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Scènes de liesses parfaitement orchestrées et photographiées en Corée du Nord après l'essai d'un nouveau moteur de fusée. Un test qualifié de 'victoire historique' par Kim Jon-Un. Pyongyang pourrait ainsi mettre des satellites en orbite. Des satellites mais aussi missiles. North Korea shows new progress in building better rockets and missiles, the South says. https://t.co/62otWowRYq pic.twitter.com/mVq5IKGQQA- New York Times World (@nytimesworld) 20 mars 2017 Un test surveillé de très près par la Corée du sud et son ministère de la Défense comme l'a signalé son porte-parole : 'Nous constatons lors de cet essai que la Corée du Nord a réalisé une avancée significative dans l'amélioration du propulseur, mais nous devons faire plus d'analyse en ce qui concerne la puissance et le potentiel effectifs de ce propulseur.' De retour de Palm Beach sur Washington et à bord de Air Force One, le président américain Donald Trump a eu une courte réaction : 'J'ai eu beaucoup de réunions. Et sa conduite est très très mauvaise. C'est ce que j'ai vous dire il agit très très mal.' Cet essai a eu lieu alors que le nouveau secrétaire d'Etat américain, Rex Tillerson, est en Extrême-orient. Le chef de la diplomatie américaine a insisté sur le fait que les Etats-Unis n'allaient plus suivre la politique de 'patience stratégique' mise précédemment en oeuvre par Washington. (avec AFP)
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Interpol s'en mêle à nouveau. La police internationale a délivré ce matin une notice rouge pour quatre Nord-Coréens suspectés d'être impliqués dans l'assassinat de Kim Jong Nam. La notice rouge est le document se rapprochant le plus d'un mandat d'arrêt international. L'annonce en a été faite ce matin par Khalid Abu Bakar, le chef de la police malaisienne : 'Nous avons reçu une notice rouge pour quatre ressortissants nord-coréens qui étaient à l'aéroport le jour de l'incident mais dont nous pensons qu'ils sont à Pyongyang maintenant'. Le demi-frère du dictateur nord-coréen Kim Jong Un est mort des suites d'une ingestion de gaz VX à l'aéroport de Kuala Lumpur le 13 février dernier. Les deux femmes, une Indonésienne et une Vietnamienne, qui ont administré le poison à la victime, ont été inculpées de meurtre, mais sept Nord-Coréens en tout sont recherchés.
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Pour la première fois depuis la mort de son père, Kim Han Sol apparaît dans une vidéo. Personne de la famille de Kim Jong Nam, le demi frère du leader nord-coréen, n'avait jusque là commenté l'assassinat par empoisonnement à l'aéroport de Kuala Lumpur. Le jeune homme remercie les Pays-Bas, la Chine et les Etats-Unis pour leur aide humanitaire d'urgence. La vidéo est l'oeuvre d'un groupe inconnu, appelé Cheollima Civil Defense, qui assure avoir fait s'échapper d'autres Nord-Coréens.
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La Chine, seul allié de Pyongyang, a proposé un compromis suggérant que le Nord suspende son programme nucléaire en échange de l'arrêt des manoeuvres militaires lancées par les Etats-Unis au Sud. L'ambassadrice américaine auprès des Nations-Unies, Nikki Haley, a condamné avec force ces derniers tirs de missiles nord-coréens et a défendu la riposte de son pays : 'Dites moi pourquoi on utiliserait pas le THAAD devant 24 missiles balistiques, devant des tests nucléaires, en sachant qu'on protège nos alliés. On ne va pas laisser la Corée du Sud sous la menace de la Corée du Nord sans l'aider. Le THAAD est là en raison des actes de la Corée du Nord.' Le bouclier antimissile américain THAAD déployé en Corée du Sud #AFP pic.twitter.com/Y7IDSvvZYx- AFP USA (@AFPusa) 7 mars 2017 THAAD n'est autre que le bouclier anti missile américain. Il a été déployé ce mardi en Corée du Sud. Un déploiement vu d'un très mauvais oeil par Pékin qui le considére comme une menace pour sa sécurité.
