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Dans la banlieue de Damas, à Jobar, les forces gouvernementales tentent de reprendre aux rebelles des quartiers perdus ces derniers jours. Il ne veulent surtout pas laisser les opposants au régime de Bachar al-Assad pénétrer au coeur de la capitale syrienne. Les combats sont féroces. Sous les yeux de civils, pris entre deux feux. A Genève (Suisse), le régime syrien et ses opposants ont entamé vendredi leur cinquième round de pourparlers, sous l'égide des Nations unies. Après avoir averti qu'il ne fallait s'attendre 'ni à des miracles, ni à des percées, ni à des ruptures', l'envoyé spécial des Nations unies pour la Syrie, Staffan de Mistura, a insisté sur la nécessité de tenir 'dès que possible' une réunion à Astana, afin de 'contrôler une situation' qu'il qualifie de 'préoccupante actuellement'. La capitale du Kazakhstan accueille depuis janvier, sous le triple parrainage de la Russie, de la Turquie et de l'Iran, des négociations entre le régime de Bachar al-Assad et ses opposants. La guerre en Syrie a fait plus de 320 000 morts depuis son déclenchement, en mars 2011.
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Un canot pneumatique, avec à son bord une vingtaine de migrants, a fait naufrage au large de la Turquie. 11 corps ont été récupérés en mer, parmi eux ceux de cinq enfants. Neuf personnes ont pû être secourues à temps et deux passeurs présumés qui avaient nagé jusqu'au rivage ont été arrêtés. Le bateau se dirigeait vraisemblablement vers l'île grecque de Samos. Au large de la Lybie, le décompte macabre est plus lourd encore. Les morts se compteraient par centaines depuis deux jours. Aux deux canots qui avaient été retrouvés jeudi se serait ajouté un troisième. Les gardes-côtes italiens ont reçu une alerte mais l'ONG active dans ce secteur n'a pas encore retrouvé la trace de l'embarcation.
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En Syrie, les rebelles syriens avaient annoncé une offensive à grande échelle contre les forces gouvernementales dans la province de Hama. Ils sont passés à l'action. Depuis deux jours, des combattants djihadistes accentuent leurs assauts dans le centre du pays. Ce mardi, ils ont notamment attaqué un point de contrôle de l'Armée syrienne à Suran avant qu'un kamikaze ne fasse exploser son véhicule piégé à l'entrée de la ville. Ces attaques répétées et meurtrières interviennent à la veille de pourparlers intersyriens. Ils doivent avoir lieu ce jeudi à Genève, sous l'égide de l'ONU. Damas n'est pas épargnée. Depuis quatre jours, les rebelles et leurs alliés djihadistes mènent de violents combats contre l'armée syrienne dans l'est de la capitale. Ces affrontements, qui se concentrent entre les quartiers de Jobar (est) et Qaboun (nord-est), sont les plus violents à Damas depuis deux ans. Enfin la coalition, dont les 68 membres sont réunis ce mercredi à Washington, a ouvert une enquête après la mort d'au moins 33 personnes à Raqa. Ces civils ont été tués dans une frappe aérienne de la coalition sur une école servant de centre pour les déplacés, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).
