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Dans le nord de la Jordanie, le camp de Zaatari est l'un des plus grands au monde. Malgré des conditions de vie précaires et un avenir incertain, le taux de natalité est supérieur au reste du pays. Shible Sahbani, Coordinateur humanitaire pour l'Agence de l'Onu pour la Population, nous explique comment les femmes sont formées à la planification familiale par le dispensaire pour femmes du camp.
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Un raid aérien a frappé un hôpital, situé dans la localité d'Ahsem, dans la province d'Idlbeb. Au moins trois personnes ont été tuées, dont un enfant. Cette région est contrôlée principalement par une coalition de groupes rebelles islamistes, en tête desquels le Front al-Nosra, qui est exclu de la trêve décrétée par le régime depuis la fin du Ramadan. Trêve qui aurait été prolongée ce matin de 72 heures. Mais sur le terrain, les violences se poursuivent, notamment à Alep, la deuxième ville du pays. Les rebelles ont tiré hier des dizaines de roquettes sur des quartiers contrôlés par le régime, qui a répliqué par des frappes aériennes. Une vingtaine de civils auraient été tués dans ces bombardements, des deux côtés de la ville. L'objectif prioritaire des insurgés est de reprendre le contrôle de la route du Castello, leur principal axe de ravitaillement vers Alep, qui a été coupé la semaine dernière par l'armée de Bachar al-Assad. Depuis, le manque de produits de première nécessité et de carburant se fait sentir. Avec AFP, AP
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Deux pilotes russes sont morts ce vendredi près de Palmyre, dans le centre de la Syrie, après que leur hélicoptère a été abattu. 12 combattants russes ont péri dans le conflit depuis le début des bombardements de la Russie en septembre. Un retrait de la majeure partie de son contingent militaire avait été annoncé en mars, mais des frappes ciblées en soutien aux forces de Bachar al-Assad se poursuivent.
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Malgré l'annonce d'une trêve par le régime syrien, de violents combats font rage dans la région d'Alep. L'armée de Bachar el-Assad cherche à reprendre le contrôle du dernier axe d'approvisionnement des insurgés. la route dite du Castello. Bombardée à plusieurs reprises dans le passé, c'est la première fois que les troupes d'Assad sont aussi proches de la contrôler au sol. Si elles y parviennent, les groupes rebelles se retrouveraient totalement assiégés. Mercredi le président syrien a décrété un 'régime de silence', pour tout le territoire et pour une durée de 72 heures. Cette annonce a coïncidé avec la fin du mois de jeûne du ramadan. Si sur le terrain les armes ne se sont pas tues, les affrontements ont toutefois baissé en intensité.
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Un 'régime de calme'. C'est la formule choisie par le pouvoir Syrien, qui a décrété un cessez-le-feu de 72 heure, pour célébrer la fin du ramadan, ce mercredi. Mais d'après les rebelles de Djaïch al Islam, les forces gouvernementales ont lancé dans la matinée l'assaut sur Maïdaa, localité située dans la région de la Ghouta orientale. Les affrontements se poursuivent, affirme l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). A l'occasion d'un rare déplacement à Homs, le chef d'État syrien Bachar Al-Assad a observé devant les caméras de télévision la prière de l'Aïd el-Fitr. Dans le même temps des pilonnages et des frappes aériennes avaient lieu à Alep, deuxième ville du pays, faisant au moins un mort dans le quartier al-Machad tenu par les rebelles. Le chef de la diplomatie américaine John Kerry a salué depuis la capitale géorgienne Tbilissi le cessez-le-feu annoncé par l'armée syrienne. Il a affirmé être en discussion avec la Russie pour étudier la possibilité d'étendre cette trêve, qu'il a jugé insuffisante. Dans les villes qui sont épargnées par les combats, les syriens se rendent au marché pour acheter des pâtisseries, et des cadeaux. Ils espèrent que cette trêve de trois jours leur permettra de rendre visite à leurs proches, et fêter avec eux la rupture du jeûne. Avant le retour déjà programmé de la guerre.
