun souci majeur n'est à déplorer. L'électricité a été rétablie au bout de deux à trois heures. Habitués à ce type de désagréments, certains Cariocas en ont profité pour s'offrir un petit verre aux chandelles.
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Aux Etats-Unis, on ne dit pas football, mais 'soccer'. Qu'importe, la coupe du monde au Brésil suscite un certain engouement. On le voit à la fréquentation dans les bars qui diffusent les matches. Cet engouement doit beaucoup à la performance de l'équipe nationale. Pour leur premier match dans le groupe G, les Etats-unis ont battu le Ghana 2-1. Pour leur deuxième match, ce dimanche, contre le Portugal, ils ont concédé le nul 2-2 : score nul 2-2. Les Portugais n'ont égalisé que dans les dernières secondes. 'Je suis dégoûté (de l'égalisation in extremis), dit cet homme interrogé à la fin de la rencontre. On a super bien joué. On a dominé l'une des meilleures équipes au monde jusque dans les dernières secondes. Si on m'avait dit ça avant le match, j'y aurais jamais cru.' 'Ca a été un super match, s'enthousiasme une jeune femme. On s'est accroché. On était vraiment près de la victoire. Maintenant tout dépend du Ghana. Allez les Etats-Unis !' L'équipe des Etats-Unis, entraînée par l'Allemand Juergen Klinsmann, a de fortes chances de se qualifier pour la suite de la compétition. Tout se jouera lors des dernières rencontres du groupe G : Portugal-Ghana et Etats-Unis-Allemagne. 'Les Etats-Unis ne sont pas encore qualifiés, explique Stefan Grobe, correspondant d'euronews à Washington. Le sélectionneur est allemand. Plusieurs joueurs sont d'origine allemande. Bref, tout tient en un mot : l'Allemagne. C'est d'ailleurs le prochain adversaire, jeudi.'
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Près de 100 Chiliens déchaînés, fans de football, forcent un contrôlent de sécurité pour s'introduire dans le stade Maracana à Rio de Janeiro. Ils voulaient assister au match de Coupe du monde Espagne - Chili coûte que coûte alors que la rencontre affichait complet.
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21 personnes sont mortes et 27 ont été blessées dans un attentat au Nigeria. Certains témoins affirment qu'il agissait d'une attaque suicide. En tout cas, une bombe, cachée dans un pousse-pousse, a explosé au milieu d'une foule rassemblée pour regarder sur grand écran le match de football Brésil-Mexique mardi soir. Les islamistes radicaux de Boko Haram considèrent ce sport comme une perversion occidentale. Cet attentat, qui a eu lieu à Damaturu, capitale de l'Etat de Yobe, n'a pas été revendiqué. Mais il est le dernier d'une longue série d'attaques sanglantes, désormais quasi-quotidiennes, attribuées au groupe islamiste armé. Les victimes sont de jeunes hommes et des enfants. 'Il y a eu comme un flash de lumière et beaucoup de gens ont été tués. Certains ont dû être amputés ou ont été très sérieusement blessés, mais Dieu merci, mes blessures ne sont pas graves.' Plusieurs centres de retransmission et terrains de foot ont été attaqués récemment au Nigeria. Alors, même si le football est un sport national dans le pays, deux Etats ont déjà fermé leurs centres de retransmission des matchs de la Coupe du monde pour raisons de sécurité.
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Angela Merkel n'a pas fait le déplacement pour rien au Brésil. On voit ici la chancelière allemande à Salvador quelques heures avant le coup d'envoi du premier match de l'Allemagne en Coupe du monde face au Portugal. Un match qui s'est soldé par une victoire éclatante de la Mannschaft, sur le score de 4 à 0. Sous les yeux de la chancelière, les joueurs de l'équipe nationale ont montré qu'ils étaient des candidats crédibles à un quatrième titre mondial. Précisons enfin que ce match était le 100ème joué par les Allemands en Coupe du monde.
