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Nouvel épisode de la crise politique qui secoue le Venezuela. Le président du Parlement, dominé par l'opposition, a accusé le président Nicolas Maduro de commettre un 'coup d'Etat'. Des propos tenus après la décision de la Cour suprême de s'octroyer le droit d'édicter des lois. Réputée proche du pouvoir, la plus haute juridiction du pays estime que l'Assemblée nationale est 'hors la loi', déclenchant la fureur de son président Julio Borges : 'C'est une décision contre un peuple qui a voté pour un changement dans son pays, et la Cour suprême croit qu'elle peut marcher sur le peuple vénézuélien. Au nom des masses nationales, je veux dire clairement ce que cette décision signifie à nos yeux (il déchire un document). C'est tout simplement un déchet.' La décision de la Cour suprême marque une nouvelle étape de la dérive autoritaire de Nicolas Maduro, que l'opposition espère chasser du pouvoir avant la présidentielle prévue en décembre 2018. L'héritier d'Hugo Chavez est accusé d'être responsable de la grave crise économique, qui se traduit par d'importantes pénuries alimentaires et une inflation colossale. Venezuela : le Parlement, bastion de l'opposition, privé de ses pouvoirs par la Cour suprême https://t.co/NGIEyvUVWz- Le Monde (@lemondefr) 30 mars 2017 Avec AFP
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Le yuan continue de baisser face au dollar. Il est tombé pour la première fois depuis plus de cinq ans sous le seuil de 6,7 par dollar. Depuis le début de l'année, la devise chinoise s'est dépréciée de plus de 3% face au billet vert, incitant la Banque populaire de Chine (BPC) à intervenir régulièrement pour soutenir la monnaie nationale. Alors, faut-il s'en inquiéter ? - On prend le large: chaque mercredi, pleins phares sur les marchés émergents. - Avec: Eric Mookherjee, président de Shânti Advisors. - Intégrale Bourse, du mercredi 20 juillet 2016, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
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Akin Ozturk nie être l'instigateur du coup d'Etat manqué en Turquie. L'ancien chef de l'armée de l'air a comparu avec 25 autres hauts gradés devant un tribunal d'Ankara. Tous ces généraux de l'armée ont été arrêtés comme plus de 7500 personnes. Des milliers de personnes arrêtées ou limogées La purge concerne également le monde judiciaire avec près de 3000 juges et procureurs interpellés. Par ailleurs, 9000 policiers gendarmes et fonctionnaires ont été limogés. De quoi inquiéter la communauté internationale (ONU, Otan, Union européenne, Etats-Unis) qui demande au président turc 'de respecter l'Etat de droit', alors que celui-ci n'exclut pas un rétablissement de la peine de mort, abolie en 2004. Turquie. Tout faire pour éviter le retour de la peine de mort https://t.co/UHy0NqQe6N pic.twitter.com/z0vTBq7JlY- Courrier inter (@courrierinter) 18 juillet 2016 D'après un nouveau bilan officiel, le putsch manqué a fait au moins 308 morts, dont 100 putschistes. Recep Tayyip Erdogan va par ailleurs demander officiellement l'extradition de l'imam Fethullah Gülen, présenté comme le cerveau du putsch. Washington a ainsi demandé des preuves de sa culpabilité pour étudier en temps voulu une demande formelle d'extradition. Cet ancien allié du président turc, réfugié aux Etats-Unis, rejette les accusations du régime et pointe du doigt son adversaire. Fethullah Gülen parle de son côté d'un faux coup d'Etat orchestré par Recep Tayyip Erdogan pour asseoir davantage son pouvoir en Turquie. Il semble ne pas être le seul à le penser : " Erdogan a les mains libres pour instaurer un régime autoritaire en Turquie " https://t.co/YRGsqJMoFG- Le Monde (@lemondefr) 18 juillet 2016
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Gustavo Horenstein, gérant des fonds flexibles internationaux chez Dorval AM, a décrypté l'actualité macro-économique, du lundi 18 juillet 2016. - Intégrale Bourse, présenté par Grégoire Favet, sur BFM Business.
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En plein coup d'état, le président Erdogan a envoyé des SMS aux Turcs pour les appeler à résister et à le soutenir.
