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Des affrontements ont éclaté en Corée du Sud lors de l'arrivée ce mercredi matin des premiers éléments du bouclier antimissile américain THAAD, dans le sud du pays. Le THAAD (Terminal High Altitude Area Defense) est supposé intercepter en vol les missiles balistiques que s'obstine à développer la Corée du Nord malgré les sanctions internationales. Le bouclier a été demandé par Séoul, qui espère sa mise en place 'dès que possible', mais ne fait pas l'unanimité dans le pays. Une dizaine de manifestants ont été blessés lors du passage du convoi militaire, à 250km au sud de Séoul. Les éléments ont été achemins vers un parcours de golf dans le comté de Seongju. Depuis l'Université américaine de Harvard où il était invité, l'ancien secrétaire général des Nations Unies Ban-Ki-moon a fait part de son inquiétude face au regain de tensions en Asie : 'Le monde se rapproche d'un anéantissement nucléaire. C'est effrayant. La mémoire des attaques de Hiroshima et Nagasaki s'efface. La situation dans la péninsule coréenne est alarmante. Jamais par le passés nous n'avons connu une telle escalade de tension sur la péninsule coréenne. Pas depuis la guerre de Corée' a déclaré le diplomate sud-coréen. Cette escalade militaire intervient en pleine campagne présidentielle en Corée du Sud, où la présidente Park Geun-Hye a été récemment destituée. Le candidat de l'opposition et favori du scurtin, Moon Jae-In, s'est prononcé contre le THAAD. Il a expliqué dans un livre qu'il fallait 'savoir dire non aux Américains'. 'Le fait que l'équipement a été introduit avant-même la réalisation d'une étude sur son impact environnemental et malgré l'opposition locale prouve que le déploiement du THAAD ne respecte pas les procédures fondamentales', a affirmé Park Kwang-on, porte-parole de Moon cité par le Korea Herald . Sa rivale Sim Sang-jeung, issue du parti de la président déchue, a également qualifié l'arrivée du bouclier 'd'inacceptable et invalide' et a déclaré que le nouveau gouvernement devrait réévaluer totalement le programme. Démonstration de force Les Etats-Unis ont mobilisé le sous-marin USS Michigan et le porte-avions Carl Vinson, accompagné de son groupe aéro-naval au large des côtes sud-coréennes. En matière de politique étrangère, le programme balistique de Pyong-Yang a été la préoccupation numéro 1 de la nouvelle administration américaine. Mais pour la Chine voisine, la démonstration de force du Pentagone déstabilise l'équilibre régional. Lundi, dans un entretien téléphonique avec M. Trump, le président chinois Xi Jinping a appelé les Etats-Unis à 'la retenue'. Pékin a mis à l'eau son deuxième porte-avion ce mercredi, le premier à avoir été construit entièrement en Chine. China is very much the economic lifeline to North Korea so, while nothing is easy, if they want to solve the North Korean problem, they will- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 21 avril 2017
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Ce matin sont arrivés les premiers éléments du bouclier anti-missile américain dans la péninsule coréenne. Le Pentagone a décidé de déployer ce bouclier pour intercepter les missiles balistiques que la Corée du Nord persiste à développer malgré les sanctions internationales. Depuis son arrivée au pouvoir, Donlad Trump hausse le ton avec la mobilisation du sous-marin USS Michigan et du porte-avions Carl Vinson, accompagné de son groupe aéronaval. Une démonstration de force qui agace la Chine voisine. Lundi, le président chinois a appelé son homologue américain à 'la retenue' face à Pyongyang. De son côté, le leader nord-coréen Kim Jong Un a célébré mardi la naissance de son armée par un exercice 'massif' de tirs d'armes conventionnelles. Une réponse claire au déploiement de l'arsenal américain au large de ses côtes.
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Un sous-marin nucléaire américain, l'USS Michigan, a fait escale ce mardi en Corée du Sud, une manière pour les Etats-Unis de faire étalage de leur force dans un contexte de tensions avec Pyongyang. La Corée du Nord fête, elle, ce mardi, le 85e anniversaire de la création son armée et des rumeurs laissaient entendre que Pyongyang pourrait le célébrer en effectuant un sixième essai nucléaire. La Corée du Nord est toujours plus à cran au printemps lorsque se déroulent les exercices militaires annuels conjoints entre Washington et Séoul. Ces exercices sont perçus par la Corée du Nord comme une répétition générale de l'invasion de son territoire. Finalement, Pyongyang a procédé à un exercice de tirs conventionnels pour rendre hommage à son armée, d'après la presse sud-coréenne. Ce mardi, les Etats-Unis, la Corée du Sud et le Japon doivent se réunir à Tokyo pour aborder la menace nucléaire du régime de Pyongyang, qui rêve de construire un missile capable de porter le feu nucléaire sur le continent américain.