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Des policiers et des manifestants se sont affrontés à Sao Paulo quelques heures avant le match d'ouverture du Mondial opposant le Brésil à la Croatie. La police a eu recours aux grenades assourdissantes. pour disperser une foule d'environ 200 manifestants. Les protestataires dénonçaient les dépenses liées à cette coupe du Monde. Ils ont essayé de bloquer la circulation sur une des artères menant au stade Arena Corinthians, lieu du match d'ouverture.
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Au moins cinq personnes ont été blessées dans des heurts avec la police à São Paulo au Brésil, à quelques heures du match d'ouverture de la Coupe du Monde de football, Brésil-Croatie. C'est en chantant 'La coupe du Monde n'aura pas lieu' que quelques dizaines de jeunes manifestants se sont rassemblés en début d'après-midi à une dizaine de kilomètres de l'Arena Corinthians, où se déroulent ce soir la rencontre et la cérémonie d'ouverture de la Compétition, célébrée par la présidente brésilienne Dilma Roussef. Le groupe a été rapidement dispersé par les policiers anti-émeute avec des gaz lacrymogènes, des grenades assourdissantes et des tirs de balles en caoutchouc. D'autres affrontements violents ont ensuite éclaté près des bureaux de la compagnie du métro de São Paulo entre un petit groupe de manifestants et la police. Les protestataires, pour beaucoup habillés de noir et masqués, ont ensuite tenté d'ériger des barricades avec des poubelles incendiées et des panneaux de signalisation. A Rio de Janeiro une autre manifestation, pacifique celle-ci, a eu lieu. Une autre marche était prévue dans l'après-midi sur la plage de Copacabana. Des appels à manifester dans neuf des douze villes hôtes du Mondial circulaient jeudi sur les réseaux sociaux.
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Mobilisation des 'anti-Mondial' à quelques heures du coup d'envoi A quelques heures du début de la coupe du monde de football au Brésil, des heurts ont opposé des manifestants aux forces de l'ordre. Ces accrochages se sont produits à Sao Paulo, non loin du stade où doit avoir lieu la cérémonie d'ouverture ainsi que le premier match entre le Brésil et la Croatie. La police a fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants. Une journaliste présente sur place a été blessée. Plusieurs activistes ont également été interpellés. Les 'anti-mondial' se mobilisent depuis des mois pour dénoncer cette coupe du monde de football, et surtout l'argent dépensé pour l'organisation de cet événement - on parle de 8 milliards d'euros. Selon eux, cet argent aurait pu ou aurait dû être investi dans les secteurs sociaux comme le logement, la santé et l'éducation. La présidente brésilienne Dilma Rousseff a récemment assuré publiquement que les dépenses pour le Mondial ne s'étaient pas faites au détriment des services publics. Mais apparemment, elle n'a pas totalement convaincu... Des manifestations étaient prévue dans une dizaine de villes. La coupe du monde doit commencer ce soir, et durer jusqu'au 13 juillet.
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Le Brésil a fait appel à une tortue marine, un mâle âgé de 25 ans surnommé 'Big Head', pour prédire les résultats de la Coupe du monde. Pour le premier match qui oppose l'équipe du Brésil à celle de la Croatie, Big Head s'est dirigé vers... le Brésil. On saura ce jeudi soir si cette tortue est digne de confiance.
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Le mouvement a été déclenché la nuit dernière à minuit pour vingt-quatre heures dans les trois aéroports de Rio de Janeiro. Seuls 20 % des personnels ont débrayé, mais c'est une mobilisation suffisante pour perturber sérieusement le trafic, alors que des milliers de visiteurs sont attendus dans la ville ce jeudi et tout le week-end. Le premier match à Rio, Argentine-Bosnie, est prévu dimanche, mais beaucoup de passagers vont transiter par Rio pour se rendre notamment à São Paulo où a lieu ce soir le match d'ouverture, Brésil-Croatie. 20.000 vols de plus qu'à la normale doivent atterrir ou partir du Brésil pendant tout le mois que dure la compétition, dont 2.000 pour la seule ville de Rio de Janeiro. Cela fait plusieurs mois que les salariés des aéroports de Rio réclament 6% d'augmentation de salaire. Ils ont trouvé aujourd'hui une bonne occasion de se faire entendre.
