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L'ex-confidente de l'ancienne présidente sud-coréenne a été condamnée à trois ans de prison pour avoir soudoyé des employés d'une prestigieuse université afin d'y faire entrer sa fille en 2014. Vu la gravité des faits de corruption qui sont par ailleurs reprochés Choi Soon-Sil, le coup de piston dont a bénéficié sa fille, pourrait de l'extérieur paraître relativement anodin. Mais pas dans une société aussi concurrentielle que la Corée du Sud, où la jeunesse joue sa vie sur un test d'entrée à l'université. C'est en tout cas une première condamnation pour Choi Soon-Sil qui pourrait se voir infliger des dizaines d'années d'emprisonnement si elle est reconnue coupable de l'ensemble des chefs dans cette affaire de corruption à tiroirs qui a entraîné la destitution de la présidente sud-coréenne Park Geun-Hye. Madame Choi est notamment soupçonnée d'avoir profité de sa proximité avec l'ancienne chef de l'Etat pour extorquer des dizaines de millions de dollars des grands conglomérats comme Samsung, qui pèse un cinquième du PIB sud-coréen. On lui prêtait une influence très forte sur la présidente. Elle a été surnommée 'Raspoutine' par les médias, même si elle n'occupait aucune position officielle et n'avait aucune habilitation en matière de sécurité. L'ex-présidente incarcérée depuis mars est jugée pour corruption et abus de pouvoir.
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A peine arrêté, Alexei Navalny comparait devant le juge. L'opposant principal de Vladimir Poutine a été interpellé devant chez lui, avant de pouvoir rejoindre les nombreux manifestants qui ont défilé contre le président russe. Avec lui, ce sont plus d'un millier de personnes qui ont été interpellées ce lundi alors qu'elles étaient descendus dans toute la Russie pour dénoncer la corruption, et conspuer Vladimir Poutine, au pouvoir depuis 17 ans. 'J'aimerais bien savoir pourquoi je suis arrêté, dit Dmitri Stepanov, un moscovite. j'allais au café, je voulais m'acheter un café. Un policier m'a dit 'Venez avec moi'. Je lui ai dit que j'allais au café rejoindre ma copine, mais il a dit 'Venez avec nous', et maintenant je veux savoir pourquoi on m'a arrêté.' 'Pareil pour moi, dit Gleb Tumanov. Je n'ai pas pu faire 10 mètres après avoir quitté le métro. Et alors j'ai senti qu'un policier m'attrapait'. A Saint-Petersbourg, mêmes scènes, beaucoup de jeunes mobilisés, et des arrestations. Cette mobilisation, d'une ampleur inédite depuis plusieurs années, suivait la publication par l'équipe de M. Navalny d'un film-enquête accusant le Premier ministre Dmitri Medvedev de se trouver à la tête d'un empire immobilier financé par des oligarques. 01.28 END
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Les électeurs maltais privilégient la prospérité aux affaires, pour le plus grand bonheur de Joseph Muscat. Le Premier ministre travailliste de la petite île vient de remporter les législatives anticipées avec près de 55% des suffrages. Une confiance renouvelée malgré les accusations de corruption qui concernent plusieurs membres de son entourage. Ces derniers sont en effet cités dans les 'Panama papers', scandale qui avait révélé l'existence de comptes offshores pour des centaines de personnalités à travers le monde. Mais les électeurs ont visiblement préféré récompenser l'excellent bilan économique de leur Premier ministre. Malte jouit d'une croissance trois fois plus élevée qu'ailleurs dans la zone euro et d'un taux de chômage historiquement bas.