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Au lendemain de l'anniversaire de la naissance du fondateur de la Corée du Nord, c'est l'escalade verbale entre Pyongyang et les Etats-Unis. Lundi, Kim In Ryong, l'ambassadeur adjoint de la Corée du Nord aux Nations unies a déclaré que son pays était prêt à répondre à n'importe quel type de guerre qui serait déclenchée par Washington. 'Les Etats-Unis perturbent la paix dans le monde et la stabilité', a souligné le diplomate tout en accusant les Américains d'agir tels des gangsters (sic). La Corée du Nord, pas du tout impressionnée par les menaces de D. Trump, a profité du week-end pour montrer ses forces et tirer 1 missile. pic.twitter.com/n3osDQD2BU- Visactu (@visactu) 17 avril 2017 Pyongyang réagissait aux propos tenus lundi matin par le vice-président américain. En visite à la frontière coréenne, Mike Pence a déclaré que toutes les options étaient sur la table pour assurer la sécurité dans la région, y compris les options militaires. Avec Agences
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L'ancienne présidente sud-coréenne a été formellement inculpée pour corruption ce lundi. Park Geun-Hye est également poursuivie pour abus de pouvoir et divulgation de secrets d'Etat. Cela s'inscrit dans le cadre de l'enquête sur le scandale de corruption qui a conduit à sa destitution début décembre... une destitution validée le mois dernier par la cour constitutionnelle. Au coeur du scandale, Choi Soon-Sil, amie de longue date de Park Geun-Hye. Mme Choi est accusée d'avoir usé de son influence sur la présidente pour s'octroyer des faveurs de la part de grands groupes industriels. Le géant de l'électronique Samsung se trouve dans la tourmente. L'héritier du groupe est ainsi sous les verrous, au même titre que Choi Soon-Sil et Park Geun-Hye. Le poste de chef de l'Etat est actuellement occupé de manière provisoire, en attendant l'élection d'un nouveau président. Le scrutin aura lieu le 9 mai prochain. avec agences
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En visite en Corée du sud, le vice-président américain a réitéré le message de fermeté des Etats-Unis vis-à-vis de la menace nord-coréenne. Pour assurer la sécurité dans la péninsule, Washington compte user de moyens pacifiques et diplomatiques, 'mais toutes les options sont sur la table', a indiqué Mike Pence. Sous-entendu : une action militaire n'est pas à exclure. 'Le message du peuple des Etats-Unis d'Amérique est que nous recherchons la paix, mais l'Amérique a toujours cherché à parvenir à la paix en s'appuyant sur la puissance, et mon message aujourd'hui, alors que je me tiens avec les forces américaines en Corée, avec les militaires courageux de la République de Corée, est un message de détermination', a-t-il dit, en soulignant que les Nord-Coréens ne devaient 'pas se méprendre sur la détermination des Etats-Unis'. Le vice-président s'exprimait lors d'une visite ce lundi de la zone démilitarisée marquant la frontière entre les deux Corées. Mike Pence a d'ailleurs rappelé que son père avait combattu là, au sein de l'armée américaine durant la guerre de Corée dans les années 1950. Meaningful visit to DMZ where 64 years ago my dad earned Bronze Star in Korean War. His medal stays close in my West Wing office. #VPinASIA pic.twitter.com/e2OCJsEiIK- Vice President Pence (@VP) 17 avril 2017 Séoul, Tokyo De retour à Séoul, le vice-président américain s'est entretenu avec le président en exercice sud-coréen. Des discussions centrées essentiellement sur les questions de sécurité. Il en sera également question lors de son déplacement au Japon, qu'il doit effectuer dans la foulée. Le Japon qui, inlassablement, dénonce 'les provocations du régime nord-coréen'. Tentative de tir de missile, dimanche Dimanche, les autorités nord-coréennes ont effectué un tir de missile. Mais l'engin aurait explosé quelques secondes après son décollage. Corée du Nord : échec d'un nouveau tir de missile https://t.co/FvP511iLQA pic.twitter.com/QHRRPSyiMr- euronews en français (@euronewsfr) 16 avril 2017 L'an dernier, Pyongyang a procédé à deux tests nucléaires. Le régime nord-coréen semble vouloir développer des armes capables d'atteindre l'Amérique du Nord. Vu des États-Unis. Ce que révèle le tir de missile raté de la Corée du Nord https://t.co/Pb97NrAGzZ pic.twitter.com/0Sq9NsqYxZ- Courrier inter (@courrierinter) 16 avril 2017 avec agences