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Alors que le conflit diplomatique n'a cessé de prendre de l'ampleur entre la Malaisie et la Corée du Nord ces derniers jours, Kuala Lumpur tente de faire baisser les tensions d'un cran. Mardi, la Corée du Nord avait interdit aux ressortissants malaisiens de quitter le pays et la Malaisie avait aussitôt fait de même. Ce mercredi, le Premier ministre malaisien a appelé à l'apaisement. 'Nous faisons partie des rares pays qui ont été très équitables avec la Corée du Nord, plutôt amicaux envers elle, a déclaré Najib Razak. Nous n'avons pas cherché querelle avec la Corée du Nord. Cela n'a jamais été notre intention. Mais quand un crime est commis, et surtout quand des armes chimiques sont utilisées sur notre sol, nous avons le devoir de protéger les intérêts de tous les Malaisiens.' A l'origine de la brouille, le spectaculaire assassinat du demi-frère du dirigeant nord-coréen le 13 février à l'aéroport de Kuala Lumpur. Un assassinat au VX - un puissant neurotoxique - sur lequel plane l'ombre du régime de Pyongyang. La Corée du Nord, dont l'ambassadeur a quitté la Malaisie en début de semaine, accuse le gouvernement malaisien de vouloir la diffamer et ne reconnaît pas la victime comme étant le demi-frère de Kim Jong-un.
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Le géant chinois des télécommunications ZTE sanctionné aux Etats-Unis pour exportation illégale vers l'Iran et la Corée du Nord. Le secrétaire au Commerce, Wilbur Ross, a annoncé que le groupe avait été condamné à 1,2 milliard de dollars d'amende pour violation de l'embargo imposé par Washington à ces deux pays. .SecretaryRoss Announces $1.19 Billion Penalty for Chinese Company's Export Violations to Iran and North Korea https://t.co/cVgYnBpN8i- U.S. Commerce Dept. (CommerceGov) 7 mars 2017 De janvier 2010 à janvier 2016, ZTE a vendu pour 32 millions de dollars de matériel électronique à l'Iran et à la Corée du Nord sans autorisation. Pire, il a donné de fausses informations aux autorités pour tenter de dissimuler ses malversations. Le groupe devra verser 892 millions de dollars sur le champ et restera passible d'une pénalité supplémentaire de 300 millions sur les sept années à venir, en cas de récidive. Avec AFP, Reuters.
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Les Etats-Unis ont entamé le déploiement en Corée du Sud de leur bouclier antimissile THAAD (Terminal High Altitude Area Defense), destiné à protéger la péninsule contre une éventuelle attaque de son voisin nord-coréen, qui vient de tester de nouveaux missiles balistiques. Mais l'arrivée de ce système de défense ultrasophistiqué dans la région n'est pas du tout du goût de Pékin, qui estime que le THAAD risque de nuire à l'efficacité de ses propres missiles. 'Nous nous opposons résolument au déploiement du THAAD en Corée du Sud et nous prendrons les mesures qui s'imposent pour protéger nos propres intérêts, en matière de sécurité. Les Etats-Unis et la Corée du Sud en subiront toutes les conséquences. Nous les exhortons vivement à stopper ce déploiement', a indiqué le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères. Le déploiement du THAAD en Corée du Sud intervient alors que le régime de Pyongyang a procédé ce lundi au tir de quatre missiles balistiques, d'une portée de 1000 kilomètres, dont trois ont atteint les eaux territoriales japonaises. Des exercices réalisés sous les yeux du leader nord-coréen Kim Jong-un, comme semblent le montrer des photos officielles. La Corée du Nord menace régulièrement de frapper ses ennemis et ambitionne de mettre au point un missile capable d'atteindre le sol américain. Doté d'un puissant radar, le bouclier THAAD est considéré comme l'un des systèmes de défense les plus performants au monde. Avec AFP
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Une ambassade prise d'assaut par les journalistes et à l'intérieur du bâtiment une persona non grata. Il s'agit ni plus ni moins de l'ambassadeur nord coréen Kang Chol menacé d'expulsion par les autorités malaisiennes. Il avait 48 heures pour quitter le pays et ce délai est en train de se terminer Cette crise diplomatique a fait suite à l'assassinat de Kim Jong Nam qui a succombé le 13 février à une attaque au VX, un agent neurotoxique si puissant qu'il est considéré comme une arme de destruction massive. Le demi frère de Kim Jong-Un, le leader nord-coréen a été victime d'un empoisonnement enregistré par les caméras de surveillance de l'aéroport de Kuala Lumpur. Deux femmes ont été inculpées une Indonésienne de 25 ans et une Vietnamienne de 28 ans. La brouille diplomatique entre les deux pays qui entretenaient jusqu'alors des relations relativement chaleureuses ne cesse donc de s'aggraver. Pyongyang, isolé sur la scène internationale du fait de son programme nucléaire, risque de l'être encore davantage.
