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La Corée du Nord de nouveau sanctionnée par la communauté internationale. Ce mercredi le Conseil de sécurité des nations unies a imposé une nouvelle série de lourdes sanctions contre Pypongyang en représaille après les derniers essais nucléaires et balistiques lancés par le régime communiste. La Chine, principal partenaire de Pypongyang a soutenu cette résolution qui a été adoptée à l'unanimité. Mais personne n'est dupe, comme l'a rappelé l'ambassadrice américaine aux Nations unies : Même si le développement des armes nucléaires en Corée du Nord 'a sans aucun doute été rendu plus difficile', a-t-elle déclaré, le régime continue à s'entêter, comme il l'a démontré ces deux derniers mois.' Toute la question est de savoir si la Chine appliquera ces nouvelles sanctions contre le régime de Kim Jong Un. Sur le papier les sanctions renforcent l'embargo sur les armes et impose de nouvelles sanctions commerciales. Objectif : limiter la capacité du pays à financer son programme militaire. La Chine a fait savoir qu'elle respecterait scrupuleusement ce nouveau régime de sanctions. Les principaux points de la résolution de l'ONU RENFORCEMENT DE l'EMBARGO SUR LES ARMES - interdiction de vendre à Pyongyang des armes conventionnelles de petit calibre et tout équipement à usage double, civil et militaire, pouvant être utilisé par les forces armées, comme des camions. - interdiction de coopérer en matière policière et militaire, notamment l'entraînement par la Corée du Nord de forces de sécurité en Afrique qui lui rapporte des devises pouvant financer sa course aux armements. LISTE NOIRE DE L'ONU ALLONGEE: - 16 individus et 12 entités -dont l'agence aérospatiale nord-coréenne NADA- ajoutés à la liste noire de ceux soupçonnés de contribuer aux programmes militaires nord-coréens et sanctionnés. - expulsion automatique des diplomates nord-coréens se livrant à des 'activités illicites'. INSPECTION ET INTERDICTIONS NAVALES - inspection systématique de toutes les cargaisons en provenance ou à destination de la Corée du Nord sur les territoires des pays membres de l'ONU, y compris les eaux territoriales, aéroports, ports et zones franches. - interdiction de louer des navires et des avions à la Corée du Nord, ou d'affréter des navires pour le compte de Pyongyang. L'ONU peut autoriser certaines exemptions sur demande. - interdiction de tout vol en direction de la Corée du Nord qui pourrait transporter des produits de contrebande. - interdiction d'accoster dans un port pour tout navire soupçonné de transporter des produits illicites pour la Corée du Nord. - la résolution dresse une liste noire de 31 navires affrétés par la compagnie maritime nord-coréenne Ocean Maritime Management, elle-même frappée de sanctions. Ils sont identifiés par leur matricule maritime pour empêcher de les renommer ou de les enregistrer sous pavillon de complaisance. INTERDICTION DE CERTAINES EXPORTATIONS - interdiction à la Corée du Nord d'exporter charbon, fer et minerai de fer, sauf si ces ventes servent à satisfaire les besoins essentiels de la population et ne génèrent pas de revenus pouvant profiter aux programmes nucléaire et balistique. - interdiction d'exporter des métaux précieux de Corée du Nord (or, titane, vanadium, terres rares). - interdiction de vendre à Pyongyang du carburant pour l'aviation, en particulier pour fusées, sauf exemption à des fins humanitaires ou pour des vols commerciaux desservant la Corée du Nord. RENFORCEMENT DES SANCTIONS FINANCIERES ET BANCAIRES - extension d'un gel des avoirs détenus à l'étranger par le gouvernement et le parti au pouvoir. - les Etats ont désormais l'obligation d'interdire l'ouverture de nouvelles succursales de banques nord-coréennes. Ils doivent aussi fermer dans les 90 jours les succursales existantes s'ils les soupçonnent d'alimenter les programmes militaires de Pyongyang. PRODUITS DE LUXE La résolution ajoute les montres de luxe, les embarcations de loisirs, les jet-skis et certains équipements sportifs à la liste des produits que les dignitaires du régime ne doivent plus pouvoir se procurer.