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Kefah Ali Deeb est une réfugiée syrienne qui vit désormais à Berlin. Elle fait partie des 19 guides syriens et irakiens qui travaillent sur l'île aux musées. Elle accompagne des touristes arabophones notamment lors de leur visite au Musée de Pergame, qui abrite la collection d'antiquités, le musée du Proche-Orient et le musée de l'art islamique. Kefah Ali Deeb : 'Tout le monde ne parle que de la guerre. Personne n'essaye de rappeler aux gens ce qu'était la Syrie.' Membre de l'opposition syrienne, Kefah Ali Deeb a été emprisonnée à quatre reprises par le régime syrien avant de prendre la fuite. Elle est fière désormais de faire partie du projet Multaka (soit le point de rendez vous) où se retrouvent ces nouveaux guides mais aussi des réfugiés syriens. Kefah Ali Deeb : 'Dans le musée où je travaille se trouvent de nombreux objets qui viennent de Syrie. Au moins ils sont ici en sécurité, la guerre ne va pas les détruire et les gens du monde entier peuvent venir ici et mieux connaître notre héritage et notre histoire. (...)Les Allemands ont une expérience étonnante parce qu'ils ont dû reconstruire leur pays après la guerre, ce pays était détruit, cette ville de Berlin était à terre donc ça me donne de l'espoir. Bien sûr nous pouvons reconstruire notre pays après la guerre.' Après avoir accueilli plus d'un million de demandeurs d'asiles en 2015, l'Allemagne travaille désormais à l'intégration de ces nouveaux venus.
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Les 'révélations' du président syrien à la télévision australienne : Dans une interview, Bachar el-Assad accuse l'Ouest de vouloir traiter avec lui secrètement pour aider son gouvernement à combattre les militants islamistes impliqués dans la guerre en Syrie. Bachar el-Assad : 'En fait, il y a un double standard pour l'Ouest en général. Ils nous attaquent politiquement et ils nous envoient des officiels pour traiter avec nous sous la table, spécialement en matière de sécurité, y compris votre gouvernement australien. Ils font tous la même chose. Ils ne veulent pas mettre en colère les Etats-Unis. En fait, la plupart des responsables occidentaux répètent ce que disent les Etats-Unis. C'est la réalité'. Officiellement aucune négociation n'a lieu entre les puissances de l'Ouest et le régime syrien. Sur le terrain, le pilote d'un avion syrien a été capturé et tué par des rebelles islamistes selon l'armée syrienne. Damas affirme que l'appareil a été victime d'un incident technique mais les rebelles du groupe Jaich al-Islam disent avoir abattu l'appareil et accusent le front Al-Nosra d'avoir exécuté le pilote.
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Les forces antidjihadistes sont entrées pour la première fois à Manbij (ou Minjeb), trois semaines après le début de l'offensive visant à reprendre cette ville stratégique. Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), de violents combats de rue opposent les combattants arabo-kurdes, soutenus par la coalition internationale, à ceux du groupe État islamique. Manbij est située est tout près de la frontière turque. La perte de cette ville priverait les djihadistes d'une importante route d'approvisionnement vers Raqqa, la capitale autoproclamée du groupe Etat islamique. Cette offensive aurait déjà fait une soixantaine de morts dans les rangs des forces-arabo-kurdes, qui progressent lentement en raison des attaques kamikazes et des mines. De leur côté, les avions de la coalition internationale multiplient les raids sur des positions des djihadistes pour empêcher toute contre-offensive. Les forces arabo-kurdes sont entrées à #Manbij, fief de l'EI #syrie https://t.co/vMQCkOnC8v pic.twitter.com/QgjyJZqL5Z- L'Orient-Le Jour (@LOrientLeJour) 23 juin 2016 Avec AFP
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En Syrie, la trêve de 48 heures annoncée par la Russie sur la région d'Alep à partir de jeudi à l'aube a été rompue dès les premières heures. Des sources sur place évoquent des raids du régime de Bachar el-Assad, mais également en provenance de quartiers contrôlés par les rebelles. Le conseiller spécial de l'ONU pour la Syrie, Jan Egeland, espère malgré tout une prolongation. 'J'espère et je prie qu'elle soit prolongée, que les habitants d'Alep puissent profiter du répit et que nous puissions leur apporter de l'aide. Nous allons aujourd'hui à Afrin, au Nord d'Alep, où 50 mille personnes n'ont pas reçu d'aide depuis très longtemps.' De son côté, le ministère syrien des affaires étrangères 'condamne fermement' la présence de forces spéciale française et allemande dans les régions du nord du pays, et notamment à Kobane et Minbej. L'Allemagne a démenti l'information, mais Paris a récemment reconnu avoir envoyé des éléments pour conseiller les forces kurdes de Syrie qui combattent l'État islamique. Damas dénonce une violation de la souveraineté de la Syrie.
