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Le président américain Donald Trump a choisi Israël pour son premier déplacement officiel à l'étranger. Il doit rencontrer le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou. Les deux hommes s'exprimeront à l'issue de leur réunion. Une conférence de presse commune à suivre dans le lecteur ci-dessus.
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Avec la reprise de nouveaux quartiers dans la partie ouest de Mossoul, les forces irakiennes ont resserré mardi un peu plus l'étau sur les combattants du groupe Etat islamique (EI), désormais majoritairement retranchés dans la vieille ville. Le commandement conjoint des opérations (JOC), qui coordonne la lutte contre l'EI en Irak, a annoncé mardi la 'libération' de 'la Zone Industrielle Nord' de Mossoul par les troupes d'élite du contre-terrorisme (CTS), au lendemain de la reprise du quartier périphérique d'Al-Haramat. Les CTS ont 'hissé le drapeau irakien après avoir infligé des pertes à l'ennemi', a affirmé le JOC dans un communiqué. Un autre petit quartier, le '30 Tammouz', a également été repris. Ces nouvelles prises interviennent peu après l'ouverture jeudi d'un nouveau front au nord-ouest de la ville destiné notamment à repousser les jihadistes des quartiers de Mucharifah, Kanissah et Al-Haramat vers la vieille ville. La vaste offensive lancée le 17 octobre pour reconquérir la deuxième ville du pays, tombée aux mains de l'EI en juin 2014, entrera la semaine prochaine dans son huitième mois. Les forces de l'armée, du ministère de l'Intérieur et de la police, appuyées par la coalition internationale conduite par les Etats-Unis, ont repris la partie orientale de Mossoul fin janvier. Ils ont ensuite lancé le 19 février leur offensive sur la rive ouest du Tigre. Les jihadistes, dont le nombre est estimé à quelques centaines, semblent opposer une résistance limitée ces derniers jours, laissant penser à un regroupement de leurs forces dans la vieille ville où se tiendra l'assaut final. Ils bénéficieront d'un terrain plus favorable dans le dédale des ruelles, où les blindés ne peuvent pénétrer, et comptent se servir également des nombreux civils bloqués comme de boucliers humains. Au moins 250.000 personnes, selon des responsables humanitaires et d'organisations de droits de l'Homme, sont piégées dans cette partie historique de la ville, où se trouve notamment la mosquée al-Nouri, où Abou Bakr Al-Baghdadi a proclamé en 2014 un 'califat' sur les territoires conquis par l'EI à cheval entre l'Irak et la Syrie. Baghdadi a appelé ses hommes à défendre jusqu'à la mort la capitale de fait de la partie irakienne du 'califat'. Selon des chiffres des autorités irakiennes cités par l'ONU, 434.775 personnes ont fui la partie ouest de la ville depuis le début de l'offensive le 19 février. Si environ 30.000 sont retournées chez elles, plus de 400.000 sont toujours hébergées dans des camps. Le Haut-commissariat aux réfugiés des Nations unies (HCR) a annoncé avoir ouvert mardi un douzième camp dans la région, d'une capacité de 9.000 personnes. Le dernier ouvert, il y a moins d'un mois, d'une capacité de 30.000 personnes, 'est presque plein', a expliqué l'agence dans un communiqué. 'Malgré les risques énormes, le nombre de personnes qui fuient Mossoul-Ouest ne montre aucun signe de ralentissement', a déclaré le représentant du HCR en Irak, Bruno Geddo. Un autre camp, d'une capacité de 60.000 personnes, est en cours de construction. Une reprise totale de Mossoul représenterait un important revers pour l'EI qui, selon les autorités irakiennes, contrôle désormais moins de 7% du pays, contre environ un tiers en 2014. L'EI tient encore les villes de Tal Afar (à l'ouest de Mossoul) et Hawija (au sud de Mossoul), ainsi que des poches notamment dans des zones désertiques dans l'ouest du pays, près des frontières avec la Jordanie et la Syrie. Avec agence (AFP)
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Des centaines d'enfants parfois extrêmement jeunes. Nous sommes en Ouganda dans un centre pour réfugiés issus du Soudan du Sud. Ici, comme dans des dizaines d'autres structures équivalentes, les mineurs représente la majorité des personnes déplacées. La guerre civile a forcé plus d'un million d'enfants à fuir le Soudan du Sud et en a déraciné 1,4 million d'autres à l'intérieur du pays, ont déclaré lundi des agences de l'ONU. Les enfants représentent 62 pour cent des 1,8 million de Soudanais du Sud qui ont fui leur pays pour gagner des camps de réfugiés en Ethiopie, au Kenya et en Ouganda voisins depuis le début du conflit fin 2013, selon un communiqué commun du Fonds des Nations unies pour l'enfance, l'Unicef, et du Haut commissariat de l'ONU aux réfugiés (HCR). " Nous sommes responsables de la prochaine génération. Notre avenir est l'avenir du #SoudanduSud ". https://t.co/nWujHtWH9g pic.twitter.com/x5WxKyQhDc- UNICEF (FR) (@UNICEF_FR) 8 mai 2017 Par ailleurs, 1,4 million d'enfants vivent dans des camps de déplacés à l'intérieur du Soudan du Sud. 