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La Corée du Nord a tiré ce dimanche un nouveau missile, faisant fi des menaces de nouvelles sanctions. L'engin de moyenne portée, selon une source américaine, a parcouru 500 kilomètres. Il s'agit du dixième de tir de missile, effectué depuis le début de l'année par le régime de Pyongyang. Ses voisins asiatiques, en tête desquels la Corée du Sud, dénoncent des provocations répétées : 'Ce nouveau tir de missile va à l'encontre de la volonté de notre gouvernement et de la communauté internationale d'établir la paix et la dénucléarisation sur la péninsule coréenne', a souligné le porte-parole du ministre sud-coréen des Affaires étrangères, Cho June-Hyuck. Autre réaction, celle du Premier ministre japonais Shinzo Abe. Il entend profiter du G7, qui s'ouvre vendredi en Italie, pour évoquer la menace nord-coréenne : 'J'ai l'intention de placer cette question au centre du débat. Et je souhaite que le G7 envoie un message clair à la Corée du Nord. Il est important de se coordonner, non seulement avec la Corée du Sud et les Etats-Unis, mais aussi avec la Chine et la Russie.' La semaine dernière, Pyongyang avait déjà tiré un missile d'une portée sans précédent, capable d'atteindre les bases américaines dans le Pacifique. Le leader nord-coréen Kim Jong-un ne semble nullement intimidé par les mises en garde de la communauté internationale.
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La Corée du Nord a tiré ce dimanche un 'missile balistique de moyenne portée', affirme une source américaine, corroborant ainsi une information de l'armée sud-coréenne qui avait évoqué dans un premier temps un ''projectile non-identifé''. Le régime de Pyongyang dirigé par Kim Jong-un ne cesse de multiplier les provocations, ignorant les mises en garde des Etats-Unis et de la communauté internationale. Ce tir de missile serait le dixième depuis le début de l'année, le dernier avait eu lieu la semaine dernière. D'une portée sans précédent, il était en mesure d'atteindre les bases américaines dans le Pacifique.
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La Corée du Nord fière de son second tir en 15 jours. Le pays se targue d'avoir lancé hier un nouveau modèle de missile balistique stratégique de moyenne à longue distance, 'capable de transporter une grande et puissante tête nucléaire', précise le régime. Corée du Nord : le dernier missile tiré était un nouveau modèle https://t.co/5RfICOEqah- Le Monde (@lemondefr) 15 mai 2017 Tiré depuis la base de Kusong, selon Washington, le projectile aurait atteint une altitude de 2.111 km, avant de retomber à 787 km, 'précisément à l'endroit prévu', dit Pyongyang. C'est à dire à 500 kilomètres de la Russie, en mer du Japon, La communauté internationale condamne cette nouvelle provocation, une réunion diu conseil de sécurité de l'ONU pourrait avoir lieu mardi. Le missile en question, le Hwasong-12, c'est peut-être celui présenté lors d'une parade militaire à Pyongyang il y a juste un mois. Corée du Nord: Etats-Unis et Japon veulent une réunion d'urgence du Conseil de sécurité (diplomates) https://t.co/HwSqqzlXyY pic.twitter.com/kPPw5T3puG- RFI (@RFI) 14 mai 2017
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Sous la pression de Pékin et face aux menaces de Washington, le régime nord-coréen semble chercher une sortie de secours. Samedi, une diplomate nord-coréenne en visite en Chine a indiqué à des journalistes que son pays était prêt entamer un nouveau dialogue avec les Etats-Unis... mais sous conditions. Des conditions qu'elle n'a toutefois pas détaillées. La Corée du Nord dénonce 'l'hystérie' des Etats-Unis à l'ONUhttps://t.co/l1gFBOOVS5 pic.twitter.com/zRDfvhdtmF- Challenges (@Challenges) 13 mai 2017 En avril dernier, Donald Trump a averti la communauté internationale sur les risques d'un conflit majeur avec Pyongyang. Le président américain veut forcer la Corée du Nord à renoncer à son programme nucléaire. Depuis plusieurs mois les Nord-Coréens ont multiplié les provocations dans la région en procédant à de nombreux test de de missiles balistiques. Une menace prise très au sérieux par Washington qui a envoyé en mer de Chine un porte-avion et un sous-marin nucléaire. Face à cette nouvelle crise des missiles, l'apaisement pourrait aussi venir de la Corée du Sud avec l'élection mardi d'un nouveau président plus ouvert au dialogue. Avec Agences
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Pyongyang a confirmé l'arrestation du professeur Kim Hak Song pour 'actes hostiles'. Selon le communiqué de l'agence de presse nationale, l'homme aurait voulu renverser le régime de Kim Jong-Un. Les mêmes charges avaient été retenues contre un autre Américain arrêté en avril à l'aéroport de Pyongyang. La semaine dernière, la Corée du Nord a accusé la CIA de conspirer avec Séoul pour assassiner Kim Jong-Un. Rumeurs qui ont aggravé la crise entre les deux pays depuis le déploiement d'un bouclier antimissile américain en Corée du Sud et au Japon.