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En Syrie, un double attentat-suicide a fait au moins vingt morts, dont treize civils, dans la banlieue de Damas ce samedi. D'après l'Observatoire Syrien des Droits de l'Homme, plusieurs déflagrations ont touché le mausolée chiite de Sayeda Zeinab. Un kamikaze a activé sa charge à l'entrée du sanctuaire, près d'un barrage tenu par des miliciens loyalistes, et une voiture piégée a explosé dans une rue du secteur. L'attaque, qui a fait aussi plus d'une trentaine de blessés, a été revendiquée par le groupe Etat Islamique. Shia shrine near Damascus hit by double bomb attack https://t.co/2GbcN3HBI1- The Guardian (@guardian) 11 juin 2016 L'organisation terroriste sunnite avait déjà frappé au même endroit en avril, faisant une dizaine de victimes. Depuis, des points de contrôle tenus par le régime ont été mis en place dans cette zone, qui faisait déjà l'objet de mesures de sécurité. Ces derniers mois, le sanctuaire a été visé par plusieurs attentats, dont un, particulièrement meurtrier, au mois de février, dans lequel plus de 130 personnes avaient trouvé la mort.
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La ville de Daraya, en Syrie, a été la cible de largages aveugles de barils d'explosifs toute la matinée de ce vendredi, empêchant la poursuite de la distribution d'aide alimentaire et médicale des Nations Unies. Dans la nuit, neuf camions sont arrivés dans la ville et ont commencé le déchargement des précieux cartons, les premiers à arriver à la population depuis quatre ans... Entre 4.000 et 8.000 personnes vivent toujours dans cette ville qui ne se trouve qu'à 10km de Damas. L'ONU s'est réjouie de l'arrivée de l'aide à Daraya, mais elle continue à 'réclamer l'accès inconditionnel et sans entrave aux zones assiégées partout en Syrie'. Fief rebelle très symbolique, Daraya a été l'une des premières villes à se soulever contre le régime, et l'une des premières aussi à être assiégée.
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L'armée syrienne affirme progresser dans le fief du groupe Etat islamique : la province de Raqqa, où elle vient d'entrer pour la première fois depuis deux ans, avec l'appui de l'aviation russe. Premier objectif pour les forces de Bachar al-Assad : reprendre la ville de Tabqa, située à une cinquantaine de kilomètres de Raqqa, la capitale autoproclamée des djihadistes. les combats ont fait une trentaine de morts, principalement des combattants de l'EI selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme. Les orgues de Staline accompagnent,de leur mélodie,l'avancée de l'armée #Syrie-nne #Tabqa https://t.co/ZHYdbfn3E6 #MereDeTouteLesBatailles- Netchys (@netchys) 4 juin 2016 Sur un autre front dans la province de Raqqa, mais aussi vers la ville de Minbej, dans la province d'Alep, l'État islamique fait face également à une offensive de combattants kurdes et arabes, appuyés par les raids de la coalition internationale. Des avions décollent du navire américain USS Harry S.Truman en Méditerranée pour frapper des positions des djihadistes en Syrie en Irak. USS Porter in Midtrn with U.S carrier USS Harry Truman pic.twitter.com/2wLTPUffSj https://t.co/1xMBkfIDRM- Liveuamap (@Liveuamap) 5 juin 2016 Enfin, la ville d'Alep a été le théâtre de nouveau de bombardements meurtriers, de toutes parts. Au moins, seize civils ont été tués par des frappes du régime sur des quartiers rebelles.
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Les militants du Front al-Nosra ont procédé à des bombardements sur la ville d'Alep, selon le Centre russe de surveillance du cessez-le-feu, qui fait état de quarantaine morts et d'une centaine de blessés. Les tirs auraient visé des secteurs habités non seulement par les forces gouvernementales et les troupes kurdes, mais aussi par des civils. Par ailleurs, selon la même source, plus de 1.000 militants ont entamé une offensive contre les positions de l'armée syrienne, au sud-ouest d'Alep. On apprend aussi que des troupes turques opèrent dans la région. Des milliers de civils sont pris au piège des combats qui font rage dans la deuxième ville du pays. Ce vendredi, près de soixante civils ont péri dans des frappes de l'aviation du régime sur des quartiers contrôlés par les rebelles.