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Ce vendredi, le gouvernement turc a été pris d'assaut par des putschistes. Le président Erdogan et son gouvernement sont parvenus à rétablir...
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Au lendemain de la tentative ratée de coup d'état, les Turcs s'inquiètent : qu'attendre de Recep Tayyip Erdogan ? Qu'attendre de ceux qui...
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Des militaires turcs sont poursuivis pour entrée illégale en Grèce et violation de l'espace aérien. Ils sont arrivés samedi à Alexandroupoli, dans le nord du pays, après la tentative de coup d'Etat en Turquie. Ils ont demandé l'asile en Grèce. Ankara exige au contraire leur extradition. Euronews a joint l'une de leurs avocates, Ilia Marinaki, qui livre leur version des faits : 'Ils ont peur pour leur vie' dit-elle. 'Ils veulent l'asile car ils ont peur de rentrer en Turquie. Ils se sentent plus en sécurité ici. Ils ont pu parler à leur famille ce dimanche, elles vont bien et aucune menace n'a été proférée à leur encontre'. 'Ils disent ne rien savoir de la tentative de coup d'Etat', ajoute Ilia Marinak. 'Ils ont reçu l'ordre de transporter des blessés par hélicoptère et pendant qu'ils effectuaient leur mission, la police leur a tiré dessus. Ils ont appris alors qu'un putsch était en cours. Ils ont pris peur et se sont enfuis', poursuit l'avocate. Selon l'agence semi-officielle grecque Ana, le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, a parlé à Recep Tayyip Erdogan et lui a assuré que la procédure pour les demandeurs d'asile serait rapide, mais en accord avec le droit international et les droits de l'Homme. Des sources au sein du gouvernement grec estiment que la procédure pourrait prendre jusqu'à deux semaines.
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Le chef de la diplomatie française condamne la tentative de coup d'État en Turquie tout en mettant en garde contre une répression excessive. Selon Jean-Marc Ayrault, 'condamner le coup d'État' est la moindre des choses à faire, mais cela ne signifie pas donner 'un chèque en blanc' au président Erdogan. 'Il ne faut pas faire de purges. Il faut que l'État de droit fonctionne' a-t-il déclaré sur France 3. 'Ceux qui ont porté atteinte à la démocratie turque doivent pouvoir être poursuivis dans le cadre de l'État de droit. Ce n'est pas l'arbitraire qui doit l'emporter, c'est la démocratie qui doit sortir renforcée' De son côté, le président russe n'a exprimé aucune réserve quant à son soutien lors de la conversation téléphonique qu'il a eu avec Recep Tayyip Erdogan. Selon un communiqué du Kremlin, Vladimir Poutine 'présenté ses condoléances pour les nombreuses pertes en vies humaines (...), et a souhaité un retour rapide à l'ordre constitutionnel et à la stabilité' Après des mois de brouille, les relations entre Moscou et Ankara viennent de s'apaiser et les deux hommes ont réaffirmé leur volonté de se rencontrer.
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'Le virus factieux au sein de l'Etat turc sera éradiqué'. Propos du président Recep Tayyip Erdogan qui a profité des funérailles de certaines victimes du putsch raté à Istanbul pour lancer une nouvelle charge contre son ennemi juré, Fethullah Gülen. Il a également appelé le peuple turc à rester mobilisé dans la rue pour faire face à l'éventualité de nouveaux troubles. 'Chers frères, n'oubliez pas que nous ne cherchons pas à prendre notre revanche. Celui qui peut prendre sa revanche, c'est Dieu, a lancé le chef de l'Etat. Donc toutes ces actions entreprises par le groupe terroriste de cet homme-là ne resteront pas sans punition. Comment ? Par la volonté du peuple.' Les autorités turques vont déposer bientôt une demande aux gouvernements américain et occidentaux pour obtenir l'extradition des partisans de Fethullah Gülen. Accusé par Ankara d'avoir fomenté le coup d'Etat manqué, le prédicateur exilé aux Etats-Unis nie toute implication et suggère que le président turc lui-même pourrait en être l'instigateur. Qui est Fethullah Gülen, accusé par la Turquie d'être à l'origine du coup d'État? https://t.co/xVxLMr7sUQ pic.twitter.com/a8fv4vl7y4- la-croix.com (@LaCroix) 17 juillet 2016 Putsch raté en Turquie: qui est Fethullah Gülen, l'ennemi juré d'Erdogan? https://t.co/ArdJOCgcdL pic.twitter.com/ceyZdUmIJz- RFI (@RFI) 16 juillet 2016
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Les soutiens du président turc sont descendus dans la rue pour contrer les putschistes.