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'Un complot vicieux', ce sont les mots employés par l'agence de presse officielle. La Corée du Nord accuse ce vendredi la CIA et les renseignements sud-coréens d'avoir préparé un complot pour assassiner Kim Jong-Un. Le communiqué du ministère de la sécurité d'Etat évoque un 'assassinat avec des substances chimiques comme une substance radioactive ou une nanosubstance empoisonnée'. L'accusation intervient bien-sûr à un moment de fortes tensions entre PyongYang et la communauté internationale.
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Le bouclier de défense antimissile américain est désormais 'opérationnel' en Corée du Sud. Le système a la capacité d'intercepter des missiles balistiques nord-coréens. Selon les experts, seule une partie du territoire est couverte par le THAAD néanmoins il apporte une protection cruciale et stratégique au pays. 'Je confirme que le système THAAD a atteint une première capacité d'interception pour répondre à la menace nucléaire et de tirs de missiles de la Corée du Nord' a confirmé le porte-parole du ministère de la défense, Moon Sang Gyun. Les habitants proches de l'installation , située sur un ancier terrain de golf à 250 km de Séoul, ont manifesté à plusieurs reprises leur colère. Au niveau international, la Russie et surtout la Chine s'opposent à ce qu'ils considèrent comme une tentative d'incursion américaine dans leur sphère d'influence. Les Etats-Unis eux ont poursuivi ce mardi leur démonstration de force avec des exercices militaires conjoints avec les forces de l'air sud-coréenne et japonaise.
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Le Japon marque son soutien à son allié américain dans la crise coréenne. Le ministère de la défense a ordonné le déploiement de son plus grand navire de guerre, le porte-hélicoptère Izumo. Sa mission : escorter un bateau ravitaillant le groupe aéronaval américain emmené par le porte-avions Carl Vinson. Cette intervention inédite est suivie de près au Japon, et en premier lieu par ceux qui vivent dans et près des bases militaires américaines de l'archipel, comme ici à Yokota, dans la banlieue de Tokyo. 'Seul Dieu peut nous dire ce qui va arriver', dit ce homme, 'est-ce que Yokota serait la première à être touchée en cas de conflit ? Je ne pense pas. Franchement, je ne suis pas nerveux. Mais je suis les informations, c'est sûr'. 'De toute façon on ne peut pas y échapper. Nous, les Japonais, on est fataliste. Tous ceux qui habitent sur la base sont comme ça. C'est pour ça que nous n'avons pas de bunkers ou autre abri', réagit cet autre. Ces dernières semaines, la tension n'a cessé de monter. Samedi, la Corée du Nord a de nouveau procédé à un test de missile balistique, une riposte apparente à un renforcement annoncé des sanctions internationales.
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Donald Trump fait appel à ses alliés en Asie face à la menace nucléaire nord-coréenne. Il a invité à la Maison Blanche les premiers ministres thaïlandais et de Singapour ainsi que le président philippin Rodrigo Duterte. Le président américain s'est exprimé sur le dossier nord-coréen lors d'une interview diffusée à l'occasion des cent premiers jours de son mandat. 'Je ne serai pas content. S'il fait un test nucléaire, je ne serai pas content. Et je peux aussi vous dire, je ne crois pas que le président chinois, qui est un homme très respecté, ne serait content non plus', a-t-il déclaré sur l'antenne de la chaîne américaine CBS. Pyongyang a procédé samedi à un tir de missile balistique, qui a échoué. Le journaliste de CBS a demandé à Donald Trump si les Etats-Unis y étaient pour quelque chose dans ces échecs répétés. 'Je ne veux tout simplement pas en discuter. Et je pense que vous me connaissez très bien. Quand, à de nombreuses reprises, vous m'avez posé des questions de stratégie militaire. J'ai dit qu'on ne devrait pas annoncer que l'on va à Mossoul. J'ai dit qu'on ne devrait pas annoncer toutes nos décisions. C'est un jeu d'échec', a répondu le président américain. Quelques heures avant le tir de missile raté, des exercices militaires conjoints ont débuté au large de la péninsule coréenne entre les armées américaines et sud-coréennes. En réponse aux propos de Donald Trump, Pyongyang a menacé, en cas de provocation, de couler le sous-marin nucléaire USS Michigan stationné dans les eaux sud-coréennes.
