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Le bouclier de défense antimissile américain est désormais 'opérationnel' en Corée du Sud. Le système a la capacité d'intercepter des missiles balistiques nord-coréens. Selon les experts, seule une partie du territoire est couverte par le THAAD néanmoins il apporte une protection cruciale et stratégique au pays. 'Je confirme que le système THAAD a atteint une première capacité d'interception pour répondre à la menace nucléaire et de tirs de missiles de la Corée du Nord' a confirmé le porte-parole du ministère de la défense, Moon Sang Gyun. Les habitants proches de l'installation , située sur un ancier terrain de golf à 250 km de Séoul, ont manifesté à plusieurs reprises leur colère. Au niveau international, la Russie et surtout la Chine s'opposent à ce qu'ils considèrent comme une tentative d'incursion américaine dans leur sphère d'influence. Les Etats-Unis eux ont poursuivi ce mardi leur démonstration de force avec des exercices militaires conjoints avec les forces de l'air sud-coréenne et japonaise.
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Donald Trump fait appel à ses alliés en Asie face à la menace nucléaire nord-coréenne. Il a invité à la Maison Blanche les premiers ministres thaïlandais et de Singapour ainsi que le président philippin Rodrigo Duterte. Le président américain s'est exprimé sur le dossier nord-coréen lors d'une interview diffusée à l'occasion des cent premiers jours de son mandat. 'Je ne serai pas content. S'il fait un test nucléaire, je ne serai pas content. Et je peux aussi vous dire, je ne crois pas que le président chinois, qui est un homme très respecté, ne serait content non plus', a-t-il déclaré sur l'antenne de la chaîne américaine CBS. Pyongyang a procédé samedi à un tir de missile balistique, qui a échoué. Le journaliste de CBS a demandé à Donald Trump si les Etats-Unis y étaient pour quelque chose dans ces échecs répétés. 'Je ne veux tout simplement pas en discuter. Et je pense que vous me connaissez très bien. Quand, à de nombreuses reprises, vous m'avez posé des questions de stratégie militaire. J'ai dit qu'on ne devrait pas annoncer que l'on va à Mossoul. J'ai dit qu'on ne devrait pas annoncer toutes nos décisions. C'est un jeu d'échec', a répondu le président américain. Quelques heures avant le tir de missile raté, des exercices militaires conjoints ont débuté au large de la péninsule coréenne entre les armées américaines et sud-coréennes. En réponse aux propos de Donald Trump, Pyongyang a menacé, en cas de provocation, de couler le sous-marin nucléaire USS Michigan stationné dans les eaux sud-coréennes.
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Un sous-marin nucléaire américain, l'USS Michigan, a fait escale ce mardi en Corée du Sud, une manière pour les Etats-Unis de faire étalage de leur force dans un contexte de tensions avec Pyongyang. La Corée du Nord fête, elle, ce mardi, le 85e anniversaire de la création son armée et des rumeurs laissaient entendre que Pyongyang pourrait le célébrer en effectuant un sixième essai nucléaire. La Corée du Nord est toujours plus à cran au printemps lorsque se déroulent les exercices militaires annuels conjoints entre Washington et Séoul. Ces exercices sont perçus par la Corée du Nord comme une répétition générale de l'invasion de son territoire. Finalement, Pyongyang a procédé à un exercice de tirs conventionnels pour rendre hommage à son armée, d'après la presse sud-coréenne. Ce mardi, les Etats-Unis, la Corée du Sud et le Japon doivent se réunir à Tokyo pour aborder la menace nucléaire du régime de Pyongyang, qui rêve de construire un missile capable de porter le feu nucléaire sur le continent américain.