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Envoyer de l'aide aux 19 zones assiégées en Syrie. C'est la demande insistante des Nations Unies. 600 000 personnes vivent dans ces zones encerclées par les belligérants, essentiellement les troupes du régime. L'aide serait envoyée par largages aériens. Mais cela fait l'objet de longues tractations et l'ONU redoute les risques. 'L'accord du gouvernement est nécessaire pour assurer la sécurité, mais cela pourrait ne pas être suffisant, a expliqué l'envoyé spécial adjoint pour la Syrie, Ramzy Ezzeldin Ramzy. Comme vous le savez, il y a d'autres groupes en Syrie qui pourraient avoir la capacité de rendre cette opération dangereuse, et cela doit aussi être pris en compte.' Alors que l'opposition syrienne en exil réclame une trêve pour toute la durée du ramadan, une courte trêve de deux jours a permis d'acheminer dans la ville de Daraya, proche de Damas, de l'aide médicale et du lait pour bébé. Mais la nourriture n'était pas autorisée or une véritable famine sévit dans cette ville assiégée depuis quatre ans. Avec AFP #BREAKING: First humanitarian aid to reach people of #Daraya. We've just entered the city with UN & SYRedCrescent. pic.twitter.com/IYaPE7qCwT- ICRC Syria (@ICRC_sy) 1 juin 2016
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Au moins 42 civils auraient été tués par des raids aériens dans le nord de la Syrie ce mercredi. C'est l'Observatoire syrien des droits de l'Homme qui l'affirme. Il impute ces frappes à l'armée syrienne dans la province d'Idleb, au régime mais également aux Russes dans la province d'Alep, et à la coalition internationale dans la localité de Manbij. Dans cette zone de Manbij, près de la frontière turque, les combats font rage, et la coalition internationale conduite par les Etats-Unis appuie l'offensive des rebelles contre l'Etat islamique. Objectif : priver le groupe djihadiste de tout accès à la frontière turque. Sur le front humanitaire, une trêve de 48 heures a permis d'acheminer de l'aide dans les localités de Mouadamiya et de Daraya, toutes deux proches de Damas et tenues par les rebelles. Mais à Daraya, le régime a seulement laissé entrer de l'aide médicale, or la population manque cruellement de nourriture.
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Les combats s'intensifient en Syrie contre le groupe Etat islamique. Mercredi, l'armée turque a bombardé le nord de la ville d'Alep faisant 15 morts parmi les jihadistes. Alep, la ville aux vitres brisées https://t.co/jrErHcmq7J #AFP pic.twitter.com/oyaaw3Sk8Y- Agence France-Presse (@afpfr) 30 mai 2016 Depuis 9 jours, la coalition internationale, menée par les Etats-Unis a lancé une vaste offensive contre Daesh : un assaut qui aurait déjà fait plus de 70 morts dont 24 enfants recrutés par Daesh. Douze villages auraient déjà été repris. Mercredi la bataille s'est concentrée sur la région de Manbij à la frontière turque. Un secteur clé considéré comme la base logistique de Daesh pour le recrutement des combattants venus d'Europe. Avec AFP et Reuters
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Des bâtiments en feu dans la ville d'Idleb en Syrie, conséquence de frappes aériennes menées lundi soir sur cette ville contrôlée par des jihadistes et des rebelles. Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme, 23 civils auraient été tués et des dizaines d'autres blessés par des frappes menées par la Russie. La Turquie accuse également Moscou d'avoir visé une mosquée et un hôpital d'Idleb faisant plus de 60 morts et 200 blessés. #Turkey's Foreign Ministry strongly condemns #Russian airstrikes on #Idlib, #Syria, urges action by int'l community https://t.co/LfUtjmu6bk- SETA Foundation D.C. (@SETADC) 31 mai 2016 #Turkey Says #Russian Air Strikes In #Syrias #Idlib Killed 60 https://t.co/Y0OZ5s4pIl pic.twitter.com/3KQVbqMwf4- RiskMap (@Riskmapintel) 31 mai 2016 An aid worker with Save the Children has been killed in #Idlib airstrikes, #Syria. Statement: https://t.co/9rqpH4GP9f. Interviews available- SavetheChildren News (@SaveUKNews) 31 mai 2016 Mais la Russie, alliée du régime syrien, dément avoir lancé des frappes dans cette région. La province d'Idleb est quasiment sous contrôle de 'l'Armée de la conquête', une coalition composée du Front al-Nosra, la branche syrienne d'Al-Qaïda, et d'autres groupes jihadistes et rebelles islamistes. avec AFP