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Le pape François a fait part de ses préoccupations samedi, dans l'avion qui le ramenait d'Egypte. Interrogé sur les tensions autour des ambitions nucléaires de la Corée du Nord, le pape a insisté sur la nécessité 'd'une négociation en vue d'une solution diplomatique'. 'Il y a tant de médiateurs dans le monde qui se proposent. La Norvège, par exemple qui est toujours prête à aider', a-t-il relevé. Reprenant son thème habituel de la 'guerre mondiale par morceaux', il a estimé que ces morceaux étaient 'concentrés en des points qui déjà étaient chauds. En Corée aujourd'hui, il semble que cela se soit trop réchauffé'. Jorge Bergoglio s'est également dit prêt à rencontrer Donald Trump à l'occasion du passage du nouveau président américain fin mai en Italie pour le G7 de Taormina (Sicile). 'Je n'ai pas encore été informé par la secrétairerie d'Etat qu'il y ait eu une demande. Je reçois tous les chefs d'Etat qui en font la demande', a déclaré le pontife argentin, qui avait assuré lors d'un autre vol l'année dernière qu'un homme promettant de bâtir un mur contre les migrants n'était 'pas chrétien'. Avec agence (AFP)
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Ne jouez pas avec le feu : c'est en substance le message des pays de l'Asie du Sud Est, réunis à Manille ce samedi, et de leur président le chef d'Etat philippin, au sujet de la Corée du Nord. Rodrigo Duterte a déclaré que la région était 'extrêmement inquiète' de l'évolution de la situation et que les Etats-Unis devaient faire preuve de retenue : 'C'est comme si ces deux pays s'amusaient avec leurs jouets. Et ces jouets n'ont rien d'amusant. Et il faut avertir tout le monde, y compris ceux qui conseillent les grandes puissances, parce qu'il s'agit de têtes nucléaires, et qu'il faut faire preuve de retenue'. Ce samedi matin la Corée du Nord a procédé à un tir de missile balistique, un tir manqué, après que les Etats-Unis ont appelé l'ONU à contrecarrer la 'menace nucléaire' de Pyongyang par un renforcement des sanctions internationales. PRES. DUTERTE: 'There seems to be 2 countries playing with their toys and those toys are not really to entertain.' Referring to US & Korea. pic.twitter.com/UDzjjeFUnn- Tanzania Updates (@TanzaniaUpdates) April 29, 2017
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Ce matin sont arrivés les premiers éléments du bouclier anti-missile américain dans la péninsule coréenne. Le Pentagone a décidé de déployer ce bouclier pour intercepter les missiles balistiques que la Corée du Nord persiste à développer malgré les sanctions internationales. Depuis son arrivée au pouvoir, Donlad Trump hausse le ton avec la mobilisation du sous-marin USS Michigan et du porte-avions Carl Vinson, accompagné de son groupe aéronaval. Une démonstration de force qui agace la Chine voisine. Lundi, le président chinois a appelé son homologue américain à 'la retenue' face à Pyongyang. De son côté, le leader nord-coréen Kim Jong Un a célébré mardi la naissance de son armée par un exercice 'massif' de tirs d'armes conventionnelles. Une réponse claire au déploiement de l'arsenal américain au large de ses côtes.
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Un sous-marin nucléaire américain, l'USS Michigan, a fait escale ce mardi en Corée du Sud, une manière pour les Etats-Unis de faire étalage de leur force dans un contexte de tensions avec Pyongyang. La Corée du Nord fête, elle, ce mardi, le 85e anniversaire de la création son armée et des rumeurs laissaient entendre que Pyongyang pourrait le célébrer en effectuant un sixième essai nucléaire. La Corée du Nord est toujours plus à cran au printemps lorsque se déroulent les exercices militaires annuels conjoints entre Washington et Séoul. Ces exercices sont perçus par la Corée du Nord comme une répétition générale de l'invasion de son territoire. Finalement, Pyongyang a procédé à un exercice de tirs conventionnels pour rendre hommage à son armée, d'après la presse sud-coréenne. Ce mardi, les Etats-Unis, la Corée du Sud et le Japon doivent se réunir à Tokyo pour aborder la menace nucléaire du régime de Pyongyang, qui rêve de construire un missile capable de porter le feu nucléaire sur le continent américain.
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Le président chinois Xi Jinping a appelé Donald Trump à la retenue lundi vis-à-vis de la Corée du Nord lors d'un appel téléphonique. Le président américain a contacté son homologue chinois après s'être entretenu pendant près d'une demi-heure avec le Premier ministre japonais Shinzo Abe. Les deux hommes sont d'accord pour maintenir une étroite collaboration sur ce dossier. Washington et ses alliés craignent un sixième essai de missile nucléaire de la Corée du Nord malgré les sanctions de l'ONU dont elle fait l'objet. Un porte-avions américain et son escorte sont en route vers les eaux territoriales de Pyongyang. Dimanche, deux bâtiments de la marine japonaise l'ont rejoint pour un exercice bilatéral en mer des Philippines qui doit durer plusieurs jours. Dimanche, le régime nord-coréen a affirmé qu'il était prêt à couler le porte-avions américain qui se rapproche de ses eaux.
