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Le président chinois Xi Jinping a appelé Donald Trump à la retenue lundi vis-à-vis de la Corée du Nord lors d'un appel téléphonique. Le président américain a contacté son homologue chinois après s'être entretenu pendant près d'une demi-heure avec le Premier ministre japonais Shinzo Abe. Les deux hommes sont d'accord pour maintenir une étroite collaboration sur ce dossier. Washington et ses alliés craignent un sixième essai de missile nucléaire de la Corée du Nord malgré les sanctions de l'ONU dont elle fait l'objet. Un porte-avions américain et son escorte sont en route vers les eaux territoriales de Pyongyang. Dimanche, deux bâtiments de la marine japonaise l'ont rejoint pour un exercice bilatéral en mer des Philippines qui doit durer plusieurs jours. Dimanche, le régime nord-coréen a affirmé qu'il était prêt à couler le porte-avions américain qui se rapproche de ses eaux.
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Des complexes anti-aériens russes ont été vus ces deniers jours transportés sur des convois ferroviaires que les témoins pensaient aller en direction de la Corée du Nord L'armée russe assure qu'il s'agit d'exercices et dément masser des troupes sur la frontière nord-coréenne. Alexander Gordeyev, le porte-parole du district militaire de l'Extrême-orient russe, assure qu'il s'agit de 'manoeuvres de combats planifiées'. Le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov refuse de donner d'autres explications : 'Ce qui touche au déploiement et redéploiement des troupes à l'intérieur du pays n'entre pas dans la catégorie des affaires publiques. Tout pays constitue sa propre défense en réagissant aux changements de la situation internationale.' La Corée du Sud s'est placée en alerte ce vendredi craignant de nouvelles tensions alors que Pyongyang célèbre mardi le 85e anniversaire de la création de son armée. Le Conseil de Sécurité de l'ONU menace de prendre des 'sanctions' pour contraindre Pyongyang à abandonner ses programmes d'armements interdits par les Nations Unies.
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Donadl Trump a-t-il voulu bluffer Kim Jong-un? Le 9 avril dernier, l'armée américaine annonçait que le porte-avion Carl Vinson se dirigeait vers la péninsule de la Corée. En pleine crise avec la Corée du Nord, les images font alors le tour du monde. Le président des États-Unis déclarait: "Nous sommes en train d'envoyer une véritable armada, très puissante vers la Corée du Nord". Cependant, une semaine plus tard, on apprend que le porte-avion en question se dirige en réalité vers l'Australie. La Maison Blanche évoque un malentendu et se défend en estimant que le Pentagone a donné de mauvaises informations à Donald Trump.
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Le vice-président américain Mike Pence en visite au Japon. Il a rencontré le Premier ministre Shinzo Abe et Mike lui a réitéré l'engagement de son pays à assurer la sécurité du Japon, face à la Corée du Nord qui menace d'effectuer des essais de missiles 'chaque semaine'. 'Nous comprenons la conjoncture difficile dans laquelle les Japonais vivent face à la provocation croissante au-dessus de la Mer du Japon. Et comme le président lui même l'aurait dit s'il avait été ici, je suis clair avec vous, Monsieur le Premier ministre et peuple japonais, nous sommes avec vous à 100%', a déclaré Mike Pence. Alors que plane la menace d'un sixième essai nucléaire par le régime Nord-Coréen, le vice-ministre des Affaires étrangères Han Song-Ryol, a laissé entendre que Pyongyang comptait accélérer le rythme de ses tirs balistiques. Face à cette menace nord-coréenne, Mike Pence a réaffirmé l'importance de l'alliance militaire avec le japon, garante selon lui de la paix et de la sécurité en Asie du nord-est. Shinzo Abe a quant à lui appelé à une solution 'pacifique' à la crise nord-coréenne. Néanmoins, selon lui, 'le dialogue pour le dialogue n'a aucune valeur et il est nécessaire de faire pression'. Pence visits Japan, turning focus to trade with key ally. https://t.co/gRo805cpyw pic.twitter.com/vDZsmZlcuN- ABC News (@ABC) April 18, 2017
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Au lendemain de l'anniversaire de la naissance du fondateur de la Corée du Nord, c'est l'escalade verbale entre Pyongyang et les Etats-Unis. Lundi, Kim In Ryong, l'ambassadeur adjoint de la Corée du Nord aux Nations unies a déclaré que son pays était prêt à répondre à n'importe quel type de guerre qui serait déclenchée par Washington. 'Les Etats-Unis perturbent la paix dans le monde et la stabilité', a souligné le diplomate tout en accusant les Américains d'agir tels des gangsters (sic). La Corée du Nord, pas du tout impressionnée par les menaces de D. Trump, a profité du week-end pour montrer ses forces et tirer 1 missile. pic.twitter.com/n3osDQD2BU- Visactu (@visactu) 17 avril 2017 Pyongyang réagissait aux propos tenus lundi matin par le vice-président américain. En visite à la frontière coréenne, Mike Pence a déclaré que toutes les options étaient sur la table pour assurer la sécurité dans la région, y compris les options militaires. Avec Agences