'L'avenir d'une génération est en jeu', a déclaré Leila Pakkala, directrice de l'Unicef pour l'Afrique de l'Est et australe. Le Soudan du Sud est touché par une guerre civile depuis deux ans et demi. Des zones entières du pays sont frappés par la famine. Un million d'habitants sont directement menacés. Avec AFP
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L'ex-chef de guerre afghan Gulbuddin Hekmatyar, en exil depuis plus de 20 ans, est réapparu pour la première fois en public devant ses partisans samedi pour appeler les talibans à cesser le combat et rejeter la violence. M. Hekmatyar qui s'exprimait dans la capitale provinciale de Laghman, à l'est de Kaboul qu'il pourrait rejoindre dimanche, a signé en septembre un accord de paix avec le gouvernement afghan lui garantissant un retour sécurisé au pays et l'amnistie pour lui et les siens. 'Rejoignez-nous et cessez cette guerre dont les premières victimes sont les Afghans et leurs maisons que vous détruisez !', a-t-il lancé, la barbe blanche fournie et coiffé de son traditionnel turban noir, en leur promettant d'être 'à leurs côtés' pour ce nouveau chapitre. Acclamé par la foule aux cris de 'Allah Akhbar ! Dieu est le plus Grand !' il a dénoncé le massacre de plus de 135 jeunes soldats, notamment dans une mosquée, lors d'une attaque talibane la semaine dernière dans le nord du pays: 'Nous ne pouvons tolérer des attaques contre des hommes en prière, qu'on leur tire dessus'. Le chef du Hezb-i-Islami (Parti de l'islam), vétéran du jihad anti-soviétique âgé de 67 ans, a également mis en garde les 'forces étrangères (qui) ne peuvent gagner cette guerre', alors qu'un détachement de 300 Marines américains commence à arriver dans le sud pour renforcer l'Opération Resolute Support de l'Otan. 'Laissez-nous une chance de trouver une solution pour notre pays et de résoudre nos problèmes, soutenez-nous en ce sens'. Les talibans ont annoncé vendredi le lancement de leur offensive de printemps, encouragés par leurs gains territoriaux la saison dernière. Dans un communiqué, le palais présidentiel a salué le retour de M. Hekmatyar au pays, 'qui montre que les Afghans savent résoudre leurs problèmes par la négociation'. 'Le retour du chef du Hezb-i-Islami aura un impact considérable sur la paix et la sécurité, le progrès et le développement', veut-il croire. Mais M. Hekmatyar n'a pu s'empêcher de critiquer ces 'médias qui diffusent de la musique, des danses et des séries alors que chaque jour des centaines d'Afghans meurent noyés dans leur sang'. Né à Kunduz dans le nord du pays, Gulbuddin Hekmatyar, Pachtoune au visage sévère, avait disparu depuis la fin des années 90, laissant derrière lui une réputation sulfureuse qui lui a valu le surnom de 'Boucher de Kaboul' dans la presse internationale. C'est alors qu'il était, brièvement, Premier ministre en 1992 avec le commandant Ahmad Shah Massoud pour ministre de la Défense, que Kaboul a subi les pires dévastations de son histoire, avec des bombardements aveugles particulièrement meurtriers. Chassé par les talibans en 1996, il aurait vécu en exil, en Iran puis au Pakistan, d'où il a appelé en 2004 à la 'guerre sainte' contre les Etats-Unis, se rangeant dans l'opposition au président d'alors Hamid Karzaï. Aux termes de l'accord de paix signé avec le Gouvernement d'union nationale présidé par Ashraf Ghani, M. Hekmatyar s'est engagé à déposer les armes dans les dernières poches de résistance tenues par ses combattants et à promouvoir la réconciliation. Le gouvernement a obtenu des Nations unies la levée des sanctions internationales pesant contre le chef du Hezb-i-Islami pour activités terroristes en lien avec Al-Qaïda, et préparé son retour à Kaboul en lui garantissant escorte et logement. 'Le retour de Hekmatyar a été largement salué parmi les anciens jihadistes et la population dans l'est du pays, mais je ne crois pas qu'il aide à restaurer une paix durable ni que les combats vont cesser ou décroître avec son arrivée', a estimé à Kaboul l'expert Ahmad Saeedi. Avec agence (AFP)