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Alors que l'opposition syrienne trébuche, les bombardements reprennent sur Alep. L'opposition syrienne a annoncé ce lundi qu'elle allait se réunir dans dix jours pour trouver un nouveau représentant à envoyer aux pourparlers de paix de Genève. Mohammed Allouche, son chef négociateur, a démissionné ce weekend. Il a expliqué son geste par l'échec du processus de Genève et l'incapacité de la communauté internationale à promouvoir la paix en Syrie. Aucune nouvelle rencontre de discussion n'est prévue avant deux ou trois semaines, précise l'ONU. Et de fait, un bombardement très lourd a eu lieu sur Alep dans la journée, montrant si besoin était que le cessez-le-feu n'était qu'un lointain souvenir. Dans le quartier de Kassara, toujours tenu par la rébellion, 35 personnes ont été tuées par des frappes de l'armée syrienne, selon l'OSDH, l'Observatoire syrien des Droits de l'Homme.
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En Syrie, une violente explosion a secoué un des quartiers de la ville d'Idlib, ce vendredi. Il y a plusieurs victimes mais on ne dispose pas de bilan plus précis. C'est une voiture piégée qui a explosé devant une mosquée de la ville. Aucune revendication pour l'heure. Idlib est située dans le nord-ouest de la Syrie. Elle est contrôlée par des groupes d'insurgés, notamment l'Armée syrienne libre ou encore le front Al-Nosra. Le conflit syrien dure depuis plus de 5 ans. Il a fait près de 280 000 morts, d'après les chiffres de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme, basé à Londres. Une trêve entre le gouvernement et les groupes rebelles non djihadistes est censée être observée depuis fin février. Mais elle est régulièrement violée.
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Les Forces démocratiques syriennes - composées de milices kurdes et de leurs alliés - ont quitté leur bastion de Tell Abyad, près de la frontière turque, et auraient atteint la ville d'Aïn Issa, à une soixantaine de kilomètres de Raqqa, considérée comme la 'capitale' du groupe Etat islamique. Leur objectif principal serait de libérer la banlieue nord de la ville, puis d'encercler entièrement la ville, avant de lancer l'offensive. Dans la banlieue de Damas, après l'appel de la Russie à y instaurer une trêve, deux zones clés sous contrôle rebelle étaient relativement calmes mardi. Dans le centre du pays, entre Palmyre et Homs, une base aérienne appelée T-4, utilisée par les forces russes, aurait été sérieusement endommagée par une attaque à l'artillerie du groupe État islamique, selon l'entreprise de renseignement américaine Stratfor. La Russie affirme que ces dégâts ont été causés il y a des mois. Sat images verify that T4 air base was severely damaged by an Islamic State artillery attack https://t.co/M3MktlbMhS pic.twitter.com/yMHJ91Dtd7- Stratfor (@Stratfor) 24. Mai 2016
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Les Forces démocratiques syriennes (FDS) ont annoncé le début des combats pour libérer le nord de la province de Raqa, le fief de l'Etat Islamique en Syrie. Cette faction créée en octobre dernier composée en majorité de kurdes et de rebelles syriens proches de l'ASL est appuyée par l'aviation de la coalition internationale menée par Washington, qui bombarde depuis ce matin les zones au nord de la ville. La ville de Raqa a également été visée par des 'frappes intenses' ce mardi affirme l'Observatoire Syrien des droits de l'homme (OSDH), qui évoque la mort d'au moins 22 djihadistes. Raqa, à 170 km d'Alep au Nord de la Syrie, est tombée aux mains du Front Al Nosra en mars 2013, puis trois mois plus tard, de l'Etat Islamique. La ville a déjà été brièvement bombardée par