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Nouveau revers pour les rebelles syriens : ils sont en passe de perdre un nouveau fief : celui de Homs, à mi chemin entre Damas et Alep. Samedi, des centaines de partisans anti-régime ont quitté le quartier d'Al-Waer, l'une des dernières poches de résistance dans la région. Comme à Alep, les rebelles ont finalement accepté de quitter le secteur après des semaines de bombardement intensifs. Leur évacuation se fera sous le parainage de l'armée russe. En Syrie, les rebelles en passe de perdre un nouveau fief https://t.co/IoMOjaM0x2 pic.twitter.com/lqxm4vaQTY- Courrier inter (@courrierinter) 18 mars 2017 Les personnes évacuées devraient rejoindre soit Jarablos, à plus de 400 km, au nord de la Syrie, soit Idleb, un des derniers bastions rebelles où des milliers d'insurgés ont trouvé refugé cet hiver après la chute d'Alep Est Leur évacuation se fera sous le parainage de l'armée russe. . #Syrie évacuation d'al-Waar #Homs (part2) des Russes et des bus... pic.twitter.com/1JWhkcqcMn- Wassim Nasr (@SimNasr) 18 mars 2017 Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme, 12 000 personnes au total, dont 2 500 rebelles, doivent quitter Al-Waer. Cette reprise en main de Homs intervient à quelques jours d'un nouveau round de négociations à Genève. Pour Damas, cette évacuation tend à démontrer que l'opposition syrienne ne contrôle plus qu'une infirme partie du territoire syrien. Selon l'AFP, le régime de Bachar Al-Assad contrôlerait désormais 36% de la Syrie, contre 12% pour les rebelles. Quant aux jihadistes de Daesh, ils seraient toujours maîtres de 29% du territoire syrien (23% pour les Kurdes). Avec Agences
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Au moins 42 morts, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), mais déjà 58 selon d'autres sources ; une centaine de blessés. Et un bilan voué à s'alourdir... Une mosquée a été frappée jeudi, à l'heure de la prière, par un raid aérien sur al-Jineh, un village du nord de la Syrie, dans la province d'Alep. Une localité tenue par des groupes rebelles. Si l'origine du bombardement n'a pas été établie, les Etats-Unis ont reconnu avoir visé une réunion d'Al Qaïda, à une quinzaine de m d'une mosquée, en assurant ne pas avoir ciblé le lieu de prière. Et en affirmant que celui-ci était 'toujours debout'. Cela dit, les aviations russe, turque et bien sûr syrienne opèrent également dans cette région. Et ce, malgré un cessez-le-feu entré en vigueur en décembre 2016. Par ailleurs, l'armée américaine a déclaré être à l'origine d'un bombardement, jeudi, qui a tué plusieurs militants d'Al-Qaïda à Idlib. 'Un havre de paix pour Al-Qaïda ces dernières années', a commenté le commandement américain.
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Des raids aériens ont réduit en miettes une mosquée d'un village dans une zone rebelle du nord de la Syrie. Le bombardement a eu lieu à l'heure de la prière, en début de soirée. Bilan, 42 morts, une centaine de blessés, certains qui vont succomber à leurs blessures dans les heures ou jours qui viennent. Les avions non identifiés ont bombardé le village d'al-Jineh, situé à 30 km à l'ouest de la ville d'Alep. Les Casques blancs, les célèbres secouristes des zones rebelles de Syrie, fouillent dans les décombres et parviennent à en tirer un survivant. Nul ne sait qui est responsable ce massacre, alors que la guerre vient de rentrer dans sa septième année. Le ciel syrien est encombré par les avions du régime syrien, de la Russie, de la Turquie et de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis.
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Six ans déjà que la guerre ravage la Syrie, et un double attentat marque ce tragique anniversaire. Damas a été frappée en deux endroits différents, en moins de deux heures. Terrorisme en Syrie: double attentat à la bombe à Damas https://t.co/8B24ezl6Pc pic.twitter.com/zFF81NfFUA- RFI (@RFI) 15 mars 2017 Un kamikaze s'est d'abord fait exploser dans un bâtiment abritant deux tribunaux. Bilan, 32 morts, une centaine de blessés. Le bain de sang a eu lieu près de l'entrée du fameux souk, au coeur de la capitale. Moins de deux heures plus tard, dans un restaurant du quartier de Raboué à l'ouest de Damas, un autre kamikaze déclenche sa ceinture explosive 'après avoir été pourchassé et cerné' par les services de sécurité, explique l'agence officielle de presse syrienne. L'attentat a fait 25 blessés. A l'aube, au moins 20 personnes, dont 14 enfants, avaient été tués dans la ville de Idlib par des bombardements aériens probablement russes. #Idlib #Syrie 25 morts ds l'écroulement d un immeuble. C'était pdt qu'ils dormaient. Il y avait 16enfants. Le bombardement serait #russe- Peggy Bruguière (@peggybrug) 15 mars 2017