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Les jihadistes de Daesh ont de nouveau frappé Bagdad, la capitale irakienne. Vendredi soir, un kamikaze a fait exploser sa voiture dans le quartier de Karrada provoquant une gigantesque déflagration. Quatre personnes dont un policier ont été tués et une dizaine de blessés ont été recensés. SUIVI - #IRAK: Première #video de l'explosion à #Baghdad près de l'hôtel Palestine faisant de nombreux morts et blessés.' ( RamiAILoIah) pic.twitter.com/Y4UqAp983i- FranceNews24 (FranceNews24) 28 avril 2017 L'un des attentats les plus meurtriers dans ce quartier de Bagdad s'est produit en juillet dernier : une explosion avait alors tué plus de plus de 320 personnes. Le groupe Etat islamique multiplie les attentats-suicide depuis le lancement en octobre dernier d'une vaste offensive militaire pour reprendre Mossoul le bastion de Daesh au nord de l'Irak. Sur place, vendredi, les forces militaires ont poursuivi leur avancée dans le centre de la vieille ville. Mais les combats s'éternisent : les quartiers sont repris maison par maison pour éviter un maximim de pertes humaines parmi les civils. Avec Agences
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La Cour internationale de Justice (CIJ) a rejeté la demande de l'Ukraine de condamner la Russie pour son aide aux rebelles séparatistes. Kiev avait demandé à la plus haute juridiction de l'ONU de prendre d'urgence des mesures afin que Moscou stoppe tout appui aux rebelles pro-russes. Mais pour la Cour la preuve de l'ingérence matérielle n'a pas été apportée. La Cour a toutefois accepté de prendre des mesures conservatoires concernant la 'situation vulnérable' des Ukrainiens de souche et des Tatars de Crimée, jugeant qu'il existait 'un risque imminent' de 'préjudice irréparable'. Ainsi, la Fédération de Russie doit 's'abstenir de maintenir ou d'imposer des limitations à la capacité de la communauté des Tatars de Crimée de conserver ses instances représentatives, y compris le Majlis', le parlement de cette minorité musulmane déportée sous Staline. Moscou doit également 'faire en sorte de rendre disponible un enseignement en langue ukrainienne', a ordonné M. Abraham. 'Le jugement d'aujourd'hui à La Haye est très prometteur', a réagi de Londres, où il effectuait une visite, le président ukrainien Petro Porochenko, ajoutant être persuadé qu''aujourd'hui nous suivons la bonne voie' et espérer 'une audience couronnée de succès' quant aux suites de l'affaire. EXTRAITS VIDEOS (HD) de la lecture de l'ordonnance #CIJ dans l'affaire #Ukraine c. #Russie (mesures conservatoires) https://t.co/iCie0VjFng pic.twitter.com/9ql3pJtDg9- CIJ_ICJ (@CIJ_ICJ) 19 avril 2017 L'Ukraine avait introduit cette première demande d'urgence en attendant que la CIJ décide si elle est ou non compétente pour traiter l'affaire au fond, ce qui peut prendre des mois, voire des années. En effet, cette ancienne république soviétique demande également à la Cour de 'juger que la Fédération de Russie a engagé sa responsabilité internationale (...) en soutenant le terrorisme et en n'en empêchant pas le financement'. Depuis 2014, la Russie 'a porté son ingérence dans les affaires ukrainiennes à des niveaux dangereux, intervenant militairement en Ukraine, finançant des actes de terrorisme et violant les droits de millions de citoyens ukrainiens', d'après la requête que Kiev a adressée à la CIJ. L'Ukraine réclame également des dédommagements pour des attaques menées, selon elle, contre les civils. Notamment pour la destruction en vol de l'avion du vol MH17 de la Malaysia Airlines, abattu dans l'est en juillet 2014, qui avait entraîné la mort de 298 personnes. De son côté, Moscou nie fermement ces allégations, assurant qu'elles n'avaient 'aucune base légale, ni factuelle'. Avec AFP
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Ils étaient en train d'être évacués de leurs villes et villages assiégés, quand la mort les a fauchés. Au moins 43 personnes ont été tuées, et des dizaines d'autres blessées, lorsqu'un kamikaze a fait exploser un véhicule piégé près des bus qui les transportaient. #Syrie 4bus ont été touché, dizaines de morts & blessés parmi les déplacés civils, également ds les rangs d gardes #HTS & #Ahrar pic.twitter.com/HvSfB9yElZ- Wassim Nasr (@SimNasr) 15 avril 2017 Un accord conclu en mars prévoit l'évacuation de 30 000 personnes, civils et combattants. pic.twitter.com/1VZCnvd3Qq- (@RevolutionSyria) 15 avril 2017 Vendredi, plus de 7.000 personnes avaient été simultanément évacuées de Foua et Kafraya, localités loyalistes, et des localités rebelles de Madaya et Zabadani. Avant l'attaque, les 75 bus transportant les milliers de personnes évacuées étaient bloqués en raison de désaccords les empêchant de poursuivre leur chemin. Selon les rebelles, les différends portaient sur le nombre de loyalistes armés évacués.