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Le président chinois Xi Jinping a appelé Donald Trump à la retenue lundi vis-à-vis de la Corée du Nord lors d'un appel téléphonique. Le président américain a contacté son homologue chinois après s'être entretenu pendant près d'une demi-heure avec le Premier ministre japonais Shinzo Abe. Les deux hommes sont d'accord pour maintenir une étroite collaboration sur ce dossier. Washington et ses alliés craignent un sixième essai de missile nucléaire de la Corée du Nord malgré les sanctions de l'ONU dont elle fait l'objet. Un porte-avions américain et son escorte sont en route vers les eaux territoriales de Pyongyang. Dimanche, deux bâtiments de la marine japonaise l'ont rejoint pour un exercice bilatéral en mer des Philippines qui doit durer plusieurs jours. Dimanche, le régime nord-coréen a affirmé qu'il était prêt à couler le porte-avions américain qui se rapproche de ses eaux.
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Le vice-président américain Mike Pence en visite au Japon. Il a rencontré le Premier ministre Shinzo Abe et Mike lui a réitéré l'engagement de son pays à assurer la sécurité du Japon, face à la Corée du Nord qui menace d'effectuer des essais de missiles 'chaque semaine'. 'Nous comprenons la conjoncture difficile dans laquelle les Japonais vivent face à la provocation croissante au-dessus de la Mer du Japon. Et comme le président lui même l'aurait dit s'il avait été ici, je suis clair avec vous, Monsieur le Premier ministre et peuple japonais, nous sommes avec vous à 100%', a déclaré Mike Pence. Alors que plane la menace d'un sixième essai nucléaire par le régime Nord-Coréen, le vice-ministre des Affaires étrangères Han Song-Ryol, a laissé entendre que Pyongyang comptait accélérer le rythme de ses tirs balistiques. Face à cette menace nord-coréenne, Mike Pence a réaffirmé l'importance de l'alliance militaire avec le japon, garante selon lui de la paix et de la sécurité en Asie du nord-est. Shinzo Abe a quant à lui appelé à une solution 'pacifique' à la crise nord-coréenne. Néanmoins, selon lui, 'le dialogue pour le dialogue n'a aucune valeur et il est nécessaire de faire pression'. Pence visits Japan, turning focus to trade with key ally. https://t.co/gRo805cpyw pic.twitter.com/vDZsmZlcuN- ABC News (@ABC) April 18, 2017
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Au lendemain de l'anniversaire de la naissance du fondateur de la Corée du Nord, c'est l'escalade verbale entre Pyongyang et les Etats-Unis. Lundi, Kim In Ryong, l'ambassadeur adjoint de la Corée du Nord aux Nations unies a déclaré que son pays était prêt à répondre à n'importe quel type de guerre qui serait déclenchée par Washington. 'Les Etats-Unis perturbent la paix dans le monde et la stabilité', a souligné le diplomate tout en accusant les Américains d'agir tels des gangsters (sic). La Corée du Nord, pas du tout impressionnée par les menaces de D. Trump, a profité du week-end pour montrer ses forces et tirer 1 missile. pic.twitter.com/n3osDQD2BU- Visactu (@visactu) 17 avril 2017 Pyongyang réagissait aux propos tenus lundi matin par le vice-président américain. En visite à la frontière coréenne, Mike Pence a déclaré que toutes les options étaient sur la table pour assurer la sécurité dans la région, y compris les options militaires. Avec Agences
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La Corée du Nord réagit mal à l'envoi par les Etats-Unis d'un convoi militaire au large de la péninsule. Washington complique les choses, a déclaré dans une interview le vice-Premier ministre nord coréen. Les Etats-Unis ont commencé ces derniers jours des exercices militaires à grande échelle avec la Corée du Sud. 