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En visite en Corée du sud, le vice-président américain a réitéré le message de fermeté des Etats-Unis vis-à-vis de la menace nord-coréenne. Pour assurer la sécurité dans la péninsule, Washington compte user de moyens pacifiques et diplomatiques, 'mais toutes les options sont sur la table', a indiqué Mike Pence. Sous-entendu : une action militaire n'est pas à exclure. 'Le message du peuple des Etats-Unis d'Amérique est que nous recherchons la paix, mais l'Amérique a toujours cherché à parvenir à la paix en s'appuyant sur la puissance, et mon message aujourd'hui, alors que je me tiens avec les forces américaines en Corée, avec les militaires courageux de la République de Corée, est un message de détermination', a-t-il dit, en soulignant que les Nord-Coréens ne devaient 'pas se méprendre sur la détermination des Etats-Unis'. Le vice-président s'exprimait lors d'une visite ce lundi de la zone démilitarisée marquant la frontière entre les deux Corées. Mike Pence a d'ailleurs rappelé que son père avait combattu là, au sein de l'armée américaine durant la guerre de Corée dans les années 1950. Meaningful visit to DMZ where 64 years ago my dad earned Bronze Star in Korean War. His medal stays close in my West Wing office. #VPinASIA pic.twitter.com/e2OCJsEiIK- Vice President Pence (@VP) 17 avril 2017 Séoul, Tokyo De retour à Séoul, le vice-président américain s'est entretenu avec le président en exercice sud-coréen. Des discussions centrées essentiellement sur les questions de sécurité. Il en sera également question lors de son déplacement au Japon, qu'il doit effectuer dans la foulée. Le Japon qui, inlassablement, dénonce 'les provocations du régime nord-coréen'. Tentative de tir de missile, dimanche Dimanche, les autorités nord-coréennes ont effectué un tir de missile. Mais l'engin aurait explosé quelques secondes après son décollage. Corée du Nord : échec d'un nouveau tir de missile https://t.co/FvP511iLQA pic.twitter.com/QHRRPSyiMr- euronews en français (@euronewsfr) 16 avril 2017 L'an dernier, Pyongyang a procédé à deux tests nucléaires. Le régime nord-coréen semble vouloir développer des armes capables d'atteindre l'Amérique du Nord. Vu des États-Unis. Ce que révèle le tir de missile raté de la Corée du Nord https://t.co/Pb97NrAGzZ pic.twitter.com/0Sq9NsqYxZ- Courrier inter (@courrierinter) 16 avril 2017 avec agences
International
En pleines tensions avec les Etats-Unis, la Corée du Nord a organisé samedi un défilé militaire à l'occasion du 105e anniversaire de la naissance du fondateur de la dynastie nord-coréenne, Kim Il-sung. L'occasion pour Pyongyang de menacer les Américains d'une guerre nucléaire en cas de provocation. 
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Alors que les tensions avec les Etats-Unis atteignent leur paroxysme, le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a présidé une démonstration de force de l'armée nord-coréenne pour célébrer le 105e anniversaire de la naissance du fondateur du pays. Un défilé militaire d'ampleur pour marquer le "Jour du Soleil", le nom officiel donné au jour de la naissance de Kim Il-Sung, le 15 avril 1912, qui n'est autre que le grand-père du leader coréen. Pour la première fois, lors de cette parade, un missile balistique a été lancé d'un sous-marin coréen. La Corée se dit prêtre pour la "guerrre" Pyongyang a intimé à Washington de mettre fin à l'envoi qualifié d'"insensé" de ce groupe aéronaval au large des côtes coréennes ou de faire face à des représailles, se disant prête pour la "guerre". La Chine a averti qu'un "conflit" pouvait "éclater à tout moment" et prôné "le dialogue" comme "seule issue". De son côté, la Russie, également "très inquiète", a appelé toutes les parties à la "retenue" et mis en garde contre "toute action qui pourrait être interprétée comme une provocation". Le gouvernement Trump veut se montrer ferme face à l'ambition de Pyongyang de se doter d'un missile capable d'atteindre les Etats-Unis et le développement de son programme nucléaire et balistique. La Corée du Nord a déjà effectué cinq tests nucléaires, dont deux l'année dernière. Elle est d'ailleurs sous le coup de nombreuses sanctions imposées par les Nations unies. Avec agences