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Le Galaxy S8 de Samsung connaît déjà un fort engouement : plus de 550.000 pré-commandes en deux jours en Corée du Sud, soit un record ! Lancé en grande pompe il y a quinze jours, ce nouveau modèle haut de gamme vise à redorer l'image du groupe sud-coréen, ébranlé par le fiasco de son Galaxy Note 7 et par un scandale de corruption. Ecran plus grand, entièrement lisse, assistant virtuel. Voilà en bref pour les nouveautés. Les dirigeants de Samsung l'assurent : cet appareil ne présente aucun risque pour la sécurité : 'En tant que responsable, je peux assurer aux consommateurs que ce Galaxy S8 peut être utilisé sans crainte. Nous avons pris toutes les précautions nécessaires pour évaluer la qualité de la batterie, non seulement au niveau de la compagnie qui les fournit, mais aussi au niveau de la fabrication des téléphones', a souligné Koh Dong-Jin, responsable de la division mobile chez Samsung Electronics. Avec son S8, Samsung veut notamment reconquérir le marché chinois, où il subit la concurrence des marques locales, en particulier de Huawei. Et surtout ce nouveau modèle doit faire oublier les images du Galaxy Note 7, dont la batterie avait tendance à surchauffer voire à s'enflammer. The all-new #GalaxyS8 takes you beyond the limits of any phone you've known before. #UnboxYourPhone https://t.co/pHVmdc8ZNj pic.twitter.com/hyzX4xBAf3- Samsung Mobile (@SamsungMobile) 29 mars 2017
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La tension monte encore d'un cran dans la péninsule coréenne. Suite à l'envoi par les Etats-Unis d'un groupe aéronaval, mardi le régime de Pyongyang s'est dit prêt à la 'guerre'. Dans un communiqué lu à la télévision d'état, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a dénoncé un geste insensé. Washington a annoncé ce week-end que le porte-avions USS Carl Vinson et son escadre faisaient route vers la péninsule coréenne, alors qu'ils devaient initialement aller faire escale en Australie. Annoncée dans la foulée de la frappe punitive américaine en Syrie, cette décision a été largement interprétée comme une démonstration de force de l'administration Trump, qui s'est aussi dite prête à se charger 'seule' du problème des programmes nucléaire et balistique nord-coréens, si Pékin ne faisait pas rentrer dans le rang son turbulent voisin. Mardi, le président par intérim sud coréen a mis en garde contre le risque d'une grave provocation. Pyongyang a déjà procédé à cinq essais atomiques. Certains observateurs en craignent un sixième lors des célébrations du 105é anniversaire du fondateur du régime, Kim Il Sung, le 15 avril. Les Etats-Unis restent pour l'instant hors de portée des missiles nord-coréens mais leur programme se développe rapidement. En février, un missile ayant potentiellement une portée de 4000 kilomètres s'est abîmé en mer du Japon. Lors de son discours de nouvel an, Kim Jong Un a annoncé que son développement entrait dans sa phase finale.
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Une nouvelle démonstration de force des Etats-Unis, cette fois face à la Corée du Nord... Un porte-avions américain et sa flotte font route vers la péninsule coréenne depuis Singapour. Deux jours après la frappe des Etats-Unis en Syrie, le commandement américain dans le Pacifique a clairement mentionné la menace nucléaire nord-coréenne. Pour le Premier ministre japonais, inquiet des ambitions nucléaires de Pyongyang, le soutien de Washington est précieux. 'J'ai dit au président Trump que nous saluions l'engagement fort des Etats-Unis en faveur de la paix et de la sécurité, a déclaré Shinzo Abe. Sur la Corée du Nord, je lui ai dit que nous allions suivre de près la réponse chinoise. Nous sommes d'accord sur le fait que l'unité entre le Japon, la Corée du Sud et les Etats-Unis est très importante.' Donald Trump a reçu deux jours durant le président chinois Xi Jinping et lui a demandé de faire pression sur le régime nord-coréen pour qu'il cesse son programme d'armement nucléaire, faute de quoi les Etats-Unis seraient prêts à agir seuls. Y aura-t-il une nouvelle action unilatérale de Potus en #CoreeDuNord ? pic.twitter.com/sDKptI8Y41- jean-eric branaa (BranaaJean) 9 avril 2017 Mais Kim Jong-Un ne semble guère disposé à se laisser intimider. Pas plus tard que mercredi, il a fait tirer un nouveau missile balistique qui s'est abîmé en mer du Japon. La Corée du Nord se dit même confortée dans ses ambitions nucléaires par l'attaque américaine contre la base aérienne syrienne dans la nuit de jeudi à vendredi.