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Des complexes anti-aériens russes ont été vus ces deniers jours transportés sur des convois ferroviaires que les témoins pensaient aller en direction de la Corée du Nord L'armée russe assure qu'il s'agit d'exercices et dément masser des troupes sur la frontière nord-coréenne. Alexander Gordeyev, le porte-parole du district militaire de l'Extrême-orient russe, assure qu'il s'agit de 'manoeuvres de combats planifiées'. Le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov refuse de donner d'autres explications : 'Ce qui touche au déploiement et redéploiement des troupes à l'intérieur du pays n'entre pas dans la catégorie des affaires publiques. Tout pays constitue sa propre défense en réagissant aux changements de la situation internationale.' La Corée du Sud s'est placée en alerte ce vendredi craignant de nouvelles tensions alors que Pyongyang célèbre mardi le 85e anniversaire de la création de son armée. Le Conseil de Sécurité de l'ONU menace de prendre des 'sanctions' pour contraindre Pyongyang à abandonner ses programmes d'armements interdits par les Nations Unies.
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Donadl Trump a-t-il voulu bluffer Kim Jong-un? Le 9 avril dernier, l'armée américaine annonçait que le porte-avion Carl Vinson se dirigeait vers la péninsule de la Corée. En pleine crise avec la Corée du Nord, les images font alors le tour du monde. Le président des États-Unis déclarait: "Nous sommes en train d'envoyer une véritable armada, très puissante vers la Corée du Nord". Cependant, une semaine plus tard, on apprend que le porte-avion en question se dirige en réalité vers l'Australie. La Maison Blanche évoque un malentendu et se défend en estimant que le Pentagone a donné de mauvaises informations à Donald Trump.
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Le vice-président américain Mike Pence en visite au Japon. Il a rencontré le Premier ministre Shinzo Abe et Mike lui a réitéré l'engagement de son pays à assurer la sécurité du Japon, face à la Corée du Nord qui menace d'effectuer des essais de missiles 'chaque semaine'. 'Nous comprenons la conjoncture difficile dans laquelle les Japonais vivent face à la provocation croissante au-dessus de la Mer du Japon. Et comme le président lui même l'aurait dit s'il avait été ici, je suis clair avec vous, Monsieur le Premier ministre et peuple japonais, nous sommes avec vous à 100%', a déclaré Mike Pence. Alors que plane la menace d'un sixième essai nucléaire par le régime Nord-Coréen, le vice-ministre des Affaires étrangères Han Song-Ryol, a laissé entendre que Pyongyang comptait accélérer le rythme de ses tirs balistiques. Face à cette menace nord-coréenne, Mike Pence a réaffirmé l'importance de l'alliance militaire avec le japon, garante selon lui de la paix et de la sécurité en Asie du nord-est. Shinzo Abe a quant à lui appelé à une solution 'pacifique' à la crise nord-coréenne. Néanmoins, selon lui, 'le dialogue pour le dialogue n'a aucune valeur et il est nécessaire de faire pression'. Pence visits Japan, turning focus to trade with key ally. https://t.co/gRo805cpyw pic.twitter.com/vDZsmZlcuN- ABC News (@ABC) April 18, 2017
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Au lendemain de l'anniversaire de la naissance du fondateur de la Corée du Nord, c'est l'escalade verbale entre Pyongyang et les Etats-Unis. Lundi, Kim In Ryong, l'ambassadeur adjoint de la Corée du Nord aux Nations unies a déclaré que son pays était prêt à répondre à n'importe quel type de guerre qui serait déclenchée par Washington. 'Les Etats-Unis perturbent la paix dans le monde et la stabilité', a souligné le diplomate tout en accusant les Américains d'agir tels des gangsters (sic). La Corée du Nord, pas du tout impressionnée par les menaces de D. Trump, a profité du week-end pour montrer ses forces et tirer 1 missile. pic.twitter.com/n3osDQD2BU- Visactu (@visactu) 17 avril 2017 Pyongyang réagissait aux propos tenus lundi matin par le vice-président américain. En visite à la frontière coréenne, Mike Pence a déclaré que toutes les options étaient sur la table pour assurer la sécurité dans la région, y compris les options militaires. Avec Agences