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Six ans après le début du soulèvement contre le régime de Bachar al-Assad, la Syrie est toujours plongée dans un conflit dévastateur. Plus de 300.000 morts, 12 millions de déplacés Les chiffres parlent d'eux mêmes : entre 300.000 et 500.000 morts, selon les sources. Plus de 12 millions de déplacés, soit environ la moitié de la population avant la guerre. Et la plus grave crise humanitaire depuis la Seconde Guerre mondiale. Selon l'ONU, près de cinq millions de Syriens se trouvent actuellement dans des zones difficiles d'accès et des villes assiégées, où ils souffrent de pénuries. Ils sont également près de 5 millions à avoir quitté le pays. La majorité a trouvé refuge en Turquie. Suivent le Liban, la Jordanie, l'Irak, l'Égypte. Nombreux sont ceux également à avoir mis le cap sur l'Europe, et y avoir déposé une demande d'asile, principalement en Allemagne, mais aussi en Suède, Italie, France ou au Royaume-Uni. Beaucoup ont tenté la périlleuse traversée de la Méditerranée. Ils sont plus de 4.000 à y avoir laissé leur vie. La souffrance des enfants Sur la route de la migration, comme dans les camps de réfugiés, les enfants sont particulièrement vulnérables. Beaucoup souffrent de malnutrition, de déshydratation et d'un manque d'accès au soin. Et ils sont des millions à être privés de scolarité, certains obligés de travailler pour subvenir aux besoins de leur famille, d'autres forcés à prendre les armes. De nombreux enfants et adolescents sont livrés à eux-mêmes. Toute une génération prise en otage par un conflit interminable, qui a détruit de nombreuses infrastructures du pays : hôpitaux, écoles, routes, réseaux électriques et d'eau potable. A la fin de la guerre, le chantier de la reconstruction sera colossal. Après six ans de conflit, la souffrance des enfants en #Syrie est plus profonde que jamais, selon l'UNICEF_FR https://t.co/rKvpHIGx1Z pic.twitter.com/e6AawZElLm- ONU Info (ONUinfo) 13 mars 2017 Avec AFP
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'La Syrie toute entière est devenu une chambre de torture, un lieu d'horreur sauvage et d'injustice absolue.' C'est la conclusion du Conseil des droits de l'Homme de l'Onu, sur les prisons surpeuplées de Syrie. Hommes, femmes, enfants, innocents, meurent sous la torture. Selon l'enquête de l'Onu, Bachar al Assad est responsable d''extermination et de crime contre l'humanité.' 'S'assurer que justice soit faite, établir la vérité et réparer, tout cela se produira si le peuple syrien cherche la réconciliation et la paix, explique Zeid Ra'ad al-Hussein, haut commissaire onusien pour les droits de l'Homme. Cela ne peut pas être négociable. La détention demeure une question centrale en Syrie, elle est déterminante pour parvenir à un accord politique.' La #Syrie toute entière est une 'chambre de torture', s'alarme l'#Onu https://t.co/zX15aL6BJp pic.twitter.com/IeUSpCPgJD- L'Orient-Le Jour (@LOrientLeJour) 14 mars 2017 Zeid Ra'ad al-Hussein appelle à l'arrêt des tortures, des exécutions, réclame la libération de tous les détenus, ou au moins des informations pour leurs familles. Le gouvernement syrien dément ces accusations. Selon la commission d'enquête de l'ONU, l'armée syrienne a également commis un crime de guerre en bombardant une source d'eau fin décembre. La source, située à Wadi Barada, une localité rebelle, n'a pas été contaminée par l'opposition, comme l'affirmait le régime. Elle a privé d'eau plus de 5 millions de personnes. Autre crime imputé à l'aviation syrienne ou russe : le bombardement du QG du Croissant rouge à Idlib, en février. Et l'utilisation de chlore autour de Damas et Idlib. Le 15 mars, la guerre en Syrie entrera dans sa 7e année.
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2016, l'année la plus terrible pour les enfants syriens. C'est l'Unicef qui fait ce terrible constat : en 2016, 652 enfants tués, 20% de plus qu'en 2015. Un chiffre qui a plus que doublé par rapport à 2015, c'est celui de l'enrôlement. Plus de 850 enfants ont été recrutés pour faire la guerre. Envoyés au front, pour servir de kamikazes, de gardiens de prisons, et même pour exécuter des prisonniers. Les chiffres incroyables de l'Unicef: Meurtres, mutilations et recrutements d'enfants en Syrie https://t.co/XRSRAMVZTY pic.twitter.com/R1khq8N1ce- lalibre.be (@lalibrebe) 13 mars 2017 Les hôpitaux, l'école ne sont pas un refuge. 255 enfants ont été tués dans leur école ou autour. #Instantané Des enfants jouent dans une rue d'un quartier d'Alep autrefois détenu par les rebelles #AFP #Syrie JOSEPHEID1 pic.twitter.com/yvj0gtzoGF- Agence France-Presse (afpfr) 12 mars 2017 6 millions d'enfants dépendent de l'aide humanitaire. 280 000, qui vivent dans des villes assiégées, n'y ont pas du tout accès. Les petits Syriens meurent aussi de maladies, faute d'accès au soin. 'Voir un enfant en danger, c'est comme être frappé droit au coeur.' Ils opèrent des enfants blessés en #Syrie : https://t.co/HDRxvnV3p1 pic.twitter.com/gpmeFDljye- CICR (@CICR_fr) 11 mars 2017 En Syrie ou dans les pays où elles sont réfugiées, les familles tentent de survivre : les enfants sont mis au travail, les mariages prématurés se multiplient. L'Unicef appelle une fois encore à la fin des combats.
