Société
Non, l’année 2016 n’a pas été marquée "que" par le terrorisme, la guerre et la disparition de grands artistes. COP 21, accord de paix en Colombie, découverte d'une planète… Voici les bonnes nouvelles à retenir des douze derniers mois.
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Vuillod Frédéric, président de Mediatico, décrypte les chiffres de l'Investissement Socialement Responsable (ISR) en France en 2015. D'après ce bilan, les actionnaires sont devenus plus appliqués sur les questions de gouvernance. Pour y investir, quels sont les placements responsables à privilégier ? - Intégrale Placements, du mardi 19 juillet 2016, présenté par Cédric Decoeur, sur BFM Business.
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Ségolène Royal a estimé, ce lundi sur BFMTV, que les inondations dont la France a été victime ces derniers jours étaient "une leçon d'environnement". Pour la ministre de l'Environnement, elles traduisent l'urgence de "cesser de détruire l'environnement. "Il faut trouver un juste équilibre entre aménagement et protection de la nature". Sur la même longueur d'ondes que François Hollande, elle a assuré que ce type de catastrophes naturelles étaient vouées à se répéter, "avec le dérèglement climatique et le réchauffement climatique". Celle qui a hérité de la présidence de la COP21 a d'ailleurs insisté sur l'importance d'"appliquer l'accord de Paris sur le climat", pour endiguer ce phénomène.
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"Si on veut rester en dessous de deux degrés, il faut changer de mode de développement", a précisé Jean Jouzel, climatologue et président du 13ème forum international de la météo et du climat qui se tiendra à partir de demain sur le parvis de l'Hôtel de ville de Paris. Et d'ajouter : "S'accrocher à l'économie d'aujourd'hui, comme le fait Trump, je ne crois pas que ce soit très porteur".
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Toutes les clés pour bien choisir votre fonds et comprendre les performances de votre patrimoine. - Avec: Vincent Zeller, directeur d'amLeague. - Intégrale Placements, du vendredi 6 mai 2016, présenté par Guillaume Sommerer, sur BFM Business.
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C'est un record ! Vendredi 22 avril, 175 pays ont signé, depuis le siège des Nations Unies à New York, l'accord de Paris sur le climat décidé pendant la COP21. Jamais autant d'Etats n'avaient signé un même texte dans la même journée.
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Connu pour ses engagements pour la planète, l'acteur américain s'est exprimé au siège de l'ONU ce vendredi, quatre mois après l'émotion du Bourget. "Fini les beaux discours, fini les excuses" a-t-il déclaré à l'attention de la communauté internationale. Écoutez son discours dans sa version longue. crédit : Reuters.
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171 pays sont réunis vendredi au siège de l'ONU, à New York, afin de signer l'accord de Paris sur le climat. Lors de son allocution devant les Nations unies, François Hollande s'est engagé, "au nom de la France, à ce que le plus vite possible, un prix du carbone puisse être fixé". Cette décision, que le président de la République veut appliquer en France, puis en Europe, et à terme dans le monde entier, est selon lui la condition pour entrer dans une nouvelle économie plus respectueuse de l'environnement.
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Les Nations unies sont rassemblées vendredi à New York pour signer l'accord sur le climat décidé à Paris le 12 décembre lors de la COP21. François Hollande s'est exprimé devant l'assemblée pour dire la nécessité de transformer les promesses en actes, car "l'urgence est toujours là". Le président de la République a notamment rappelé que les derniers mois ont été les plus chauds jamais enregistrés.
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François Hollande, hôte de la COP21, a signé le premier à l'ONU l'accord mondial sur le climat. À ses côtés, 170 autres pays. Le président français les a exhorté à le ratifier "le plus vite possible". "Nous devons agir maintenant. La planète ne pourra pas être sauvée si nous n'abandonnons pas les énergies fossiles" a quant à lui déclaré l'acteur américain.
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Quatre mois après l'émotion du Bourget, 171 pays ont signé ce vendredi l'accord de Paris sur le climat au siège de l'ONU à New York. Mais pour pouvoir constater les premiers résultats de l'accord, il faudra d'abord qu'il enter en vigueur. Pour cela 55 pays devront le ratifier et en Europe le casse-tête est annoncé.
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L'ancien ministre du Développement Pascal Canfin, aujourd'hui directeur général du WWF France, s'est réjoui vendredi sur BFMTV de la signature par 171 pays de l'accord de Paris sur le climat. Selon lui, de tels consensus politiques n'existent que parce que les entreprises ont aujourd'hui les moyens technologiques de produire de manière respectueuse de l'environnement.
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François Hollande est au siège de l'ONU, à New York, pour la signature finale de l'accord mondial sur le climat. En tant qu'hôte de la COP21 il y a quatre mois, le président français a été le premier à ratifier le texte. 170 autres pays devront l'imiter.