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Après le putsh manqué dans la nuit de vendredi à samedi en Turquie, l'heure est à la purge dans l'armée et la justice. Quelque 6 000 personnes seraient ce dimanche en garde à vue, selon le ministre de justice. Parmi eux, environ 3000 soldats et des dizaines de généraux soupçonnés d'être impliqués dans la tentative de coup d'Etat. Certains ont été parqués dans des bus, par terre, menottés et en sous-vêtements. Le président américain Barack Obama a d'ailleurs rappelé à la Turquie le 'besoin vital' de respecter les règles de 'l'Etat de droit'. La purge ne se limite pas à l'armée. Des mandats d'arrêt ont été délivrés à l'encontre de près de 3000 juges et procureurs dans tout le pays. Plus de 500 auraient déjà été arrêtés, selon des médias turcs. Turquie : après le putsch raté, place à la purge https://t.co/JdplSDrMpE pic.twitter.com/PEOhmoIsij- L'Obs (@lobs) July 17, 2016 Tentative de putsch en Turquie : Erdogan triomphe, la purge se profile https://t.co/uUHIWgg8io- Le Parisien (@le_Parisien) July 16, 2016 Des milliers de Turcs se sont mobilisés samedi soir dans les grandes villes du pays pour manifester leur soutien au président Recep Tayyip Erdogan, dans des forêts de drapeaux rouges turcs. A Istanbul, la foule a scandé des slogans favorables au rétablissement de la peine de mort pour les putschistes. Le président a laissé entendre que ce point pourrait être débattu au Parlement.
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Ils répondent en masse aux appels de leur président à 'continuer d'être maîtres des rues'. La ferveur populaire comme arme pour s'opposer à la tentative de coup d'Etat survenue vendredi soir et pour rappeler la légitimité du chef de l'Etat. 'J'aime la Turquie', 'L'époque des putschs est finie', pouvait on entendre samedi soir, place Taksim à Istanbul, où des milliers de personnes se sont rassemblées. L'effroi a progressivement cédé la place à la liesse. Concerts de klaxons, messages de soutien à Recep Tayyip Erdogan. Dans la foule, certains scandaient aussi des appels à faire appliquer la peine de mort. Ce point pourrait être discuté prochainement au Parlement, a laissé entendre le président turc un peu plus tôt. La tentative de putsch manqué a fait au moins 265 morts, dont 104 insurgés, et 1440 blessés Plus de 2800 militaires ont été arrêtés, et une purge de l'appareil judiciaire a été annoncée. A Ankara, la capitale turque, des soutiens du président Erdogan se sont également rassemblés devant le Parlement partiellement bombardé pendant les troubles. Avec AFP
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Huit militaires turcs sont arrivés ce samedi à bord d'un hélicoptère dans le nord de la Grèce, à Alexandroupoli où ils ont demandé l'asile. Ils affirment n'avoir pas pris part à la tentative de coup d'Etat contrairement à ce que dit Ankara. La Turquie a demandé à son voisin grec d'extrader dès que possible ceux qu'elle appelle les 8 traîtres. Ceux-ci ont d'ailleurs été arrêtés. Selon leur avocate, ces hommes, qui ont tous une quarantaine d'années disent craindre pour leur vie ainsi que pour leur famille. Ils affirment avoir décidé de partir quand des policiers ont commencé à leur tirer dessus. Ils doivent comparaître ce dimanche devant un juge grec. Un hélicoptère militaire turc atterrit en Grèce, ses 8 passagers demandent l'asile politique https://t.co/aP08b3poxP pic.twitter.com/PcgaKxVyaA- L'Obs (@lobs) 16 juillet 2016 Coup d'Etat raté en Turquie: huit militaires turcs se réfugient en Grèce https://t.co/RDYgdpgAtL pic.twitter.com/VMyHDHQdEi- RFI (@RFI) 16 juillet 2016 #Turquie : un hélicoptère militaire turc atterrit en Grèce, huit passagers demandent l'asile https://t.co/iuWqAPSspi pic.twitter.com/vqhCxyBGC9- Europe 1 (@Europe1) 16 juillet 2016
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Des dizaines de soldats arrêtés samedi à Ankara pour leur responsabilité supposée dans la tentative de coup d'Etat ont été transférés dans une salle de sport. A l'intérieur du bus qui assurait leur transfert, ils sont apparus menottés, en sous vêtements. Des passants les ont pris à partie, criant des insultes à travers les vitres du véhicule. 2.839 militaires ont été arrêtés en lien avec ce coup d'Etat avorté, il s'agit aussi bien de simples soldats que de cadres militaires.