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Des élections législatives anticipées ont lieu ce week-end sur l'île de Malte. Les électeurs du plus petit Etat européen doivent décider s'ils maintiennent ou non leur confiance au gouvernement de Joseph Muscat. Le Premier ministre travailliste, au pouvoir depuis 2013, a décidé de mettre son mandat en jeu, après que deux de ses proches collaborateurs et son épouse ont été éclaboussés par le scandale d'évasion fiscale des 'Panama Papers'. Des allégations qu'ils nient en bloc. Le chef du gouvernement sortant est donné gagnant par les sondages, mais une victoire de l'opposition conservatrice n'est pas à exclure compte tenu du nombre important d'électeurs indécis. Joseph Muscat s'appuie sur un bilan économique flatteur. Malte affiche une croissance et un taux de chômage à faire pâlir d'envie n'importe quel pays européen. L'île assure jusqu'à la fin du mois la présidence tournante de l'Union européenne. #Malta stands with those who believe that #ParisAgreement is the way forward -JM- Joseph Muscat (@JosephMuscat_JM) 1 juin 2017
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Le méga-scandale de corruption Odebrecht en Amérique Latine revient sur le devant de la scène. Enrique Capriles, le candidat de l'opposition au Venezuela se serait fait financer sa campagne présidentielle de 2012 par la firme de BTP brésilienne. Révélation du journal économique brésilien Valor selon qui, Hugo Chavez, lui aussi mouillé dans cette affaire, était le principal destinataire des fonds. #Odebrecht habría financiado a opositor venezolanohttps://t.co/TxGRj8l5YA pic.twitter.com/lBR5tq15Qk- La Capital (@LaCapitalMx_) 1 juin 2017 Dans le même temps, 7 personnes ont été arrêtées lundi en République dominicaine. Et au Panama, 36 personnes auraient touché de l'argent illégal d'Odebrecht. Parmi elles, figureraient deux enfants de l'ancien président Ricardo Martinelli. En Colombie, Odebrecht a déclaré avoir versé 1 million de dollars au président Juan Manuel Santos. A ce jour, le méga-scandale éclabousse 9 pays de la région. Selon le ministère américain de la justice Odebrecht a versé pour près de 800 millions de dollars de dessous-de-table, en un plus de dix ans.
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Au Brésil, le procureur général a accusé le président de corruption passive, d'organisation criminelle et d'obstruction à la justice, pour avoir tenté " d'empêcher l'avancée " de l'opération " lavage express ", qui a révélé le méga-scandale de corruption Petrobras. C'est ce qu'il a écrit dans sa demande d'ouverture d'enquête auprès du Tribunal suprême fédéral, qui a reçu un avis positif. Le procureur s'appuie sur des enregistrements accablants qui viennent d'être révélés par la presse. Le président Michel Temer a assuré qu'il ne démissionnerait pas. Il pourrait à son tour faire l'objet d'une procédure de destitution.
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Le président brésilien Michel Temer arrivé au pouvoir grâce à la chute de Dilma Rousseff, pourrait bien à son tour faire l'objet d'une procédure de destitution. Mercredi soir, le journal télévisé de la chaîne Globo, la plus regardée du pays, a révélé l'existence d'enregistrements accablants pour le président, qui aurait oeuvré pour faire taire son allié déchu Eduardo Cunha. 'A un aucun moment, je n'ai autorisé que l'on paye qui que ce soit pour qu'il se taise. Je n'ai acheté le silence de personne. Je ne renoncerai pas. Je sais ce que j'ai fait et je sais que mes actes sont corrects. J'exige une enquête approfondie et immédiate pour informer le peuple brésilien', a déclaré le président lors d'une courte allocution très attendue. Eduardo Cunha, l'ancien président de la Chambre des députés, est en prison pour son implication dans l'énorme scandale de corruption Petrobras. L'enregistrement compromettant pour Michel Temer a été fourni par deux entrepreneurs impliqués dans le vaste scandale, qui ont monnayé une réduction de peine en échange d'une collaboration avec la justice. La Cour suprême a donné son feu vert à l'ouverture d'une enquête à l'encontre du président. Après ces révélations, la Bourse de Sao Paulo a même été suspendue jeudi, car le real plongeait de plus de 10 %. Dès mercredi soir, des centaines de Brésiliens sont descendus dans les rues de Sao Paulo pour réclamer le départ de Michel Temer qui n'a pas l'intention de démissionner.