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Les condamnations se multiplient après le tir par la Corée du Nord d'un missile balistique en mer du Japon. Le tir a eu lieu mardi à 22h42, heures de Paris. Selon Séoul, le missile nord-coréen a parcouru une soixantaine de kilomètres. Séoul dénonce une 'menace pour la paix' alors que Tokyo parle de 'provocation'. Yoshihide Suga, secrétaire général du gouvernement du Japon : 'Nous ne pouvons absolument pas tolérer les provocations répétées de la Corée du Nord et nous protestons vigoureusement contre ce dernier geste.' Le tir du missile nord-coréen intervient à deux jours d'une sommet sino-américain qui se tiendra en Floride. Xi Jinping doit ainsi rencontrer pour la première fois Donald Trump. Le président américain estime que Pékin pourrait faire d'avantage pour résoudre les inquiétudes soulevées par la Corée du Nord.
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L'ex-présidente sud-coréenne a finalement été arrêtée. Park Geun-Hye a été inculpée de corruption et abus de pouvoir et placée en détention. Après une audience marathon ce jeudi, le tribunal central de Séoul a émis un mandat d'arrêt contre l'ex-dirigeante, qui se trouvait dans les bureaux du procureur dans l'attente de la décision du tribunal. Elle a été conduite dans un centre de détention près de Séoul. Le tribunal a réclamé son incarcération immédiate par risque de destruction de preuve. Première femme à accéder à la magistrature suprême en Corée du Sud, Park Geun-Hye a été destituée en décembre dernier, après une retentissante affaire de corruption qui a jeté des millions de Sud-Coréens dans la rue. A post shared by on & on (@ov_n.n_vo) on Mar 30, 2017 at 11:54am PDT
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Ils attendaient ce moment depuis quatre ans. Les membres des familles de neuf disparus lors du naufrage du ferry sud-coréen Sewol en 2014 vont peut-être pouvoir dire au revoir à leurs proches. Le bateau a pu être renfloué la semaine dernière, à la demande de ces familles, et des fragments d'os ont été retrouvés. Peut-être enfin la possibilité pour ces gens d'organiser des funérailles. 'Tout ce que nous voulons c'est retrouver les membres de notre familles et rentrer chez nous, déclare en sanglotant la mère d'une jeune fille disparue lors du naufrage. Quand j'ai jeté les fleurs à l'eau j'ai dit à ma fille : on rentre chez nous maintenant, je vais te retrouver bientôt, viens me retrouver. Après-demain cela fera 1100 jours depuis la catastrophe. Nous voulons rentrer chez nous'. Le processus d'identification des restes retrouvés devrait prendre plusieurs semaines. Le site du naufrage continuera d'être exploré par des plongeurs. Le navire, de 150 m de long, avait coulé le 16 avril 2014, faisant 304 morts, en majorité des lycéens. C'est la pire catastrophe maritime de l'histoire récente de la Corée du Sud. #Repost ajiktto 34 ' ' | 34th 'Stay Put' Sewol silent protest in London # #sewol #sewolferry #sewolferrytragedy A post shared by - (alyn._0416) on Feb 19, 2017 at 7:14pm PST
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La désormais ancienne présidente de Corée du Sud ira-t-elle en prison ? Le parquet sud-coréen vient de demander l'arrestation de Park Geun-Hye, quelques jours après son audition marathon dans le retentissant scandale de corruption et de trafic d'influence qui a précipité sa disgrâce. Mme Park, 65 ans, a vu sa destitution confirmée début mars après des mois d'enquête et de révélations qui ont entraîné des manifestations monstre dans le pays pour exiger des poursuites à son encontre. L'affaire est centrée sur l'ex-confidente de l'ombre de Mme Park, Choi Soon-Sil, jugée pour avoir profité de sa proximité avec l'ex-chef de l'Etat afin de soutirer des dizaines de millions de dollars aux grands conglomérats du pays.