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'Les troupes étrangères qui viennent en Syrie sans notre accord sont des envahisseurs'. Et quand il dit cela, le président Bachar al-Assad pense bien sûr aux Etats-Unis. Dans une interview diffusée ce samedi par une télévision chinoise, le chef de l'Etat estime également qu'en dépit de promesses de l'administration Trump sur une priorité donnée à la lutte contre Daesh, il ne voit rien de concret allant dans ce sens sur le terrain. Vendredi, Washington a annoncé l'envoi de 400 soldats supplémentaires en Syrie, qui s'ajouteront aux 500 GI déjà à pied d'oeuvre sur le territoire. En ligne de mire des alliés : la ville de Raqqa, fief syrien du groupe Etat islamique, dans le nord du pays où vivent 300 000 personnes. Bachar al-Assad a répété que la libération de cette ville était une priorité pour l'armée syrienne soutenue par les Russes. Pour libérer Raqqa, les Etats-Unis s'appuient de leur côté sur les Forces démocratiques syriennes (FDS), une coalition de kurdes et de rebelles arabes armée et soutenue par le Pentagone.
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Washington a annoncé l'envoi de 400 soldats supplémentaires en Syrie, qui s'ajouteront aux 500 G.I. déjà basés sur le territoire. Une réunion ministérielle des 68 pays de la coalition contre le groupe État islamique se tiendra le 22 mars à Washington, a confirmé le département d'Etat américain. Il s'agit du plus grand sommet de la coalition depuis sa formation en 2014. En ligne de mire des alliés : la ville de Raqa, fief syrien de l'EI au nord du pays, où vivent 300 000 personnes. Le Pentagone estime que la ville abrite entre 3 000 et 4 000 jihadistes. Pour libérer Raqa de Daech, les Etats-Unis s'appuient sur l'opération 'Colère de l'Euphrate', lancée par les Forces Démocratiques Syriennes (FDS), une coalition de kurdes et de rebelles arabes armée et soutenue par le Pentagone. Débutée en novembre dernier, cette opération militaire en est à sa troisième phase : l'encerclement progressif de Raqa. Un porte-parole des FDS a déclaré ce vendredi que la coalition avait assez de ressources pour reprendre Raqa, et a exclu toute participation de la Turquie. Une partie des renforts américains seront affectés dans la région de Minbej, au nord de Raqa, pour dissuader de potentiels combats entre les forces turques et les FDS, alors que les soldats kurdes sont considérés comme des terroristes par Ankara. Accroître le nombre de ses soldats en Syrie permettra aux Etats-Unis de regagner de l'influence dans le pays, où la Russie et l'Iran sont désormais largement présents. Amb Haley on #Syria: We've got to make sure that we get Iran & their proxies out, and that we're securing the borders for our allies. 2/3- U.S. Embassy Syria (@USEmbassySyria) 9 mars 2017 Vladimir Poutine reçoit ce vendredi son homologue turc Recep Tayyip Erdogan pour évoquer d'éventuelles actions communes en Syrie.