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Au Brésil, les affaires de corruption n'en finissent pas de polluer la vie politique. Il y a quelques mois, la présidente Dilma Rousseff a été destituée. A présent, c'est son successeur le conservateur Michel Temer qui est sur la sellette. Il lui est reproché d'avoir donné son accord au versement de pots-de-vin. C'est le journal Globo qui le révèle, s'appuyant sur un enregistrement sonore entre le président Temer et un des grands patrons brésiliens. Les deux hommes se seraient entendus pour que de l'argent soit versé à Eduardo Cunha en échange de son silence. Cunha est l'ancien président de la Chambre des députés. A l'époque, il a tout fait pour écarter Dilma Rousseff. Il a ensuite été rattrapé par les scandales de corruption. >> Brésil : le tombeur de Dilma Rousseff condamné pour corruption Ces nouvelles révélations autour de Michel Temer ont suscité un peu plus d'agacement dans l'opinion publique, lassée par ces affaires de pots-de-vin. Plusieurs centaines de personnes ont manifesté ce mercedi soir dans les grandes vilels du pays, comme ici à Sao Paulo. 'Ce gouvernement est un des plus corrumpus et des moins populaires de l'histoire du pays. Et il va tomber, c'est sûr ! On va continuer à manifester dans les rues jusqu'à ce que ce gouvernement démissionne.' Rodinei, manifestant Ces appels à la démission sont relayés aussi par plusieurs partis d'opposition, dont le parti des Travailleurs de l'ex-présidente Dilma Rousseff. De son côté, le chef de l'Etat, Michel Temer a, dans un communiqué, nié les faits qui lui sont reprochés. avec agences
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Plusieurs opposants à Luiz Inácio Lula da Silva étaient réunis hier à Curitiba, dans le sud du pays, où a été entendu pour la première fois l'accusé par le charismatique juge Sergio Moro. Lula peut néanmoins compter sur de centaines de supporters venus des quatre coins du pays pour le soutenir. 'Je suis en vie et je me prépare à être, de nouveau, candidat à la présidence de la République', a-t-il lancé après son audition de cinq heures. Le chef historique du Parti des travailleurs (PT) brigue en effet un nouveau mandat en 2018, mais s'il est condamné, son projet pourrait être avorté. Lula est accusé d'avoir reçu en pot-de-vin un triplex dans une station balnéaire très prisée de l'État de São Paulo. Un cadeau qu'il aurait reçu en échange en échange de contrats cédés par Petrobras au groupe de bâtiment OAS.
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Moon Jae-In le nouveau président de Corée du Sud a prêté serment mercredi lors d'une cérémonie sans fioriture. 'Je serai le président de tous les Sud-Coréens', a-t-il déclaré. 'Un président à portée du peuple'. Après une campagne dominée par les thèmes du chômage et du ralentissement de la croissance, le nouveau président a remporté 41,1% des suffrages, loin devant le conservateur Hong Joon-Pyo, issu du parti de la présidente déchue, Park Geun-hye. Le nouveau chef d'Etat, 64 ans, plutôt de gauche, est un ancien avocat spécialiste de la défense des droits de l'Homme. Il s'est immédiatement dit favorable à une forme de dialogue avec la Corée du Nord. Une attitude qui tranche avec la rhétorique menaçante de l'administration Trump ces derniers temps à l'égard de Pyongyang. Moon Jae-in va devoir affronter une tâche diplomatique délicate face à ce pays voisin doté de l'armé nucléaire. Sur le plan intérieur, les défis sont nombreux. Le premier : gérer les conséquences du scandale de corruption qui a valu à l'ancienne président, Park Geun-Hye d'être destituée. S'il Moon Jae-in a remporté l'élection présidentielle anticipée, il n'en est pas moins que le pays est profondément divisé. #CoréeduSud : #MoonJaein, fils de réfugiés nord-coréens, élu président, promettant un 'profond changement' https://t.co/YHmDNJrKUt pic.twitter.com/WlfABoEMwm- B3infos (@B3infos) 9 mai 2017