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L'attitude belliqueuse de la Corée du Nord fait grimper les tensions. Le régime de Pyongyang promet une réponse sans pitié à toute provocation américaine, se disant prêt à une guerre. Donald Trump avait promis la veille que le 'problème' nord-coréen serait 'traité'. Il avait annoncé l'envoi vers les Corées d'un porte-avions et de navires lance-missiles. Le Japon envisage de rapatrier ses 60 000 ressortissants vivants en Corée du Nord. La Chine suspendra ses vols vers Pyongyang dès lundi. Selon Pékin, un 'conflit peut éclater à tout moment' : 'S'il y a vraiment une guerre, le résultat sera un échec général, insiste Wang Yi, ministre chinois des Affaires étrangères. Personne ne peut être gagnant. Nous appelons donc toutes les parties à cesser de se provoquer et de se menacer, que ce soit avec des mots ou avec des actions.' Corée du Nord : la Chine craint l'éclatement d'un conflit " à tout moment " https://t.co/rAuJGNJTF3- Le Monde (@lemondefr) 14 avril 2017 De son côté, la Russie, 'très inquiète', appelle à la 'retenue' et met en garde contre 'toute action qui pourrait être interprétée comme une provocation'. 'Moscou observe l'escalade des tensions dans la péninsule coréenne avec une grande préoccupation, déclare Dmitry Peskov, le porte-parole du Kremlin. Un message qui s'adresse autant au régime nord-coréen qu'à l'administration américaine. Les récentes frappes contre la Syrie et l'Afghanistan semblent attester que la stratégie de la patience est terminée, comme le clament les Etats-Unis. Corée du Nord: les Etats-Unis étudient leurs 'options militaires' (responsable américain) https://t.co/WUZx1boyVD #AFP- Agence France-Presse (@afpfr) 14 avril 2017 Le week-end est à haut risque : c'est le 105e anniversaire de la naissance du premier dirigeant de la Corée du Nord. Et à cette occasion Kim Jong Un pourrait procéder ce samedi à un nouveau tir de missile balistique, ou à son sixième essai nucléaire.
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Contrairement à tous les autres pays communistes, la gouvernance de la Corée du Nord est comparable à celle d'une famille royale. La dynastie des Kim gouverne la République populaire nord-coréenne depuis sa création. L'histoire du pays se confond avec celle de cette famille sur trois générations, et l'on sait finalement encore peu de choses à son propos. Kim Il-Sung était le fondateur de la République populaire, il en a tenu les rênes de 1948 à 1994. Kim Jong-il, son fils, l'a ensuite dirigée de 1994 à 2011. Depuis sa mort, c'est Kim Jong-Un qui a pris le relais. Kim Il-Sung a d'abord combattu l'occupant japonais jusqu'en 1945. Dans le nord de la Corée occupé par les Soviétiques, il fonde un Parti communiste après avoir été formé en URSS. Echouant à réunir la péninsule, après la guerre de Corée, il entretient des relations politiques et économiques étroites avec l'Union soviétique. Des années 60 aux années 70, les Nord-Coréens jouissent d'un niveau vie assez élevé, mais sans démocratie. Kim Il-Sung, qui est président depuis 1972, est toujours secrétaire général du Parti des ouvriers de Corée, et a développé un culte de la personnalité très fort. Il exerce un contrôle sur la société, éliminant ses adversaires potentiels. Au début des années 90, il était déjà perçu comme une menace par la communauté internationale à cause de son programme nucléaire d'enrichissement de l'uranium. Il meurt en 1994, mais il demeure 'président pour l'éternité' selon la constitution, et son fils aîné Kim Jong-Il prend la relève. Sous sa direction, le pays connaît des famines, c'est en grande partie dû à sa mauvaise gestion économique. Le bilan en matière de droits de l'homme est également dénoncé par les ONG qui classent le régime parmi les plus répressifs au monde. Son leadership est perçu comme encore plus autoritaire que son père. Kim Jong-Il a renforcé le rôle de l'armée, la Corée du Nord est aujourd'hui le pays le plus militarisé au monde avec près de 9,5 millions de personnes engagées (militaires actifs, réserves et paramilitaires) sur un total de 24 millions d'habitants. En 2003, il a quitté le Traité de non-prolifération des armes nucléaires. Les rumeurs concernant son état de santé ont commencé en 2008. Il est mort, officiellement, en 2011. Il avait désigné son fils Kim Jong-Un pour lui succéder au début des années 2000, mais on a peu de détail sur sa jeunesse. Né en 1983 ou au début de 1984, il est allé à l'école en Suisse et a ensuite étudié à l'Université en Corée du Nord. Sous sa coupe, le pays continue sa politique étrangère agressive. En interne, il aurait ordonné l'assassinat de plusieurs personnes, dont son oncle, son demi-frère et un ministre de la Défense. # 18 # # #NorthKorea # # # #KimJongun _Kim_Jongun https://t.co/6cdwqocJwa pic.twitter.com/dcpr7FewBA- Taiwan News (TW_nextmedia) 4 avril 2017
