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Le Japon a renoué avec la croissance au premier trimestre. Son Produit intérieur brut a progressé de 0,4% par rapport au trimestre précédent, de 1,7% en rythme annualisé. C'est mieux que prévu. Surtout, le pays échappe à la récession, définie comme deux trimestres consécutifs de croissance négative. La croissance a été tirée par la consommation des ménages, en hausse de 0,5% grâce à l'année bissextile, le 29 février ayant été un jour de shopping supplémentaire. 'La consommation privée rebondit, mais nous l'admettons, plutôt lentement,' a commenté le secrétaire général du gouvernement, Yoshihide Suga. Au trimestre précédent, elle avait reculé de près d'1%. La consommation, moteur de la croissance nippone, contribue au PIB à hauteur de 60%. Aussi, les économistes estiment que le rebond modeste du premier trimestre pourrait inciter le premier ministre Shinzo Abe à reporter une hausse de 8 à 10% de la TVA, prévue pour avril 2017. La hausse précédente, en 2014, avait plongé la troisième économie mondiale en récession. Car si le commerce extérieur a lui aussi contribué positivement au PIB de janvier à mars, le fléchissement des investissements des entreprises, dissuadés par la hausse du yen et la faiblesse de la demande en Asie, inquiète. Les économistes craignent une nouvelle contraction de l'économie nippone au deuxième trimestre.
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Après une légère baisse en octobre, la consommation des ménages s'est repliée de 1,1% au mois de novembre, a annoncé ce mercredi l'Insee. Il s'agit de sa plus forte contraction depuis début 2014. La météo serait le principal responsable de cette nouvelle baisse. Et pour cause, les températures exceptionnellement douces de cet automne, supérieures de 2,7 degrés à la normale de saison, ont eu un impact notamment sur l'habillement et l'énergie. En effet, les dépenses en énergie, notamment en fioul domestique, ont reculé de 5,6% au cours du mois, soit le plus fort repli depuis juin 2013. Les dépenses en textile, habillement et cuir ont, quant à elles, reculé de 4,7%, après avoir déjà baissé de 1,2% en octobre et 0,6% en septembre. - Avec: Yves Marin, consultant en grande consommation chez Kurt Salmon. Et Bernard Finas, responsable du développement produit chez Météo Protect. - Les Décodeurs de l'éco, du mercredi 23 décembre 2015, présenté par Fabrice Lundy, sur BFM Business.
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Pour les automobilistes américains, c'est vraiment noël à la pompe cette année : ils sont les grands gagnants de la chute des cours du brut. Les taxes sur les carburants étant bien plus basses aux Etats-Unis qu'en Europe, un litre d'essence leur coûte 48 centimes d'euros en moyenne aujourd'hui, soit 30 % de moins qu'il y a un an. ' J'avais remarqué que pour faire le plein il y a un an, je devais prévoir 50 dollars. Aujourd'hui, je m'en sors avec 36 ou 38 dollars pour un plein, ' confirme Hugo Ballesteros, un automobiliste rencontré dans une station service de Floride. La baisse des prix à la pompe dope littéralement le pouvoir d'achat des ménages. C'est aussi un vrai coup de pouce au secteur des transports. ' Rien que cette année, les économies sur l'essence s'élèvent à 115 milliards de dollars, soit 550 dollars pour chaque automobiliste aux Etats-Unis, ' précise Robert Sinclair Jr., directeur de communication de l''Association américaine de l'automobile':http://www.aaa.com/PPInternational/International.html?referer=https%3A%2.... Les prix à la pompe baissent aussi en Europe . C'est en Pologne que le litre d'essence est le moins cher, à 93 centimes en moyenne. Pour le Diesel, mieux vaut faire le plein au Luxembourg, à 88 centimes le litre. A noter que pour la première fois depuis 2010, le brut américain se vendait plus cher que le Brent de la mer du Nord ce mercredi.
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Pour débuter ce programme en début d'année 2015, nous nous intéressons à l'évènement resté à la Une de l'actualité depuis l'an dernier : le pétrole. Si on regarde les prix du brut, on constate plus une chute libre qu'une simple glissade. Nous verrons quel montant nous pouvons économiser quand nous allons en voiture au travail ou quand nous prenons l'avion. Nous verrons également oú se trouve le litre d'essence le plus cher et le moins cher dans l'Union européenne ainsi que les voitures du futur qui n'ont pas du tout besoin d'essence. En fait quelques unes d'entre elles n'ont même pas besoin de conducteur. Mais combien de temps prendrait la transition vers une vie entièrement connectée et avons-nous vraiment besoin d'un smartphone pour commander une machine à café ? Tous ces sujets sont dans l'édition de Business Line.
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Les indices boursiers américains font mieux que résister mercredi après la publication de ventes au détail décevantes pour le mois de juillet.
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Emmanuel Lechypre revient dans sa chronique éco quotidienne sur les résultats d'une enquête de l'Insee qui montre que la consommation des ménages a fortement chuté en début d'année. L'Institut...
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Les ventes au détail au Japon ont connu en mars leur plus forte progression depuis dix-sept ans, les consommateurs se ruant vers les magasins avant la hausse de la taxe sur la valeur ajoutée qui...
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