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Moon Jae-in, le candidat de l'opposition, est le favori à l'élection présidentielle de Corée du Sud. Il est crédité de 40% d'intentions de vote. Il pourrait donc succéder à Park Geun-Hye, la présidente destituée en mars après un scandale de corruption et d'abus de pouvoir. Ce catholique de 64 ans, marié et père de deux enfants est le candidat du Parti démocrate. Moon Jae-in, who leads the presidential race, has a chance to write the next chapter of the South Korean miracle https://t.co/0cLXnEuifR- The Economist (@TheEconomist) 8 mai 2017 Son principal adversaire, le centriste Ahn Cheol-soo, chef du Parti du Peuple. Il a 55 ans, est un ancien chef d'entreprise du secteur d'Internet et n'est crédité que de 20% d'intentions de vote. Ahn's campaigners call Macron 'French Ahn Cheol-soo' and are persuading voters that centrist Ahn can also win. pic.twitter.com/uAQjWgM7h7- Korea Elects (@KoreaElects) 8 mai 2017 En troisième position dans les sondages, Hong Jun-pyo, 62 ans, ex-procureur, candidat du Parti Liberté Corée, crédité de 18% des voix. Cet homme de 62 ans est surnommé le 'Trump de Corée' pour sa rhétorique sans filet et ses remarques sexistes. 13 candidats sont en lice pour un mandat de 5 ans non renouvelable. Parmi eux, une seule femme.
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L'ancienne plus grosse fortune du Brésil, l'homme d'affaires Eike Batista accusé de corruption est sorti de prison dimanche, pour être assigné à résidence. Soupçonné d'avoir versé plus de quinze millions de pots-de-vin pour obtenir des marchés publics à l'ancien gouverneur de l'Etat de Rio de Janeiro, emprisonné en octobre. Ancien numéro 7 du classement Forbes des plus grandes fortunes, il avait été arrêté fin janvier à sa descente d'avion.
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Le vice-président de la Commission européenne Frans Timmerman salue les efforts de la Roumanie pour mettre en conformité son système judiciaire avec les standards européens. Le diplomate néerlandais était à Bucarest ce jeudi pour évoquer le futur de l'Europe et encourager les autorités roumaines à fournir un dernier effort. Frans Timmerman : 'Au long de ce chemin que nous avons parcouru ensemble depuis l'adhésion, ces dix années de coopération et de vérifications, nous avons tellement avancé que nous sommes dans la dernière ligne droite de ce très long marathon et je suis entièrement engagé à finir ce marathon.' Cet encouragement intervient alors qu'en février dernier, au moment où les manifestations se succédaient à Bucarest, la Commission européenne s'inquiétait du projet d'amnistie envisagé par le gouvernement roumain. La Roumanie a rejoint l'UE en 2007 et depuis un mécanisme de coopération européen supervise la réforme de son système judiciaire.
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L'ancienne présidente sud-coréenne a été formellement inculpée pour corruption ce lundi. Park Geun-Hye est également poursuivie pour abus de pouvoir et divulgation de secrets d'Etat. Cela s'inscrit dans le cadre de l'enquête sur le scandale de corruption qui a conduit à sa destitution début décembre... une destitution validée le mois dernier par la cour constitutionnelle. Au coeur du scandale, Choi Soon-Sil, amie de longue date de Park Geun-Hye. Mme Choi est accusée d'avoir usé de son influence sur la présidente pour s'octroyer des faveurs de la part de grands groupes industriels. Le géant de l'électronique Samsung se trouve dans la tourmente. L'héritier du groupe est ainsi sous les verrous, au même titre que Choi Soon-Sil et Park Geun-Hye. Le poste de chef de l'Etat est actuellement occupé de manière provisoire, en attendant l'élection d'un nouveau président. Le scrutin aura lieu le 9 mai prochain. avec agences
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Le Galaxy S8 de Samsung connaît déjà un fort engouement : plus de 550.000 pré-commandes en deux jours en Corée du Sud, soit un record ! Lancé en grande pompe il y a quinze jours, ce nouveau modèle haut de gamme vise à redorer l'image du groupe sud-coréen, ébranlé par le fiasco de son Galaxy Note 7 et par un scandale de corruption. Ecran plus grand, entièrement lisse, assistant virtuel. Voilà en bref pour les nouveautés. Les dirigeants de Samsung l'assurent : cet appareil ne présente aucun risque pour la sécurité : 'En tant que responsable, je peux assurer aux consommateurs que ce Galaxy S8 peut être utilisé sans crainte. Nous avons pris toutes les précautions nécessaires pour évaluer