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En visite en Corée du sud, le vice-président américain a réitéré le message de fermeté des Etats-Unis vis-à-vis de la menace nord-coréenne. Pour assurer la sécurité dans la péninsule, Washington compte user de moyens pacifiques et diplomatiques, 'mais toutes les options sont sur la table', a indiqué Mike Pence. Sous-entendu : une action militaire n'est pas à exclure. 'Le message du peuple des Etats-Unis d'Amérique est que nous recherchons la paix, mais l'Amérique a toujours cherché à parvenir à la paix en s'appuyant sur la puissance, et mon message aujourd'hui, alors que je me tiens avec les forces américaines en Corée, avec les militaires courageux de la République de Corée, est un message de détermination', a-t-il dit, en soulignant que les Nord-Coréens ne devaient 'pas se méprendre sur la détermination des Etats-Unis'. Le vice-président s'exprimait lors d'une visite ce lundi de la zone démilitarisée marquant la frontière entre les deux Corées. Mike Pence a d'ailleurs rappelé que son père avait combattu là, au sein de l'armée américaine durant la guerre de Corée dans les années 1950. Meaningful visit to DMZ where 64 years ago my dad earned Bronze Star in Korean War. His medal stays close in my West Wing office. #VPinASIA pic.twitter.com/e2OCJsEiIK- Vice President Pence (@VP) 17 avril 2017 Séoul, Tokyo De retour à Séoul, le vice-président américain s'est entretenu avec le président en exercice sud-coréen. Des discussions centrées essentiellement sur les questions de sécurité. Il en sera également question lors de son déplacement au Japon, qu'il doit effectuer dans la foulée. Le Japon qui, inlassablement, dénonce 'les provocations du régime nord-coréen'. Tentative de tir de missile, dimanche Dimanche, les autorités nord-coréennes ont effectué un tir de missile. Mais l'engin aurait explosé quelques secondes après son décollage. Corée du Nord : échec d'un nouveau tir de missile https://t.co/FvP511iLQA pic.twitter.com/QHRRPSyiMr- euronews en français (@euronewsfr) 16 avril 2017 L'an dernier, Pyongyang a procédé à deux tests nucléaires. Le régime nord-coréen semble vouloir développer des armes capables d'atteindre l'Amérique du Nord. Vu des États-Unis. Ce que révèle le tir de missile raté de la Corée du Nord https://t.co/Pb97NrAGzZ pic.twitter.com/0Sq9NsqYxZ- Courrier inter (@courrierinter) 16 avril 2017 avec agences
International
En pleines tensions avec les Etats-Unis, la Corée du Nord a organisé samedi un défilé militaire à l'occasion du 105e anniversaire de la naissance du fondateur de la dynastie nord-coréenne, Kim Il-sung. L'occasion pour Pyongyang de menacer les Américains d'une guerre nucléaire en cas de provocation. 
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Alors que les tensions avec les Etats-Unis atteignent leur paroxysme, le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a présidé une démonstration de force de l'armée nord-coréenne pour célébrer le 105e anniversaire de la naissance du fondateur du pays. Un défilé militaire d'ampleur pour marquer le "Jour du Soleil", le nom officiel donné au jour de la naissance de Kim Il-Sung, le 15 avril 1912, qui n'est autre que le grand-père du leader coréen. Pour la première fois, lors de cette parade, un missile balistique a été lancé d'un sous-marin coréen. La Corée se dit prêtre pour la "guerrre" Pyongyang a intimé à Washington de mettre fin à l'envoi qualifié d'"insensé" de ce groupe aéronaval au large des côtes coréennes ou de faire face à des représailles, se disant prête pour la "guerre". La Chine a averti qu'un "conflit" pouvait "éclater à tout moment" et prôné "le dialogue" comme "seule issue". De son côté, la Russie, également "très inquiète", a appelé toutes les parties à la "retenue" et mis en garde contre "toute action qui pourrait être interprétée comme une provocation". Le gouvernement Trump veut se montrer ferme face à l'ambition de Pyongyang de se doter d'un missile capable d'atteindre les Etats-Unis et le développement de son programme nucléaire et balistique. La Corée du Nord a déjà effectué cinq tests nucléaires, dont deux l'année dernière. Elle est d'ailleurs sous le coup de nombreuses sanctions imposées par les Nations unies. Avec agences
