Le nombre d’usurpation de plaques d’immatriculation a triplé en 2 ans. Les fraudeurs ayant recours à cette technique pour commettre des infractions (excès de vitesse...) sans être inquiétés par les autorités. Seul gros problème : c'est le propriétaire de l'immatriculation qui écope des amendes et des conséquences. Comment y faire face et réagir ? Explications. 

1 – Porter plainte

Vous recevez un avis de contravention vous informant que votre voiture a été flashée à une vitesse excessive. Vous ne vous souvenez pas d'avoir commis cette infraction ou êtes persuadé que vous n'avez jamais circulé à l'endroit mentionné. Il peut s'agir d'une usurpation de vos plaques d'immatriculation.

 

Que faire :

- Demandez autour de vous si aucun membre de votre entourage n'a emprunté votre voiture sans prévenir.

- Si cela n'est pas le cas, réagissez rapidement en portant plainte au commissariat ou à la gendarmerie la plus proche. Un récépissé de dépôt de plainte vous est remis et votre numéro d'immatriculation est enregistré au fichier des véhicules volés (FVV).

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- Si vous déposez une plainte à la suite d'une infraction constatée par un radar automatique (excès de vitesse, feu rouge), pensez à réclamer la photo au centre automatisé de constatation des infractions routières. Cela vous permettra de prouver votre innocence en montrant qu'il ne s'agit pas de votre voiture.

Pour les infractions concernant les radars automatiques, appelez le 0811 10 20 30 (coût d'un appel local depuis un poste fixe) - du lundi au vendredi de 8h30 à 18h30 et le samedi de 8h30 à 12h30.