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Les stigmates d'une nuit d'affrontement étaient encore très visibles ce samedi à Ankara. Une nuit au cours de laquelle on a assisté à des scènes inédites dans la capitale administrative de la Turquie. Il y a eu ces milliers de citoyens turcs, qui, répondant à l'appel du président Erdogan, sont sortis pour barrer la route aux militaires putschistes, en opposant leur hostilité, leur défiance à ces hommes en arme désireux de renverser le pouvoir. Peu avant minuit, vendredi soir, on pouvait aussi observer des avions de chasse survoler la ville à basse altitude. Les tirs et autres explosions n'ont pas tardé à retenir, se prolongeant jusqu'au matin, surtout dans les quartiers abritant des bâtiments officiels, où des combats ont parfois opposé la police et l'armée. Le Parlement et le palais présidentiel ont été bombardés. Des avions de chasse F-16 ont quant à eux attaqué des chars des rebelles près de l'Assemblée nationale. Le bâtiment qui abrite les renseignements généraux et l'état major ont aussi été pris pour cible. _ Avec AFP_
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Recep Teyyip Erdogan reprend la main après le coup d'Etat avorté. Le président turc s'est exprimé devant des milliers de ses partisans réunis à Istanbul. Accusant le prédicateur exilé aux Etats-Unis Fethullah Gülen d'être responsable de ces troubles, il a demandé une nouvelle fois à Washington de l'extrader, tandis que la foule réclamait l'exécution des putschistes. 'Je vous ai dit que ces gens préparaient un coup d'Etat mais vous n'avez pas écouté, a lancé le chef de l'Etat turc. Aujourd'hui, après cette tentative de coup d'Etat, je le répète. Donnez-nous cette personne en Pennsylvanie. Si nous sommes des partenaires stratégiques, si nous sommes des partenaires modèles, alors s'il vous plaît accédez à notre requête. Ma demande s'adresse aux Etats-Unis. Quel que soit le terroriste que vous nous demanderez de vous rendre, nous le ferons. Maintenant, c'est à votre tour de nous rendre cette personne qui est dans notre liste des terroristes.' Turquie : Erdogan appelle les Etats-Unis à extrader Gülen https://t.co/8I9EcYeZNW pic.twitter.com/yofd6Sxib9- Libération (@libe) 16 juillet 2016
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A Istanbul, l'heure était ce samedi à la consternation, à la colère, et aussi souvent au soulagement face à l'échec de la tentative de coup d'Etat. La métropole turque a connu dans la nuit de vendredi à samedi plusieurs heures d'affrontements d'une violence inédite dans le pays depuis plusieurs décennies. 'C'est simplement un gang de criminels, c'est tout, témoigne un homme. Tout le monde a pu voir que notre Etat et notre nation sont forts. La démocratie appartient au peuple. Nous revenons à la normale.' La police s'est employée à déplacer plusieurs véhicules abandonnées sur la chaussée pour faire obstacle aux chars. 'J'étais dehors quand j'ai entendu des coups de feu, rapporte un autre Stambouliote. Un coup d'Etat est une mauvaise chose. J'ai prié pour que Dieu empêche le succès de ce coup d'Etat. Cela pourrait nous ramener 50 ans en arrière. Est-ce que cela peut arriver ? Les gens ne laisseront pas cela se produire.' La Turquie a déjà connu 4 coups d'Etat en 1960, 1971, 1980 et 1997. 'La Turquie se réveille après une nuit de cauchemar, conclut notre correspondant Bora Bayraktar. Il y a eu des échanges de tirs d'armes lourdes en certains endroits d'Istanbul, des civils ont été tués mais cette tentative s'est achevée dans les premières heures de la matinée. On aperçoit encore des véhicules blindés et des chars abandonnés par des putshistes, désormais sous le contrôle de la police. La vie revient progressivement à la normale.'