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La Corée du Nord réagit mal à l'envoi par les Etats-Unis d'un convoi militaire au large de la péninsule. Washington complique les choses, a déclaré dans une interview le vice-Premier ministre nord coréen. Les Etats-Unis ont commencé ces derniers jours des exercices militaires à grande échelle avec la Corée du Sud. 'Trump dit que c'est la Corée du Nord qui rend les choses compliquées, a déclaré Han Song Ryol, mais c'est l'inverse en réalité, ce n'est pas la RPDC, mais les Etats-Unis qui créent des problèmes'. Les spécialistes de la Corée du Nord estiment que Pyongyang pourrait à n'importe quel moment effectuer un nouveau test nucléaire. Mark Toner est le porte-parole du Département d'Etat américain : 'Evidemment nous sommes inquiets du fait que la Corée du Nord puisse se doter de l'arme nucléaire, et frapper la région, et même les Etats-Unis, et cela reste une inquiétude majeure. Le moment de l'action est venu et cela signifie que nous devons chercher des moyens d'augmenter la pression sur la Corée du Nord'. Les voisins commencent à être très inquiets : ce matin le ministre chinois des Affaires étrangères a averti qu''un conflit pourrait éclater à tout moment' en Corée du Nord, et que 'quiconque le provoquerait devrait assumer une responsabilité historique et en payer le prix'. La Corée du Nord prévient les résidents étrangers au Sud : 'quittez ce pays proche de la guerre' https://t.co/8Kz6Mp2F47- Aujourd'hui la Corée (@AujourdhuiCoree) April 14, 2017
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Les exportations chinoises ont enregistré en mars leur plus forte croissance en deux ans, selon des données officielles qui semblent confirmer une reprise de la demande mondiale. Elles ont bondi de 16 % sur un an, soit bien plus que les prévisions des analystes. Les importations ont également progressé à un rythme soutenu le mois dernier (+20%). Chine: les exportations surprennent par leur dynamisme >> https://t.co/bAZW6VVxNO pic.twitter.com/NwUxO2vY5f- Les Echos (@LesEchos) 13 avril 2017 Autre donnée importante, dans le contexte actuel, l'excédent commercial avec les Etats-Unis pour le premier trimestre est, selon les chiffres de Pékin, en légère baisse à 49,6 milliards de dollars, contre 50,5 milliards il y a un an. Pour Sun Jiwen, porte-parole du ministère du Commerce, la Chine n'est pas engagée dans une surenchère avec les Etats-Unis : 'Le déséquilibre commercial entre nos deux pays peut être attribué à trois facteurs : des différences de structure économique, de compétitivité industrielle et des différences en matière de travail. La Chine ne cherche pas à avoir un excédent commercial avec les Etats-Unis, qui apporte d'ailleurs des avantages aux deux pays. Nous sommes prêts à importer davantage de biens des Etats-Unis, en fonction de la demande de son marché intérieur.' Après avoir violemment critiqué les pratiques commerciales de la Chine, Donald Trump a adouci son discours après la visite de Xi Jinping en Floride. Le président américain n'accuse désormais plus Pékin de manipuler sa monnaie pour favoriser ses exportations. Et il n'est plus question, non plus, pour l'instant, d'imposer une surtaxe sur les produits importés de Chine.
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La tension monte encore d'un cran dans la péninsule coréenne. Suite à l'envoi par les Etats-Unis d'un groupe aéronaval, mardi le régime de Pyongyang s'est dit prêt à la 'guerre'. Dans un communiqué lu à la télévision d'état, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a dénoncé un geste insensé. Washington a annoncé ce week-end que le porte-avions USS Carl Vinson et son escadre faisaient route vers la péninsule coréenne, alors qu'ils devaient initialement aller faire escale en Australie. Annoncée dans la foulée de la frappe punitive américaine en Syrie, cette décision a été largement interprétée comme une démonstration de force de l'administration Trump, qui s'est aussi dite prête à se charger 'seule' du problème des programmes nucléaire et balistique nord-coréens, si Pékin ne faisait pas rentrer dans le rang son turbulent voisin. Mardi, le président par intérim sud coréen a mis en garde contre le risque d'une grave provocation. Pyongyang a déjà procédé à cinq essais atomiques. Certains observateurs en craignent un sixième lors des célébrations du 105é anniversaire du fondateur du régime, Kim Il Sung, le 15 avril. Les Etats-Unis restent pour l'instant hors de portée des missiles nord-coréens mais leur programme se développe rapidement. En février, un missile ayant potentiellement une portée de 4000 kilomètres s'est abîmé en mer du Japon. Lors de son discours de nouvel an, Kim Jong Un a annoncé que son développement entrait dans sa phase finale.