'Trump dit que c'est la Corée du Nord qui rend les choses compliquées, a déclaré Han Song Ryol, mais c'est l'inverse en réalité, ce n'est pas la RPDC, mais les Etats-Unis qui créent des problèmes'. Les spécialistes de la Corée du Nord estiment que Pyongyang pourrait à n'importe quel moment effectuer un nouveau test nucléaire. Mark Toner est le porte-parole du Département d'Etat américain : 'Evidemment nous sommes inquiets du fait que la Corée du Nord puisse se doter de l'arme nucléaire, et frapper la région, et même les Etats-Unis, et cela reste une inquiétude majeure. Le moment de l'action est venu et cela signifie que nous devons chercher des moyens d'augmenter la pression sur la Corée du Nord'. Les voisins commencent à être très inquiets : ce matin le ministre chinois des Affaires étrangères a averti qu''un conflit pourrait éclater à tout moment' en Corée du Nord, et que 'quiconque le provoquerait devrait assumer une responsabilité historique et en payer le prix'. La Corée du Nord prévient les résidents étrangers au Sud : 'quittez ce pays proche de la guerre' https://t.co/8Kz6Mp2F47- Aujourd'hui la Corée (@AujourdhuiCoree) April 14, 2017
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La tension monte encore d'un cran dans la péninsule coréenne. Suite à l'envoi par les Etats-Unis d'un groupe aéronaval, mardi le régime de Pyongyang s'est dit prêt à la 'guerre'. Dans un communiqué lu à la télévision d'état, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a dénoncé un geste insensé. Washington a annoncé ce week-end que le porte-avions USS Carl Vinson et son escadre faisaient route vers la péninsule coréenne, alors qu'ils devaient initialement aller faire escale en Australie. Annoncée dans la foulée de la frappe punitive américaine en Syrie, cette décision a été largement interprétée comme une démonstration de force de l'administration Trump, qui s'est aussi dite prête à se charger 'seule' du problème des programmes nucléaire et balistique nord-coréens, si Pékin ne faisait pas rentrer dans le rang son turbulent voisin. Mardi, le président par intérim sud coréen a mis en garde contre le risque d'une grave provocation. Pyongyang a déjà procédé à cinq essais atomiques. Certains observateurs en craignent un sixième lors des célébrations du 105é anniversaire du fondateur du régime, Kim Il Sung, le 15 avril. Les Etats-Unis restent pour l'instant hors de portée des missiles nord-coréens mais leur programme se développe rapidement. En février, un missile ayant potentiellement une portée de 4000 kilomètres s'est abîmé en mer du Japon. Lors de son discours de nouvel an, Kim Jong Un a annoncé que son développement entrait dans sa phase finale.
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L'administration Trump veut montrer qu'elle prend très au sérieux la menace nucléaire nord-coréenne. Pour preuve, l'envoi vers la péninsule coréenne ce week-end du porte-avions USS Carl Vinson et de son escadre. Une mesure 'de prudence' selon Washington. New analysis: can the North Korean navy threaten USS Carl Vinson Strike Group? https://t.co/f1aDf9XZzd pic.twitter.com/aIrIFQoFvM- H I Sutton (@CovertShores) April 10, 2017 https://t.co/YbOZ7gwvFp- fengshui conseil (@ConseilFeng) April 10, 2017 La menace nord-coréenne était ce lundi au centre des discussions qui se sont tenues à Séoul entre des diplomates de haut rang chargés de la question : un Chinois et un Sud-Coréen. 'Il est compréhensible que les Etats-Unis et la Corée du Sud se préparent à de possibles provocations de la Corée du Nord, parmi lesquelles des risques de tests nucléaires et de tirs de missiles qui sont de plus en plus grands' a déclaré le porte-parole du ministère de la défense sud-coréen Moon Sang Gyun. Nul doute que la question du déploiement du bouclier antimissile américain THAAD a également été abordée. La Chine est vent debout contre ce projet. 'Nous prêtons attention à l'évolution de la situation sur la péninsule, a déclaré Hua Chunying, la porte-parole du ministère chinois des affaires étrangères. Nous estimons que toutes les parties en présence doivent exercer de la retenue et éviter ce qui pourrait aggraver les tensions.' Les risques d'essais nucléaires sont d'autant plus forts que Pyongyang s'apprête à célébrer le 105è anniversaire de la naissance du fondateur du régime, Kim Il-Sung. Dans un passé récent, le régime a souvent accompagné de telles célébrations de démonstrations de force de sa capacité nucléaire.