l'aviation syrienne l'an dernier, et le 15 novembre par l'aviation française en représailles aux attentats de Paris survenus deux jours plus tôt. La libération de Raqa et de Mossoul, en Irak, sont les deux principaux objectifs de la coalition internationale contre Daesh. En réponse, la Russie a affirmé par l'intermédiaire de son ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, être prête à se coordonner avec la coalition arabo-kurde et les États-Unis. Vendredi, le Pentagone avait écarté la possibilité de mener des frappes communes avec la Russie en Syrie Portrait of Iskander. Syrian Democratic Forces #SDF in the countryside of Ain Issa, North of ISIS stronghold #Raqqa pic.twitter.com/IAE8PMq1rK- Joey L. (@joeyldotcom) May 24, 2016
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Des frappes communes en Syrie : la Russie a proposé une alliance militaire, aux Etats-Unis, pour frapper conjoitement des cibles en Syrie. Mais la proposition a fait long feu, Washington l'a rejetée, en affirmant ne pas collaborer militairement avec la Russie. Les Etats-Unis précisent que les discussions continuent, pour mieux faire respecter la trêve des combats sur place. Les détails de ces discussions n'ont pas été précisés. Sergei Shoigu, ministre russe de la Défense : 'Nous proposons de démarrer le 25 mai des actions conjointes entre l'aviation russe et l'aviation des Etats-Unis et de la coalition internationale, avec la planification et l'exécution de frappes aériennes sur des cibles appartenant au Front al-Nosra, et à d'autres groupes paramilitaires illégaux, qui ne soutiennent pas le cessez-le-feu.' Pour le département d'Etat américain, les opérations russes consistent uniquement à soutenir le régime de Bachar al-Assad, et non à lutter contre le groupe Etat Islamique. Les Etats-Unis estiment que la 'vaste majorité' des violations de la trêve ont été commises par le régime syrien, a rappelé de son côté John Kirby le porte-parole du département d'Etat. Début mai, la Russie et les Etats-Unis s'étaient engagés à 'redoubler d'efforts' pour aboutir à un règlement politique du conflit syrien et à étendre le cessez-le-feu sur tout le territoire syrien. Les groupes jihadistes comme l'EI sont exclus de la trêve décrétée en Syrie afin de favoriser des pourparlers entre le régime de Damas et les rebelles pour mettre fin à un conflit complexe qui dure depuis cinq ans et a fait plus de 270.000 morts.
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Aucune avancée majeure n'est ressortie de la nouvelle réunion sur la Syrie, qui a eu lieu ce mardi à Vienne. Pas de date de reprise des pourparlers de paix, ni de date butoir pour la mise en place d'un organe syrien de transition politique. L'objectif prioritaire demeure l'établissement d'un cessez-le-feu durable, qui est régulièrement mis à l'épreuve. 'Aucun d'entre nous ne peut être satisfait de la situation en Syrie, qui reste vraiment inquiétante, souligne le secrétaire d'État américain John Kerry. Nous sommes tous préoccupés par les niveaux de violence qui ont éclaté ces derniers jours. La Russie et les Etats-Unis travaillent en étroite collaboration, avec des personnes de haut niveau, qui sont entièrement dévouées à leur tâche.' #ISSG mtg focused on reducing violence in #Syria, increasing humanitarian access & advancing a political transition. pic.twitter.com/6VHnGEoQA9- John Kerry (@JohnKerry) 17 mai 2016 'La violence a reculé depuis la déclaration du cessez-le-feu en février, souligne pour sa part le chef de la diplomatie russe. Sergueï Lavrov a par ailleurs insisté sur le fait que 'la Russie ne soutenait pas Bachar al-Assad, mais qu'elle appuyait l'armée syrienne contre le terrorisme.' Enfin, il a estimé que l'accès à 'l'aide humanitaire s'était amélioré.' Et justement, l'une des principales annonces de cette réunion de Vienne concerne l'aide humanitaire. À partir du 1er juin, les villes assiégées recevront des vivres et des médicaments par largage aérien, si l'ONU se voit refuser l'accès aux zones, où les populations manquent de tout.