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C'est un pays affichant l'un des taux de criminalité les plus élevés au monde qui s'apprête à recevoir des centaines de milliers de touristes. A quelques jours du coup d'envoi de la Coupe du monde 2014, le Brésil a détaillé ses dispositifs de sécurité. Un poste, auquel est affecté un budget d'environ 590 millions d'euros. Si les manifestations font partie des scénarios les plus redoutés, les autorités doivent se préparer à toute une série de possibilités, allant de la rixe entre supporters à l'attaque terroriste. L'Etat de Rio de Janeiro s'est doté en 2013 d'un centre de commandement et de contrôle, sorte de 'Big Brother' sécuritaire, qui doit permettre de mieux coordonner le maintien de l'ordre lors du Mondial. Dans l'une de ses salles sont connectées 3.000 caméras installées dans Rio de Janeiro, où sont aussi déployés 20 000 policiers, sur les 170 000 membres des forces de l'ordre préparés pour l'événement. Le gouvernement brésilien a également acheté des drones, des lunettes de reconnaissance faciale, des robots, censés accompagner les policiers, tandis qu'une centaine de leurs collègues issus de 40 pays collaboreront avec les autorités brésiliennes dans le secteur du renseignement. Si la probabilité d'une attaque terroriste au Brésil est jugée très faible, le gouvernement a du ajuster ses protocoles de prévention et de combat. L'armée dispose d'équipes de défense chimique, radiologique et nucléaire. Fin mai les forces de sécurité brésiliennes ont organisé un simulacre d'attaque radioactive dans le métro de Rio de Janeiro. La semaine dernière, c'est le stade Maracana qui faisait l'objet d'un exercice d'évacuation. Ce stade accueillera son premier match de la Coupe le15 Juin prochain, un match qui opposera l'Argentine à la Bosnie.
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A trois jours du début du Mondial de football, la situation social reste très tendue à Sao Paulo. La police est intervenue ce lundi pour disperser une marche. Les manifestants défilaient dans la rue pour soutenir les employés du métro, en grève depuis la semaine dernière. Ils réclament une augmentation de 12% des salaires. La direction ne consent que 9% de hausse. Dimanche, un tribunal de la ville a jugé 'illégal' ce mouvement de grève. La police a procédé à l'arrestation de plusieurs syndicalistes, ce qui risque d'aggraver les tensions. 'treize employés du métro ont été arrêtés, confirme Alex, un des manifestants. Il est hors de question que nos camarades restent en prison. Leur seul crime, c'est de s'être mis en grève.' Ce mouvement de contestation a reçu le soutien de tous les mécontents qui dénoncent les sommes d'argent dépensées pour cette coupe du monde de football, au détriment selon eux des services publics. En l'absence de métro, les habitants de la mégapole utilisent leur voiture, ce qui occasionne des embouteillages sur plusieurs dizaines de kilomètres. La coupe du monde de football est censée commencer ce jeudi, à Sao Paulo précisément. La cérémonie d'ouverture sera suivie du premier match de la compétition opposant le Brésil et la Croatie.
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Au Brésil, la grogne ne faiblit pas, à cinq jours de l'ouverture du Mondial de football. A Sao Paulo, la grève du métro, entamée il y a deux jours, se poursuit dans un climat de tension. Les syndicats ont décidé de reconduire le mouvement, après l'échec des négociations menées avec le gouvernement sur les salaires. Le métro est emprunté chaque jour par plus de 4,5 millions d'habitants. Plusieurs milliers de personnes ont aussi manifesté pour critiquer la politique économique de l'exécutif, bloquant les axes au coeur de la ville. Une grève qui a littéralement paralysé l'agglomération. Le métro reste le principal moyen d'accès au stade Arena Corinthians, qui accueillera le coup d'envoi de la Coupe du Monde jeudi prochain, en présence d'une douzaine de chefs d'Etat.