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Des projectiles d'une portée maximale de 1 000 kilomètres et qui peuvent atteindre une altitude d'environ 260 kilomètres selon les experts de la Corée du Sud. Pyongyang semble, comme chaque année, réagir aux manoeuvres militaires conjointes de Séoul et Washington. #ALERTE : La #CoréeDuNord a tiré 4 missiles, dont 3 sont tombés dans la zone économique exclusive (ZEE) du #Japon. pic.twitter.com/Yw94a3ZVi4- Lies Breaker (@Lies_Breaker) 6 mars 2017 Cette fois, les missiles ont visé la mer du Japon selon le Premier ministre nippon Shinzo Abe. 'La Corée du Nord a lancé quatre missiles balistiques qui ont visé notre Zone économique exclusive ou ZEE. Le Japon collectera et analysera les informations concernant ce problème. Le Japon a également adressé une forte protestation à la Corée du Nord.' La Corée du Nord est sous le coup de plusieurs résolutions de l'ONU qui lui interdisent de développer ce type d'arsenal et d'élaborer un programme nucléaire
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La Malaisie laisse partir l'un des suspects nord-coréens dans l'enquête sur le meurtre de Kim Jong Nam, le demi-frère du dirigeant Kim Jong-un. Ri Jong-Chol nie avoir un quelconque lien avec cette affaire et même s'être trouvé à l'aéroport de Kuala Lumpur le jour des faits. La police malaisienne a reconnu manquer d'éléments de preuve pour l'inculper. Deux jeunes femmes, une Indonésienne et une Vietnamienne, ont été inculpées de l'assassinat et risquent la peine de mort par pendaison.
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Les autorités malaisiennes ont libéré vendredi l'un des suspects dans l'enquête sur l'assassinat de Kim Jong-Nam, le demi-frère de du dictateur nord-coréen. En détention depuis près de quinze jours, Ri Jong-Chol, 47 ans, lui aussi originaire de Corée du Nord, doit à présent être expulsé faute de charges suffisantes, a expliqué jeudi le procureur général de Malaisie Mohamed Apandi Ali. Mais l'enquête est loin d'être terminée. Les deux principales suspectes interpellées le jour du meurtre ont été inculpées mercredi : l'une de ces deux femmes a été filmée en train de jeter au visage de la victime un mouchoir apparemment imbibé de VX, un gaz mortel extrêmement puissant. Assassinat de Kim Jong-Nam : les accusées croyaient participer à un vidéo gag (Mise à jour) https://t.co/DGbPSq7IeN pic.twitter.com/rNZnN0PMGK- lalibre.be (@lalibrebe) 1 mars 2017 Mais la justice malaisienne cherche surtout à entendre sept autres Nord-Coréens dont un diplomate. Or quatre de ces suspects ont fui la Malaisie le jour de la mort de la victime. Cette affaire a provoqué une brouille diplomatique entre Pyongyang et Kuala Lumpur. Signe des tensions : la Malaisie suspendra dès lundi un accord bilatéral qui permettait de voyager sans visa entre les deux pays. Kim Jong-Nam, que personne ou presque ne connaît en Corée du Nord a été tué le 13 février dernier alors qu'il s'apprétait à embarquer à l'aéroport de Kuala Lumpur. Avec Agences
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Il sera bientôt libre. Le Nord-Coréen arrêté dans l'enquête sur l'assassinat du demi-frère de Kim Jong-un va être relâché demain par les autorités malaisiennes. Après deux semaines, sa détention provisoire arrive à expiration et les charges sont insuffisantes pour l'inculper. Kim Jong-nam a été empoisonné à Kuala Lumpur le 13 février. Deux jeunes femmes, une Indonésienne et une Vietnamienne, ont été inculpées hier pour son assassinat, elles risquent la peine de mort. Cette affaire empoisonne aussi les relations entre la Malaisie, théâtre du crime, et la Corée du Nord. Conséquence : le vice-Premier ministre malaisien annonce qu'il rend à nouveau obligatoire les visas pour les Nord-Coréens. Depuis le début de cette affaire, la Corée du Sud accuse son voisin du Nord, citant un 'ordre permanent' de Kim Jong-un pour éliminer son demi-frère. Celui-ci, tombé en disgrâce, vivait en exil mais s'était montré critique envers Pyongyang.