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Les opérations de renflouement du Sewol, ce ferry sud-coréen qui a fait naufrage le 16 avril 2014, au large de l'île de Jindo, dans le sud-ouest de la Corée du Sud, verront vendredi le navire placé sur un bâtiment semi-submersible, pour être conduit au port de Mokpo, à 87 km du lieu où il a chaviré. Trois cent quatre personnes ont péri. Principalement des lycéens. Depuis, le navire reposait sur son flanc, par 44 m de fond. C'est dans cette même position, couchée, qu'il a été lentement remonté jeudi au moyen de 66 câbles. Quelque 450 personnes participent à l'opération. Les organisateurs de cette remise à flot exceptionnelle ont profité d'un moment favorable, les 'mortes-eaux', période où la marée est au plus bas, pour la mener. Des familles de victimes observent les opérations depuis un bateau naviguant à proximité. 'J'avais vu des images du navire, mais je n'ai pas de mot pour dire ce que je ressens en le voyant émerger', a commenté le père d'un garçon mort dans le naufrage. Neuf corps, sur les 304 victimes, n'ont jamais été retrouvés.
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Scènes de liesses parfaitement orchestrées et photographiées en Corée du Nord après l'essai d'un nouveau moteur de fusée. Un test qualifié de 'victoire historique' par Kim Jon-Un. Pyongyang pourrait ainsi mettre des satellites en orbite. Des satellites mais aussi missiles. North Korea shows new progress in building better rockets and missiles, the South says. https://t.co/62otWowRYq pic.twitter.com/mVq5IKGQQA- New York Times World (@nytimesworld) 20 mars 2017 Un test surveillé de très près par la Corée du sud et son ministère de la Défense comme l'a signalé son porte-parole : 'Nous constatons lors de cet essai que la Corée du Nord a réalisé une avancée significative dans l'amélioration du propulseur, mais nous devons faire plus d'analyse en ce qui concerne la puissance et le potentiel effectifs de ce propulseur.' De retour de Palm Beach sur Washington et à bord de Air Force One, le président américain Donald Trump a eu une courte réaction : 'J'ai eu beaucoup de réunions. Et sa conduite est très très mauvaise. C'est ce que j'ai vous dire il agit très très mal.' Cet essai a eu lieu alors que le nouveau secrétaire d'Etat américain, Rex Tillerson, est en Extrême-orient. Le chef de la diplomatie américaine a insisté sur le fait que les Etats-Unis n'allaient plus suivre la politique de 'patience stratégique' mise précédemment en oeuvre par Washington. (avec AFP)
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Park Geun Hye désormais face à ses responsabilités. La présidente sud-coréenne destituée a reçu ce matin sa convocation devant le parquet, où elle sera entendue mardi prochain pour la grande affaire de corruption dans laquelle elle est mise en cause. L'élection présidentielle anticipée aura lieu le 9 mai prochain. Hwang Kyo-ahn, Premier ministre et président par intérim, a annoncé qu'il ne s'y présenterait pas : 'Après avoir bien réfléchi, je suis arrivé à la conclusion que je ne pouvais pas négliger la gestion des crises nationales actuelles et la gestion des affaires de l'Etat ; j'ai jugé qu'il n'était pas approprié de me présenter à l'élection présidentielle'. C'est par cette femme, Choi Soon Sil, que le scandale est arrivé : Amie de quarante ans de la présidente, elle aurait usé de son influence pour obtenir des versements de plusieurs dizaines de millions de dollars de la part de grands groupes coréens. A deux mois de la présidentielle, c'est Moon Jae-In, ancien chef du Parti démocratique, la principale formation de l'opposition, qui tient largement la corde dans les sondages. #CoréeduSud L'élection présidentielle aura lieu le 9 mai prochain, dernier sondage via Yonhapfr https://t.co/ehYs73A6zX pic.twitter.com/p7kE5wLi3Q- AsieNews (AsiaNews_FR) March 15, 2017
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Cette fois-ci, c'est vraiment fini... La présidente sud-coréenne Park Geun-Hye, destituée vendredi par la Cour constitutionnelle, une première dans l'histoire de cette jeune République, a rejoint dimanche soir son domicile privé, dans le sud de la capitale, Séoul. Elle y a été chaleureusement accueillie par plusieurs centaines de partisans. L'Assemblée nationale avait voté sa destitution en décembre, en raison d'un scandale mêlant trafic d'influence et corruption au centre duquel se trouve une femme faisant office de confidente secrète, Choi Soon-Sil. Au point d'être intervenue dans les affaires de l'Etat. Désormais privée de son immunité présidentielle, l'ex-cheffe de l'Etat devrait faire l'objet de poursuites judiciaires. La page Park tournée prématurément, au bout de quatre ans, sous la pression populaire, le pays doit maintenant élire un nouveau président. Le scrutin doit se tenir dans les soixante jours. Des médias locaux ont avancé la date du 9 mai. Le grand favori des sondages, son opposant Moon Jae-In, a lancé un appel à l'unité pour faire entrer son pays dans une 'nouvelle histoire'.