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L'administration Trump veut montrer qu'elle prend très au sérieux la menace nucléaire nord-coréenne. Pour preuve, l'envoi vers la péninsule coréenne ce week-end du porte-avions USS Carl Vinson et de son escadre. Une mesure 'de prudence' selon Washington. New analysis: can the North Korean navy threaten USS Carl Vinson Strike Group? https://t.co/f1aDf9XZzd pic.twitter.com/aIrIFQoFvM- H I Sutton (@CovertShores) April 10, 2017 https://t.co/YbOZ7gwvFp- fengshui conseil (@ConseilFeng) April 10, 2017 La menace nord-coréenne était ce lundi au centre des discussions qui se sont tenues à Séoul entre des diplomates de haut rang chargés de la question : un Chinois et un Sud-Coréen. 'Il est compréhensible que les Etats-Unis et la Corée du Sud se préparent à de possibles provocations de la Corée du Nord, parmi lesquelles des risques de tests nucléaires et de tirs de missiles qui sont de plus en plus grands' a déclaré le porte-parole du ministère de la défense sud-coréen Moon Sang Gyun. Nul doute que la question du déploiement du bouclier antimissile américain THAAD a également été abordée. La Chine est vent debout contre ce projet. 'Nous prêtons attention à l'évolution de la situation sur la péninsule, a déclaré Hua Chunying, la porte-parole du ministère chinois des affaires étrangères. Nous estimons que toutes les parties en présence doivent exercer de la retenue et éviter ce qui pourrait aggraver les tensions.' Les risques d'essais nucléaires sont d'autant plus forts que Pyongyang s'apprête à célébrer le 105è anniversaire de la naissance du fondateur du régime, Kim Il-Sung. Dans un passé récent, le régime a souvent accompagné de telles célébrations de démonstrations de force de sa capacité nucléaire.
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Une nouvelle démonstration de force des Etats-Unis, cette fois face à la Corée du Nord... Un porte-avions américain et sa flotte font route vers la péninsule coréenne depuis Singapour. Deux jours après la frappe des Etats-Unis en Syrie, le commandement américain dans le Pacifique a clairement mentionné la menace nucléaire nord-coréenne. Pour le Premier ministre japonais, inquiet des ambitions nucléaires de Pyongyang, le soutien de Washington est précieux. 'J'ai dit au président Trump que nous saluions l'engagement fort des Etats-Unis en faveur de la paix et de la sécurité, a déclaré Shinzo Abe. Sur la Corée du Nord, je lui ai dit que nous allions suivre de près la réponse chinoise. Nous sommes d'accord sur le fait que l'unité entre le Japon, la Corée du Sud et les Etats-Unis est très importante.' Donald Trump a reçu deux jours durant le président chinois Xi Jinping et lui a demandé de faire pression sur le régime nord-coréen pour qu'il cesse son programme d'armement nucléaire, faute de quoi les Etats-Unis seraient prêts à agir seuls. Y aura-t-il une nouvelle action unilatérale de Potus en #CoreeDuNord ? pic.twitter.com/sDKptI8Y41- jean-eric branaa (BranaaJean) 9 avril 2017 Mais Kim Jong-Un ne semble guère disposé à se laisser intimider. Pas plus tard que mercredi, il a fait tirer un nouveau missile balistique qui s'est abîmé en mer du Japon. La Corée du Nord se dit même confortée dans ses ambitions nucléaires par l'attaque américaine contre la base aérienne syrienne dans la nuit de jeudi à vendredi.
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Les Etats-Unis ont bombardé une base aérienne en Syrie en riposte à une attaque chimique imputée au "dictateur Bachar al-Assad". Mais ces frappes sont considérées par Washington comme une réponse ponctuelle. Il s'agit toutefois bel et bien d'adresser un message au régime syrien mais aussi à son allié russe. Et au-delà, aux pays de la région comme l'Iran pour qu'il respecte son accord sur le nucléaire et à la Corée du Nord qui ne cesse de développer son industrie nucléaire.