International
S'il ne renonce pas à ses projets nucléaires, les autorités sud-coréennes se tiennent prêtes à éliminer le dirigeant de Corée du Nord, Kim Jong-un. Explications.  
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Des missiles capables de frapper tout le territoire sud-coréen : la Corée du Nord a récidivé la nuit dernière en tirant trois nouveaux missiles. De quoi inquiéter ses voisins. Deux Scuds ont parcouru entre 500 et 600 kilomètres en direction de la mer du Japon. Washington et Tokyo vont exprimer leurs préoccupations à l'ONU, alors que, comme le souligne Hwang Kyo-Ahn, le Premier ministre sud-coréen, les essais nucléaires et les tirs de missiles se multiplient depuis janvier. : 'La Corée du Nord n'a pas seulement conduit des essais nucléaires mais a aussi continuellement lancé des missiles balistiques cette année, alors que c'était rare dans le passé. La menace sur notre sécurité a grandi très rapidement en très peu de temps.' Les derniers tirs nord-coréens apparaissent comme une réponse de Pyonyang à l'installation d'un bouclier antimissiles américain. Ce dernier devrait être déployé fin 2017, à 200 kilomètres de Séoul.
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Pyongyang déploie sa propagande pour annoncer 'une action physique' contre le nouveau bouclier anti-missile américain en Corée du Sud. La Corée du Nord a menacé son voisin de le réduire en cendres ce lundi. Pyongyang dit disposer 'des moyens suffisants de frappe offensive' pour détruire le bouclier dès que sa position serait connue. Les Etats-Unis et la Corée du Sud avaient annoncé vendredi le déploiement en territoire sud-coréen du système avancé antimissiles THAAD (Terminal High Altitude Area Defence), pour faire face aux menaces croissantes de Pyongyang. Les deux alliés n'ont pas précisé la date et le lieu prévu de ce déploiement mais ont souligné qu'ils en étaient à la phase finale de la sélection.
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La Corée du Nord a effectué ce samedi matin un tir d'essai d'un missile balistique lancé par un sous-marin. C'est qu'affirme le ministère sud-coréen de la Défense. Le tir aurait eu lieu au large de la côte orientale de la Corée du Nord. Un responsable militaire américain confirme cette information ajoutant que le missile serait ensuite retombé en mer du Japon. Ce lancement de missile intervient au lendemain de l'annonce par les Etats-Unis du déploiement d'un système très perfectionné de défense anti-missiles en Corée du Sud, le système THAAD (Terminal High Altitude Area Defence). Washington et Séoul souhaitent déployer le THAAD 'le plus tôt possible' https://t.co/6oK3pdih1H- Nicolas Baranowski (@Nicolas_Baranow) 8 juillet 2016 Washington a, par ailleurs, adopté de nouvelles sanctions à l'encontre du régime de Kim Jong-Un. Le dirigeant nord-coréen a promis des représailles.
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Des dizaines de milliers de Nord-Coréens se sont rassemblés à Pyongyang, ce samedi, à l'occasion du 66è anniversaire du début de la guerre de Corée. La période entre 25 juin et le 27 juillet, date de la fin de la guerre, est désignée en Corée du Nord comme le 'mois de la lutte contre les Etats-Unis.' Pyongyang assure que les Etats-Unis ont commencé la guerre alors qu'ailleurs dans le monde les historiens estiment que la Corée du Nord a déclenché le conflit en envahissant la Corée du Sud.
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OEIL DU WEB. Kim Yo-jong, la jeune soeur du dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, serait célibataire. Son frère Kim Jong-un lui chercherait actuellement un mari. Il prospecterait dans tout le pays. Les critères de sélection seraient précis, selon le tabloïd britannique The Sun, faut mesurer au minimum 1m75, être diplômé de l'Université militaire de Pyongyang et avoir servi dans l'armée nord-coréenne.
