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Avec: Gilbert Cette, professeur à l'Université d'Aix-Marseille II. Gilles Le Gendre, fondateur d'Explora & Cie, agence d'intelligence et de communication stratégique. Et Ludovic Subran, chef économiste d'Euler Hermès. - Les Experts, du lundi 13 juin 2016, présenté par Nicolas Doze, sur BFM Business.
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Avec: Gilbert Cette, professeur à l'Université d'Aix-Marseille II. Gilles Le Gendre, fondateur d'Explora & Cie, agence d'intelligence et de communication stratégique. Et Ludovic Subran, chef économiste d'Euler Hermès. - Les Experts, du lundi 13 juin 2016, présenté par Nicolas Doze, sur BFM Business.
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A chaque jour qui passe, la France s'enlise un peu plus dans les conflits sociaux. Alors que les actions du syndicat CGT se poursuivent contre le projet de loi sur le travail, les transports seront eux aussi affectés par les grèves à compter de ce mardi soir. Daniel Giovagnoli, qui travaille dans l'industrie pétrochimique, a participé au blocage d'une zone logistique près de Marseille. Ce militant fustige la politique du président Hollande : 'Qu'est-ce qu'il connaît du monde du travail, parce qu'il a fait l'ENA ou Sciences Po ! Ils veulent réformer le code du travail mais ils ne savent pas ce qui fait le mot travail. Ils ne savent pas ce que ça signifie, ces gens-là.' 'Y'a pas de honte quand on est un dirigeant politique, qu'on s'est trompé, à revenir sur ses décisions et à créer les conditions pour que de manière apaisée on puisse parler de progrès social dans ce pays', assure Olivier Matteu, un dirigeant de la CGT. Mais François Hollande n'entend pas céder. Dans une interview au quotidien Sud-Ouest, le président français affirme que le projet de loi ne sera ni retiré ni dénaturé. Il compte même le faire appliquer dès septembre. Or à dix jours de l'ouverture de l'Euro de football en France, des raffineries et des dépôts de carburant restent bloqués par les opposants à la loi. Mais elle n'est pas la seule raison de la grogne et des grèves annoncées dans les transports. A la SNCF, c'est la réorganisation du travail pour introduire plus de flexibilité qui fait grincer des dents, tandis que les contrôleurs aériens protestent notamment contre la baisse des effectifs. Avec AFP
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En arborant sur son blog le drapeau confédéré, Dylann Roof, qui abattu 9 personnes dans une église noire de Charleston, en Caroline du sud, a relancé un vieux débat qui peut être cette fois aboutira à la suppression de ce drapeau de la discorde. Partie intégrante de l'histoire et de l'héritage du sud des Etats-Unis pour les uns, symbole de racisme et de ségrégation pour les autres, ce n'est pas la première fois qu'il est l'objet de polémique. A Charleston, depuis la tuerie, ils sont nombreux à réclamer que cet Etat l'abandonne une fois pour toutes. 'Lorsqu'on sait que ce drapeau est utilisé comme symbole de la haine, comme outil de la haine, comme inspiration de la haine et de la violence, ce symbole doit être détruit' a martelé Cornell William Brooks, le président de l'Association nationale pour la promotion des gens de couleur. La Caroline du Sud est le seul Etat des Etats-Unis d'Amérique à l'utiliser encore sous sa forme initiale. A l'origine, les étoiles du drapeau représentent les Etats du sud qui refusaient l'abolition de l'esclavage. 'C'est une terrible insulte pour les habitants noirs de l'État de la Caroline du Sud, dit cet habitant. Il est le symbole qu'ils sont des citoyens inférieurs, et ils ne sont pas, ils sont égaux. La Caroline du Sud est un Etat de la diversité, et nous devons nous en réjouir.' Outre la Caroline du sud, les drapeaux de sept autres Etats du sud s'inspirent encore du drapeau confédéré : l'Arkansas, la Géorgie, le Mississipi, le Tenessee, l'Alabama, la Caroline du Nord, et la Floride. Sujet de controverse, il est historiquement associé à l'esclavagisme, plus tard, il a été largement utilisé par les ségrégationistes, avant l'abolition de l'apartheid. Dans les années 30, il se charge d'une symbolique résolument raciste, à cause du Ku Klux Klan qui en fait son emblème. Les partisans de l'organisation suprématiste blanche l'utilisent encore aujourd'hui. 'Ce drapeau, même s'il fait partie intégrante de notre passé, ne représente pas l'avenir d'un grand Etat comme le nôtre. Mon espoir, c'est qu'en enlevant un symbole qui nous divise, notre Etat puisse aller de l'avant dans l'harmonie, et que nous puissions honorer la mémoire des neuf victimes' a assuré la gouverneur républicaine de Caroline du sud. Mais Nikki Haley n'a pas d'autorité légale sur l'emblème confédéré. Il lui faudra obtenir des élus de l'Etat qu'ils votent la suppression du drapeau controversé
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Un semblant de calme est revenu à Baltimore, cette ville américaine de 620 000 habitants non loin de Washington. Des émeutes avaient éclaté lundi à l'issue des funérailles d'un jeune Noir mort après son arrestation par la police. Depuis la municipalité a instauré un couvre-feu nocturne, et ce sont les habitants de la ville qui ont appellé les casseurs éà rentrer chez eux. Quelques échauffourées ont cependant eu lieu, 10 personnes ont été arrêtées pour violation du couvre-feu. Rien à voir avec la violence des jours précédents. La mort de Freddy Gray n'est pas un cas isolé à Baltimore. Selon une association de défense des libertés (American Civil Liberties Union), 31 personnes sont mortes ici après une confrontation avec la police entre 2010 et 2014.