la qualité de la batterie, non seulement au niveau de la compagnie qui les fournit, mais aussi au niveau de la fabrication des téléphones', a souligné Koh Dong-Jin, responsable de la division mobile chez Samsung Electronics. Avec son S8, Samsung veut notamment reconquérir le marché chinois, où il subit la concurrence des marques locales, en particulier de Huawei. Et surtout ce nouveau modèle doit faire oublier les images du Galaxy Note 7, dont la batterie avait tendance à surchauffer voire à s'enflammer. The all-new #GalaxyS8 takes you beyond the limits of any phone you've known before. #UnboxYourPhone https://t.co/pHVmdc8ZNj pic.twitter.com/hyzX4xBAf3- Samsung Mobile (@SamsungMobile) 29 mars 2017
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Un ancien gouverneur mexicain a été arrêté en Italie pour son implication présumée dans le blanchiment d'argent de la drogue. Tomas Yarrington, à la tête de l'État de Tamaulipas, frontalier des Etats-Unis, entre 1999 et 2005, était recherché depuis cinq ans. Il avait été inculpé par la justice américaine en 2013 pour avoir aidé un cartel de la drogue en échange de millions de dollars de pots-de-vin, ainsi que pour avoir participé à un trafic de cocaïne entre le port de Veracruz et les Etats-Unis de 2007 à 2009.
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La présidente de la banque centrale ukrainienne a démissionné ce lundi, estimant qu'elle avait accomplie les réformes nécessaires malgré les pressions. Valeria Gontareva avait été nommée il y a trois ans à la tête de la Banque nationale d'Ukraine (NBU) dans un pays miné par la crise financière, le conflit à l'est du pays et la corruption rampante. Alors que l'Ukraine frôlait le défaut de paiement, elle a négocié un plan d'aide avec le FMI, en échange du profond nettoyage du système bancaire, réputé extrêmement opaque. Valeria Gontareva a fermé 88 des 180 banques ukrainiennes, s'attirant les foudres des oligarques. Elle a notamment nationalisé PrivatBank, contrôlée par Igor Kolomoïski, un milliardaire influent cible de la politique anticorruption du président. Unfortunate but expected: #Ukraine's national bank head Valeria Gontareva just resigned. Whatever she says, reform mission far from complete pic.twitter.com/UlJ4fMHF6Y- Maxim Tucker (@MaxRTucker) 10 avril 2017 Dans le même temps beaucoup d'Ukrainiens, et notamment certains élus populistes, lui ont reproché de nuire au pouvoir d'achat de la population en ne luttant pas contre l'inflation. Le refus de l'économiste de soutenir la hryvnia a en effet plombé la valeur des économies des Ukrainiens et alimenté l'inflation. Valeria Gontareva, décrite par ses détracteurs comme une réformiste libérale zélée, a notamment retrouvé un cercueil devant sa porte. Le FMI, qui prévoit une croissance de 2% cette année en Ukraine, a accordé la semaine passée un nouveau versement d'un milliard de dollars à l'Ukraine. Le président Poroshenko perd un nouvel allié de taille, qu'il devra remplacer rapidement.
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L'ancien président de la Chambre des députés brésiliens, Eduardo Cunha est condamné à quinze ans et quatre mois de prison pour corruption. La justice lui reproche d'avoir reçu illégalement l'équivalent de 1,4 million d'euros pour avoir oeuvré en tant que médiateur de Petrobras dans l'acquisition des droits d'exploitation d'un site pétrolier au Bénin. C'est lui qui avait lancé la procédure de destitution à l'encontre de Dilma Rousseff pour maquillage de comptes publics. Une décision prise quelques heures après l'annonce par le Parti des Travailleurs de la présidente de son intention d'ouvrir une enquête contre lui au comité d'éthique du parlement, une instance ayant le pouvoir de casser son mandat. Jusqu'à l'ex-président Lula est inquiété par l'opération 'Lavage Express', enquête ayant révélé un réseau tentaculaire de corruption au sein de l'entreprise publique Petrobras. Malgré la destitution de Dilma Rousseff, le président de la chambre n'a pas pu se débarrasser des soupçons de corruption qui pesaient sur lui. Suspendu en mai dernier de ses fonctions, son cas a été confié au juge à la réputation intraitable Sergio Moro, en charge de l'opération 'Lavage Express'.