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Nuno de Lisbonne : 'Avec la Coupe du monde de football, le Brésil bénéficiera d'une exposition médiatique exceptionnelle. Au-delà de la performance sportive, du spectacle et des retombées économiques, le sport est-il aussi devenu un enjeu géopolitique et diplomatique ?' La réponse de Pascal Boniface, Directeur de l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS, Paris) : 'Oui, tout à fait. D'ailleurs, c'est le président du Brésil, Lula qui avait à l'époque défendu la candidature du Brésil et lorsque son pays s'est vu accorder la Coupe du monde de football 2014, Lula avait dit que c'était 'une grande fierté pour le Brésil'. Un pays qui reçoit une grande compétition sportive mondialisée - Coupe du monde ou Jeux Olympiques - est sous le feu des projecteurs. C'est une première victoire pour lui. Il y a la victoire dans l'arène sportive, mais le fait de remporter la compétition pour organiser cette même compétition est déjà une grande victoire. C'est quelque chose de très couru, la concurrence est de plus en plus grande. Le temps où seules l'Amérique du Sud et l'Europe pouvaient organiser la Coupe du monde est terminée. Elle a été organisée en Afrique, en Asie et aux Etats-Unis ; elle le sera bientôt en Russie, puis dans le monde musulman. Comme le sport est mondialisé, la compétition pour obtenir cette immense manifestation sportive est toujours plus vive. De plus, les médias, les réseaux sociaux, les radios et la télévision créent un stade au nombre de places illimitées : chacun peut prendre place. Ce qui était auparavant confidentiel est maintenant vu et suivi par des centaines de millions de téléspectateurs. Le sport a pris dans l'espace médiatique, dans l'espace sociétal, une importance majeure, il est devenu le reflet de la vitalité des nations, l'image que les nations se donnent d'elles-mêmes. Et dans une période de globalisation où l'on dit que cette globalisation vient effacer les frontières, mais également les identités nationales, le sport les recrée. Tous les Français par exemple vont se réunir derrière leur équipe, tous les Belges aussi - pourtant, ils sont très divisés entre Flamands et Wallons - et dans chaque nation, qu'il s'agisse de vieilles ou de jeunes nations, tout le monde se réunit derrière le porte-drapeau que réprésentent les équipes nationales. Finalement, nos footballeurs sont des diplomates en short.' Si vous voulez vous aussi poser une question dans U talk, veuillez cliquer sur le bouton ci-dessous.
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À douze jours du coup d'envoi de la Coupe du Monde, le dispositif de sécurité est en place au Brésil et il est impressionnant. Les autorités veulent à tout prix éviter les débordements qui pourraient menacer le bon déroulement de la compétition. Pour cela, elles se sont dotées d'une salle de contrôle ultra-moderne à Rio de Janeiro et elles ont mobilisé des militaires qui appuieront les forces de police. '' Les militaires, en plus de leurs tâches habituelles comme le contrôle des structures stratégiques et de l'espace aérien, contribueront à faire respecter l'ordre dans les rues'', explique cet officiel. 157.000 policiers et militaires seront ainsi mobilisés pendant la Coupe du Monde. Jamais le Brésil n'avait déployé un tel dispositif de sécurité. Les autorités ne veulent surtout pas revivre les violences qui avaient émaillé la dernière Coupe des Confédérations. Et elles veulent encadrer au mieux et sans brutalité les probables manifestations attendues pendant le Mondial.