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Les résolutions du Conseil des Droits de l'Homme de l'ONU ne plaisent pas à la Corée du Nord ? Qu'à cela ne tienne, Pyongyang a décidé de quitter l'instance de Genève. L'année dernière, le régime totalitaire avait déjà menacé de claquer la porte... Mais cette fois, le ministre Ri Su Yong a été très clair : 'Toute résolution adoptée contre la République Démocratique Populaire de Corée lors de ces sessions ne sera rien d'autre qu'une preuve de la partialité et des doubles standards. Que ces résolutions soient votées ou non ne nous importe peu et nous ne serons jamais liés par elles'. Les Nations Unies doivent présenter le 14 mars prochain un rapport dénonçant à nouveau la situation des droits de l'Homme en Corée du Nord. Il y a deux ans, une enquête avait fait état dans le pays de faits pouvant être considérés comme crimes contre l'humanité.
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Seulement un mois après le test d'une bombe thermonucléaire miniaturisée, le régime nord-coréen joue de nouveau la provocation. Une fusée a été tiré ce dimanche matin malgré les avertissements des États-Unis et de la Corée du Sud. Pyongyang indique que l'opération est une réussite et qu'un satellite d'observation a été placé en orbite. Pour la communauté internationale, qui n'a pas tardé à réagir, il s'agit d'un test de missile à longue portée. Le Conseil de sécurité des nations unies devrait se réunir dans l'après-midi.
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L'ONU a donné son feu vert à un gouvernement d'union nationale en Libye. Ce mercredi, le conseil de sécurité a adopté la résolution qui entérine l'accord entre les factions rivales, dont l'objectif est de stabiliser le pays et de contrer 'l'essor du groupe Etat Islamique': http://abonnes.lemonde.fr/afrique/article/2015/12/14/paris-s-inquiete-de..., déjà présent sur la zone côtière, notamment à Syrte, et qui continue sa progression vers l'intérieur des terres. Un gouvernement unique doit être formé d'ici un mois. Les factions armées en #Libye. Une idée du chaos #AFP pic.twitter.com/lxbpuRe3U0- Agence France-Presse (@afpfr) 17 Décembre 2015 Le pays comptait jusque-là deux exécutifs, et deux parlements rivaux. Depuis quatre ans, la Libye ne parvient pas à s'extraire de la spirale de violence qui a suivi la chute de Mouammar Kadhafi. Mais les représentants des deux assemblées rejettent le texte des Nations Unies et lui préfèrent un accord alternatif, négocié dans un cadre national.
International
Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté vendredi soir une résolution appelant à un cessez-le-feu en Syrie ainsi que des négociations de paix à partir de début janvier. Explications. 
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ÉPHÉMÉRIDES. En 1986, les médecins lancent une campagne pour sensibiliser les skieurs aux risques d'une fixation mal réglée. Taille, poids, débutant ou confirmé sont autant de facteurs à prendre en compte pour ne pas se blesser.