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L'ex-présidente sud-coréenne a finalement été arrêtée. Park Geun-Hye a été inculpée de corruption et abus de pouvoir et placée en détention. Après une audience marathon ce jeudi, le tribunal central de Séoul a émis un mandat d'arrêt contre l'ex-dirigeante, qui se trouvait dans les bureaux du procureur dans l'attente de la décision du tribunal. Elle a été conduite dans un centre de détention près de Séoul. Le tribunal a réclamé son incarcération immédiate par risque de destruction de preuve. Première femme à accéder à la magistrature suprême en Corée du Sud, Park Geun-Hye a été destituée en décembre dernier, après une retentissante affaire de corruption qui a jeté des millions de Sud-Coréens dans la rue. A post shared by on & on (@ov_n.n_vo) on Mar 30, 2017 at 11:54am PDT
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Park Geun Hye désormais face à ses responsabilités. La présidente sud-coréenne destituée a reçu ce matin sa convocation devant le parquet, où elle sera entendue mardi prochain pour la grande affaire de corruption dans laquelle elle est mise en cause. L'élection présidentielle anticipée aura lieu le 9 mai prochain. Hwang Kyo-ahn, Premier ministre et président par intérim, a annoncé qu'il ne s'y présenterait pas : 'Après avoir bien réfléchi, je suis arrivé à la conclusion que je ne pouvais pas négliger la gestion des crises nationales actuelles et la gestion des affaires de l'Etat ; j'ai jugé qu'il n'était pas approprié de me présenter à l'élection présidentielle'. C'est par cette femme, Choi Soon Sil, que le scandale est arrivé : Amie de quarante ans de la présidente, elle aurait usé de son influence pour obtenir des versements de plusieurs dizaines de millions de dollars de la part de grands groupes coréens. A deux mois de la présidentielle, c'est Moon Jae-In, ancien chef du Parti démocratique, la principale formation de l'opposition, qui tient largement la corde dans les sondages. #CoréeduSud L'élection présidentielle aura lieu le 9 mai prochain, dernier sondage via Yonhapfr https://t.co/ehYs73A6zX pic.twitter.com/p7kE5wLi3Q- AsieNews (AsiaNews_FR) March 15, 2017
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Deux personnes sont mortes ce vendredi à Séoul en Corée du Sud, dans des affrontements entre les partisans de la présidente et la police. Les heurts se sont produits alors que la destitution de la chef de l'Etat Park Geun-Hye venait d'être confirmée par la Cour constitutionnelle. Des centaines de partisans de la présidente étaient réunis aux abords de la plus haute instance judiciaire dans l'attente de la décision. L'une des deux personnes décédées avait été sévèrement blessée à la tête et transportée à l'hôpital. Les circonstances de la mort de l'autre manifestant ne sont pas encore éclaircies. 'Afin d'éviter que les conflits internes ne s'intensifient, nous devons préserver l'ordre social et la stabilité du gouvernement, a réagi le Premier ministre Hwang Kyo-ahn, qui assure l'intérim à la présidence. Ainsi, l'anxiété nationale et les préoccupations de la communauté internationale trouveront une solution.' La présidente Park Geun-Hye a été poussée vers la sortie par un gigantesque scandale de corruption et de trafic d'influence impliquant sa très proche confidente. Park Geun-Hye a fait savoir qu'elle n'avait pas l'intention de quitter pour l'heure la Maison Bleue, siège de la présidence. Elle perd de facto son immunité, ce qui l'expose à d'éventuelles poursuites judiciaires. Une élection présidentielle anticipée doit être organisée d'ici deux mois, probablement le 5 mai prochain. #Corée du Sud : la Cour constitutionnelle confirme la #destitution de la présidente - https://t.co/tVsftUr5ri- Léo (@LeoAuteur) March 10, 2017
