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La ministre de l'Education nationale, attaquée pour sa réforme du collège, peut compter sur le soutien sans faille de Manuel Valls. 
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"Je ne comprends même pas qu'il n'ait pas pu mesurer l'impact qu'aurait cette aller-retour !", s'interroge Marie-Noëlle Lienemann. La sénatrice de Paris ne comprends que Manuel Valls, ce "fin limier de la communication", n'ait pas anticipé la très mauvaise perception de son aller-retour en jet privé à Berlin pour assister à la finale de la Ligue de Champions. Revoir l'intégralité de l'émission ici
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Le congrès du PS, qui s'est tenu ce week-end à Poitiers, devait se dérouler sans vagues. Il y a deux semaines, les militants ont tranché sur l'orientation politique du parti : la ligne réformiste soutenue par le gouvernement et menée par Jean-Christophe Cambadélis l'a emporté avec près de 70% des suffrages. Ce week-end devait simplement acter ce vote, et amorcer le rassemblement du PS. Mais samedi soir, l'aile gauche du parti a décidé de ne pas ratifier " l'adresse au peuple " du Premier secrétaire, sorte de texte de synthèse. L'unité et le rassemblement semblent plus que jamais difficiles au PS et la bataille interne entre tenants de la ligne réformiste et " frondeurs " ne faiblit pas. Et comme pour mettre de l'huile sur le feu, Arnaud Montebourg réapparait hier matin, par voie de presse. Dans une tribune cosignée avec le banquier Mathieu Pigasse dans le Journal du Dimanche, l'ancien ministre déclare : " Nous marchons droit vers le désastre ". Et il ajoute : " Est-il encore possible de sauver ce quinquennat et de le rendre enfin utile à notre pays ? Est-il encore possible d'éviter le désastre politique et moral pour cette gauche de gouvernement qui semble avoir abandonné la France ? " La charge contre le gouvernement et en priorité contre le couple exécutif est violente. Christian Paul, le chef de file des " frondeurs " s'en est réjoui. Si le congrès avait pour but de faire cesser les divisions au sein du parti et de le mettre en ordre de marche pour tenter d'assurer une victoire en 2017, c'est bien l'inverse qui s'est produit. Deux camps semblent désormais irréconciliables au PS. L'unité est-elle possible au Parti socialiste ? Comment réconcilier réformistes et frondeurs ? Le PS pourrait-il imploser ? Les invités d'Arnaud Ardoin en débattent ce soir sur le plateau de Ça vous regarde. Invités : Christophe Caresche, député PS de Paris Stéphane Rozès, président de CAP et enseignant à Sciences-po et HEC François d'Orcival, président du Comité éditorial de Valeurs actuelles Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice PS de Paris Question JDD : Arnaud Montebourg a-t-il raison de contester la politique économique du gouvernement ? Votez sur LeJDD.fr.
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Certains membres du Parti socialiste et du gouvernement ont brillé par leur absence lors du congrès de leur parti ce week end à Poitiers. Que ce soit par stratégie, par obligation ou bien parce qu'ils n'étaient pas les bienvenus, ils ont fait le choix de ne pas s'y rendre.
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"Est-ce que le gouvernement a les moyens de sa politique? Je n'ai pas entendu de réponse nouvelle", a déploré au micro de BFMTV ce samedi le député Christian Paul, porte-voix de l'aile gauche du parti et des "frondeurs", réagissant à chaud au discours de Manuel Valls, à Poitiers.
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Au micro des chaînes parlementaires, Jean-Marc Ayrault estime que ce congrès de Poitiers est un moment "d'apaisement". L'ancien Premier ministre s'est exprimé en faveur d'un rassemblement "avec les écologistes et les radicaux de gauche" comme au début du quinquennat. A propos de sa "vie d'après", l'ancien maire de Nantes dit travailler à la réforme fiscale à l'Assemblée nationale. "J'essaie d'être utile," a-t-il conclu.
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Christian Paul, le premier signataire de la motion B, celle dite des "Frondeurs", a pris la parole juste avant Manuel Valls samedi 6 juin au 77e congrès du Parti socialiste. Le tenant de la motion B a insisté sur l'importance des citoyens dans le prochain PS. "Si j'avais 18 ans aujourd'hui, l'âge que j'avais quand j'ai adhéré au PS, que choisir entre deux jours ici à Poitiers ou deux jours à Madrid ou Barcelone ?" interroge l'élu, très applaudi. "Je regarde vers l'Espagne", ajoute le premier signataire arrivé en deuxième position (29%) auprès des militants. "Quand la gauche se rassemble sur un programme de gauche elle bat la droite veillons à ce que Podemos ne ringardise pas le PS" et d'ajouter ce conseil : "Évitons de considérer les militants comme des figurants". Le député PS a ajouté, en citant Tchékhov "Des formes nouvelles sinon rien" Le frondeur à l'Assemblée nationale l'assure à la tribune : "L'unité du PS n'est pas en danger. "
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Les militants socialistes ont effectué un choix clair lors de la première étape vers le congrès du parti à Poitiers début juin. La motion A, portée par le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, a obtenu 60% des voix. Les militants ont aussi conforté le cap social-libéral du gouvernement. Mais les frondeurs ont toutefois réalisé un bon score (29%). La route pour la présidentielle de 2017 n'est pas totalement dégagée pour le chef de l'État.
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Depuis hier, le président de la République a reçu une nouvelle annonce réconfortante. Mais il a d’autres raisons qui lui font espérer le meilleur pour l’avenir.
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Quelle orientation pour le parti socialiste ? Aujourd'hui quelque 131 000 militants socialistes doivent trancher entre quatre motions, avant un congrès qui se tiendra entre le 5 et le 7 juin à Poitiers. Objectif : renouveler les instances du parti avant l'élection présidentielle de 2017. Jean-Christophe Cambadélis porte la motion A, soutenue par le gouvernement. La motion B rassemble, elle, les fameux " frondeurs ". " Il n'y a pas de victoire envisageable pour une gauche qui délaisserait le combat des valeurs. ", explique le texte. En clair : Si elle veut gagner, la gauche doit se recentrer sur des valeurs de justice sociale. Karine Berger, députée, se pose elle en 3ème voie avec sa motion D. Une voie intermédiaire entre la motion du gouvernement et celle des frondeurs, qui devrait remporter 15% des suffrages à l'issue du vote. Enfin la motion C, portée par Florence Augier est " l'oeuvre collégiale de militantes et de militants de terrain ". La semaine prochaine, les militants seront appelés à départager les premiers signataires des deux motions arrivées en tête afin de désigner le premier secrétaire du parti. Puis le congrès entérinera ces deux votes et désignera les instances nationales. Quel parti socialiste les militants choisiront-ils de mettre en place ? Ce 77ème congrès du PS parviendra-t-il à créer une unité en vue de 2017 ? Les invités d'Arnaud Ardoin en débattent ce soir sur le plateau de Ça vous regarde. Invités : Christophe Caresche, député PS de Paris et porte-parole de la motion A François Kalfon, secrétaire national PS en charge du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, signataire de la motion B Eric Dupin, journaliste politique et essayiste, auteur de Les Défricheurs : voyage dans la France qui innove vraiment, La Découverte, 2014 Roland Cayrol, politologue et directeur du Centre d'Etudes et d'Analyses (CETAN) Question JDD : Les " frondeurs " doivent-ils quitter le PS ?
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