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Civils et combattants ont été échangés et évacués de quatre villes de Syrie assiégées par les rebelles et les forces gouvernementales en vertu d'un accord parrainé par le Qatar, soutien des rebelles, et l'Iran, allié du régime. A Rachidine, une ville à l'est d'Alep tenue par l'opposition sont arrivés près de 75 bus en provenance de Foua et Kafraya, deux localités aux mains du régime assiégées par les rebelles dans la province d'Idleb . Parallèlement, des bus ont quitté Madaya et Zabadani, des enclaves rebelles assiégées par les forces du régime dans la province de Damas. 2.200 personnes ont pris place à bord de 65 bus. Beaucoup sont des femmes et des enfants qui avaient commencé à se rassembler jeudi soir et ont passé la nuit dans le froid en attendant que les bus démarrent. Abdul-Wahab Ahmad est un activiste qui résume l'état d'esprit de ceux qui laissent tout derrière eux : 'La situation est tragique et c'est très dur pour nous. Quoi que nous disions cela ne pourra pas exprimer ce que nous ressentons. C'est très dur de quitter son village, sa terre, ses voisins...' Plus de 30.000 personnes sont censées être évacuées en vertu d'un accord conclu en mars. Plusieurs fois retardée, cette opération a commencé avec un échange de prisonniers. En vertu de l'accord, les 16.000 habitants de Foua et Kafraya doivent se rendre à Alep, à Damas ou dans la province de Lattaquié. Les civils habitant à Madaya et Zabadani devraient eux être autorisés à y rester s'ils le souhaitent. Ceux qui décideront de partir avec les combattants devront se rendre dans les zones rebelles de la province d'Idleb. D'après un premier accord conclu en septembre 2015 sous le parrainage de l'ONU, toute évacuation à Madaya et Zabadani doit se faire simultanément avec une opération similaire à Foua et Kafraya. Dans le cadre de ces opérations d'évacuation, les combattants devraient également être évacués avec leurs familles du secteur du camp de réfugiés palestiniens de Yarmouk, dans le sud de Damas. Selon l'ONU, au moins 600.000 personnes vivent dans des zones assiégées pour la plupart par les forces gouvernementales et 4 millions d'autres dans des régions difficiles d'accès. Les opérations d'évacuation depuis le début de la guerre Plusieurs opérations d'évacuation ont été organisées depuis le début de la guerre en Syrie en 2011, notamment pour des bastions insurgés asphyxiés par un long siège, comme à Homs ou Alep. Le régime de Bachar al-Assad mise sur ce qu'il appelle des accords de 'réconciliation locale' pour faire plier les rebelles et mettre fin à la guerre qui ensanglante la Syrie depuis six ans. Homs A Homs (centre), la troisième ville du pays d'où était partie l'insurrection contre le régime, les rebelles ont dû accepter de quitter leur fief dans la vieille ville en mai 2014. Ce premier accord entre régime et rebelles pour le retrait des insurgés depuis le début de la guerre a été négocié sous les auspices de l'ambassadeur d'Iran, allié du régime. A la mi-mars, les insurgés ont commencé à évacuer Waer, le dernier quartier qu'ils contrôlaient, laissant ainsi le régime mettre totalement la main sur Homs. Le 22 décembre 2016, l'armée syrienne a annoncé la reprise de la moitié de cette ville qui lui échappait depuis juillet 2012, après une offensive dévastatrice d'un mois qui a abouti à l'évacuation de dizaines de milliers de résidents et d'insurgés vers des régions rebelles du nord. L'évacuation a été menée en vertu d'un accord parrainé par la Turquie, principal appui des rebelles, la Russie et l'Iran, alliés du régime. Daraya En août 2016, les derniers rebelles ont évacué leur ex-fief de Daraya, près de Damas, en vertu d'un accord conclu entre régime et insurgés au bout d'un siège de quatre ans imposé par le gouvernement. Les combattants ont été transférés vers Idleb et l'armée syrienne a repris le contrôle de Daraya. L'émissaire de l'ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura, avait critiqué la 'stratégie' de déplacement forcé de population mené par le régime et avait prévenu qu'il y aurait 'd'autres Daraya'. Wadi Barada En janvier, un accord conclu entre régime et rebelles a permis à quelque 700 insurgés et 1.400 civils de quitter Wadi Barada pour se rendre dans la province d'Idleb, après la victoire des troupes du régime dans cette région près de Damas. (avec agences)
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L'Ouganda croule sous l'afflux de réfugiés en provenance du Soudan du Sud. Depuis la semaine dernière, ils sont plus de 6 000 à avoir fui dans le pays voisin. 4 500 sont massés à la frontière. Deux ans après sa création en 2011, le Soudan du Sud a sombré dans une guerre civile où de nombreuses factions s'affrontent. Ces réfugiés ont vu des proches tués, à bout portant, sous leurs yeux. 'Les soldats pillaient, cassaient les portes et frappaient les gens. Ils vous arrêtaient et vous demandaient où étaient les rebelles. Mais quand vous leur dites que vous ne savez pas, ils vous frappent. Ils ont tué des gens', raconte Auma Lucy Yubuan, réfugiée sud-soudanaise. Q: Why have 1.7 million people fled #SouthSudan? A: Fresh fighting. Horrendous acts of violence. Drought + famine.https://t.co/EoHtkan8Ok pic.twitter.com/1kgdseMjk1- UN Refugee Agency (@Refugees) 9 avril 2017 _ Q : Pourquoi 1,7 million de personnes ont le #SoudanDuSud ? R : Nouveaux affrontements. Actes horribles de violences. Sécheresse + famine._ Ce lundi, au moins seize civils, selon l'ONU, ont été tués dans des combats entre forces gouvernementales et rebelles à Wau, deuxième ville du pays. Des habitants décrivent des meurtres ciblés contre des civils commis par les forces gouvernementales, principalement constituées de membres de l'ethnie Dinka. #UNMISS statement on the situation in Wau #SouthSudan unmissmedia pic.twitter.com/MyMLR2LfNu- Radio Miraya (RadioMiraya) 10 avril 2017 Communiqué de l'#UNMISS sur la situation à Wau #SoudanDuSud @unmissmedia 1,7 million de réfugiés sud-soudanais vivent en exil, dont 832 000 en Ouganda. Le flux s'est accéléré en 2017, au rythme de 2 000 arrivées par jour, dont 62 % sont des enfants.