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Après Genève, c'est à Vienne que se retrouvent Sergueï Lavrov et John Kerry pour se pencher sur le sort de la Syrie. Les deux chefs des diplomaties russe et américaine sont devenus les piliers du Groupe international de soutien à la Syrie (GISS). Parmi les objectifs de ce groupe : accélérer la transition politique en Syrie, un point sur lequel bloquent les négociateurs qui ne parviennent décidément pas à fixer de calendrier. 'Cette transformation politique est nécessaire, car il n'y a pas d'avenir durable dans ce pays avec Assad, et c'est la raison pour laquelle nous devons commencer ici à Vienne, sous l'égide de l'Organisation des Nations Unies, à discuter de la forme d'un éventuel gouvernement de transition et fixer le cap pour ce processus', a déclaré le ministre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier. Une Syrie sans Bachar el Assad... Tous les pays représentés autour de la table ne souscrivent pas à cette perspective. Moscou et Téhéran, en particulier, apportent un appui militaire déterminant au pouvoir syrien sur le terrain. Outre la transition politique, les grandes puissances se fixent pour objectif d'aboutir à une trêve durable en Syrie, et de permettre aux humanitaires de venir en aide à la population. Avec AFP
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Le Hezbollah libanais a adressé ses condoléances vendredi, à Beyrouth (Liban), à la famille du commandant militaire en chef du mouvement chiite, Mustafa Badreddine, tué jeudi soir dans une explosion près de l'aéroport de Damas (Syrie). Des médias libanais réputés proches du Hezbollah ont accusé Israël d'être à l'origine du raid aérien. Mais le Hezbollah lui-même ne désigne pas nommément l'Etat hébreu. 'Un commandant a rejoint la cohorte de nos chefs martyrs, a commenté le ministre libanais de l'Industrie, Hussein Haj Hassan, qui est membre du Hezbollah. Cela nous renforce dans notre volonté de continuer à combattre l'ennemi sioniste et les jihadistes, jusqu'à la victoire finale, si dieu le veut bien.' Mustafa Badreddine était l'un des cinq membres du Hezbollah accusés de l'attentat spectaculaire contre l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri, tué le 14 février 2005 à Beyrouth. Il était même soupçonné d'en être le cerveau.
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A Alep en Syrie, la trêve temporaire conclue le 5 mai entre le régime et les rebelles a expiré mercredi à minuit, sans être reconduite, comme ce fut le cas à deux reprises. Les combats se concentrent sur le quartier de Handarat, crucial, parce qu'il relie d'autres quartiers rebelles à leur route d'approvisionnement. D'après l'observatoire syrien des droits de l'Homme, les forces gouvernementales, appuyées par des frappes aériennes, ont tué cinq insurgés. Pendant ce temps, de l'autre côté du pays, à Daraya, en périphérie de Damas, un convoi d'aide humanitaire a été empêché d'entrer dans cette ville assiégée par les forces du régime depuis 2012. 'Ce n'est pas seulement le gouvernement qui pose problème, nous avions une mission d'évaluation. Nous avions l'intention de nous rendre dans les zones de Foua et Kafraya assiégées par des groupes armés d'opposition. Notre mission n'a pas été autorisée à y entrer - un certain nombre d'excuses ont été formulées concernant la sécurité et que sais-je encore', a déclaré Jan Egeland, le coordinateur de l'ONU pour l'aide humanitaire en Syrie. Cinq camions préparés par le CICR, l'ONU et le Croissant Rouge syrien devaient notamment livrer du lait pour bébé, ainsi que des produits médicaux et scolaires. Ce fief rebelle a perdu 90 % de sa population. Ceux qui restent souffrent de graves pénuries et de malnutrition.
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En Syrie, la trêve instaurée le 5 mai à Alep entre le régime et les rebelles a pris fin, alors que le groupe Etat islamique a infligé un revers à l'armée syrienne en isolant Palmyre, moins d'une semaine après les célébrations en grande pompe par le régime et son allié russe de la reprise de la ville antique. Le groupe jihadiste est parvenu à couper la route entre Homs et Palmyre près d'un aéroport militaire, ces deux villes étant contrôlées par le régime. Il affirme encercler Palmyre de tous les côtés sauf au sud-ouest. La route coupée est la route principale, mais ce n'est pas la seule qui relie les deux villes. Près Idlib, à Binnish, des frappes aériennes ont fait au moins dix morts mardi selon l'observatoire syrien des droits de l'homme. On ignore si elles ont été menées par des avions syriens ou russes. Le Conseil de Sécurité vient par ailleurs de rejeter la demande de la Russie de placer les groupes Ahrar-al-Cham et Jaish-el-Islam à la liste des organisations considérées comme terroristes.