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Les condamnations se multiplient après le tir par la Corée du Nord d'un missile balistique en mer du Japon. Le tir a eu lieu mardi à 22h42, heures de Paris. Selon Séoul, le missile nord-coréen a parcouru une soixantaine de kilomètres. Séoul dénonce une 'menace pour la paix' alors que Tokyo parle de 'provocation'. Yoshihide Suga, secrétaire général du gouvernement du Japon : 'Nous ne pouvons absolument pas tolérer les provocations répétées de la Corée du Nord et nous protestons vigoureusement contre ce dernier geste.' Le tir du missile nord-coréen intervient à deux jours d'une sommet sino-américain qui se tiendra en Floride. Xi Jinping doit ainsi rencontrer pour la première fois Donald Trump. Le président américain estime que Pékin pourrait faire d'avantage pour résoudre les inquiétudes soulevées par la Corée du Nord.
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Scènes de liesses parfaitement orchestrées et photographiées en Corée du Nord après l'essai d'un nouveau moteur de fusée. Un test qualifié de 'victoire historique' par Kim Jon-Un. Pyongyang pourrait ainsi mettre des satellites en orbite. Des satellites mais aussi missiles. North Korea shows new progress in building better rockets and missiles, the South says. https://t.co/62otWowRYq pic.twitter.com/mVq5IKGQQA- New York Times World (@nytimesworld) 20 mars 2017 Un test surveillé de très près par la Corée du sud et son ministère de la Défense comme l'a signalé son porte-parole : 'Nous constatons lors de cet essai que la Corée du Nord a réalisé une avancée significative dans l'amélioration du propulseur, mais nous devons faire plus d'analyse en ce qui concerne la puissance et le potentiel effectifs de ce propulseur.' De retour de Palm Beach sur Washington et à bord de Air Force One, le président américain Donald Trump a eu une courte réaction : 'J'ai eu beaucoup de réunions. Et sa conduite est très très mauvaise. C'est ce que j'ai vous dire il agit très très mal.' Cet essai a eu lieu alors que le nouveau secrétaire d'Etat américain, Rex Tillerson, est en Extrême-orient. Le chef de la diplomatie américaine a insisté sur le fait que les Etats-Unis n'allaient plus suivre la politique de 'patience stratégique' mise précédemment en oeuvre par Washington. (avec AFP)
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Interpol s'en mêle à nouveau. La police internationale a délivré ce matin une notice rouge pour quatre Nord-Coréens suspectés d'être impliqués dans l'assassinat de Kim Jong Nam. La notice rouge est le document se rapprochant le plus d'un mandat d'arrêt international. L'annonce en a été faite ce matin par Khalid Abu Bakar, le chef de la police malaisienne : 'Nous avons reçu une notice rouge pour quatre ressortissants nord-coréens qui étaient à l'aéroport le jour de l'incident mais dont nous pensons qu'ils sont à Pyongyang maintenant'. Le demi-frère du dictateur nord-coréen Kim Jong Un est mort des suites d'une ingestion de gaz VX à l'aéroport de Kuala Lumpur le 13 février dernier. Les deux femmes, une Indonésienne et une Vietnamienne, qui ont administré le poison à la victime, ont été inculpées de meurtre, mais sept Nord-Coréens en tout sont recherchés.
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Pour la première fois depuis la mort de son père, Kim Han Sol apparaît dans une vidéo. Personne de la famille de Kim Jong Nam, le demi frère du leader nord-coréen, n'avait jusque là commenté l'assassinat par empoisonnement à l'aéroport de Kuala Lumpur. Le jeune homme remercie les Pays-Bas, la Chine et les Etats-Unis pour leur aide humanitaire d'urgence. La vidéo est l'oeuvre d'un groupe inconnu, appelé Cheollima Civil Defense, qui assure avoir fait s'échapper d'autres Nord-Coréens.
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La Chine, seul allié de Pyongyang, a proposé un compromis suggérant que le Nord suspende son programme nucléaire en échange de l'arrêt des manoeuvres militaires lancées par les Etats-Unis au Sud. L'ambassadrice américaine auprès des Nations-Unies, Nikki Haley, a condamné avec force ces derniers tirs de missiles nord-coréens et a défendu la riposte de son pays : 'Dites moi pourquoi on utiliserait pas le THAAD devant 24 missiles balistiques, devant des tests nucléaires, en sachant qu'on protège nos alliés. On ne va pas laisser la Corée du Sud sous la menace de la Corée du Nord sans l'aider. Le THAAD est là en raison des actes de la Corée du Nord.' Le bouclier antimissile américain THAAD déployé en Corée du Sud #AFP pic.twitter.com/Y7IDSvvZYx- AFP USA (@AFPusa) 7 mars 2017 THAAD n'est autre que le bouclier anti missile américain. Il a été déployé ce mardi en Corée du Sud. Un déploiement vu d'un très mauvais oeil par Pékin qui le considére comme une menace pour sa sécurité.