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Pyongyang déploie sa propagande pour annoncer 'une action physique' contre le nouveau bouclier anti-missile américain en Corée du Sud. La Corée du Nord a menacé son voisin de le réduire en cendres ce lundi. Pyongyang dit disposer 'des moyens suffisants de frappe offensive' pour détruire le bouclier dès que sa position serait connue. Les Etats-Unis et la Corée du Sud avaient annoncé vendredi le déploiement en territoire sud-coréen du système avancé antimissiles THAAD (Terminal High Altitude Area Defence), pour faire face aux menaces croissantes de Pyongyang. Les deux alliés n'ont pas précisé la date et le lieu prévu de ce déploiement mais ont souligné qu'ils en étaient à la phase finale de la sélection.
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La Corée du Nord a ouvert vendredi son premier grand show politique en près de 40 ans, un congrès du parti unique au pouvoir destiné à consacrer le règne absolu de Kim Jong-Un et le 'prestige' du pays en tant que puissance nucléaire. Le leader du pays Kim Jong-Un a salué un essai nucléaire 'historique' mené en janvier, qui a, selon lui, démontré l''esprit invincible' du pays face à l'agression étrangère. Dans un discours adressé au Congrès M. Kim, portant costume et cravate à l'occidentale, a affirmé que cette explosion d'une bombe à hydrogène avait marqué un tournant 'historique' pour le pays. Il a félicité les scientifiques pour 'avoir créé un événement miraculeux en faisant retentir le son magnifique et grisant de la première bombe H de notre république'. L'essai qui a été suivi un mois plus tard par un lancement de missiles à longue portée 'a clairement démontré au monde entier notre esprit invincible et notre puissance illimitée... en réponse à la pression malveillante et aux sanctions des forces ennemies', a-t-il ajouté dans son discours. Mais la plupart des experts remettent en question le fait qu'il puisse s'agir d'une bombe H, arguant que l'énergie libérée au moment de l'essai était bien trop faible pour pour qu'il puisse s'agir d'une bombe à hydrogène. Des milliers de délégués triés sur le volet venus de toute la Corée du Nord se sont rendus à Pyongyang pour assister à ce rassemblement exceptionnel du Parti des travailleurs de Corée (PTC), dans l'imposant Palais du 25 avril. Kim Jong-Un, 33 ans, n'était pas né lors du dernier événement du genre, en 1980. Il devait prononcer une allocution qui sera scrutée de près par les observateurs à la recherche de signes éventuels d'un changement de ligne ou de personnes, avec l'ascension possible d'une nouvelle génération de cadres choisis pour leur loyauté. Les médias officiels ont salué à cette occasion le dernier test nucléaire nord-coréen, mené le 6 janvier, témoignage 'de la grandeur et du prestige' de la Corée du Nord 'en tant qu'Etat nucléaire'. Le congrès de 1980 avait été organisé pour désigner Kim Jong-Il, père du dirigeant actuel, comme l'héritier de son propre père, Kim Il-Sung, fondateur d'un règne dynastique qui dure depuis près de 70 ans. La Chine n'était pas représentée au congrès, selon les médias officiels chinois, peut-être le signe d'un froid entre Pyongyang et son seul allié majeur. En 1980, la Chine avait dépêché une importante délégation dirigée par Li Xiannian, devenu ensuite chef de l'Etat. Depuis l'arrivée du jeune dirigeant au pouvoir en décembre 2011, après le décès de son père, la Corée du Nord a mené deux essais nucléaires et deux tirs réussis de fusée, généralement considérés comme des essais déguisés de missiles balistiques.
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Des activistes sud-coréens et américains ont envoyé 10 ballons vers la Corée du Nord depuis la ville frontalière de Paju. A l'intérieur de ces ballons gonflés à l'hélium se trouvaient des messages contre le régime nord-coréen et son programme nucléaire.