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Deux personnes sont mortes ce vendredi à Séoul en Corée du Sud, dans des affrontements entre les partisans de la présidente et la police. Les heurts se sont produits alors que la destitution de la chef de l'Etat Park Geun-Hye venait d'être confirmée par la Cour constitutionnelle. Des centaines de partisans de la présidente étaient réunis aux abords de la plus haute instance judiciaire dans l'attente de la décision. L'une des deux personnes décédées avait été sévèrement blessée à la tête et transportée à l'hôpital. Les circonstances de la mort de l'autre manifestant ne sont pas encore éclaircies. 'Afin d'éviter que les conflits internes ne s'intensifient, nous devons préserver l'ordre social et la stabilité du gouvernement, a réagi le Premier ministre Hwang Kyo-ahn, qui assure l'intérim à la présidence. Ainsi, l'anxiété nationale et les préoccupations de la communauté internationale trouveront une solution.' La présidente Park Geun-Hye a été poussée vers la sortie par un gigantesque scandale de corruption et de trafic d'influence impliquant sa très proche confidente. Park Geun-Hye a fait savoir qu'elle n'avait pas l'intention de quitter pour l'heure la Maison Bleue, siège de la présidence. Elle perd de facto son immunité, ce qui l'expose à d'éventuelles poursuites judiciaires. Une élection présidentielle anticipée doit être organisée d'ici deux mois, probablement le 5 mai prochain. #Corée du Sud : la Cour constitutionnelle confirme la #destitution de la présidente - https://t.co/tVsftUr5ri- Léo (@LeoAuteur) March 10, 2017
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Après plus de quatre mois de crise politique, la Cour constitutionnelle sud-coréenne a confirmé vendredi matin - à l'unanimité - la destitution de la présidente Park Geun-Hye. Impliquée dans un vaste scandale de corruption mettant en cause sa fidèle conseillère, Park Geun-Hye était sous le coup d'une procédure de destitution votée par le parlement coréen. C'est cette procédure qui a été validée par la plus haute juridiction du pays. Le scandale en Corée du Sud décapite le groupe Samsung https://t.co/B9KjzbZX8z- Le Temps (@letemps) 28 février 2017 La Cour a estimé que les agissements de la présidente 'ont porté gravement atteinte à l'esprit (...) de la démocratie et de l'Etat de droit'. En perdant son immunité présidentielle, Park Geun-Hye encourt d'éventuelles poursuites judiciaires. Le limogeage de la présidente implique désormais l'organisation un nouvelle élection présidentielle dans les soixante jours. L'annonce de la destitution de la présidente s'est accompagnée de violentes manifestations aux abords de la Cour constitutionnelle. Avec Agences
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Ses avocats nient tout en bloc. Lee Jae-Yong, l'héritier de l'empire Samsung, n'a pas assisté à l'audience préliminaire consacrée aux accusations de corruption dont il fait l'objet. #Corée_du_Sud: le #chaebol géant Samsung englué dans un vaste scandale de #CORRUPTION https://t.co/M1VIXpyipU via GeopolisFTV pink_domino pic.twitter.com/UIcX8bhmiq- Géopolis (@GeopolisFTV) 20 février 2017 En détention provisoire depuis la mi-février, il est soupçonné d'avoir versé près de 40 millions de dollars de pots-de-vin à la confidente de la présidente Park Geun-Hye, en contrepartie de faveurs politiques. #CoréeduSud : la présidente accusée de collusion avec #Samsung #Park v LesEchos https://t.co/Rp6k9ecXjD pic.twitter.com/6QAsJv9YgT- AsieNews (AsiaNews_FR) 6 mars 2017 Inquiété une première fois en janvier, il avait présenté ses excuses aux Sud-Coréens pour la publicité négative générée par cette affaire, avant d'être relaxé. Selon l'accusation, Samsung aurait notamment acheté le feu vert de l'exécutif à la fusion controversée de deux de ses unités en 2015. Un scandale bien plus vaste L'affaire s'inscrit dans un scandale bien plus vaste qui a mis la présidente Park Geun-Hye à genoux et mis en évidence les liens étroits qui unissent les pouvoirs politique et économique en Corée du Sud. Il jette aussi une lumière crue sur l'opacité et le népotisme au sein des grands conglomérats traditionnels, le premier d'entre eux en tête. Samsung pèse en effet un cinquième du PIB du pays. Le géant de l'électronique n'est pas le seul inquiété dans ce scandale. Hyundai et son patron, Chung Mong-Koo, intéresse aussi les enquêteurs. Avec AFP