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Les frappes américaines de vendredi contre cette base militaire syrienne n'ont pas fini de faire réagir. Ce dimanche, c'est une véritable escalade verbale qui s'est engagée entre les grandes puissances. Les alliés du régime syrien, la Russie et l'Iran notamment, menacent à présent de représailles ceux qui à l'avenir 'agresseront' la Syrie, selon leurs termes. 'De telles frappes constituent un acte contre la Syrie mais aussi contre la Russie, estime Mikhail Yemelyanov, membre de la Douma. Quand les Américains ont frappé l'aéroport, ils ne savaient pas si certains de nos concitoyens s'y trouvaient ou pas. Cette situation peut conduire à une répétition de la crise des missiles cubains qui a mis le monde au bord d'une guerre nucléaire.' Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov et son homologue américain Rex Tillerson se sont entretenus par téléphone samedi et doivent se rencontrer à Moscou dès mardi. #Lavrov déclare que les #EtatsUnis devront fournir des explications concernant les frappes aériennes en #Syrie https://t.co/VNC6Yv4Qcf pic.twitter.com/vMVXi9CSIL- RT France (@RTenfrancais) 7 avril 2017 'Clairement, les Russes sont des alliés actuels de Bachar al-Assad, a rappelé le secrétaire d'Etat américain. Ils devraient avoir l'influence la plus déterminante sur lui et sur sa décision d'utiliser des armes chimiques et pour le dissuader, aussi, d'y avoir recours. J'espère que la Russie examine minutieusement son alliance avec Bachar al-Assad parce qu'à chaque fois que l'une de ces horrible attaques se produit, cela rapproche la Russie d'un certain niveau de responsabilité.' La Russie doit faire plus pour éliminer l'arsenal chimique syrien, selon Tillerson https://t.co/U3rhtd6yJe pic.twitter.com/tGIkuoky4y- Courrier inter (@courrierinter) 9 avril 2017 De son côté, la Turquie reste dans une position inconfortable. Malgré ses efforts actuels de rapprochement avec la Russie, elle a soutenu clairement les frappes américaines contre la base syrienne. Face à la situation en #Syrie, la #Turquie en première ligne. #géopolitiquehttps://t.co/ysme6NydF3 pic.twitter.com/PpFU3wSmwE- France Culture (@franceculture) 9 avril 2017 Enfin, le président iranien Hassan Rohani s'en est pris à Donald Trump pour ces frappes mais aussi aux pays du Moyen-Orient qui ont soutenu cette décision, sans citer nommément aucun Etat.
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Près de six ans après avoir renoncé à la lutte armée, l'ETA a commencé son processus de désarmement. A Saint-Pée-sur-Nivelle, dans le Pays basque français, les policiers et les démineurs étaient ce samedi à pied d'oeuvre sur l'un des sites où l'organisation séparatiste avait remis son arsenal. Le ministre français de l'Intérieur Matthias Fekl a salué 'un grand pas' et 'un jour incontestablement important'. VIDEO. Désarmement d'#ETA : 'Cette étape est un grand pas', estime Matthias #Fekl https://t.co/d1APsnAxKV via franceinfo- Pierre Moal (PMoal29) 8 avril 2017 Propos d'une tonalité différente chez son homologue espagnol. 'Les terroristes ne peuvent espérer aucun traitement de faveur du gouvernement et encore moins l'impunité de leurs crimes, a déclaré le ministre de l'Intérieur espagnol Juan Ignacio Zoido. L'ETA est défaite au plan opérationnelle. La seule réponse logique à cette situation est d'annoncer sa dissolution définitive et de demander pardon pour les victimes et les disparus, plutôt que d'organiser des opérations médiatiques pour dissimuler leur défaite.' 'L'opération médiatique' ainsi dénoncée, c'est ce grand rassemblement organisé à Bayonne par le mouvement des 'Artisans de Paix' qui se présentent comme des médiateurs. Bayonne : 20 000 personnes saluent 'les artisans de la paix' après le désarmement d'ETA https://t.co/bKVpVLkLYL pic.twitter.com/jiEqmRwSkD- Sud Ouest (@sudouest) 8 avril 2017 #ETA : un grand rassemblement #pourlapaix à Bayonne - https://t.co/0eeCidtpA6 pic.twitter.com/pFO0vDM2ve- France3 Aquitaine (@F3Aquitaine) 8 avril 2017 Depuis la fondation de l'ETA en 1959, les attentats au nom de l'indépendance du Pays Basque et de la Navarre ont fait plus de 800 morts. L'ETA veut entrer dans le jeu démocratique. Mais les gouvernements s'y refusent farouchement. https://t.co/B0gPpcPPMP pic.twitter.com/C9r0LHupPl- La Vie (@LaVieHebdo) 8 avril 2017