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La Corée du Nord ne cesse de défier la communauté internationale avec de nouveaux tests de missiles. Une attitude hostile qui pourrait permettre à Pyongyang d'avoir davantage de poids dans de futures négociations sur son programme nucléaire. Ce qui apparaît aujourd'hui comme un échec a été précédé samedi d'un lancement d'un autre type de missile balistique depuis un sous-marin et par bien d'autres tests ces derniers mois. Cette escalade a suscité des tensions dans la région et a même irrité la Chine, premier allié politique et partenaire économique de Pyongyang, le président chinois Xi Jinping a réagi : 'En tant que proche voisin de la péninsule, nous ne permettrons absolument pas qu'une guerre éclate ou que le chaos s'installe dans la péninsule coréenne. Si cela arrive, cela ne profitera à personne.' Les tensions sont particulièrement vivaces depuis que Kim Jong-un affirme avoir mené son quatrième essai nucléaire le 6 janvier dernier et depuis qu'un lancement de fusée, largement perçu comme un tir d'essai déguisé de missile balistique, a eu lieu un mois plus tard. La Corée du Nord justifie sa course à l'armement nucléaire par 'la politique hostile' des Etats-Unis, et a proposé de stopper ses essais si les Etats-Unis suspendaient ses manoeuvres militaires annuelles avec la Corée du Sud. Mais Washington n'en a aucunement l'intention, d'autant que Séoul s'attend à tous moment à un nouvel essai nucléaire, dans la mesure où le Nord prépare le congrès de son parti unique. Le 6 mai aura lieu la première réunion du Parti des travailleurs nord-coréens depuis 36 ans. Et elle est sensée renforcer le leadership de Kim Jong-un, ainsi que le prestige du Parti qui a énormément décliné, comme l'explique ce transfuge nord-coréen : 'L'idée de rejoindre le Parti a été affaiblie parce qu'un grand nombre de membres du Parti sont morts de faim pendant la famine des années 90. Même les membres du Parti pensent qu'appartenir au Parti ne pouvaient pas les nourrir et qu'ils auraient plutôt dû faire de l'argent que rejoindre le Parti', explique Seo Jae-Pyoung. Le congrès devrait valider la ligne de Kim Jong-un, celle du développement parallèle, autrement connue sous le nom de la ligne du 'Byungjin', qui contrairement au régime précédent prône la poursuite conjointe du développement économique et du programme nucléaire. Mais nombres d'analystes sont sceptiques à ce propos, puisque l'économie nord-coréenne suffoque sous les sanctions du Conseil de sécurité des Nations Unies. *La faible croissance économique enregistrée par le régime nord-coréen s'explique, dans une large mesure, par ses liens économiques avec la Chine. Et même si Pékin ne voit pas d'un bon oeil les ambitions nucléaires de Pyongyang, à ce jour, il est plutôt réticent à user de ce levier économique pour punir la Corée du Nord.* La Chine craint que de nouvelles et plus dures sanctions économiques entraînent l'effondrement du régime, et, dans ce cas de figure, que la Corée du Nord soit absorbée par le Sud, allié des Etats-Unis. Et pour aller encore plus sur le sujet : http://thediplomat.com/2016/04/chinas-role-in-the-north-korean-puzzle/ http://www.huffingtonpost.com/artyom-lukin/russia-china-north-korea-saud...
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La Corée du Nord assure ce samedi avoir réussi le lancement d'un missile balistique intercontinental équipé d'un nouveau moteur, un moteur plus puissant qui, d'après Pyongyang, permet d'atteindre le continent américain. D'après l'agence de presse nord-coréenne, Kim Jong-un a supervisé lui-même le test. La tension dans la péninsule coréenne a grimpé ces derniers mois avec un nouvel essai nucléaire réalisé par le régime de Pyongyang, puis le lancement d'une fusée. En réponse, le Conseil de sécurité de l'ONU a imposé de nouvelles sanctions économiques. Dans le même temps, la Corée du Sud et les Etats-Unis ont entamé le mois dernier des exercices militaires conjoints à grande échelle. Objectif : dissuader le voisin nord-coréen de lancer une offensive armée. Ces exercices se déroulent à quelques kilomètres de la zone de démarcation entre les deux pays.