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François Hollande, hôte de la COP21, est au siège de l'ONU pour signer l'accord mondial sur le climat. À ses côtés, 170 autres pays. Le président français exhorte les pays à le ratifier le plus rapidement possible. "Je souhaite que l'Union européenne donne l'exemple" a-t-il déclaré. Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-Moon, s'est lui aussi exprimé évoquant en français "un moment d'histoire".
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L'accord pour le climat est signé par 171 pays ce vendredi à l'ONU. Lors de son allocution devant les Nations unies, François Hollande a annoncé qu'il demandera au Parlement français "d'autoriser la ratification de l'accord d'ici l'été", et souhaite également que les autres pays de l'Union européenne en fassent de même avant la fin de l'année.
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Quatre mois après l'euphorie de la COP21, 160 pays vont signer ce vendredi à l'ONU l'accord de Paris sur le climat. Mais dans cette entente, le transport aérien est, une fois encore, laissé de côté, au grand dam des défenseurs de l'environnement. Cette omission suscite bien des incompréhensions et bien des suspicions.
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Adopté à l'unanimité il y a quatre mois, l'accord climatique de Paris va être solennellement signé au siège de l'Onu à New York ce vendredi par de nombreux États, dont la France représentée par François Hollande. Une première étape avant un très long processus national de ratification.
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À l'occasion de son deuxième anniversaire à Matignon vendredi, Manuel Valls a dressé un bilan de son parcours. "Je sais ce que j'ai fait', a-t-il martelé à plusieurs reprises. Pacte de responsabilité, baisse des impôts, succès de la COP21, sa tirade a pris des airs d'anaphore.
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L'Euro 2016 approche à grands pas, alors que la menace terroriste est à son maximum. Si les effectifs de police sont à la hauteur, le problème se situe, pour le secrétaire général du syndicat des cadres de la sécurité intérieure Jean-Marc Bailleul, sur leur degré de fatigue. Depuis les attentats, les fonctionnaires de polices sont sous pression. "Ce qu'ils attendent, c'est que l'on prenne les bonnes décisions et que l'on priorise. On ne peut pas tout faire", explique-t-il.
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La ministre de l’Ecologie effectue actuellement une tournée africaine dans le cadre de la COP21. Un voyage pointé pour les tonnes de CO2 qu’il va produire. 
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Créée à l'initative de R-Urban, l'agrocité de Colombes est un projet écologique né il y a sept ans, mais la ferme urbaine est sur le point...
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L’ancien ministre des Affaires étrangères a finalement renoncé à présider la COP21, pour le plus grand plaisir de son ancienne collègue en charge de l’Ecologie. 
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Laurent Fabius, ancien ministre des Affaires étrangères, a annoncé dans une lettre à François Hollande qu'il renonçait à la présidence de la COP21. La compatibilité de ce titre avec sa nouvelle fonction avait créé un début de polémique. L'intéressé a souhaité y mettre fin au plus vite.
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Laurent Fabius, fraîchement nommé président du Conseil constitutionnel, a tout de même tenu à conserver une petite place au Quai d'Orsay. L'ancien ministre des Affaires Etrangères a en effet décidé de garder un bureau pour continuer de présider la COP21jusqu'en novembre. Mais ce n'est pas du goût de tout le monde. La ministre de l'environnement Ségolène Royal souhaite notamment récupérer le dossier. Jean-Louis Debré est lui aussi opposé à ce cumul, le président du Conseil constitutionnel se devant d'être totalement neutre.
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Selon l’Obs, l’ancien ministre des Affaires étrangères a gardé la présidence de la Cop21 dans l’espoir d’apparaître comme le héraut de le la protection de l’environnement.
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Invité de LCI ce mercredi, l'ancien ambassadeur de France en Iran et analyste politique François Nicoullaud a tenu à souligner le gros travail fourni par Laurent Fabius, à la tête du ministère des Affaires Etrangères pendant quatre ans, notamment concernant la signature de l'accord à la COP21, obtenu "à contre-courant" en décembre dernier.
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L'année 2015 a été de loin la plus chaude sur la planète depuis le début des relevés de températures à la fin du XIXe siècle. Le mois de décembre n'a pas fait exception. Sur l'ensemble de la planète, les températures au-dessus des terres ont été de 1,33 degré au dessus de la moyenne. Celle des mers et des océans supérieure de 0,74 degré.