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Ses avocats nient tout en bloc. Lee Jae-Yong, l'héritier de l'empire Samsung, n'a pas assisté à l'audience préliminaire consacrée aux accusations de corruption dont il fait l'objet. #Corée_du_Sud: le #chaebol géant Samsung englué dans un vaste scandale de #CORRUPTION https://t.co/M1VIXpyipU via GeopolisFTV pink_domino pic.twitter.com/UIcX8bhmiq- Géopolis (@GeopolisFTV) 20 février 2017 En détention provisoire depuis la mi-février, il est soupçonné d'avoir versé près de 40 millions de dollars de pots-de-vin à la confidente de la présidente Park Geun-Hye, en contrepartie de faveurs politiques. #CoréeduSud : la présidente accusée de collusion avec #Samsung #Park v LesEchos https://t.co/Rp6k9ecXjD pic.twitter.com/6QAsJv9YgT- AsieNews (AsiaNews_FR) 6 mars 2017 Inquiété une première fois en janvier, il avait présenté ses excuses aux Sud-Coréens pour la publicité négative générée par cette affaire, avant d'être relaxé. Selon l'accusation, Samsung aurait notamment acheté le feu vert de l'exécutif à la fusion controversée de deux de ses unités en 2015. Un scandale bien plus vaste L'affaire s'inscrit dans un scandale bien plus vaste qui a mis la présidente Park Geun-Hye à genoux et mis en évidence les liens étroits qui unissent les pouvoirs politique et économique en Corée du Sud. Il jette aussi une lumière crue sur l'opacité et le népotisme au sein des grands conglomérats traditionnels, le premier d'entre eux en tête. Samsung pèse en effet un cinquième du PIB du pays. Le géant de l'électronique n'est pas le seul inquiété dans ce scandale. Hyundai et son patron, Chung Mong-Koo, intéresse aussi les enquêteurs. Avec AFP
Politique
Un jeu en ligne conçu par une entreprise française permet de se mettre à la place d'un élu municipal, dans le but de gérer le budget d'une ville tout en évitant les conflits d'intérêts, les pots-de-vin...
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L'ancienne présidente argentine une nouvelle fois entendue par la justice pour une affaire de Corruption. Cristina Kirshner est soupçonnées d'avoir encaissé des dessous-de-tables versés par des entreprises de BTP alors qu'elle était sénatrice et son défunt mari président. Mise en cause dans deux autres dossiers similaires, l'ex-présidente se dit victime d'une persécution judiciaire et médiatique sans précédent.
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La lutte contre la corruption en Ukraine a été marquée par le placement en détention provisoire du chef du service fiscal, Roman Nasirov, en attendant son procès pour détournement de fonds. Les accusations portent sur plus de 70 millions d'euros de recettes fiscales, qui ne seraient pas rentrées dans les caisses de l'Etat. La justice a fixé sa caution à plus de 3 millions d'euros, un montant particulièrement élevé. Des manifestants devant le tribunal se sont réjouis de la décision du juge.