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La crise syrienne était au coeur d'une rencontre ce jeudi au Kremlin entre Vladimir Poutine et Benjamin Netanyahu. Le Premier ministre israélien est venu exprimer les inquiétudes de l'Etat hébreu quant à une éventuelle implantation militaire permanente de l'Iran dans la région à l'issue du conflit. #Netanyahu parle menace 'perse', histoire ancienne répond #Poutine https://t.co/c9T3jy7uJQ pic.twitter.com/BlmQ28a4ty- L'Orient-Le Jour (@LOrientLeJour) 9 mars 2017 Benjamin Netanyahu a tenu à rappeler au président russe la menace que représentait l'Iran pour la sécurité d'Israël : 'Israël n'est pas contre un accord en Syrie. Mais nous nous opposons fermement à la possibilité que l'Iran et ses mandataires puissent maintenir une présence militaire en Syrie.' Principal allié du régime de Bachar-al Assad, avec la Russie, l'Iran est présent sur le terrain militaire syrien à travers les milices chiites, dont le Hezbollah libanais, qui étaient notamment en première ligne dans la bataille d'Alep, reprise aux rebelles. Des commandants du corps des Gardiens de la révolution ont également été envoyés comme conseillers auprès de l'armée syrienne. Selon un responsable iranien plus de 2.000 combattants envoyés par le régime ont été tués en #Irak et en #Syrie.#Iran pic.twitter.com/LuYbsWbcJ2- Iranalyse (@iranalyse) 7 mars 2017 Avec AFP
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Des frappes aériennes et des tirs d'artillerie ont visé trois localités situées dans la région de la Ghouta Orientale, un fief de la rébellion, à l'est de la capitale Damas. Il y a au moins deux morts et plusieurs blessés parmi les civils, selon un bilan fourni par l'Observatoire syrien des droits de l'Homme. Des sources rebelles parlent d'une trentaine de raids aériens par des avions syriens ou russes, qui ont visé notamment les villes de Douma et Arbine. Ces raids interviennent au lendemain de l'annonce par la Russie d'un cessez-le-feu dans ce secteur, que l'armée de Bachar al-Assad tente inlassablement de reprendre aux mains des insurgés. Elle a intensifié son offensive ces dernières semaines dans la région. Ces violences ont entraîné la fuite de milliers de civils. Avec AFP et Reuters
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Dans le nord de la Jordanie, le camp de Zaatari est l'un des plus grands au monde. Malgré des conditions de vie précaires et un avenir incertain, le taux de natalité est supérieur au reste du pays. Shible Sahbani, Coordinateur humanitaire pour l'Agence de l'Onu pour la Population, nous explique comment les femmes sont formées à la planification familiale par le dispensaire pour femmes du camp.
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Un raid aérien a frappé un hôpital, situé dans la localité d'Ahsem, dans la province d'Idlbeb. Au moins trois personnes ont été tuées, dont un enfant. Cette région est contrôlée principalement par une coalition de groupes rebelles islamistes, en tête desquels le Front al-Nosra, qui est exclu de la trêve décrétée par le régime depuis la fin du Ramadan. Trêve qui aurait été prolongée ce matin de 72 heures. Mais sur le terrain, les violences se poursuivent, notamment à Alep, la deuxième ville du pays. Les rebelles ont tiré hier des dizaines de roquettes sur des quartiers contrôlés par le régime, qui a répliqué par des frappes aériennes. Une vingtaine de civils auraient été tués dans ces bombardements, des deux côtés de la ville. L'objectif prioritaire des insurgés est de reprendre le contrôle de la route du Castello, leur principal axe de ravitaillement vers Alep, qui a été coupé la semaine dernière par l'armée de Bachar al-Assad. Depuis, le manque de produits de première nécessité et de carburant se fait sentir. Avec AFP, AP
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Deux pilotes russes sont morts ce vendredi près de Palmyre, dans le centre de la Syrie, après que leur hélicoptère a été abattu. 12 combattants russes ont péri dans le conflit depuis le début des bombardements de la Russie en septembre. Un retrait de la majeure partie de son contingent militaire avait été annoncé en mars, mais des frappes ciblées en soutien aux forces de Bachar al-Assad se poursuivent.
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Malgré l'annonce d'une trêve par le régime syrien, de violents combats font rage dans la région d'Alep. L'armée de Bachar el-Assad cherche à reprendre le contrôle du dernier axe d'approvisionnement des insurgés. la route dite du Castello. Bombardée à plusieurs reprises dans le passé, c'est la première fois que les troupes d'Assad sont aussi proches de la contrôler au sol. Si elles y parviennent, les groupes rebelles se retrouveraient totalement assiégés. Mercredi le président syrien a décrété un 'régime de silence', pour tout le territoire et pour une durée de 72 heures. Cette annonce a coïncidé avec la fin du mois de jeûne du ramadan. Si sur le terrain les armes ne se sont pas tues, les affrontements ont toutefois baissé en intensité.