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Après l'échec du putsch militaire qui a embrasé la Turquie, les arrestations de soldats rebelles s'enchaînent. Au moins 2800 personnes ont été arrêtées et le gouvernement de Recep Tayip Erdogan assure que la situation est désormais 'entièrement sous contrôle'. La voix du président, qui exhortait les Turcs à descendre dans les rues pour s'opposer à la rébellion, a été entendue. Soldiers surrendering on Istanbul's Bosphorus Bridge had to be protected by police pic.twitter.com/ew5wHCvDuu- euronews (@euronews) 16 juillet 2016 Alors que le Premier ministre a annoncé ce samedi l'échec de la tentative de coup d'Etat, on dénombre au moins 265 morts au total. 'Mes chers concitoyens, mon pays adoré, les évènements d'hier soir, vendredi 15 juillet, sont une tache noire pour la démocratie turque', a déclaré Binali Yildirim. C'est peu avant minuit qu'un communiqué des 'forces armées turques' avait annoncé la proclamation de la loi martiale et d'un couvre-feu dans tout le pays, dénonçant le régime autoritaire actuel. Des dizaines de milliers de personnes se sont alors déployées dans les rues, à Ankara et Istanbul, pour affronter les rebelles, allant jusqu'à grimper sur les chars pour défier les soldats. Plusieurs bombardements ont également eu lieu. Pour le moment, le bilan de ces violences s'élève au moins à 161 morts et 1440 blessés parmi les forces loyalistes. 104 tués du côté des putschistes. 'Ces lâches écoperont de la peine qu'il méritent', a martelé le chef du gouvernement. La Turquie a par ailleurs demandé à la Grèce l'extradition de huit putschistes, arrivés samedi à bord d'un hélicoptère militaire à Alexandroupoli (nord). The Latest: Some soldiers, now in custody, reportedly thought Turkey coup attempt was just an exercise. https://t.co/qX2JRAsSW1- The Associated Press (@AP) 16 juillet 2016 La situation reste tendue, le consulat français a appelé ses ressortissants à rester chez eux, en prévision de 'mouvements de foule' potentiels. Le gouvernement turc continue d'accuser le prédicateur exilé aux Etats-Unis, Fethullah Gülen, d'être derrière cette initiative sanglante. Le régime turc considère que M Gülen, ex-allié de M. Erdogan devenu son ennemi juré, est à la tête d'une 'organisation terroriste'. Ankara avait par le passé demandé à Washington de l'expulser, ce que les Américains ont toujours refusé. 'Je réfute catégoriquement ces accusations', a rétorqué l'imam Fethullah Gülen dans un communiqué. avec AFP
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L'homme politique Ayse Sula Köseoglu était en direct sur Periscope lorsqu'une explosion s'est produite au sein du Parlement turc à Ankara, au petit matin, samedi 16 juillet.