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La Corée du Nord semble impassible aux lourdes sanctions internationales. Elle a de nouveau procédé lundi à des tirs de missiles de courte portée. Cinq projectiles auraient été tirés et auraient fini leur course en mer du Japon. Le régime le plus isolé du monde enchaîne les tests balistiques. Vendredi déjà, Pyongyang a tiré deux missiles balistiques de moyennes portée. Une violation des résolutions de l'ONU fermement condamnée par la communauté internationale. La Corée du Nord tire de nouveaux missiles de courte portée en mer https://t.co/SL8oxF1mQT #AFP pic.twitter.com/TfuVTGfrFq- Agence France-Presse (@afpfr) March 21, 2016 North Korea fires short-range projectiles into sea amid tension over nuclear ambitions https://t.co/1YlPfYw6Bz pic.twitter.com/NdvHHzpcEC- Reuters Top News (@Reuters) March 21, 2016 Les tensions ne cessent de s'aggraver depuis un quatrième essai nucléaire nord-coréen début janvier. La Corée du Sud et les Etats-Unis ont répondu par des manoeuvres militaires conjointes. Pyongyang de son côté réplique par des menaces quasi quotidiennes de frappes nucléaires. Séoul affirme que son voisin est prêt à conduire un nouvel essai nucléaire à n'importe quel moment. La Corée du Sud s'attend à un nouvel essai nucléaire nord-coréen https://t.co/s7E8UEcr2i- Aujourd'hui la Corée (@AujourdhuiCoree) March 21, 2016
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Kim Jong-Un a déclaré lui-même que ces têtes thermonucléaires avaient été miniaturisées afin d'être montées sur des missiles balistiques. C'est le dernier épisode dans l'escalade à l'armement engagée par le régime stalinien, escalade qui inquiète de plus en plus ces derniers mois. La revendication est crédible, estiment plusieurs experts du programme nucléaire nord-coréen, même si le dernier essai nucléaire, annoncé comme celui d'une bombe à hydrogène, est mis en question par Washington. Le Conseil de sécurité de l'ONU a décidé la semaine dernière à l'unanimité - fait rare - d'imposer de nouvelles sanctions à la Corée du Nord, les plus lourdes jamais infligées à Pyongyang, pour le punir après son essai nucléaire. Toute la question est de savoir si le dirigeant nord-coréen sera assez fou pour passer de la menace aux actes. Un tel choix serait probablement suicidaire pour le pays le plus isolé du monde.
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Séoul a organisé la riposte, au lendemain des menaces de frappes réitérées par Kim-Jong Un. Après le nouvel essai nucléaire mené par le dirigeant nord-coréen en janvier, suivi de tirs de fusée longue portée un mois plus tard, la Corée du Sud a annoncé ce mardi de nouvelles sanctions économiques à l'encontre de Pyongyang, pour isoler davantage son rival historique. 'Nous allons renforcer les sanctions sur le commerce maritime lié à la Corée du Nord', a déclaré Lee Suk-joon, ministre sud-coréen en charge de la coordination des mesures gouvernementales. 'Nous interdirons d'accès tous les bateaux étrangers qui auront fait escale dans un port nord-coréen au cours des 180 jours précédents, et nous maintenons les mesures d'interdiction pour les bateaux des pays tiers, qui ne peuvent emprunter la voie maritime entre la Corée du Sud et du Nord'. Ces mesures visent une quarantaine d'individus et une trentaine de personnes morales, soupçonnées de contribuer au programme d'armement nucléaire de la Corée du Nord. La semaine dernière, le conseil de sécurité de l'ONU a voté des mesures du même ordre, alors que les Etats-Unis ont débuté ce lundi des manoeuvres militaires aux côtés de l'armée sud-coréenne.