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Nouvelles déclarations chocs de Donald Trump. Le dernier républicain encore en piste dans la course à la présidence américaine a affirmé que s'il était élu, il renégocierait l'accord de Paris sur le climat, qu'il juge 'inéquitable'. Donald Trump s'est également dit capable de convaincre la Corée du Nord de renoncer à son programme nucléaire en parlant à Kim Jong-Un: 'Je lui parlerai. Lui parler ne me poserait aucun problème. Et en même temps je mettrais une grosse pression sur la Chine car nous avons un énorme pouvoir économique sur elle. La Chine peut résoudre ce problème en une rencontre ou un coup de téléphone' a affirmé le candidat. Le camp adverse a vite réagit. Le conseiller aux affaires étrangères d'Hillary Clinton a fait un parallèle avec les récentes déclarations de Trump sur David Cameron: 'Trump insulte le dirigeant de notre principal allié, se retourne et dit qu'il adorerait discuter avec Kim Jong-Un (...) Cela n'a aucun sens à nos yeux' a-t-il déclaré.
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Pour célébrer la fin du septième congrès du parti des travailleurs nord-coréens, des hommes paradent et dansent avec des torches enflammées.
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A l'occasion du 7e congrès du Parti destiné à renforcer le pouvoir de Kim Jong-un, des journalistes ont été conviés à visiter des infrastructures de Pyongyang, la capitale nord-coréenne. L'occasion de questionner une employée d'usine sur ses conditions de travail. Difficile de juger de la sincérité de ses réponses, dans un pays où l'embrigadement commence dès la naissance.
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La Corée du Nord n'a pas le choix, elle doit poursuivre son programme nucléaire en raison de l'hostilité américaine. C'est l'argument avancé par Kim Jung-Un dimanche en clôture du Congrès exceptionnelle du parti unique. Dans le même temps, le dirigeant affirme que son pays ne fera usage de ses armes nucléaires que s'il est menacé par une autre puissance nucléaire. Il explique aussi vouloir améliorer et normaliser ses relations avec ses ennemis, Séoul et Washington en tête. Une proposition balayée par le gouvernement sud-coréen, en particulier la promesse de Pyongyang de remplir ses engagements de non-prolifération. 'Notre position et celle de la communauté internationale n'a pas changé : nous n'accepterons pas que la Corée du Nord soit un Etat nucléaire souligne le porte-parole du ministère de la Défense, Moon Sang-Gyun. Séoul continuera à tout faire pour que la Corée du Nord abandonne son programme nucléaire à coup de sanctions et de pressions fortes'. L'inquiétude plane sur les risques que Pyongyang ne se prépare à un cinquième essai nucléaire. La Corée du Nord en a déjà mené quatre. Le dernier test, en janvier janvier, concernait une bombe à hydrogène, bien plus puissante que la bombe atomique ordinaire affirmait le régime. Faux répondent les spécialistes en raison de la faiblesse de l'énergie dégagée. avec AFP
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La Corée du Nord ne fera usage de ses armes nucléaires que si sa souveraineté est menacée. C'est ce qu'a annoncé Kim Jong-un devant le congrès du Parti du travail réuni samedi. Il a aussi indiqué que l'autorité de Pyongyang "remplira fidèlement" ses engagements de non-prolifération. Le leader nord-coréen fera pression pour une dénucléarisation mondiale.
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Le congrès du parti communiste nord coréen n'avait pas eu lieu depuis 35 ans. Pour l'occasion, le pays le plus fermé au monde a invité 130 journalistes. La visite, est restée, comme de coutume, très encadrée :aucune information n'a été communiquée sur le congrès, tandis que l'interdiction d'approcher à moins de 200m du palais était de rigueur.