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Un 'régime de calme'. C'est la formule choisie par le pouvoir Syrien, qui a décrété un cessez-le-feu de 72 heure, pour célébrer la fin du ramadan, ce mercredi. Mais d'après les rebelles de Djaïch al Islam, les forces gouvernementales ont lancé dans la matinée l'assaut sur Maïdaa, localité située dans la région de la Ghouta orientale. Les affrontements se poursuivent, affirme l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). A l'occasion d'un rare déplacement à Homs, le chef d'État syrien Bachar Al-Assad a observé devant les caméras de télévision la prière de l'Aïd el-Fitr. Dans le même temps des pilonnages et des frappes aériennes avaient lieu à Alep, deuxième ville du pays, faisant au moins un mort dans le quartier al-Machad tenu par les rebelles. Le chef de la diplomatie américaine John Kerry a salué depuis la capitale géorgienne Tbilissi le cessez-le-feu annoncé par l'armée syrienne. Il a affirmé être en discussion avec la Russie pour étudier la possibilité d'étendre cette trêve, qu'il a jugé insuffisante. Dans les villes qui sont épargnées par les combats, les syriens se rendent au marché pour acheter des pâtisseries, et des cadeaux. Ils espèrent que cette trêve de trois jours leur permettra de rendre visite à leurs proches, et fêter avec eux la rupture du jeûne. Avant le retour déjà programmé de la guerre.
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Kefah Ali Deeb est une réfugiée syrienne qui vit désormais à Berlin. Elle fait partie des 19 guides syriens et irakiens qui travaillent sur l'île aux musées. Elle accompagne des touristes arabophones notamment lors de leur visite au Musée de Pergame, qui abrite la collection d'antiquités, le musée du Proche-Orient et le musée de l'art islamique. Kefah Ali Deeb : 'Tout le monde ne parle que de la guerre. Personne n'essaye de rappeler aux gens ce qu'était la Syrie.' Membre de l'opposition syrienne, Kefah Ali Deeb a été emprisonnée à quatre reprises par le régime syrien avant de prendre la fuite. Elle est fière désormais de faire partie du projet Multaka (soit le point de rendez vous) où se retrouvent ces nouveaux guides mais aussi des réfugiés syriens. Kefah Ali Deeb : 'Dans le musée où je travaille se trouvent de nombreux objets qui viennent de Syrie. Au moins ils sont ici en sécurité, la guerre ne va pas les détruire et les gens du monde entier peuvent venir ici et mieux connaître notre héritage et notre histoire. (...)Les Allemands ont une expérience étonnante parce qu'ils ont dû reconstruire leur pays après la guerre, ce pays était détruit, cette ville de Berlin était à terre donc ça me donne de l'espoir. Bien sûr nous pouvons reconstruire notre pays après la guerre.' Après avoir accueilli plus d'un million de demandeurs d'asiles en 2015, l'Allemagne travaille désormais à l'intégration de ces nouveaux venus.
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Les 'révélations' du président syrien à la télévision australienne : Dans une interview, Bachar el-Assad accuse l'Ouest de vouloir traiter avec lui secrètement pour aider son gouvernement à combattre les militants islamistes impliqués dans la guerre en Syrie. Bachar el-Assad : 'En fait, il y a un double standard pour l'Ouest en général. Ils nous attaquent politiquement et ils nous envoient des officiels pour traiter avec nous sous la table, spécialement en matière de sécurité, y compris votre gouvernement australien. Ils font tous la même chose. Ils ne veulent pas mettre en colère les Etats-Unis. En fait, la plupart des responsables occidentaux répètent ce que disent les Etats-Unis. C'est la réalité'. Officiellement aucune négociation n'a lieu entre les puissances de l'Ouest et le régime syrien. Sur le terrain, le pilote d'un avion syrien a été capturé et tué par des rebelles islamistes selon l'armée syrienne. Damas affirme que l'appareil a été victime d'un incident technique mais les rebelles du groupe Jaich al-Islam disent avoir abattu l'appareil et accusent le front Al-Nosra d'avoir exécuté le pilote.