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Six tirs de projectiles à courte portée en mer du Japon, c'est la réponse de la Corée du Nord aux nouvelles sanctions internationales infligées un peu plus tôt par les Nations unies. Selon la Corée du Sud, il pourrait s'agir de missiles ou de fusées d'une portée de 100 à 150 kilomètres. Le Conseil de sécurité de l'ONU condamnait, justement, le quatrième essai nucléaire de Pyongyang, le 7 février dernier. La résolution, soutenue par la Chine qui est pourtant l'un des rares alliés de la Corée du Nord, fait mention des plus lourdes sanctions jamais infligées au régime de Kim Jong-Un. Le Conseil de sécurité de l'ONU durcit ses sanctions contre la Corée du Nord https://t.co/aXanPo7wND pic.twitter.com/RtmkRmfECG- RFI (@RFI) 2 mars 2016
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Le récent lancement d'une fusée nord-coréenne inquiète les Etats-Unis. Le tir de cette fusée dimanche a été unanimement condamné. Ce mardi, le président américain s'est entretenu avec son homologue sud-coréenne et avec le Premier ministre japonais. Les trois dirigeants comptent faire pression sur le conseil de sécurité de l'ONU pour qu'il adopte des sanctions en conséquence. Ce qui préoccupe Washington, c'est qu'apparemment, la Corée du nord est capable de produire du plutonium. C'est du moins ce qu'a affirmé ce mardi le responsable du renseignement américain, James Clapper, devant une commission du Sénat. 'Concernant les armes de destruction massive, la Corée du Nord continue de mener des activités qui inquiètent les Etats-Unis. Elle s'emploie à produire des matières fissiles et à développer un système de tir de missile balistique sous-marin. Elle est aussi engagé dans un programme de missile nucléaire à long rayon d'action capable de menacer directement les Etats-Unis, même si ce système n'a pas encore été testé en vol.' James Clapper La Corée du nord a effectué ces dernières années plusieurs essais nucléaires. Le dernier en date remonte au 6 janvier. A Washington, on craint que Pyongyang ne soit un jour capable de produire un missile balistique susceptible d'atteindre le sol américain. En prévention, les Etats-Unis souhaitent déployer une batterie anti-missiles en Corée du Sud.
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Les images du prétendu test de tir de missile balistique sont diffusées au lendemain du 32è anniversaire du dictateur Kim Jong-un et trois jours après l'annonce d'un test d'une bombe à hydrogène. L'ambassadeur de la Corée du Nord en Egypte, Pak Chong-Il, défend la reprise par son pays des essais nucléaires. 'Ce test est pour défendre la sécurité et la souveraineté de la Corée du Nord', explique l'ambassadeur. 'C'est le droit de notre peuple qui chaque jour fait face aux menaces nucléaires de nos ennemis conduits par les Etats-Unis. Ce test vise aussi à garantir la paix sur la péninsule coréenne et la sécurité dans la région.' Selon le correspondant d'Euronews en Egypte, Shaikh ibrahim, Pyongyang veut peut-être faire passer un message en autorisant son ambassadeur au Caire à prendre la parole. 'Le choix d'organiser en Egypte une conférence de presse, un exercice rare pour les officiels nord-coréens, pourrait être la façon de Pyongyang d'exprimer son souhait de jouer un rôle plus important au Moyen-Orient.'
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La Corée du Nord a célébré le premier test réussi de bombe à hydrogène, ce dont doutent des experts en raison de la faible énergie dégagée par l'explosion.