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Isabelle Kumar, euronews: Christiana Figueres, merci beaucoup d'être avec nous. Ma première question, pourquoi pensez-vous que cet accord climatique va marcher ? Christiana Figueres, secrétaire exécutive de la Convention cadre des Nations unies pour les changements climatiques (CCNUCC): 'Parce qu'il est basé sur des fondements très solides qui sont les intérêts nationaux. Nous avons 188 contributions nationales en matière de changement climatique. Environ 188 pays cherchent ce qu'ils peuvent faire pour lutter contre le changement climatique, mais du point de vue de leurs intérêts nationaux. Et c'est ce qui va vraiment les faire avancer. Donc, je pense que c'est un terrain très solide.'euronews: Qu'en est-il de sa mise en oeuvre ? Parvenir à cet accord a été difficile, l'appliquer risque de l'être encore plus. Christiana Figueres: 'Ce sera plus difficile, absolument. J'ai dit, sans minimiser les difficultés passées, que désormais, la partie compliquée débutait. Mais heureusement, nous ne partons pas de zéro. Il y a quantité d'initiatives et d'actions déjà en place. La mise en oeuvre est donc en partie faite. On doit juste s'assurer que cela va de l'avant. Et puis, à un niveau plus élevé, il s'agit de diriger la force et l'élan de la technologie, de la finance et de la politique vers la décarbonisation.' euronews: Chaque nation est libre de définir ses propres objectifs. Comment être sûrs qu'elles ne convergent pas vers le plus petit dénominateur commun ? Christiana Figueres: 'Eh bien, nous savons où elles en sont. C'est la ligne de base. L'important est de savoir où elles vont aller et ce qui a déjà été mis en place. Ce sera un processus d'amélioration continue, car tous les cinq ans, ces nations vont se retrouver autour de la table pour se rendre mutuellement des comptes et évaluer ce qu'elles peuvent faire de plus. Donc, ce qui compte, c'est le sens de la marche.' euronews: Et si elles ne le font pas ? Christiana Figueres: 'Si elles ne le font pas, elles seront soumises à beaucoup de pression de la part des autres pays. Mais le plus important est qu'elles voient actuellement très clairement que c'est dans leur propre intérêt, un intérêt national de développement, un intérêt économique mondial et national. Il y a donc ici des motivations énormes, car elles impliquent des créations d'emplois et de nouvelles industries, une amélioration de la sécurité énergétique, des transports, de la santé. Les motivations sont nombreuses. euronews: Et que dire de la chute des prix du pétrole ? Cela aura-t-il une incidence sur la mise en oeuvre de l'accord ? Le FMI a récemment déclaré qu'il était préoccupé. Christiana Figueres: 'Curieusement, ça n'a pas eu d'impact, pas encore en tout cas. Ce qu'il a fait, c'est retirer de l'ordre du jour de nombreuses explorations pétrolières très coûteuses. Et c'est une bonne chose, car elles dépendaient des prix du pétrole plus élevés. En bref, on a renoncé à tout ce qui était cher, comme le forage en eau profonde, les forages dans l'Arctique, le gaz naturel, tout ce qui devrait rester sous terre, car nous n'en avons plus besoin et que c'est trop cher. Tout cela a été éliminé. Et maintenant, je pense que l'industrie du pétrole et du gaz sont en train de se réorienter vers des réserves de pétrole et de gaz meilleur marché, ce qui est probablement la meilleure voie à suivre.' euronews : Pour conclure, que dire de l'élection présidentielle américaine ? Nous savons que certains candidats ne sont pas vraiment près à monter à bord. Cela vous inquiète ? Christiana Figueres: 'Je pense que l'opinion américaine saura faire la différence. Il est en fait assez triste que cette question soit devenue une question partisane dans l'UE, car elle ne l'est certainement pas. Ce qui conjointement avec les Etats-Unis doit être appuyé et soutenu, c'est la compétitivité économique. Quel pays par exemple va produire la meilleure énergie renouvelable ? Mais cela concerne aussi l'efficacité énergétique, le comptage intelligent. Quel pays va produire la technologie du futur ? Actuellement, c'est l'Inde. Les Etats-Unis veulent-ils vraiment être à la traîne derrière la Chine dans l'avenir ? J'espère que non.'
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Depuis le succès diplomatique de la conférence sur le climat à Paris, les spéculations vont bon train sur l'avenir de Laurent Fabius. Unanimement salué pour son action lors du sommet, il assure vouloir rester président de la COP21 jusqu'à la fin de son mandat en novembre 2016. Souvent annoncé comme partant du gouvernement, pressenti comme président du Conseil constitutionnel, Laurent Fabius serait même envisagé comme un potentiel futur prix Nobel de la paix. L'intéressé dit préférer "ne pas rentrer dans ce type de spéculations". La priorité, explique-t-il, c'est l'application de l'accord, pour celui qui se définit comme "un esprit assez concret".
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À Whitelee, les touristes déambulent entre les éoliennes. Ce parc, l'un des plus importants d'Europe, regroupe 215 turbines qui génèrent 539 mégawatts pouvant alimenter en électricité 300.000 foyers. Soit l'équivalent de Glasgow, la ville la plus peuplée d'Écosse. C'est là-bas, à l'endroit le plus venteux du continent, que se trouve le Centre européen de l'énergie marine. Le laboratoire teste divers prototypes, dont l'éolienne sous-marine, pour permettre d'ici quelques années au pays de produire sa propre électricité.

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