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A 16 jours du lancement officiel de la coupe du monde au Brésil, les rues et la colère de la population ne se calment pas. Mardi, le célèbre chef indien Raoni, défenseur de l'Amazonie, et des centaines d'indigènes se sont joints aux cortèges des manifestants. Manifestants, vieillards et enfants compris, dispersés sans ménagement par des policiers du bataillon de choc. Car, n'en déplaise aux dirigeants du football international, ici, on parle plus misère que ballon rond. Ce graphiti a fait le tour du monde et résume l'état d'esprit d'une partie de la population brésilienne. Partout le même message. Trop d'argent pour le foot, pas assez pour les gens. 'Selon moi, la Coupe du monde aurait du avoir lieu à un autre moment, dans un pays vraiment en état de l'accueillir déplore cette femme. Ce n'est pas bien de leur part de dépenser des milliards et des milliards pour le Mondial.' Si les Brésiliens profitent du coup de projecteur sur leur pays pour faire entendre leurs revendications, celles-ci ne sont pas nouvelles pour autant. Le coût de la vie est très élevé, et les services publics, santé, éducation entre autres, manquent d'argent et donc de qualité. 'Il n'y a pas de services de santé dans la région, se plaint cette Brésilienne. Nous n'avons pas de cabinet médical, pas d'hôpital. Et pourquoi? Parce qu'ils ont choisi de ne pas allouer d'argent à ''la santé ou l'éducation, mais à ces travaux, qui n'ont fait qu'aggraver nos problèmes de logement.' Le Brésil va dépenser 11 milliards d'euros. Astronomique pour la population, qui soutient de moins en moins l'évènement. Dans l'euphorie de la sélection du pays en 2007, 80 % des Brésiliens étaient satisfaits. Ils sont moins de 50 % aujourd'hui, et 55 % d'entre eux pensent que le Mondial affectera plus l'économie qu'il ne lui apportera de bénéfices. D'autant que les gains prévus sont plus faibles que les coûts : on table sur 600 000 touristes, qui rapporteraient 1,9 milliard, et 3 millions de Brésiliens qui dépenseraient près de 6 milliards. Mais on sait que les effets escomptés de ces évènements sont généralement surévalués. L'Afrique du sud en fut l'exemple le plus frappant. Quoiqu'il en soit, si les Brésiliens aiment le foot et vénèrent leur équipe, ils ne désarment pas, à l'image de ces enseignants, manifestant il y a quelques jours au passage du bus de l'équipe nationale.
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A 16 jours du lancement officiel de la coupe du monde au Brésil, les rues et la colère de la population ne se calment pas. Mardi, le célèbre chef indien Raoni, défenseur de l'Amazonie, et des centaines d'indigènes se sont joints aux cortèges des manifestants. Manifestants, vieillards et enfants compris, dispersés sans ménagement par des policiers du bataillon de choc. Car, n'en déplaise aux dirigeants du football international, ici, on parle plus misère que ballon rond. Ce graphiti a fait le tour du monde et résume l'état d'esprit d'une partie de la population brésilienne. Partout le même message. Trop d'argent pour le foot, pas assez pour les gens. 'Selon moi, la Coupe du monde aurait du avoir lieu à un autre moment, dans un pays vraiment en état de l'accueillir déplore cette femme. Ce n'est pas bien de leur part de dépenser des milliards et des milliards pour le Mondial.' Si les Brésiliens profitent du coup de projecteur sur leur pays pour faire entendre leurs revendications, celles-ci ne sont pas nouvelles pour autant. Le coût de la vie est très élevé, et les services publics, santé, éducation entre autres, manquent d'argent et donc de qualité. 'Il n'y a pas de services de santé dans la région, se plaint cette Brésilienne. Nous n'avons pas de cabinet médical, pas d'hôpital. Et pourquoi? Parce qu'ils ont choisi de ne pas allouer d'argent à ''la santé ou l'éducation, mais à ces travaux, qui n'ont fait qu'aggraver nos problèmes de logement.' Le Brésil va dépenser 11 milliards d'euros. Astronomique pour la population, qui soutient de moins en moins l'évènement. Dans l'euphorie de la sélection du pays en 2007, 80 % des Brésiliens étaient satisfaits. Ils sont moins de 50 % aujourd'hui, et 55 % d'entre eux pensent que le Mondial affectera plus l'économie qu'il ne lui apportera de bénéfices. D'autant que les gains prévus sont plus faibles que les coûts : on table sur 600 000 touristes, qui rapporteraient 1,9 milliard, et 3 millions de Brésiliens qui dépenseraient près de 6 milliards. Mais on sait que les effets escomptés de ces évènements sont généralement surévalués. L'Afrique du sud en fut l'exemple le plus frappant. Quoiqu'il en soit, si les Brésiliens aiment le foot et vénèrent leur équipe, ils ne désarment pas, à l'image de ces enseignants, manifestant il y a quelques jours au passage du bus de l'équipe nationale.