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Des messages hostiles au régime de Pyongyang diffusés par haut-parleurs à la frontière entre les deux Corées. C'est la réponse de Séoul au dernier essai nucléaire mené par son voisin du Nord. La Corée du Sud a relancé la diffusion de messages de propagande, non seulement des critiques du régime de Pyongyang, mais aussi des bulletins météorologiques ou de la musique pop. Une vieille méthode de guerre destinée à irriter le régime de Kim Jong-un. 'En réalisant de nouveaux essais nucléaires, la Corée du Nord a violé les accords du 25 août visant à améliorer les relations entre le Nord et le Sud, explique ce porte-parole du gouvernement sud-coréen. Le gouvernement va adopter les mesures nécessaires pour protéger notre sécurité nationale. Les diffusions par haut-parleurs sont relancées en cas de situation anormale.'' La Corée du Nord a affirmé mercredi avoir réussi son premier test de bombe à hydrogène, ce dont doutent toutefois de nombreux experts, en raison de la faible puissance dégagée par l'explosion. Bombe H ou pas, la communauté internationale s'est empressée de condamner ce nouvel essai nucléaire et a promis d'alourdir les sanctions contre le régime de Kim Jong-un, le leader nord-coréen, qui fête ce vendredi son 32ème anniversaire.
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Les Nations Unies envisagent de nouvelles sanctions contre la Corée du Nord après l'annonce ce mercredi d'un nouvel essai nucléaire couronné de succès. C'est la présentatrice du journal télévisé officiel qui a annoncé que le premier essai du régime d'une bombe à hydrogène avait été réussi. A la demande des Etats-Unis, du Japon et de la Corée du Sud, une réunion d'urgence du Conseil de Sécurité a été convoquée à New York. Les spécialistes mettent pourtant en doute la véracité de l'annonce, estimant que la puissance relevée de l'explosion est trop faible pour une bombe H. Josh Earnest, porte-parole de la Maison Blanche : 'C'est très sérieux, mais la première analyse effectuée et les évènements rapportés la nuit dernière ne correspondent pas aux revendications de la Corée du Nord d'un essai réussi d'une bombe à hydrogène. Rien dans ces dernières 24 heures ne conduit les Etats-Unis à revoir leur évaluation des capacités militaires et techniques nord-coréennes'. Le voisin sud-coréen a émis des doutes également quant au succès d'un essai de bombe thermonucléaire. Mais comme la majorité des grandes puissances, il a dénoncé une violation 'flagrante' des résolutions de l'ONU. Le Japon pour sa part a envoyé sur place trois avions avec pour mission de mesurer les taux de radioactivité dans l'air.
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La Corée du Nord a fixé son ultimatum à samedi, 8h30 GMT (10h30 heure française). Elle exige que la Corée du Sud cesse ses actions de propagande à leur frontière commune. La Corée du Sud a rompu onze années de silence en reprenant début août la diffusion de slogans par hauts-parleurs, après que deux de ses soldats ont été grièvement blessés par des mines antipersonnelles. 'Les marionnettes de Corée du Sud manient le mensonge et la manipulation, a dénoncé un haut gradé de l'Armée populaire de Corée (APC), Kim Yong Chol. Leur objectif est de détruire notre idéologie et le système que nous nous sommes choisis, celui que nos soldats défendent au péril de leur vie.' Les dirigeants nord-coréens se sont dits 'prêts à prendre le risque d'une guerre totale'. 'La situation est irréversible', a même assuré le ministre des Affaires étrangères. Dans une intervention en uniforme devant de hauts dignitaires de l'armée, la présidente sud-coréenne, Park Geun-Hye, s'est voulue très ferme. 'Nos soldats doivent être prêts à réagir rapidement à de nouvelles provocations. Dans un tel cas, je veux que vous agissiez d'abord, puis seulement vous m'en rendrez compte.' Ce nouvel accès de tension entre les deux pays a conduit le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-Moon, lui-même sud-coréen et ancien ministre des Affaires étrangères, à se déclarer 'profondément inquiet'. Les échanges de tirs frontaliers de jeudi, même si les projectiles se sont écrasés dans la zone démilitarisée, sans faire donc de victime, lui donnent raison.
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