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La Corée du Nord a ouvert vendredi son premier grand show politique en près de 40 ans, un congrès du parti unique au pouvoir destiné à consacrer le règne absolu de Kim Jong-Un et le 'prestige' du pays en tant que puissance nucléaire. Le leader du pays Kim Jong-Un a salué un essai nucléaire 'historique' mené en janvier, qui a, selon lui, démontré l''esprit invincible' du pays face à l'agression étrangère. Dans un discours adressé au Congrès M. Kim, portant costume et cravate à l'occidentale, a affirmé que cette explosion d'une bombe à hydrogène avait marqué un tournant 'historique' pour le pays. Il a félicité les scientifiques pour 'avoir créé un événement miraculeux en faisant retentir le son magnifique et grisant de la première bombe H de notre république'. L'essai qui a été suivi un mois plus tard par un lancement de missiles à longue portée 'a clairement démontré au monde entier notre esprit invincible et notre puissance illimitée... en réponse à la pression malveillante et aux sanctions des forces ennemies', a-t-il ajouté dans son discours. Mais la plupart des experts remettent en question le fait qu'il puisse s'agir d'une bombe H, arguant que l'énergie libérée au moment de l'essai était bien trop faible pour pour qu'il puisse s'agir d'une bombe à hydrogène. Des milliers de délégués triés sur le volet venus de toute la Corée du Nord se sont rendus à Pyongyang pour assister à ce rassemblement exceptionnel du Parti des travailleurs de Corée (PTC), dans l'imposant Palais du 25 avril. Kim Jong-Un, 33 ans, n'était pas né lors du dernier événement du genre, en 1980. Il devait prononcer une allocution qui sera scrutée de près par les observateurs à la recherche de signes éventuels d'un changement de ligne ou de personnes, avec l'ascension possible d'une nouvelle génération de cadres choisis pour leur loyauté. Les médias officiels ont salué à cette occasion le dernier test nucléaire nord-coréen, mené le 6 janvier, témoignage 'de la grandeur et du prestige' de la Corée du Nord 'en tant qu'Etat nucléaire'. Le congrès de 1980 avait été organisé pour désigner Kim Jong-Il, père du dirigeant actuel, comme l'héritier de son propre père, Kim Il-Sung, fondateur d'un règne dynastique qui dure depuis près de 70 ans. La Chine n'était pas représentée au congrès, selon les médias officiels chinois, peut-être le signe d'un froid entre Pyongyang et son seul allié majeur. En 1980, la Chine avait dépêché une importante délégation dirigée par Li Xiannian, devenu ensuite chef de l'Etat. Depuis l'arrivée du jeune dirigeant au pouvoir en décembre 2011, après le décès de son père, la Corée du Nord a mené deux essais nucléaires et deux tirs réussis de fusée, généralement considérés comme des essais déguisés de missiles balistiques.
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Le congrès du parti communiste nord coréen n'avait pas eu lieu depuis 35 ans. Pour l'occasion, le pays le plus fermé au monde a invité à 130 journalistes. La visite, est restée, comme de coutume, très encadrée. Depuis quatre ans, Kim Jong-un dirige le pays d'une main de fer et désigne, à chacun des défilés militaires, les États-Unis comme ennemis.
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Un congrès historique se tient vendredi à Pyongyang, capitale de la Corée du Nord, afin de proclamer Kim Jong-un "leader incontesté" du pays. Une nomination qui ne fera que renforcer l'image positive du dirigeant, selon Juliette Morillot, journaliste spécialiste des deux Corées. Kim Jong-un a en effet permis l'émergence d'une classe moyenne en Corée du Nord, et l'apparition d'une société de consommation.
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La presse nord-coréenne a honoré ce mercredi Kim Jong-Un comme le "Grand soleil du XXIe siècle". Cette intronisation intervient à deux jours d'un congrès historique du parti unique au pouvoir en Corée du Nord. Par ailleurs, le caractère exceptionnel de cette glorification du dirigeant est d'autant plus mis en exergue puisque le dernier rassemblement du Parti des travailleurs remonte en 1980, avant la naissance de Kim Jong-Un. Le congrès de vendredi prochain doit permettre d'asseoir officiellement la place incontestable du jeune leader à la tête du régime le plus fermé au monde. Alors, Kim Jong-Un est-il le "Grand soleil du XXIe siècle" ? Et surtout, mérite-t-il ce titre ? - Avec: Dorian Malovic, chef du service Asie, La Croix. - Les Décodeurs de l'éco, du mercredi 4 mai 2016, présenté par Fabrice Lundy, sur BFM Business.
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Des activistes sud-coréens et américains ont envoyé 10 ballons vers la Corée du Nord depuis la ville frontalière de Paju. A l'intérieur de ces ballons gonflés à l'hélium se trouvaient des messages contre le régime nord-coréen et son programme nucléaire.
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La Corée du Nord a condamné pour espionnage Kim Dong-Chul, un Américain d'origine coréenne, à dix ans de travaux forcés. Cette annonce intervient un mois après la condamnation à une peine encore plus lourde, 15 ans de travaux forcés, d'un étudiant américain, Otto Warmbier, pour avoir volé du matériel de propagande dans un hôtel de Pyongyang.

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