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L'attitude belliqueuse de la Corée du Nord fait grimper les tensions. Le régime de Pyongyang promet une réponse sans pitié à toute provocation américaine, se disant prêt à une guerre. Donald Trump avait promis la veille que le 'problème' nord-coréen serait 'traité'. Il avait annoncé l'envoi vers les Corées d'un porte-avions et de navires lance-missiles. Le Japon envisage de rapatrier ses 60 000 ressortissants vivants en Corée du Nord. La Chine suspendra ses vols vers Pyongyang dès lundi. Selon Pékin, un 'conflit peut éclater à tout moment' : 'S'il y a vraiment une guerre, le résultat sera un échec général, insiste Wang Yi, ministre chinois des Affaires étrangères. Personne ne peut être gagnant. Nous appelons donc toutes les parties à cesser de se provoquer et de se menacer, que ce soit avec des mots ou avec des actions.' Corée du Nord : la Chine craint l'éclatement d'un conflit " à tout moment " https://t.co/rAuJGNJTF3- Le Monde (@lemondefr) 14 avril 2017 De son côté, la Russie, 'très inquiète', appelle à la 'retenue' et met en garde contre 'toute action qui pourrait être interprétée comme une provocation'. 'Moscou observe l'escalade des tensions dans la péninsule coréenne avec une grande préoccupation, déclare Dmitry Peskov, le porte-parole du Kremlin. Un message qui s'adresse autant au régime nord-coréen qu'à l'administration américaine. Les récentes frappes contre la Syrie et l'Afghanistan semblent attester que la stratégie de la patience est terminée, comme le clament les Etats-Unis. Corée du Nord: les Etats-Unis étudient leurs 'options militaires' (responsable américain) https://t.co/WUZx1boyVD #AFP- Agence France-Presse (@afpfr) 14 avril 2017 Le week-end est à haut risque : c'est le 105e anniversaire de la naissance du premier dirigeant de la Corée du Nord. Et à cette occasion Kim Jong Un pourrait procéder ce samedi à un nouveau tir de missile balistique, ou à son sixième essai nucléaire.
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Contrairement à tous les autres pays communistes, la gouvernance de la Corée du Nord est comparable à celle d'une famille royale. La dynastie des Kim gouverne la République populaire nord-coréenne depuis sa création. L'histoire du pays se confond avec celle de cette famille sur trois générations, et l'on sait finalement encore peu de choses à son propos. Kim Il-Sung était le fondateur de la République populaire, il en a tenu les rênes de 1948 à 1994. Kim Jong-il, son fils, l'a ensuite dirigée de 1994 à 2011. Depuis sa mort, c'est Kim Jong-Un qui a pris le relais. Kim Il-Sung a d'abord combattu l'occupant japonais jusqu'en 1945. Dans le nord de la Corée occupé par les Soviétiques, il fonde un Parti communiste après avoir été formé en URSS. Echouant à réunir la péninsule, après la guerre de Corée, il entretient des relations politiques et économiques étroites avec l'Union soviétique. Des années 60 aux années 70, les Nord-Coréens jouissent d'un niveau vie assez élevé, mais sans démocratie. Kim Il-Sung, qui est président depuis 1972, est toujours secrétaire général du Parti des ouvriers de Corée, et a développé un culte de la personnalité très fort. Il exerce un contrôle sur la société, éliminant ses adversaires potentiels. Au début des années 90, il était déjà perçu comme une menace par la communauté internationale à cause de son programme nucléaire d'enrichissement de l'uranium. Il meurt en 1994, mais il demeure 'président pour l'éternité' selon la constitution, et son fils aîné Kim Jong-Il prend la relève. Sous sa direction, le pays connaît des famines, c'est en grande partie dû à sa mauvaise gestion économique. Le bilan en matière de droits de l'homme est également dénoncé par les ONG qui classent le régime parmi les plus répressifs au monde. Son leadership est perçu comme encore plus autoritaire que son père. Kim Jong-Il a renforcé le rôle de l'armée, la Corée du Nord est aujourd'hui le pays le plus militarisé au monde avec près de 9,5 millions de personnes engagées (militaires actifs, réserves et paramilitaires) sur un total de 24 millions d'habitants. En 2003, il a quitté le Traité de non-prolifération des armes nucléaires. Les rumeurs concernant son état de santé ont commencé en 2008. Il est mort, officiellement, en 2011. Il avait désigné son fils Kim Jong-Un pour lui succéder au début des années 2000, mais on a peu de détail sur sa jeunesse. Né en 1983 ou au début de 1984, il est allé à l'école en Suisse et a ensuite étudié à l'Université en Corée du Nord. Sous sa coupe, le pays continue sa politique étrangère agressive. En interne, il aurait ordonné l'assassinat de plusieurs personnes, dont son oncle, son demi-frère et un ministre de la Défense. # 18 # # #NorthKorea # # # #KimJongun _Kim_Jongun https://t.co/6cdwqocJwa pic.twitter.com/dcpr7FewBA- Taiwan News (TW_nextmedia) 4 avril 2017