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Il s'oppose au déploiement de soldats turcs sur son sol et le fait savoir : l'Irak écrit au Conseil de sécurité de l'ONU. S''il ne fait pas de demandes spécifiques', précise l'ambassadrice américaine à l'ONU Samantha Power, Bagdad se plaint après que la Turquie, plaidant la 'solidarité' contre le terrorisme, a déployé la semaine dernière plusieurs centaines de soldats et des chars non loin de Mossoul, la deuxième ville d'Irak. 'L'envoi de forces armées turques sans l'autorisation du gouvernement irakien n'est pas considéré comme une aide contre le terrorisme, mais comme une violation flagrante de la souveraineté de l'Iraq, a réagi le Premier ministre irakien Haider al-Abadi. Il n'y a pas d'autres forces armées militaires que les forces turques sur le territoire irakien.' Mossoul est occupée depuis juin 2014 par les jihadistes du groupe Etat islamique. Si la Turquie a promis de tenir compte des 'inquiétudes' de l'Etat islamique, elle refuse cependant de retirer ses troupes. 'Allons-nous attendre une invitation du gouvernement irakien, avec une attaque contre notre pays? Nous n'avons pas ce luxe, estime Recep Tayyip Erdogan. A l'inverse, si le gouvernement irakien ne peut pas prendre des mesures pour contrer des attaques terroristes fomentées ici contre notre pays, nous allons prendre ces mesures nous-mêmes.' Les troupes turques déployées vers Mossoul s'ajoutent à celles déjà présentes dans la région, chargées d'entraîner les peshmergas, troupes du Kurdistan irakien, mais aussi des volontaires irakiens chargés de combattre l'organisation Etat islamique. Avec AFP
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Comme l'explique Hughes Beaudouin, correspondant permanant auprès de l'UE, le conseil de sécurité de l'ONU doit valider le projet d'intervention contre les passeurs de migrants en Libye.
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L'actrice Angelina Jolie a fustigé le Conseil de sécurité de l'ONU pour son impuissance à mettre fin à la guerre en Syrie et a lancé un vibrant appel à aider les réfugiés syriens. La star d'Hollywood intervenait devant le Conseil en sa qualité d'envoyée spéciale du Haut commissariat de l'ONU aux réfugiés (HCR), ce qui l'a amenée, a-t-elle rappelé, à visiter à onze reprises des camps de réfugiés syriens. "La mission de l'ONU est de prévenir et de mettre fin aux conflits, or nous avons échoué à le faire en Syrie", a-t-elle déploré. "Cette crise est rendue encore pire par les divisions et l'indécision qui empêchent le Conseil de sécurité d'assumer ses responsabilités", a-t-elle lancé aux ambassadeurs et ministres du Conseil réunis pour un débat sur la situation humanitaire en Syrie. En quatre ans de conflit, 3,9 millions de personnes ont fui le pays, selon le HCR. Et depuis le début de la crise syrienne, le Conseil est profondément divisé entre Occidentaux d'un côté qui veulent faire pression sur Damas, et la Russie et la Chine de l'autre qui protègent le régime syrien.
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Face à la guerre civile en Syrie et ses conséquences désastreuses pour les civils, des ONG poussent un cri de déception et de désespoir. Dans un rapport, 21 organisations de défense des droits de l'homme accusent ce jeudi la communauté internationale de ne pas avoir su gérer un désastre humanitaire et d'être en partie responsable du fait que l'année 2014 a été la plus sombre du conflit syrien. 'Si vous regardez à travers les indicateurs que nous avons analysés, souligne Daniel Gorevan qui travaille pour l'ONG Oxfam, il y a eu plus de meurtres, plus d'attentats à la bombe, une augmentation massive du nombre personnes déplacées et une énorme augmentation du nombre de personnes qui ont besoin d'aide humanitaire à l'intérieur de la Syrie.' Le rapport des organisations qui est intitulé 'Échec coupable en Syrie' déplore que les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU ont été ' ignorées ou sapées par les belligérants, (...) ou par des pays membres du Conseil de sécurité de l'ONU'. 'Notre conclusion est que les résolutions du Conseil de sécurité ont essentiellement échoué par rapport à ce que (ses membres) avaient l'intention de faire, à savoir fournir la plus grande protection et l'aide aux gens à l'intérieur de la Syrie', ajoute Daniel Gorevan. Le 15 mars prochain marquera un triste anniversaire, celui du début du conflit en Syrie en 2011. Il y a presque 4 ans, qui aurait cru que des manifestations pacifiques menées par une partie de la population pour contester le régime seraient réprimées au point de déclencher une guerre civile.