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Alors que le conflit diplomatique n'a cessé de prendre de l'ampleur entre la Malaisie et la Corée du Nord ces derniers jours, Kuala Lumpur tente de faire baisser les tensions d'un cran. Mardi, la Corée du Nord avait interdit aux ressortissants malaisiens de quitter le pays et la Malaisie avait aussitôt fait de même. Ce mercredi, le Premier ministre malaisien a appelé à l'apaisement. 'Nous faisons partie des rares pays qui ont été très équitables avec la Corée du Nord, plutôt amicaux envers elle, a déclaré Najib Razak. Nous n'avons pas cherché querelle avec la Corée du Nord. Cela n'a jamais été notre intention. Mais quand un crime est commis, et surtout quand des armes chimiques sont utilisées sur notre sol, nous avons le devoir de protéger les intérêts de tous les Malaisiens.' A l'origine de la brouille, le spectaculaire assassinat du demi-frère du dirigeant nord-coréen le 13 février à l'aéroport de Kuala Lumpur. Un assassinat au VX - un puissant neurotoxique - sur lequel plane l'ombre du régime de Pyongyang. La Corée du Nord, dont l'ambassadeur a quitté la Malaisie en début de semaine, accuse le gouvernement malaisien de vouloir la diffamer et ne reconnaît pas la victime comme étant le demi-frère de Kim Jong-un.
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Le géant chinois des télécommunications ZTE sanctionné aux Etats-Unis pour exportation illégale vers l'Iran et la Corée du Nord. Le secrétaire au Commerce, Wilbur Ross, a annoncé que le groupe avait été condamné à 1,2 milliard de dollars d'amende pour violation de l'embargo imposé par Washington à ces deux pays. .SecretaryRoss Announces $1.19 Billion Penalty for Chinese Company's Export Violations to Iran and North Korea https://t.co/cVgYnBpN8i- U.S. Commerce Dept. (CommerceGov) 7 mars 2017 De janvier 2010 à janvier 2016, ZTE a vendu pour 32 millions de dollars de matériel électronique à l'Iran et à la Corée du Nord sans autorisation. Pire, il a donné de fausses informations aux autorités pour tenter de dissimuler ses malversations. Le groupe devra verser 892 millions de dollars sur le champ et restera passible d'une pénalité supplémentaire de 300 millions sur les sept années à venir, en cas de récidive. Avec AFP, Reuters.
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Les Etats-Unis ont entamé le déploiement en Corée du Sud de leur bouclier antimissile THAAD (Terminal High Altitude Area Defense), destiné à protéger la péninsule contre une éventuelle attaque de son voisin nord-coréen, qui vient de tester de nouveaux missiles balistiques. Mais l'arrivée de ce système de défense ultrasophistiqué dans la région n'est pas du tout du goût de Pékin, qui estime que le THAAD risque de nuire à l'efficacité de ses propres missiles. 'Nous nous opposons résolument au déploiement du THAAD en Corée du Sud et nous prendrons les mesures qui s'imposent pour protéger nos propres intérêts, en matière de sécurité. Les Etats-Unis et la Corée du Sud en subiront toutes les conséquences. Nous les exhortons vivement à stopper ce déploiement', a indiqué le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères. Le déploiement du THAAD en Corée du Sud intervient alors que le régime de Pyongyang a procédé ce lundi au tir de quatre missiles balistiques, d'une portée de 1000 kilomètres, dont trois ont atteint les eaux territoriales japonaises. Des exercices réalisés sous les yeux du leader nord-coréen Kim Jong-un, comme semblent le montrer des photos officielles. La Corée du Nord menace régulièrement de frapper ses ennemis et ambitionne de mettre au point un missile capable d'atteindre le sol américain. Doté d'un puissant radar, le bouclier THAAD est considéré comme l'un des systèmes de défense les plus performants au monde. Avec AFP
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Une ambassade prise d'assaut par les journalistes et à l'intérieur du bâtiment une persona non grata. Il s'agit ni plus ni moins de l'ambassadeur nord coréen Kang Chol menacé d'expulsion par les autorités malaisiennes. Il avait 48 heures pour quitter le pays et ce délai est en train de se terminer Cette crise diplomatique a fait suite à l'assassinat de Kim Jong Nam qui a succombé le 13 février à une attaque au VX, un agent neurotoxique si puissant qu'il est considéré comme une arme de destruction massive. Le demi frère de Kim Jong-Un, le leader nord-coréen a été victime d'un empoisonnement enregistré par les caméras de surveillance de l'aéroport de Kuala Lumpur. Deux femmes ont été inculpées une Indonésienne de 25 ans et une Vietnamienne de 28 ans. La brouille diplomatique entre les deux pays qui entretenaient jusqu'alors des relations relativement chaleureuses ne cesse donc de s'aggraver. Pyongyang, isolé sur la scène internationale du fait de son programme nucléaire, risque de l'être encore davantage.