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Prendre le contrôle des médias turcs : c'était la mission de plusieurs soldats rebelles, arrêtés et désarmés ce samedi matin. Durant la tentative de coup d'Etat qui a fait trembler la Turquie, plusieurs putschistes se sont introduits dans les rédactions de chaînes de télévision, allant jusqu'à confisquer l'antenne. Le délogement des soldats a été salué par la foule regroupée devant les médias. Alors que des tirs ont été entendu dans les locaux de la chaîne publique TRT et aux abords de la CNN Türk, les télévisions ont dû stopper la diffusion de leurs programmes durant la nuit. Les soldats ont notamment contraint une journaliste à lire un communiqué en direct, accusant le gouvernement Erdogan de mettre en péril la démocratie et promettant de mettre en place un conseil pour assurer la paix. Les rebelles promettaient alors la mise en place d'une nouvelle constitution, exempte de toute discrimination, qu'elle soit religieuse, linguistique ou raciale. CNN's sister network CNN Turk shut down briefly as soldiers attempt to own airwaves: https://t.co/qMpnyCZGRf pic.twitter.com/sl8k4G95qN- CNN (@CNN) 16 juillet 2016 Les journalistes de la CNN Türk avaient été surpris en pleine nuit par l'arrivée des soldats rebelles. Les studios de la chaîne complètement vidés étaient même visibles à l'antenne durant un moment. Après une interruption d'environ une heure, la CNN Türk a pu recommencer à émettre. avec AFP
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Après l'insurrection, vient le temps de la riposte. 120 personnes liées à la tentative de déloger Erdogan et son gouvernement du pouvoir ont été arrêtées, et l'armée turque a reçu l'ordre d'abattre les avions et les hélicoptères se trouvant aux mains des militaires putschistes. 'La tentative de coup d'Etat est un acte de trahison, une rébellion, et bien sûr, ceux qui ont trahi ce pays paieront le prix fort', a déclaré l'homme fort de Turquie. 'C'est un soulèvement qui conduira à une purge au sein de l'armée turque, qui ne peut tolérer des traîtres dans ses rangs. Une réunion du Conseil militaire suprême se tiendra au début du mois d'Août. Le fait de lancer une tentative de coup d'état avant cette réunion était significative', a-t-il ajouté. Avec AFP
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A Istanbul, une soixantaine de rebelles de l'armée turque s'est rendue ce samedi matin aux forces de sécurité. Alors que la confusion règne encore en Turquie, le gouvernement de Recep Tayip Erdogan semble avoir repris le contrôle de la situation. Les images des soldats rebelles, mains levées vers le ciel en signe d'abandon, traversant l'un des ponts suspendus au dessus du Bosphore, ont été retransmises en direct à la télévision turque. ASKER DARBE ÖNLEND : Bogaziçi Köprüsü'nü kapatan askerlerin teslim olma ani https://t.co/6y5AvN9XTJ pic.twitter.com/BvfpGlfKUd- NTV (@ntv) 16 juillet 2016 Au moins 1500 militaires ont été arrêtés, 29 colonels et 5 généraux ont été démis de leurs fonctions. Le premier ministre turc Binali Yildirim a annoncé avoir nommé un nouveau chef d'état-major par intérim. C'est le général Ümit Dündar, commandant de la première armée basée à Istanbul, qui a été désigné pour occuper le plus haut poste militaire. D'après un bilan officiel, la tentative de coup d'Etat aurait fait au moins 90 morts, dont de nombreux civils, et plus d'un millier de blessés. Des avions de chasse turcs ont bombardé des chars de putschistes, déployés aux alentours du palais présidentiel à Ankara, alors qu'une bombe a été larguée tôt samedi à cet endroit. Des hélicoptères rebelles ont également été abattus. Le président Erdogan a dénoncé une opération menée, selon lui, par Fethullah Gülen, son ennemi juré exilé depuis des années aux Etats-Unis. Des accusations réfutées par ce dernier qui a condamné la tentative de putsch. avec AFP
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Une partie de l'armée turque a tenté de renverser le pouvoir dans la nuit de vendredi à samedi, plongeant le pays dans la confusion. De nombreux civils ont été tués. 
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Affaire des enregistrements "Soro-Bassolé" lors du coup d'Etat raté au Burkina Faso : que se disent les deux hommes dans ces appels téléphoniques ? Ont-ils ...
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À l'issue de deux jours d'entretiens avec la médiation des président béninois et sénégalais, la solution qui semble se dessiner prévoit le retour du président par intérim Michel Kafando et le départ du général putschiste Gilbert Diendéré. Cette solution reste maintenant à être confirmée. 'Nous voulons tout simplement des propositions qui nous permettent d'aller aux élections dans la sérénité, dans la paix et à faire en sorte que les résultats qui vont sortir de ces élections soient incontestés et incontestables' a déclaré samedi le général Diendéré. On ne connaît pas les contreparties qu'aurait obtenu le général Diendéré, ce proche de l'ancien président déchu Blaise Compaoré qui avait pris le pouvoir jeudi dernier en accusant le régime en place d'avoir dévoyé la transition. Le coup d'État au Burkina Faso a fait au moins 10 morts et plus d'une centaine de blessés.