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ETA l'avait annoncé : ce samedi, son désarmement serait total. Dans la matinée, la liste de huit caches d'armes a été transmise aux autorités françaises. Toutes se trouvent dans les Pyrénées-Atlantiques. Elles contiendraient 120 armes à feu, trois tonnes d'explosifs et plusieurs milliers de munitions. C'est la Commission internationale de vérification qui a servi d'intermédiaire. Pour le président de cette organisation indépendante, Ram Manikkalingham, c'est un 'pas historique', qui contribuera avec le soutien des acteurs concernés 'à consolider la paix et la coexistence dans la société basque'. #Désarmement #ETA La Commission de vérification informe que l'échange de localisation des caches d'armes a eu ce matin à #Bayonne #SO pic.twitter.com/zF1ULBFNet- pantxika delobel (@pantxikadelobel) 8 avril 2017 L'organisation séparatiste basque espagnole avait renoncé à la lutte armée en 2011 mais elle demeure sur la liste noire de l'Union européenne. Le gouvernement espagnol a, lui, prévenu. Il n'y aura aucune contrepartie. 'Qu'ils désarment et qu'ils se dissolvent, c'est ce qu'ils doivent faire, a martelé Iñigo Mendez de Vigo, le porte-parole du gouvernement conservateur. Ils n'obtiendront rien de l'Etat espagnol, qui a le soutien de tous les démocrates.' Née en 1959, ETA a été active pendant plus de 40 ans, réclamant l'indépendance du Pays Basque et de la Navarre. 829 morts sont attribués à ce mouvement clandestin, aujourd'hui réduit à une trentaine de membres selon les experts. Avec AFP
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C'est par une écrasante majorité (65 voix d'écart) que le Parlement du Pays basque espagnol a voté ce jeudi en faveur d'une résolution soutenant le désarmement de l'ETA. Le Parlement demande à l'organisation séparatiste basque un désarmement unilatéral, complet, définitif et vérifiable, dans les plus brefs délais. Insuffisant pour les neuf élus du Parti Populaire (PP) conservateur qui ont voté contre. 'J'aurais aimé que ce Parlement demande à l'ETA de se dissoudre et de disparaître une fois pour toutes de nos vies. Les militants doivent reconnaître la douleur qu'ils ont causée. Et naturellement, ils doivent demander pardon et collaborer avec les autorités pour enquêter sur les crimes non-résolus', a déclaré l'élu du PP Alfonso Alonso. Pays basque : l'adieu aux armes de l'ETA https://t.co/5q9202Btt1 pic.twitter.com/W12kqiV44i- Mediapart (@mediapart) 7 avril 2017 1959 : création de l'ETA en pleine dictature L'organisation Euskadi Ta Askatasuna (littéralement Pays Basque et Liberté), est née en 1959 en pleine dictature franquiste. Durant cinquante ans, l'organisation séparatiste va multiplier attentats, assassinats ciblés, enlèvements et extorsions au nom de l'indépendance du Pays basque et de la Navarre. A ce jour, l'ETA est tenu responsable de la mort de près de 850 personnes. En juin 1997, l'assassinat d'un jeune élu conservateur, Miguel Ángel Blanco, provoque des manifetations populaires sans précédent contre le groupe terroriste. Moins de dix ans plus tard, le 22 mars 2006, l'ETA annonce un cessez-le-feu permanent. Mais la trêve vole rapidement en éclats après un attentat à l'aéroport de Madrid. Bilan : deux morts. Le gouvernement de José Luis Rodríguez Zapatero met un terme aux négociations entamées avec l'organisation séparatiste basque. 'J'ai ordonné la suspension de toutes les initiatives pour développer ce dialogue. J'ai dit depuis le début que le gouvernement savait que serait un processus long, dur et difficile. C'est un jour difficile', déclarait alors le chef du gouvernement espagnol. 2011 : ETA met un terme à son activité armée Le 20 octobre 2011, l'ETA annonce 'l'arrêt définitif de son activité armée' sans conditions et propose à Paris et Madrid de s'engager sur la voie du désarmement. En contrepartie, l'organisation réclame une amnistie collective pour ses prisonniers. À ce jour, la justice espagnole estime à plus de 200 le nombre de crimes non-résolus commis par l'ETA. Pour tenter d'y faire la lumière, l'Audience Nationale, le haut tribunal espagnol, a ouvert une enquête à Madrid sur le désarmement annoncé par l'organisation séparatiste basque. 'Désarmement' d'ETA samedi: grand flou sur un scénario à la portée historiquehttp://u.afp.com/4Qiw #AFP pic.twitter.com/tBUWB4hS3P- AFP Bordeaux (@AFPBordeaux) 7 avril 2017 Avec AFP