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La Corée du Nord réagit mal à l'envoi par les Etats-Unis d'un convoi militaire au large de la péninsule. Washington complique les choses, a déclaré dans une interview le vice-Premier ministre nord coréen. Les Etats-Unis ont commencé ces derniers jours des exercices militaires à grande échelle avec la Corée du Sud. 'Trump dit que c'est la Corée du Nord qui rend les choses compliquées, a déclaré Han Song Ryol, mais c'est l'inverse en réalité, ce n'est pas la RPDC, mais les Etats-Unis qui créent des problèmes'. Les spécialistes de la Corée du Nord estiment que Pyongyang pourrait à n'importe quel moment effectuer un nouveau test nucléaire. Mark Toner est le porte-parole du Département d'Etat américain : 'Evidemment nous sommes inquiets du fait que la Corée du Nord puisse se doter de l'arme nucléaire, et frapper la région, et même les Etats-Unis, et cela reste une inquiétude majeure. Le moment de l'action est venu et cela signifie que nous devons chercher des moyens d'augmenter la pression sur la Corée du Nord'. Les voisins commencent à être très inquiets : ce matin le ministre chinois des Affaires étrangères a averti qu''un conflit pourrait éclater à tout moment' en Corée du Nord, et que 'quiconque le provoquerait devrait assumer une responsabilité historique et en payer le prix'. La Corée du Nord prévient les résidents étrangers au Sud : 'quittez ce pays proche de la guerre' https://t.co/8Kz6Mp2F47- Aujourd'hui la Corée (@AujourdhuiCoree) April 14, 2017
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Les exportations chinoises ont enregistré en mars leur plus forte croissance en deux ans, selon des données officielles qui semblent confirmer une reprise de la demande mondiale. Elles ont bondi de 16 % sur un an, soit bien plus que les prévisions des analystes. Les importations ont également progressé à un rythme soutenu le mois dernier (+20%). Chine: les exportations surprennent par leur dynamisme >> https://t.co/bAZW6VVxNO pic.twitter.com/NwUxO2vY5f- Les Echos (@LesEchos) 13 avril 2017 Autre donnée importante, dans le contexte actuel, l'excédent commercial avec les Etats-Unis pour le premier trimestre est, selon les chiffres de Pékin, en légère baisse à 49,6 milliards de dollars, contre 50,5 milliards il y a un an. Pour Sun Jiwen, porte-parole du ministère du Commerce, la Chine n'est pas engagée dans une surenchère avec les Etats-Unis : 'Le déséquilibre commercial entre nos deux pays peut être attribué à trois facteurs : des différences de structure économique, de compétitivité industrielle et des différences en matière de travail. La Chine ne cherche pas à avoir un excédent commercial avec les Etats-Unis, qui apporte d'ailleurs des avantages aux deux pays. Nous sommes prêts à importer davantage de biens des Etats-Unis, en fonction de la demande de son marché intérieur.' Après avoir violemment critiqué les pratiques commerciales de la Chine, Donald Trump a adouci son discours après la visite de Xi Jinping en Floride. Le président américain n'accuse désormais plus Pékin de manipuler sa monnaie pour favoriser ses exportations. Et il n'est plus question, non plus, pour l'instant, d'imposer une surtaxe sur les produits importés de Chine.
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La tension monte encore d'un cran dans la péninsule coréenne. Suite à l'envoi par les Etats-Unis d'un groupe aéronaval, mardi le régime de Pyongyang s'est dit prêt à la 'guerre'. Dans un communiqué lu à la télévision d'état, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a dénoncé un geste insensé. Washington a annoncé ce week-end que le porte-avions USS Carl Vinson et son escadre faisaient route vers la péninsule coréenne, alors qu'ils devaient initialement aller faire escale en Australie. Annoncée dans la foulée de la frappe punitive américaine en Syrie, cette décision a été largement interprétée comme une démonstration de force de l'administration Trump, qui s'est aussi dite prête à se charger 'seule' du problème des programmes nucléaire et balistique nord-coréens, si Pékin ne faisait pas rentrer dans le rang son turbulent voisin. Mardi, le président par intérim sud coréen a mis en garde contre le risque d'une grave provocation. Pyongyang a déjà procédé à cinq essais atomiques. Certains observateurs en craignent un sixième lors des célébrations du 105é anniversaire du fondateur du régime, Kim Il Sung, le 15 avril. Les Etats-Unis restent pour l'instant hors de portée des missiles nord-coréens mais leur programme se développe rapidement. En février, un missile ayant potentiellement une portée de 4000 kilomètres s'est abîmé en mer du Japon. Lors de son discours de nouvel an, Kim Jong Un a annoncé que son développement entrait dans sa phase finale.