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Au moins trois personnes auraient trouvé la mort ce vendredi au Burkina Faso, treize auraient été blessées d'après des personnels médicaux de Ouagadougou, au deuxième jour des manifestations qui ont éclaté depuis le coup d'état. Un coup d'état à un mois des élections intialement prévues. Au total, huit personnes auraient été tuées en l'espace de deux jours. Des attroupements ont été réprimés par les armes dans plusieurs villes du pays. Les putschistes disent avoir rouvert les frontières, et libéré le Président intérimaire Michel Kafando, qu'ils avaient pris en otage, mais pas son Premier ministre. Le général Gilbert Diendéré, a pris les rênes du pouvoir. Un fidèle de Blaise Compaoré, le président déchu l'an dernier. La communauté internationale a condamné ces actes. L'Union Africaine a décidé de suspendre le Burkina Faso. Ce vendredi, le général Diendéré devait s'entretenir avec le président sénégalais Macky Sall, et son homologue béninois Thomas Boni Yayi, qui joueront le rôle de médiateurs.
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Réouverture des frontières terrestre et aérienne depuis vendredi 12h, remise en liberté du président du régime de transition et de deux de ses ministres : le nouvel homme fort du Burkina Faso, le général Diendéré, veut jouer la normalisation, deux jours après le coup d'Etat qui l'a conduit à prendre les rênes du pays. L'ancien chef d'état-major particulier de Blaise Compaoré, renversé en octobre 2014, s'est emparé du pouvoir à moins d'un mois des élections présidentielle et législatives du 11 octobre, censées mettre fin à la période de transition. Propos classique de putschiste, il assure 'ne pas avoir l'intention de s'éterniser'. Il maintient toutefois en résidence surveillée un rival politique majeur, le Premier ministre Isaac Zida.
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Après le coup d'État mené par les militaires de la garde présidentielle, les troupes d'élite de l'armée quadrillent la capitale Ouagadougou pour disperser les manifestants hostiles au putsch. Tirs de sommation. La répression est violente. Il y aurait au moins trois morts et plus d'une soixantaine de blessés. Le coup de force militaire continue. 'Il est instauré un couvre-feu de 19h à 6h sur toute l'étendue du territoire national. Les frontières terrestres et aériennes du Burkina Faso sont fermées à compter de ce jour, 17 septembre 2015, et ce, jusqu'à nouvel ordre', a décrété le colonel Mamadou Bamba, porte-parole du Régiment de sécurité de la présidentielle (RSP). Ce coup d'État intervient alors que le Burkina Faso s'acheminait vers des élections présidentielles et législatives. Il met donc un frein à l'avancée démocratique espérée dans ce pays. Concernant le président Michel Kafando et son gouvernement, retenus en otage par les putschistes, ils devraient être relâchés ont indiqué les militaires, sans donner plus de précisions. Après la France, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a lui aussi fermement condamné ce coup d'État et demandé aux militaires burkinabés de 'faire preuve de retenue et de respecter les droits de l'homme et la sécurité de la population'.
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Nous avons joint par téléphone une expatriée française qui vit et travaille à Ouagadougou depuis quelques années. Elle revient sur la situation dans la capitale burkinabè après le coup d'État mené par les militaires de la garde présidentielle. 'La situation est agitée. Il y a des militaires partout en ville. Ils tirent et cherchent surtout à faire peur aux gens. Ils essayent d'éviter toute forme de manifestation pour que le général Diendéré prenne le pouvoir comme il a dit qu'il le ferait. Mais je pense que la société civile burkinabè n'est pas d'accord. Et donc là ce qu'on craint, c'est que les manifestants ne lâchent pas et que concrètement on se retrouve avec des gens qui vont manifester à main nue contre des militaires armés. Des manifestants qui sont en ville en ce moment m'ont rapporté que déjà dix personnes auraient été tuées. Il y a des gens qui appellent à manifester et d'autres qui disent qu'il vaut mieux rester à la maison pour ne pas envoyer de la chair humaine se faire broyer tout de suite. On était à quelques semaines d'une élection et nous, on pensait qu'avec le soulèvement populaire et tout ce qui s'est passé, ça allait être gagné. Cela allait être un grand pas pour la démocratie en Afrique. Et ils sont en train de prouver le contraire. Il suffit d'avoir quelques kalachnikovs et des armes', raconte cette expatriée.

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