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MARIOUPOL (sud-est de l'Ukraine) - 24 jan 2015 - Cet automobiliste a échappé de peu aux terribles bombardements qui se sont abattus samedi sur la ville de Marioupol. Au cours de la journée, 30 civils ont perdu la vie dans des tirs de roquette. Depuis, les pressions diplomatiques se multiplient envers Moscou, accusé de vouloir créer un corridor avec la Crimée, territoire annexé en mars par les séparatistes pro-russes. Située sur la mer d'Azov, Marioupol, est la dernière grande ville de l'est de l'Ukraine sous contrôle de Kiev. Le Conseil de sécurité de l'ONU tiendra lundi à après-midi une réunion spéciale sur le regain de violences en Ukraine. Samedi, les 15 membres du Conseil n'avaient pas réussi à se mettre d'accord sur une déclaration commune.
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Le président de l'Autorité palestinienne a signé ce mercredi le statut de Rome, le document qui régit la Cour pénale internationale (CPI). Mahmoud Abbas souhaite ainsi que son pays adhère au tribunal de La Haye. L'idée, c'est de pouvoir poursuivre des responsables israéliens devant la justice internationale. Mahmoud Abbas met ainsi à exécution une menace ancienne. L'adhésion à la CPI doit encore être entérinée dans les prochaines semaines. Cette initiative intervient au lendemain du rejet d'une résolution palestinienne à l'ONU. Le texte proposé par les Palestiniens prévoyait un délai d'un an pour aboutir à un règlement du conflit avec Israël. Il donnait ensuite deux ans au maximum aux Israéliens pour se retirer des territoires qu'ils occupent depuis 1967. Cette résolution a été rejetée, plusieurs pays ayant voté contre ou préférant s'abstenir.
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Le Conseil de Sécurité des Nations Unies a rejeté une résolution palestinienne sur un accord de paix avec Israël. Washington avait exprimé son opposition bien avant le vote. La résolution n'a recueilli que 8 voix pour sur les 9 nécessaires. Les Etats-Unis et l'Australie ont voté contre, et les Américains n'ont pas eu besoin d'utiliser leur veto. 'Cette résolution encourage les divisions et non un compromis. Elle pourrait être utilisée pour attiser le conflit qu'elle cherche justement à résoudre. Depuis des décennies, les Etats-Unis s'efforcent de parvenir à une fin définitive du conflit israélo-palestinien et nous restons impliqués pour parvenir à la paix que méritent les Palestiniens et les Israéliens. Deux Etats pour deux peuples avec une Palestine indépendante, souveraine et viable vivant côte à côte dans la paix et la sécurité avec un Israël juif et démocratique' a déclaré Samantha Power, l'ambassadrice américaine à l'ONU. Le texte prévoyait notamment un accord de paix d'ici un an et le retrait israélien des Territoires occupés avant fin 2017. 'Le résultat du vote d'aujourd'hui prouve que le Conseil de Sécurité dans son ensemble n'est clairement pas prêt à prendre ses responsabilités et à adopter une résolution globale qui nous permettrait d'aboutir à la paix et à une solution juste et pérenne basée sur le droit international' estime Riyad Mansour, l'ambassadeur palestinien à l'ONU. Un premier projet de résolution avait été présenté au Conseil il y a moins de deux semaines. Les Palestiniens l'ont amendé dans la précipitation pour échapper à un veto américain.