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Les émeutes de Baltimore sont parmi les plus graves qui se sont produites aux Etats-Unis ces derniers mois. Commerces vandalisés, 15 bâtiments incendiés, 202 arrestations, 15 policiers blessés, déploiement de la Garde Nationale, une ville sous couvre-feu. Située sur la côte est des Etats-Unis, Baltimore était la sixième ville du pays, avec 950 000 habitants en 1950. Aujourd'hui, ils sont 620 000, dont 63% de noirs. Les émeutes ont éclaté dans le quartier de Sandtown-Winchester, où habitait Freddie Gray, le jeune noir décédé. Un quartier où le chômage touche 20% des adultes, et où la moitié des foyers ont un revenu annuel inférieur à 25 000 dollars, c'est-à-dire au bord de la pauvreté. Dans les quartiers pauvres de l'est et de l'ouest de Baltimore, on a le sentiment d'être laissé pour compte, brutalisé par la police. 'Je suis triste pour les jeunes pris dans tout cela, dit cette habitante. Je comprends qu'ils soient en colère, ils ont l'impression que personne ne veut d'eux, mais Martin Luther King le disait pacifiquement.' Car il y a un autre Baltimore, celui de son port rénové, que les autorités locales érigent en vitrine d'une ville qui pour la première fois depuis un demi-siècle renoue avec la croissance démographique, et attire les investissements. C'est le Baltimore avec un taux de chômage à 8,4%, celui des gagnants de la reprise économique. Car en termes d'inégalités, Baltimore se place en douzième position parmi les 50 grandes villes des Etats-Unis. Elle affiche aussi un taux de pauvreté à près de 24% alors que dans l'état de Maryland est à 9,8% Trop de coïncidences entre Baltimore et les évènements de Ferguson en 2014, comme l'a souligné le président Obama. Depuis, il y a eu trop d'exemples d'interactions entre police et afro-américains souvent pauvres, qui soulèvent des questions. Une crise qui vient de loin, nourrie par l'exclusion sociale et le désespoir économique. Barack Obama a insisté : 'Nous ne pouvons pas laisser cela seulement entre les mains de la police. Ils doivent faire leur auto-critique. Certaines communautés doivent faire leur auto-critique. Je pense aussi que nous, en tant que pays, nous devons faire notre auto-critique.'
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Retour sur la gestion des conflits sociaux par François Hollande, avec Guillaume Tabard, rédacteur en chef et éditorialiste politique au Figaro, et Laurent Neumann, éditorialiste politique de BFMTV. Poursuite de la grève des cheminots, manifestations des intermittents du spectacle ou encore la contestation des frondeurs socialistes et des écologistes, le climat social et politique monte d'un cran à l'approche de l'été. Le président de la République affiche la fermeté face à la première véritable épreuve sociale de son mandat et il est déterminé à tenir bon pour imposer sa ligne réformiste.
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BFM Politique: Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale, répond aux questions d'Apolline de Malherbe sur la grève de la SCNF et la réforme ferroviaire, sur le PS année zéro et sur les conflits sociaux qui se multiplient.
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BFM Politique: Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale, et Laurence Parisot, ancienne présidente du Medef.
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BFM Politique: L'After RMC: Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale, répond aux questions d'Annabel Roger.
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A 16 jours du lancement officiel de la coupe du monde au Brésil, les rues et la colère de la population ne se calment pas. Mardi, le célèbre chef indien Raoni, défenseur de l'Amazonie, et des centaines d'indigènes se sont joints aux cortèges des manifestants. Manifestants, vieillards et enfants compris, dispersés sans ménagement par des policiers du bataillon de choc. Car, n'en déplaise aux dirigeants du football international, ici, on parle plus misère que ballon rond. Ce graphiti a fait le tour du monde et résume l'état d'esprit d'une partie de la population brésilienne. Partout le même message. Trop d'argent pour le foot, pas assez pour les gens. 'Selon moi, la Coupe du monde aurait du avoir lieu à un autre moment, dans un pays vraiment en état de l'accueillir déplore cette femme. Ce n'est pas bien de leur part de dépenser des milliards et des milliards pour le Mondial.' Si les Brésiliens profitent du coup de projecteur sur leur pays pour faire entendre leurs revendications, celles-ci ne sont pas nouvelles pour autant. Le coût de la vie est très élevé, et les services publics, santé, éducation entre autres, manquent d'argent et donc de qualité. 'Il n'y a pas de services de santé dans la région, se plaint cette Brésilienne. Nous n'avons pas de cabinet médical, pas d'hôpital. Et pourquoi? Parce qu'ils ont choisi de ne pas allouer d'argent à ''la santé ou l'éducation, mais à ces travaux, qui n'ont fait qu'aggraver nos problèmes de logement.' Le Brésil va dépenser 11 milliards d'euros. Astronomique pour la population, qui soutient de moins en moins l'évènement. Dans l'euphorie de la sélection du pays en 2007, 80 % des Brésiliens étaient satisfaits. Ils sont moins de 50 % aujourd'hui, et 55 % d'entre eux pensent que le Mondial affectera plus l'économie qu'il ne lui apportera de bénéfices. D'autant que les gains prévus sont plus faibles que les coûts : on table sur 600 000 touristes, qui rapporteraient 1,9 milliard, et 3 millions de Brésiliens qui dépenseraient près de 6 milliards. Mais on sait que les effets escomptés de ces évènements sont généralement surévalués. L'Afrique du sud en fut l'exemple le plus frappant. Quoiqu'il en soit, si les Brésiliens aiment le foot et vénèrent leur équipe, ils ne désarment pas, à l'image de ces enseignants, manifestant il y a quelques jours au passage du bus de l'équipe nationale.
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