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Des projectiles d'une portée maximale de 1 000 kilomètres et qui peuvent atteindre une altitude d'environ 260 kilomètres selon les experts de la Corée du Sud. Pyongyang semble, comme chaque année, réagir aux manoeuvres militaires conjointes de Séoul et Washington. #ALERTE : La #CoréeDuNord a tiré 4 missiles, dont 3 sont tombés dans la zone économique exclusive (ZEE) du #Japon. pic.twitter.com/Yw94a3ZVi4- Lies Breaker (@Lies_Breaker) 6 mars 2017 Cette fois, les missiles ont visé la mer du Japon selon le Premier ministre nippon Shinzo Abe. 'La Corée du Nord a lancé quatre missiles balistiques qui ont visé notre Zone économique exclusive ou ZEE. Le Japon collectera et analysera les informations concernant ce problème. Le Japon a également adressé une forte protestation à la Corée du Nord.' La Corée du Nord est sous le coup de plusieurs résolutions de l'ONU qui lui interdisent de développer ce type d'arsenal et d'élaborer un programme nucléaire
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La Malaisie laisse partir l'un des suspects nord-coréens dans l'enquête sur le meurtre de Kim Jong Nam, le demi-frère du dirigeant Kim Jong-un. Ri Jong-Chol nie avoir un quelconque lien avec cette affaire et même s'être trouvé à l'aéroport de Kuala Lumpur le jour des faits. La police malaisienne a reconnu manquer d'éléments de preuve pour l'inculper. Deux jeunes femmes, une Indonésienne et une Vietnamienne, ont été inculpées de l'assassinat et risquent la peine de mort par pendaison.
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Les autorités malaisiennes ont libéré vendredi l'un des suspects dans l'enquête sur l'assassinat de Kim Jong-Nam, le demi-frère de du dictateur nord-coréen. En détention depuis près de quinze jours, Ri Jong-Chol, 47 ans, lui aussi originaire de Corée du Nord, doit à présent être expulsé faute de charges suffisantes, a expliqué jeudi le procureur général de Malaisie Mohamed Apandi Ali. Mais l'enquête est loin d'être terminée. Les deux principales suspectes interpellées le jour du meurtre ont été inculpées mercredi : l'une de ces deux femmes a été filmée en train de jeter au visage de la victime un mouchoir apparemment imbibé de VX, un gaz mortel extrêmement puissant. Assassinat de Kim Jong-Nam : les accusées croyaient participer à un vidéo gag (Mise à jour) https://t.co/DGbPSq7IeN pic.twitter.com/rNZnN0PMGK- lalibre.be (@lalibrebe) 1 mars 2017 Mais la justice malaisienne cherche surtout à entendre sept autres Nord-Coréens dont un diplomate. Or quatre de ces suspects ont fui la Malaisie le jour de la mort de la victime. Cette affaire a provoqué une brouille diplomatique entre Pyongyang et Kuala Lumpur. Signe des tensions : la Malaisie suspendra dès lundi un accord bilatéral qui permettait de voyager sans visa entre les deux pays. Kim Jong-Nam, que personne ou presque ne connaît en Corée du Nord a été tué le 13 février dernier alors qu'il s'apprétait à embarquer à l'aéroport de Kuala Lumpur. Avec Agences
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Il sera bientôt libre. Le Nord-Coréen arrêté dans l'enquête sur l'assassinat du demi-frère de Kim Jong-un va être relâché demain par les autorités malaisiennes. Après deux semaines, sa détention provisoire arrive à expiration et les charges sont insuffisantes pour l'inculper. Kim Jong-nam a été empoisonné à Kuala Lumpur le 13 février. Deux jeunes femmes, une Indonésienne et une Vietnamienne, ont été inculpées hier pour son assassinat, elles risquent la peine de mort. Cette affaire empoisonne aussi les relations entre la Malaisie, théâtre du crime, et la Corée du Nord. Conséquence : le vice-Premier ministre malaisien annonce qu'il rend à nouveau obligatoire les visas pour les Nord-Coréens. Depuis le début de cette affaire, la Corée du Sud accuse son voisin du Nord, citant un 'ordre permanent' de Kim Jong-un pour éliminer son demi-frère. Celui-ci, tombé en disgrâce, vivait en exil mais s'était montré critique envers Pyongyang.
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S'il ne renonce pas à ses projets nucléaires, les autorités sud-coréennes se tiennent prêtes à éliminer le dirigeant de Corée du Nord, Kim Jong-un. Explications.  

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