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Le Brésil s'enfonce dans la pire récession de son histoire. Le produit intérieur brut du pays a fondu de 3,6% en 2016, après un recul de 3,8% en 2015. Deux ans de récession pour le Brésil https://t.co/VrnGepCRdv pic.twitter.com/yndLBHWXIj- Le Figaro (@Le_Figaro) 30 novembre 2016 Tous les secteurs de la première économie d'Amérique latine sont affectés, l'agriculture, l'industrie et les services en tête. Alors que l'investissement est en chute libre, le taux de chômage a quant à lui atteint le niveau record de 12,6% en janvier. Près de 13 millions d'actifs sont sans emploi, ce qui pèse sur la consommation. Brésil: le taux de chômage à un niveau record de 12,6% https://t.co/n0ppUm8ZUd- Zonebourse News (@ZonebourseNews) 24 février 2017 Brésil : une manifestation anti-austérité dégénère https://t.co/JmsbTy3656 pic.twitter.com/bsadnQK4F7- Le Point (@LePoint) 30 novembre 2016 Les effets des mesures d'austérité adoptées fin 2016 par le gouvernement conservateur se font attendre dans un pays miné par les scandales de corruption qui éclaboussent la classe politique : après Petrobras, des soupçons pèsent à présent sur l'attribution des JO 2016 à Rio. Soupçons de corruption autour de l'attribution des JO de Rio https://t.co/wUAFS97emQ pic.twitter.com/Isn29q9gUF- L'ÉQUIPE (@lequipe) 3 mars 2017 Avec AFP, Reuters.
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D'un côté un millier d'opposants au candidat LR de l'autre des dizaines de milliers de personnes venues montrer leur soutien à un François Fillon déterminé et empêtré dans l'affaire des emplois présumés fictifs de son épouse.
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Tandis que François Fillon réunissait ses soutiens au Trocadéro, un rassemblement présenté comme une "contre-manifestation" avait lieu dans le même temps, ce dimanche, place de la République à Paris. Quelques centaines de personnes sont venues pour manifester contre la corruption au son des casseroles. Des banderoles "Stop à la corruption" ou "Urgence éthique en politique" ont également été déployées.
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Des centaines de milliers de Sud-Coréens sont redescendus dans les rues de Séoul samedi soir : les manifestants exigent la démission de la présidente coréenne Park Geun-Hye. Impliquée dans un vaste scandale de corruption, la présidente est actuellement sous le coup d'une procédure de destitution. Dans cette affaire, même le patron de Samsung a été incarcéré. [VIDEO] Comprendre le scandale politique en Corée du Sud en 3 minutes https://t.co/CNgClqsvBP- Le Monde (@lemondefr) 3 mars 2017 Après plusieurs semaines d'investigations, c'est désormais à la Cour constitutionnelle de se prononcer sur le sort de Park Geun-Hye. La Cour devrait rendre sa décision d'ici peu. Si la présidente est destituée, des élections anticipées sont à prévoir dans les semaines qui suivent. Avec Agences
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En Corée du Sud, les suites du vaste scandale de corruption qui éclabousse notamment l'entreprise Samsung. L'héritier du groupe, Lee Jae-Yong, qui occupe officiellement le poste de vice-président de Samsung Electronics a été inculpé ce mardi. Il est poursuivi pour corruption, abus de biens sociaux, dissimulation d'actifs à l'étranger et parjure. Il est en détention provisoire depuis 10 jours. Trois autres cadres dirigeants de l'entreprise ont également été inculpés ce mardi. Ils ont aussitôt démissionné de leur poste. Ce nouveau rebondissement ajoute aux inquiétudes pour le premier fabricant mondial de smartphones qui cherche à se remettre d'une humiliante opération de rappel planétaire. Ce scandale a déjà valu à la présidente Park Geun-hye d'être destituée. 'Au regard de accusations de corruption, la présidente sera probablement mise en examen' Lee Kyu-Chul, porte-parole du bureau du procureur en charge de l'enquête Le sort de la présidente Park Geun-hye est entre les mains de la cour constitutionnelle qui doit valider ou non sa destitution. La décision est attendue dans les prochaines semaines. Ce lundi, la présidente a fait part de ses 'regrets'. Son tort, reconnaît-elle : avoir fait trop confiance à son amie et confidente Choi Soon-Sil. Cette dernière, au coeur du scandale, est accusée d'avoir joué de son influence pour soutirer des millions de dollars à des entreprises et s'être immiscer dans les affaires de l'Etat. Mme Choi est actuellement jugée pour abus de pouvoir. Cette affaire a suscité une vive indignation dans le pays. Ces derniers mois, des milliers de personnes sont descendues dans les rues pour réclamer le départ de la présidente. Si la destitution de la chef de l'Etat est validée, une élection présidentielle anticipée devra être organisée dans les deux mois. avec agences

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