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L'heure de désarmement total a sonné pour l'ETA. Dans une lettre adressée dans la nuit de jeudi à vendredi à la BBC, l'organisation séparatiste basque a annoncé qu'elle rendait les armes dès ce samedi. BBC exclusive: Basque militant separatist group Eta plans to unilaterally disarm on Saturday https://t.co/n9Sp4XWsap- BBC Breaking News (@BBCBreaking) April 6, 2017 L'arsenal comprendrait deux tonnes d'explosifs et 130 armes de poing. Il serait déjà sur le sol français, à Bayonne. Les modalités du désarmement restent confidentielles. A Bilbao, les habitants sont souvent soulagés. 'Je suis vraiment un partisan du désarmement, dit un homme, même si je suis un sympathisant, non pas de l'ETA mais de certaines de ses idées politiques. Il est temps de reconnaître que cette ville mérite la paix.' 'Selon moi, c'était une question de temps, dit une jeune femme. Toute la société basque ressent de la satisfaction après avoir souffert du terrorisme pendant tant d'années. C'est ce qui doit arriver et je suis très heureuse qu'ils soient parvenus à un accord. J'espère que tout va bien se passer.' A Vitoria, le Parlement basque a voté jeudi en faveur d'un seul et unique acte de désarmement. Le Parti populaire a voté contre, dénonçant une 'mise en scène'.
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Peu après l'opération contre la base aérienne syrienne, Donald Trump a confirmé avoir ordonné cette offensive. S'exprimant depuis sa résidence en Floride, le président américain l'a justifiée en évoquant 'l'horrible attaque contre des civils innocents' à l'aide 'd'un agent neurotoxique mortel'. 'Il est d'un intérêt vital pour la sécurité nationale des Etats-Unis que l'on prévienne et empêche la propagation et l'usage d'armes chimiques mortelles, a-t-il martelé. Il ne fait aucun doute que la Syrie a eu recours à des armes chimiques interdites, a violé ses obligations vis-à-vis de la Convention sur les armes chimiques et a ignoré l'exhortation du Conseil de sécurité de l'ONU.' 'Ce soir, j'appelle toutes les nations civilisées à nous rejoindre pour tenter de mettre fin au massacre et au bain de sang en Syrie et aussi de mettre fin au terrorisme sous toutes ses formes.' Tonight I ordered a targeted military strike...... pic.twitter.com/3nUzrdiGzX- President Trump (@POTUS) 7 avril 2017 Code Checking tools http://txstyle.org/ And http://www.onlinehtmleditor.net/
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Presque soixante ans après sa fondation et des années de violences ayant coûté la vie à plus de 800 personnes, l'ETA s'engage à un 'désarmement total' ce samedi 8 avril. Dans une lettre à la BBC l'organisation séparatiste basque espagnole assure que " le jour du désarmement est demain ".Elle déclare : 'Nous avons pris les armes pour le peuple basque et désormais nous les laissons entre ses mains en ayant pour objectif d'avancer vers la paix et la liberté de notre peuple.' L'organisation, née en 1959 dans la lutte contre le franquisme, encore considérée comme une organisation terroriste par l'Union européenne, avait déjà renoncé en octobre 2011 à la lutte armée pour l'indépendance du Pays Basque et de la Navarre. Mais elle refusait le désarmement unilatéral et la dissolution exigés par Madrid et Paris, et réclamait une négociation sur ses 360 membres incarcérés en Espagne et en France. Samedi à Bayonne, l'organisation doit remettre à la justice la liste de ses caches d'armes, via des " artisans de la paix " issus de la société civile française. Avec AFP
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Le démenti syrien n'a pas changé d'un iota : l'armée syrienne 'n'a pas utilisé et n'utilisera jamais' des armes chimiques contre son propre peuple, 'pas même' contre les rebelles et les djihadistes, a affirmé jeudi le chef de la diplomatie syrienne Walid Mouallem. Pour lui, la Syrie est victime d'une 'campagne complotiste'. 'Le premier raid aérien lancé par l'armée syrienne a eu lieu à 11h30 ce jour là. Il a visé un dépôt d'armes appartenant au front Al Nosra, qui contient des armes chimiques'. Dans le même temps le Conseil de Sécurité des Nations Unies tente de mettre sur pieds une résolution condamnant le régime de Damas. Son envoyé pour la Syrie, Jan Egeland, à Genève : 'Une guerre où les enfant meurent en suffoquant à cause de substances chimiques est une guerre très, très sale'. Au moins 86 personnes, dont 30 enfants, ont été tuées lors d'un raid mené mardi sur Khan Cheikhoun, petite ville de la province rebelle d'Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie. Damas a affirmé que ce jeudi qu'une enquête internationale sur cette attaque était possible, mais qu'elle ne devait pas être 'politisée'.