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Marc de Bruxelles : 'Entre l'Ukraine et l'Irak notamment, la communauté internationale semble ne plus savoir où donner de la tête. Est-ce selon vous, l'occasion pour l'OTAN de tirer son épingle du jeu ?' La réponse de Jean-Pierre Maulny, directeur adjoint de l'==Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS - Paris)== : 'Il est certain que dans la paralysie actuelle de l'ONU qui est renforcée notamment par l'opposition nouvelle avec les Russes, cela facilite les prises de décision hors ONU et notamment par des organisations régionales comme l'OTAN parce que c'est une organisation qui est bien structurée et militairement efficace et où les décisions peuvent être prises. Il y a plusieurs rôles dans l'OTAN : une mission de sécurité collective et une mission hors sécurité collective, à savoir la conduite des opérations de maintien de la paix. Ce qui est certain, c'est que lors du dernier sommet de l'OTAN à Newport, la mission de sécurité collective a été véritablement mise en avant. Dans le cas de l'Irak, l'OTAN ne sera pas en première ligne. Elle apportera son soutien aux pays qui sont dans la coalition, mais elle n'agira pas en tant que telle. Pour ce qui concerne l'Ukraine, l'OTAN est davantage en première ligne parce que dans ce cas-là, il y a toute la question de la réassurance en matière de sécurité de ses membres, notamment des pays de l'est de l'Europe et des pays baltes. Pour autant, il y a quand même, actuellement, un risque dans cette situation : l'OTAN est une alliance militaire qui peut donc être dirigée contre tous les pays qui n'en font pas partie et il est certain qu'il pourrait être finalement dangereux que l'OTAN prenne des décisions à la place des Nations Unies parce que tous les pays n'y sont pas représentés.' Si vous voulez vous aussi poser une question dans U talk, veuillez cliquer sur le bouton ci-dessous.
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Jean-Bernard Cadier, correspondant de BFMTV à New York, et Bertrand Badie, politologue spécialiste des relations internationales, répondent aux questions de François Gapihan sur les dernières nouvelles du conflit israélo-palestinien et sur la réunion d'urgence du Conseil de sécurité. Dans son discours, Ban Ki-moon, secrétaire générale de l'ONU, a invité Israël à faire preuve "du maximum de retenue" et a dénoncé "les pertes civiles croissantes à Gaza" sans toutefois condamner directement les deux protagonnistes.
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Barack Obama et Vladimir Poutine ont eu un vif entretien de 90 minutes signe de l’importance de la crise. Le président américain a affirmé à son homologue russe qu’il avait violé la loi...
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Le 17 septembre, dans le Grand Journal, Hedwige Chevrillon a reçu Philippe Douste-Blazy, secrétaire général adjoint de l'ONU, sur BFM Business. Chaque soir, le Grand Journal, Hedwige Chevrillon...
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La France restera "mobilisée pour sanctionner l'usage d'armes chimiques par le régime syrien et le dissuader de recommencer", a annoncé la présidence française à l'issue d'un Conseil de...
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Les Etats-Unis ont apporté des preuves de l’utilisation d’armes chimiques en Syrie, et tiennent le régime Assad pour responsable de cette attaque qui aurait fait près de 1500 mort le 21 août....
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John Kerry, le secrétaire d’Etat américain l’a expliqué en filigrane ce vendredi après-midi lors d’une intervention solennelle, la seconde de la semaine. Pour Washington, il y a une...
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Avant toute action militaire, il faut attendre les résultats de l’enquête des experts de l’ONU sur l’attaque chimique du 21 août dernier près de Damas. Telle est désormais la position de...
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Au siège de l’ONU à New York, les cinq membres permanents du Conseil de sécurité se sont séparés en campant sur leurs positions. La Grande-Bretagne a détaillé sa résolution condamnant...
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Le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, a appelé mercredi les membres du Conseil de sécurité à s’unir pour la pays en Syrie. Un discours qui intervient alors que la Russie et...
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C’est ici que se décide normalement la justice du monde. Ici que plusieurs fois se sont réunis les membres du conseil au sujet de la Syrie, sans succès. Le Conseil de sécurité de l’ONU...
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Photos et cartes à l’appui, l’opposition syrienne, réunie à Istanbul en Turquie, a organisé une conférence de presse sur ce qu’elle considère déjà comme la pire attaque dont elle ait...
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La ministre du Droit des femmes a rencontré lundi à New-York l’actrice Angelina Jolie à l’occasion d’une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU sur une résolution qui vise à lutter contre les exactions sexuelles dans les conflits.
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