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Les Brésiliens sont à nouveau descendus dans la rue jeudi pour protester contre les dépenses de la Coupe du monde de football, qui débute dans un peu moins d'un mois. Car après une décennie de croissance soutenue, l'économie brésilienne marque le pas, l'inflation persiste, les investissements fléchissent et la criminalité grimpe. Dans ce contexte difficile, les sommes investies dans le Mondial font scandale. 'On veut mettre en lumière les coûts de la Coupe du monde par rapport aux besoins du Brésil en matière de santé, d'éducation ou de logement'', dit ce manifestant. ''On essaye de faire comprendre au gouvernement qu'il doit changer ses priorités.'' Le stade Itaquera de Sao Paulo, où doit s'ouvrir le Mondial, a couté environ 330 millions d'euros. Ce jour-là, l'enceinte est la cible de la colère du Mouvement des travailleurs sans abri et de quelque 2500 familles, qui occupent un camp à proximité. On estime que 170.000 d'entre elles ont été délogées à cause de la Coupe du monde et des Jeux olympiques de 2016. 'C'est une honte, c'est vraiment une honte'', lâche Simone Pedra du Mouvement des travailleurs sans abri. ''Pas le stade en soi, mais le fait que tant d'argent ait été dépensé pour la construction - ce qui fait grimper les tarifs de location dans le secteur - et ce alors qu'il n'y a pas de services de santé dans la région. Nous n'avons pas de cabinet médical ou un hôpital. Pourquoi ? Plutôt que d'investir dans la santé ou l'éducation, ils ont préféré dépenser l'argent dans ce chantier qui n'a fait qu'aggraver nos problèmes de logements.'' Dans cette favela de Rio, c'est ainsi qu'une ONG a décidé de protester contre le manque de moyens dans l'éducation : les écoliers ont suivi leur cours dans la rue. 'On demande à être traité comme messieurs Valcke et Blatter de la FIFA sont traités par les pouvoirs publics. Ils viennent au Brésil, fixent les objectifs et délais en tapant du poing sur la table ; des choses que nous, Brésiliens, n'avons pas le droit de faire'', explique Antonio Costa, président de l'ONG Rio de Paz. ''Nous avons les pires services publics et rien ne montre que les choses vont s'améliorer.'' Le football prioritaire sur l'éducation des enfants. C'est ce qui met en colère les Brésiliens. Car certaines écoles fermeront pendant la Coupe du monde pour faciliter le trafic.
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Des heurts ont éclaté ce jeudi soir dans plusieurs villes brésiliennes (Sao Paulo, Recife). Des casseurs s'en sont pris à des commerces, et la police est intervenue procédant à plusieurs dizaines d'arrestations. Au départ, ce jeudi était une journée de mobilisation anti-mondial, avec des rassemblements dans tout le pays pour dénoncer les dépenses allouées à la coupe du monde de football. Pour les organisateurs de ces manifestations, le gouvernement a consacré des sommes énormes à la construction des stades de football au détriment des services sociaux comme l'éducation, la santé ou le logement, tout ça, disent-ils, pour un événement auquel les Brésiliens n'auront pas forcément accès. 'Nous, on pose juste une question : cette coupe du monde, elle est pour qui ?', lance Vanessa. Cette manifestante a en fait son idée sur la question: 'Cette coupe du monde, en réalité, la grande majorité de la population ne va pas en voir la couleur. Donc nous, on n'est pas d'accord avec cette conception des choses'. En 2008, seul 1 Brésilien sur 10 se disait opposé à la Coupe du monde. Aujourd'hui, ils sont 4 sur 10 à y être hostiles. Le premier match de la compétition aura lieu le 12 juin à Sao Paulo.
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Au Brésil, la sécheresse menace le bon déroulement de la Coupe du Monde, en particulier dans l‘état de São Paulo. Ici, les pécipitations ont été trois fois moins importantes que...
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Violences, saccages et 230 interpellations. C’est le bilan de la manifestation qui s’est tenue à Sao Paulo au Brésil, samedi 22 février dans la soirée. Plus d’un millier de personnes se...
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A Sao Paulo, le défilé s’est achevé dans la violence, quand plusieurs dizaines de manifestants ont décidé d’aller se confronter directement aux forces de police. Environ 2.000 personnes...
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