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Les Etats-Unis ont entamé le déploiement en Corée du Sud de leur bouclier antimissile THAAD (Terminal High Altitude Area Defense), destiné à protéger la péninsule contre une éventuelle attaque de son voisin nord-coréen, qui vient de tester de nouveaux missiles balistiques. Mais l'arrivée de ce système de défense ultrasophistiqué dans la région n'est pas du tout du goût de Pékin, qui estime que le THAAD risque de nuire à l'efficacité de ses propres missiles. 'Nous nous opposons résolument au déploiement du THAAD en Corée du Sud et nous prendrons les mesures qui s'imposent pour protéger nos propres intérêts, en matière de sécurité. Les Etats-Unis et la Corée du Sud en subiront toutes les conséquences. Nous les exhortons vivement à stopper ce déploiement', a indiqué le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères. Le déploiement du THAAD en Corée du Sud intervient alors que le régime de Pyongyang a procédé ce lundi au tir de quatre missiles balistiques, d'une portée de 1000 kilomètres, dont trois ont atteint les eaux territoriales japonaises. Des exercices réalisés sous les yeux du leader nord-coréen Kim Jong-un, comme semblent le montrer des photos officielles. La Corée du Nord menace régulièrement de frapper ses ennemis et ambitionne de mettre au point un missile capable d'atteindre le sol américain. Doté d'un puissant radar, le bouclier THAAD est considéré comme l'un des systèmes de défense les plus performants au monde. Avec AFP
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Des centaines de milliers de Sud-Coréens sont redescendus dans les rues de Séoul samedi soir : les manifestants exigent la démission de la présidente coréenne Park Geun-Hye. Impliquée dans un vaste scandale de corruption, la présidente est actuellement sous le coup d'une procédure de destitution. Dans cette affaire, même le patron de Samsung a été incarcéré. [VIDEO] Comprendre le scandale politique en Corée du Sud en 3 minutes https://t.co/CNgClqsvBP- Le Monde (@lemondefr) 3 mars 2017 Après plusieurs semaines d'investigations, c'est désormais à la Cour constitutionnelle de se prononcer sur le sort de Park Geun-Hye. La Cour devrait rendre sa décision d'ici peu. Si la présidente est destituée, des élections anticipées sont à prévoir dans les semaines qui suivent. Avec Agences
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En Corée du Sud, les suites du vaste scandale de corruption qui éclabousse notamment l'entreprise Samsung. L'héritier du groupe, Lee Jae-Yong, qui occupe officiellement le poste de vice-président de Samsung Electronics a été inculpé ce mardi. Il est poursuivi pour corruption, abus de biens sociaux, dissimulation d'actifs à l'étranger et parjure. Il est en détention provisoire depuis 10 jours. Trois autres cadres dirigeants de l'entreprise ont également été inculpés ce mardi. Ils ont aussitôt démissionné de leur poste. Ce nouveau rebondissement ajoute aux inquiétudes pour le premier fabricant mondial de smartphones qui cherche à se remettre d'une humiliante opération de rappel planétaire. Ce scandale a déjà valu à la présidente Park Geun-hye d'être destituée. 'Au regard de accusations de corruption, la présidente sera probablement mise en examen' Lee Kyu-Chul, porte-parole du bureau du procureur en charge de l'enquête Le sort de la présidente Park Geun-hye est entre les mains de la cour constitutionnelle qui doit valider ou non sa destitution. La décision est attendue dans les prochaines semaines. Ce lundi, la présidente a fait part de ses 'regrets'. Son tort, reconnaît-elle : avoir fait trop confiance à son amie et confidente Choi Soon-Sil. Cette dernière, au coeur du scandale, est accusée d'avoir joué de son influence pour soutirer des millions de dollars à des entreprises et s'être immiscer dans les affaires de l'Etat. Mme Choi est actuellement jugée pour abus de pouvoir. Cette affaire a suscité une vive indignation dans le pays. Ces derniers mois, des milliers de personnes sont descendues dans les rues pour réclamer le départ de la présidente. Si la destitution de la chef de l'Etat est validée, une élection présidentielle anticipée devra être organisée dans les deux mois. avec agences
International
S'il ne renonce pas à ses projets nucléaires, les autorités sud-coréennes se tiennent prêtes à éliminer le dirigeant de Corée du Nord, Kim Jong-un. Explications.  