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L'administration Trump veut montrer qu'elle prend très au sérieux la menace nucléaire nord-coréenne. Pour preuve, l'envoi vers la péninsule coréenne ce week-end du porte-avions USS Carl Vinson et de son escadre. Une mesure 'de prudence' selon Washington. New analysis: can the North Korean navy threaten USS Carl Vinson Strike Group? https://t.co/f1aDf9XZzd pic.twitter.com/aIrIFQoFvM- H I Sutton (@CovertShores) April 10, 2017 https://t.co/YbOZ7gwvFp- fengshui conseil (@ConseilFeng) April 10, 2017 La menace nord-coréenne était ce lundi au centre des discussions qui se sont tenues à Séoul entre des diplomates de haut rang chargés de la question : un Chinois et un Sud-Coréen. 'Il est compréhensible que les Etats-Unis et la Corée du Sud se préparent à de possibles provocations de la Corée du Nord, parmi lesquelles des risques de tests nucléaires et de tirs de missiles qui sont de plus en plus grands' a déclaré le porte-parole du ministère de la défense sud-coréen Moon Sang Gyun. Nul doute que la question du déploiement du bouclier antimissile américain THAAD a également été abordée. La Chine est vent debout contre ce projet. 'Nous prêtons attention à l'évolution de la situation sur la péninsule, a déclaré Hua Chunying, la porte-parole du ministère chinois des affaires étrangères. Nous estimons que toutes les parties en présence doivent exercer de la retenue et éviter ce qui pourrait aggraver les tensions.' Les risques d'essais nucléaires sont d'autant plus forts que Pyongyang s'apprête à célébrer le 105è anniversaire de la naissance du fondateur du régime, Kim Il-Sung. Dans un passé récent, le régime a souvent accompagné de telles célébrations de démonstrations de force de sa capacité nucléaire.
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Une nouvelle démonstration de force des Etats-Unis, cette fois face à la Corée du Nord... Un porte-avions américain et sa flotte font route vers la péninsule coréenne depuis Singapour. Deux jours après la frappe des Etats-Unis en Syrie, le commandement américain dans le Pacifique a clairement mentionné la menace nucléaire nord-coréenne. Pour le Premier ministre japonais, inquiet des ambitions nucléaires de Pyongyang, le soutien de Washington est précieux. 'J'ai dit au président Trump que nous saluions l'engagement fort des Etats-Unis en faveur de la paix et de la sécurité, a déclaré Shinzo Abe. Sur la Corée du Nord, je lui ai dit que nous allions suivre de près la réponse chinoise. Nous sommes d'accord sur le fait que l'unité entre le Japon, la Corée du Sud et les Etats-Unis est très importante.' Donald Trump a reçu deux jours durant le président chinois Xi Jinping et lui a demandé de faire pression sur le régime nord-coréen pour qu'il cesse son programme d'armement nucléaire, faute de quoi les Etats-Unis seraient prêts à agir seuls. Y aura-t-il une nouvelle action unilatérale de Potus en #CoreeDuNord ? pic.twitter.com/sDKptI8Y41- jean-eric branaa (BranaaJean) 9 avril 2017 Mais Kim Jong-Un ne semble guère disposé à se laisser intimider. Pas plus tard que mercredi, il a fait tirer un nouveau missile balistique qui s'est abîmé en mer du Japon. La Corée du Nord se dit même confortée dans ses ambitions nucléaires par l'attaque américaine contre la base aérienne syrienne dans la nuit de jeudi à vendredi.
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Les Etats-Unis ont bombardé une base aérienne en Syrie en riposte à une attaque chimique imputée au "dictateur Bachar al-Assad". Mais ces frappes sont considérées par Washington comme une réponse ponctuelle. Il s'agit toutefois bel et bien d'adresser un message au régime syrien mais aussi à son allié russe. Et au-delà, aux pays de la région comme l'Iran pour qu'il respecte son accord sur le nucléaire et à la Corée du Nord qui ne cesse de développer son industrie nucléaire.
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Les condamnations se multiplient après le tir par la Corée du Nord d'un missile balistique en mer du Japon. Le tir a eu lieu mardi à 22h42, heures de Paris. Selon Séoul, le missile nord-coréen a parcouru une soixantaine de kilomètres. Séoul dénonce une 'menace pour la paix' alors que Tokyo parle de 'provocation'. Yoshihide Suga, secrétaire général du gouvernement du Japon : 'Nous ne pouvons absolument pas tolérer les provocations répétées de la Corée du Nord et nous protestons vigoureusement contre ce dernier geste.' Le tir du missile nord-coréen intervient à deux jours d'une sommet sino-américain qui se tiendra en Floride. Xi Jinping doit ainsi rencontrer pour la première fois Donald Trump. Le président américain estime que Pékin pourrait faire d'avantage pour résoudre les inquiétudes soulevées par la Corée du Nord.

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