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Priorité à l'Europe ! C'est l'une des promesses de campagne d'Emmanuel Macron qui a reçu hier le président du conseil européen à l'Elysée. Visiblement sous le charme, le Polonais Donald Tusk ne tarie pas d'éloges à l'égard du jeune chef de l'Etat français qui veut 'refonder l'Union'. 'L'Europe a besoin de votre énergie, votre imagination et votre courage. Et quand je parle d'Europe, je ne pense pas aux institutions ou à la bureaucratie, mais aux millions d'Européens qui voient en votre victoire un signe d'espoir', a déclaré hier Emmanuel 'Je veux redire, pour achever ce propos liminaire, l'importance que revêt pour moi ce projet européen, ma volonté de travailler avec les institutions européennes. Je compte beaucoup sur le Président Tusk et son leadership pour aller encore plus loin dans ce travail de refondation et de ré-enclenchement d'une ambition européenne.' Signe de l'engagement du nouveau président, la nomination de Jean-Yves Le Drian au poste de ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, rebaptisé pour l'occasion. Il sera secondé par Marielle de Sarnez, euroduputée depuis près de 18 ans.
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La Turquie dans le viseur du Conseil de l'Europe. L'institution, qui siège à Strasbourg, a décidé d'ouvrir une procédure de suivi à l'encontre du pays. La résolution a été votée par l'assemblée parlementaire par 113 voix contre 45 et 12 abstentions. Celle-ci invoque la régression démocratique de la Turquie depuis le coup d'Etat manqué du 15 juillet dernier. L'Assemblée 's'inquiète que l'état d'urgence [qui a suivi le coup d'Etat manqué], serve non seulement à exclure des institutions étatiques les personnes impliquées dans le coup d'Etat, mais également à faire taire toutes les voix critiques et à générer un climat de crainte parmi les citoyens ordinaires et les universitaires, au sein des organisations non gouvernementales et des médias indépendants, au risque d'ébranler les fondations d'un Etat démocratique'. La Turquie a déjà fait l'objet d'une procédure de suivi entre 1996 et 2004. Cette mesure soumet le pays à un contrôle plus étroit du respect de ses engagements en matière de droits de l'homme, engagements auxquels il a souscrit en adhérant au Conseil de l'Europe. L'organisme comprend 47 Etats membres dont les 28 de l'Union européenne. Le ministère turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, a fermement condamné cette décision. Il l'a jugée 'injuste' et a estimé qu'Ankara n'avait d'autre choix que de 'reconsidérer les termes de sa relation' avec le conseil de l'Europe. Il a ajouté que la xénophobie et de l'islamophobie 'se propageaient de façon violente' en Europe. Le Conseil de l'Europe s'inquiète également de la régression de l'Etat de droit, et de la concentration des pouvoirs opérée par Recep Tayyip Erdogan depuis le référendum du 16 avril. Le camp du président turc avait remporté le scrutin d'une courte tête avec 51,4% des voix. Ce mardi, une haute cour administrative turque a rejeté un recours du principal parti d'opposition concernant le référendum. Le CHP (pro-kurde) contestait la légalité d'une décision de dernière minute du Haut-Conseil électoral turc (YSK) de considérer comme valides les bulletins de vote non marqués du sceau officiel, affirmant qu'elle pourrait avoir favorisé la victoire du camp du oui.
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Dans son récent rapport, la Commission européenne contre le racisme et l'intolérance s'inquiète de la montée en puissance des violences racistes, homophobes, anti-roms, antisémites et islamophobes en France. Elle accuse notamment certaines personnalités politiques de banaliser le racisme. Puis, elle va même jusqu'à annoncer une contre-vérité en protestant contre les mesures concernant le port du voile islamique. L'utilisation par Bruxelles de ce concept d'islamophobie rend toutefois perplexe. Ce rapport mérite de la rigueur et de l'honnêteté intellectuelle. - Bourdin Direct, du mercredi 2 mars 2016, sur RMC.
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Le Conseil de l'Europe s'inquiète des dysfonctionnement de la démocratie et de l'Etat de droit dans certains de ses 47 Etats membres. Le rapport publié par le Secretaire général de l'organisation paneuropéenne pointe en particulier deux secteurs où les défaillances sont courantes. ' Il y a de sérieux problèmes dans un tiers des Etats membres en ce qui concerne l'indépendance de la justice et la liberté des médias, or évidemment, ces deux institutions - les médias et les tribunaux - sont indispensables pour une vraie démocratie ', a expliqué Thorbjorn Jagland au micro d'Euronews. Parmi les pays cités pour les défaillances dans le système judiciaire se trouvent la Russie et la Turquie mais aussi l'Italie où les procédures sont jugées beaucoup trop longues.
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REPORTAGE - Le pape François effectue mardi à Strasbourg une visite éclair aux institutions européennes. Le but est d'exhorter un continent en crise à rester ouvert aux étrangers et de continuer à oeuvrer pour la justice dans le monde. Ce déplacement de quatre heures, le plus court d'un pape à l'étranger, le verra prendre la parole devant le Parlement européen et le Conseil de l'Europe. Un évènement à laquelle la ville alsacienne se prépare.
Société
Alors que le Conseil d’Etat avait tranché pour l’arrêt des soins administrés à Vincent Lambert, la Cour Européenne des Droits de l’Homme a ordonné l’inverse après avoir été saisie par ses parents. Mais quelle est cette organisation ? Planet.fr fait le point sur cette institution en vigeur depuis 1959.
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