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Les forces antidjihadistes sont entrées pour la première fois à Manbij (ou Minjeb), trois semaines après le début de l'offensive visant à reprendre cette ville stratégique. Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), de violents combats de rue opposent les combattants arabo-kurdes, soutenus par la coalition internationale, à ceux du groupe État islamique. Manbij est située est tout près de la frontière turque. La perte de cette ville priverait les djihadistes d'une importante route d'approvisionnement vers Raqqa, la capitale autoproclamée du groupe Etat islamique. Cette offensive aurait déjà fait une soixantaine de morts dans les rangs des forces-arabo-kurdes, qui progressent lentement en raison des attaques kamikazes et des mines. De leur côté, les avions de la coalition internationale multiplient les raids sur des positions des djihadistes pour empêcher toute contre-offensive. Les forces arabo-kurdes sont entrées à #Manbij, fief de l'EI #syrie https://t.co/vMQCkOnC8v pic.twitter.com/QgjyJZqL5Z- L'Orient-Le Jour (@LOrientLeJour) 23 juin 2016 Avec AFP
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En Syrie, la trêve de 48 heures annoncée par la Russie sur la région d'Alep à partir de jeudi à l'aube a été rompue dès les premières heures. Des sources sur place évoquent des raids du régime de Bachar el-Assad, mais également en provenance de quartiers contrôlés par les rebelles. Le conseiller spécial de l'ONU pour la Syrie, Jan Egeland, espère malgré tout une prolongation. 'J'espère et je prie qu'elle soit prolongée, que les habitants d'Alep puissent profiter du répit et que nous puissions leur apporter de l'aide. Nous allons aujourd'hui à Afrin, au Nord d'Alep, où 50 mille personnes n'ont pas reçu d'aide depuis très longtemps.' De son côté, le ministère syrien des affaires étrangères 'condamne fermement' la présence de forces spéciale française et allemande dans les régions du nord du pays, et notamment à Kobane et Minbej. L'Allemagne a démenti l'information, mais Paris a récemment reconnu avoir envoyé des éléments pour conseiller les forces kurdes de Syrie qui combattent l'État islamique. Damas dénonce une violation de la souveraineté de la Syrie.
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En Syrie, un double attentat-suicide a fait au moins vingt morts, dont treize civils, dans la banlieue de Damas ce samedi. D'après l'Observatoire Syrien des Droits de l'Homme, plusieurs déflagrations ont touché le mausolée chiite de Sayeda Zeinab. Un kamikaze a activé sa charge à l'entrée du sanctuaire, près d'un barrage tenu par des miliciens loyalistes, et une voiture piégée a explosé dans une rue du secteur. L'attaque, qui a fait aussi plus d'une trentaine de blessés, a été revendiquée par le groupe Etat Islamique. Shia shrine near Damascus hit by double bomb attack https://t.co/2GbcN3HBI1- The Guardian (@guardian) 11 juin 2016 L'organisation terroriste sunnite avait déjà frappé au même endroit en avril, faisant une dizaine de victimes. Depuis, des points de contrôle tenus par le régime ont été mis en place dans cette zone, qui faisait déjà l'objet de mesures de sécurité. Ces derniers mois, le sanctuaire a été visé par plusieurs attentats, dont un, particulièrement meurtrier, au mois de février, dans lequel plus de 130 personnes avaient trouvé la mort.
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La ville de Daraya, en Syrie, a été la cible de largages aveugles de barils d'explosifs toute la matinée de ce vendredi, empêchant la poursuite de la distribution d'aide alimentaire et médicale des Nations Unies. Dans la nuit, neuf camions sont arrivés dans la ville et ont commencé le déchargement des précieux cartons, les premiers à arriver à la population depuis quatre ans... Entre 4.000 et 8.000 personnes vivent toujours dans cette ville qui ne se trouve qu'à 10km de Damas. L'ONU s'est réjouie de l'arrivée de l'aide à Daraya, mais elle continue à 'réclamer l'accès inconditionnel et sans entrave aux zones assiégées partout en Syrie'. Fief rebelle très symbolique, Daraya a été l'une des premières villes à se soulever contre le régime, et l'une des premières aussi à être assiégée.
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L'armée syrienne affirme progresser dans le fief du groupe Etat islamique : la province de Raqqa, où elle vient d'entrer pour la première fois depuis deux ans, avec l'appui de l'aviation russe. Premier objectif pour les forces de Bachar al-Assad : reprendre la ville de Tabqa, située à une cinquantaine de kilomètres de Raqqa, la capitale autoproclamée des djihadistes. les combats ont fait une trentaine de morts, principalement des combattants de l'EI selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme. Les orgues de Staline accompagnent,de leur mélodie,l'avancée de l'armée #Syrie-nne #Tabqa https://t.co/ZHYdbfn3E6 #MereDeTouteLesBatailles- Netchys (@netchys) 4 juin 2016 Sur un autre front dans la province de Raqqa, mais aussi vers la ville de Minbej, dans la province d'Alep, l'État islamique fait face également à une offensive de combattants kurdes et arabes, appuyés par les raids de la coalition internationale. Des avions décollent du navire américain USS Harry S.Truman en Méditerranée pour frapper des positions des djihadistes en Syrie en Irak. USS Porter in Midtrn with U.S carrier USS Harry Truman pic.twitter.com/2wLTPUffSj https://t.co/1xMBkfIDRM- Liveuamap (@Liveuamap) 5 juin 2016 Enfin, la ville d'Alep a été le théâtre de nouveau de bombardements meurtriers, de toutes parts. Au moins, seize civils ont été tués par des frappes du régime sur des quartiers rebelles.