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Changement de tenue pour ces soldats sud-coréens stationnées près de la DMZ, la zone démilitarisée séparant depuis plus d'un demi siècle les deux Corée. Ils troquent en effet les rangers contre des chaussons et se préparent à assister à leur cours de danse. Objectif : déstresser les soldats comme Kim Joo-Hyeok : 'Il y a beaucoup de tensions ici depuis que nous vivons dans une unité près de la ligne de front. Ce qui me rend parfois tendu. Mais avec la danse je peux rester calme et trouver un équilibre tout en me faisant des amis parmi mes collègues.' Je crois que le soldat Kim a bien résumé la situation.Et non il ne s'agit pas d'un gag à la Monthy Python mais bien d'une initiative qui a par exemple permis l'an dernier aux soldats de donner le Lac des Cygnes lors d'un festival certes d'art militaire. Lee Hyang-Jo est leur professeur : 'La vie de soldats est difficile, et je n'étais pas sûre de pouvoir les aider. Mais maintenant je suis très heureuse d'être ici, je me sens utile quand je les vois rire et apprécier la danse au fur et à mesure de leur apprentissage.' Pour le lieutenant-colonel Tae-Sun les exercices à la barre et les entrechats sont particulièrement bénéfiques : 'La danse nécessite beaucoup de force physique et elle est très efficace pour renforcer la musculature, améliorer la souplesse et corriger la position. Je crois que la danse nous a aidés quand notre régiment était en position avancée l'an dernier.' A l'heure actuelle, on ne sait pas qu'elle sera la réaction de la Corée-du-Nord qui elle a une toute autre approche de l'art et des manoeuvres militaires.
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Des missiles capables de frapper tout le territoire sud-coréen : la Corée du Nord a récidivé la nuit dernière en tirant trois nouveaux missiles. De quoi inquiéter ses voisins. Deux Scuds ont parcouru entre 500 et 600 kilomètres en direction de la mer du Japon. Washington et Tokyo vont exprimer leurs préoccupations à l'ONU, alors que, comme le souligne Hwang Kyo-Ahn, le Premier ministre sud-coréen, les essais nucléaires et les tirs de missiles se multiplient depuis janvier. : 'La Corée du Nord n'a pas seulement conduit des essais nucléaires mais a aussi continuellement lancé des missiles balistiques cette année, alors que c'était rare dans le passé. La menace sur notre sécurité a grandi très rapidement en très peu de temps.' Les derniers tirs nord-coréens apparaissent comme une réponse de Pyonyang à l'installation d'un bouclier antimissiles américain. Ce dernier devrait être déployé fin 2017, à 200 kilomètres de Séoul.
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Pyongyang déploie sa propagande pour annoncer 'une action physique' contre le nouveau bouclier anti-missile américain en Corée du Sud. La Corée du Nord a menacé son voisin de le réduire en cendres ce lundi. Pyongyang dit disposer 'des moyens suffisants de frappe offensive' pour détruire le bouclier dès que sa position serait connue. Les Etats-Unis et la Corée du Sud avaient annoncé vendredi le déploiement en territoire sud-coréen du système avancé antimissiles THAAD (Terminal High Altitude Area Defence), pour faire face aux menaces croissantes de Pyongyang. Les deux alliés n'ont pas précisé la date et le lieu prévu de ce déploiement mais ont souligné qu'ils en étaient à la phase finale de la sélection.
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Face à la recrudescence des accidents mettant en cause le manque de vigilance des piétons dont les yeux sont constamment rivés sur leur smartphones, la Corée du Sud a décidé de prendre les choses en main. Elle a installé, dans les rues de Séoul, des panneaux routiers spécialement destinés aux utilisateurs de ces appareils électroniques. (Crédits : APTN)
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Poussés sans cesse vers l'excellence, les lycéens sud-coréens sont aussi nombreux à ne pas supporter la pression qui pèse sur eux. A l'approche du bac, les rondes s'intensifient sur le pont Mapo. Ce pont de Séoul est tristement célèbre : il est très souvent le lieu d'où les jeunes mettent fin à leur jour en se jetant dans le vide.
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Tesla réserve l'exclusivité à Panasonic pour fabriquer les batteries de sa Model 3. Le spécialiste américain de la voiture électrique, qui travaille déjà avec la firme japonaise, avait laissé entendre qu'il pourrait se tourner vers d'autres fournisseurs pour répondre à la forte demande pour sa berline grand public.Tesla a enregistré plus de 370.000 pré-commandes. Les premières livraisons sont prévues fin 2017. Panasonic a proposé à Tesla d'investir 1,6 milliard de dollars dans la construction de sa 'Giga usine' - dont le coût est estimé à 5 milliards de dollars - pour lui permettre de produire 500.000 véhicules par an dès 2018.

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