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A Alep, la trêve, à nouveau prolongée de deux jours jusqu'à mercredi soir, tente de faire taire les armes. En vain. Dans la deuxième ville de Syrie, où les combats entre rebelles et forces du régime ont fait près de 300 morts entre le 22 avril et le 5 mai, date d'instauration de la trêve temporaire, des tirs de roquettes attribués aux rebelles sont venus contrarier la reprise des activités. 'C'est la cinquième ou sixième fois que je vois une attaque de roquette, explique Georges, un commerçant. Nous sommes habitués. Cette semaine, ça va mieux, mais la semaine dernière, nous avons été frappés plusieurs fois. Il y a eu plus de 20 bombes artisanales, tout le quartier a été attaqué par des roquettes.' Cinq civils ont péri depuis la trêve instaurée le cinq mai à Alep. A Paris, où se tenait une réunion des pays arabes et occidentaux, des 'garanties concrètes' sur le maintien de la trêve et l'accès humanitaire ont été exprimées. 'Notre objectif commun est que cette déclaration puisse être mise en oeuvre, il ne faut pas que ce soit une déclaration de plus, et qu'elle soit respectée par tous, et encore une fois, le plus rapidement possible', a déclaré le ministre français des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault. La Russie et les Etats-Unis, qui co-président le groupe de soutien international à la Syrie (GISS, 17 pays), pilotent le dossier et le contrôle du cessez-le-feu, instauré sous leur impulsion le 27 février. Lundi, la Russie et les Etats-Unis se sont engagés à 'redoubler d'efforts' pour aboutir à un règlement politique du conflit syrien et étendre le cessez-le-feu. Pour relancer le processus politique, une réunion du GISS devrait se tenir la semaine prochaine à Vienne. Avec AFP
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Exiger des garanties sur le maintien de la trêve, c'était l'objectif de la réunion à Paris d'une partie du groupe international de soutien à la Syrie. Lundi soir, le régime a fait savoir qu'il prolongeait de 48 heures le cessez le feu dans la région d'Alep, une zone durement touchée par les bombardements. Quelques heures plus tôt, la Russie et les Etats-Unis ont publié un communiqué commun. Ils s'y engagent à redoubler d'efforts pour trouver une solution politique au conflit et une trêve au niveau national. Depuis Paris, John Kerry reste cependant prudent.: 'Ce sont des mots sur une feuille de papier, ce ne sont pas des actes. La Russie s'est engagée à réfréner le régime syrien pour éviter des opérations aériennes dans les zones peuplées de civils et aussi à travailler avec le commandement au sol pour aider à apporter la stabilité'. Il y a effectivement de quoi être sceptique. Le 27 février dernier, les deux pays étaient déjà tombé d'accord sur un cessez-le-feu qui n'avait pas pu tenir au-delà de quelques semaines. Sur le terrain en tout cas, il est plus qu'urgent que les armes se taisent. Tandis qu'Alep semble temporairement épargnée, c'est Idlib qui se retrouve sous les bombes. Lundi, la ville du nord du pays a été touchée par au moins une frappe aérienne qui pourrait vraisemblablement être l'oeuvre de l'armée de Bachar al-Assad.
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Un peu plus de répit pour Alep et la province de Lattaquié. La trêve instaurée jeudi est prolongée jusqu'à lundi. C'est ce qu'annonce samedi la Russie. Instaurée sous la pression de Moscou et Washington, cette trêve a été respectée pendant 48 heures par les forces gouvernementales et les groupes rebelles. La trêve à #Alep prolongée de trois jours #Syrie https://t.co/RKE6KfCXBg pic.twitter.com/zub3yl2z65- L'Orient-Le Jour (@LOrientLeJour) May 7, 2016 I' m #Alep pic.twitter.com/zqNzA3kxiY- khalil F65 (@FilaliKhalil) May 6, 2016 L'objectif est de la maintenir aussi longtemps que possible. Car la liste des victimes continuent de s'allonger : depuis le 22 avril à Alep, les combats ont fait près de 300 morts, des groupes rebelles et les forces gouvernementales s'affrontent pour garder le contrôle de certains quartiers. Les Etats-Unis saluent cette prolongation et souhaitent 'arriver au point où il ne faudra plus compter les heures et où la cessation des hostilités sera pleinement respectée à travers la Syrie.' avec AFP

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