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Les militants du Front al-Nosra ont procédé à des bombardements sur la ville d'Alep, selon le Centre russe de surveillance du cessez-le-feu, qui fait état de quarantaine morts et d'une centaine de blessés. Les tirs auraient visé des secteurs habités non seulement par les forces gouvernementales et les troupes kurdes, mais aussi par des civils. Par ailleurs, selon la même source, plus de 1.000 militants ont entamé une offensive contre les positions de l'armée syrienne, au sud-ouest d'Alep. On apprend aussi que des troupes turques opèrent dans la région. Des milliers de civils sont pris au piège des combats qui font rage dans la deuxième ville du pays. Ce vendredi, près de soixante civils ont péri dans des frappes de l'aviation du régime sur des quartiers contrôlés par les rebelles.
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Envoyer de l'aide aux 19 zones assiégées en Syrie. C'est la demande insistante des Nations Unies. 600 000 personnes vivent dans ces zones encerclées par les belligérants, essentiellement les troupes du régime. L'aide serait envoyée par largages aériens. Mais cela fait l'objet de longues tractations et l'ONU redoute les risques. 'L'accord du gouvernement est nécessaire pour assurer la sécurité, mais cela pourrait ne pas être suffisant, a expliqué l'envoyé spécial adjoint pour la Syrie, Ramzy Ezzeldin Ramzy. Comme vous le savez, il y a d'autres groupes en Syrie qui pourraient avoir la capacité de rendre cette opération dangereuse, et cela doit aussi être pris en compte.' Alors que l'opposition syrienne en exil réclame une trêve pour toute la durée du ramadan, une courte trêve de deux jours a permis d'acheminer dans la ville de Daraya, proche de Damas, de l'aide médicale et du lait pour bébé. Mais la nourriture n'était pas autorisée or une véritable famine sévit dans cette ville assiégée depuis quatre ans. Avec AFP #BREAKING: First humanitarian aid to reach people of #Daraya. We've just entered the city with UN & SYRedCrescent. pic.twitter.com/IYaPE7qCwT- ICRC Syria (@ICRC_sy) 1 juin 2016
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Au moins 42 civils auraient été tués par des raids aériens dans le nord de la Syrie ce mercredi. C'est l'Observatoire syrien des droits de l'Homme qui l'affirme. Il impute ces frappes à l'armée syrienne dans la province d'Idleb, au régime mais également aux Russes dans la province d'Alep, et à la coalition internationale dans la localité de Manbij. Dans cette zone de Manbij, près de la frontière turque, les combats font rage, et la coalition internationale conduite par les Etats-Unis appuie l'offensive des rebelles contre l'Etat islamique. Objectif : priver le groupe djihadiste de tout accès à la frontière turque. Sur le front humanitaire, une trêve de 48 heures a permis d'acheminer de l'aide dans les localités de Mouadamiya et de Daraya, toutes deux proches de Damas et tenues par les rebelles. Mais à Daraya, le régime a seulement laissé entrer de l'aide médicale, or la population manque cruellement de nourriture.
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Les combats s'intensifient en Syrie contre le groupe Etat islamique. Mercredi, l'armée turque a bombardé le nord de la ville d'Alep faisant 15 morts parmi les jihadistes. Alep, la ville aux vitres brisées https://t.co/jrErHcmq7J #AFP pic.twitter.com/oyaaw3Sk8Y- Agence France-Presse (@afpfr) 30 mai 2016 Depuis 9 jours, la coalition internationale, menée par les Etats-Unis a lancé une vaste offensive contre Daesh : un assaut qui aurait déjà fait plus de 70 morts dont 24 enfants recrutés par Daesh. Douze villages auraient déjà été repris. Mercredi la bataille s'est concentrée sur la région de Manbij à la frontière turque. Un secteur clé considéré comme la base logistique de Daesh pour le recrutement des combattants venus d'Europe. Avec AFP et Reuters

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