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Des scènes d'agitation et de désespoir. Ce sont les images qui seraient celles d'une attaque chimique perpétrée dans la ville de Khan Cheikhoun, en Syrie. On y voit des habitants essayant de secourir des victimes inanimées et des blessés suffoquant. D'après une coalition d'agences de secours, l'Union des organisations de secours et soins médicaux, au moins 100 personnes ont été tuées. D'après l'Observatoire syrien des droits de l'Homme, les victimes mortelles sont au moins au nombre de 58. Un médecin des Casques blancs, Shajul Islam, croit déceler les effets du gaz sarin. 'Cet hôpital déborde de patients qui ont été victimes d'une substance chimique, dit-il en se filmant, et ce n'est pas du gaz chloré, ça ne sent pas le gaz chloré. Nous avons vu beaucoup d'attaques au chlore et ça n'en est pas.' Ce serait l'attaque au gaz toxique la plus meurtrière du conflit syrien après celle de 2013, près de Damas, qui avait fait plus de 1.400 morts. 'Je dormais quand l'avion nous a frappés, raconte un adolescent. Je suis sorti avec mon père mais ma tête a commencé à me faire mal. Je me suis évanoui et quand je me suis réveillé, j'étais dans cet hôpital.' La ville frappée, dans la province d'Idleb, est une localité tenue par des rebelles et des islamistes. Immédiatement mise en cause par l'opposition, l'armée syrienne a démenti tout recours à des substances chimiques. L'armée russe, principal soutien du régime, a aussi affirmé n'avoir mené aucun raid dans la zone. Attaque "chimique" en #Syrie : la #MaisonBlanche a qualifié l'attaque d'intolérable https://t.co/QRGNqlhX9w pic.twitter.com/3lh09YnvCF- RT France (@RTenfrancais) 4 avril 2017
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Au moins 10 guérilleros ont été tués dans une opération de l'armée et de la police colombiennes au nord-est du pays. C'est ce qu'a annoncé le ministère de la Défense au lendemain des bombardements contre un campement de l'ELN, la dernière guérilla encore active en Colombie. Alors qu'un accord de paix a déjà été scellé entre le gouvernement et les FARC, des négociations sont en cours avec l'ELN. Mais pour les autorités, cette cellule devait être neutralisée. Le commandant des forces armées s'en est expliqué : 'Ce résultat nous permet de neutraliser la capacité criminelle de ce groupe, a déclaré Juan Pablo Rodriguez. Ce groupe spécial formé par l'ELN attaquait non seulement les populations civiles de la zone mais aussi les infrastructures énergétiques, comme cela avait été le cas pour l'oléoduc de Caño Limon-Coveñas.' Durant cette opération, de nombreuses armes ont été saisies, notamment des fusils, des pistolets, des mines antipersonnel et des grenades. Un coup de force qui sonne comme un ultimatum adressé à l'ELN, en cette période de tractations.
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Octobre 2016 : six combattants islamistes sont tués lors d'un raid des forces spéciales russes en Ingouchie, une République musulmane du Caucase. Parmi eux, figure un émissaire du groupe Etat islamique. Selon le renseignement, il revenait de Syrie et avait pour objectif de perpétrer des attentats sur le sol russe. Ces dernières années, des milliers de russophones ont rejoint les rangs de Daesh en Syrie et en Irak. Ils étaient environ 3.000 fin 2015, selon le FSB. Certaines sources avancent le chiffre de 5.000 combattants. Quand l'armée russe lance son opération militaire en Syrie, elle vise des provinces où se concentre l'essentiel des combattants venus du Caucase, ce qui fait dire à certains que Vladimir Poutine y mène sa troisième guerre de Tchétchénie. C'est de cette région montagneuse et instable que viennent la plupart des djihadistes russophones, qui se sont pour, beaucoup d'entre eux, radicalisés après la deuxième guerre de Tchétchénie. Le djihad a aussi conquis des ressortissants de pays d'Asie centrale, à l'image d'Abou Omar al-Chichani, dit 'Omar, le Tchétchène' ou 'Barberousse'. Figure de la rébellion face à la Russie, ce Géorgien prête allégeance en 2013 à l'Etat islamique, dont il devient très vite l'un des principaux chefs militaires jusqu'à sa mort en Irak l'été dernier. Les djihadistes russophones sont-ils en train de se perfectionner sur en Syrie avant de lancer un autre combat, dans l'objectif d'établir un ''califat de Russie'' dans le Caucase ? C'est aujourd'hui la crainte de Moscou. Avec AFP
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Les forces irakiennes sont reparties à l'assaut contre le groupe Etat islamique (EI) à Mossoul. Mais une ombre plane sur cette offensive. Des frappes ont tué de nombreux civils dans l'ouest de la ville et elles font l'objet d'une enquête des autorités irakiennes et d'une autre de la coalition pilotée par Washington. Un habitant en fuite témoigne : 'La maison nous est tombée dessus. Nous sommes partis seuls, en abandonnant tout. Si on avait été nombreux on aurait été pris pendant qu'on fuyait.' C'est dans cet entrelacs de rues étroites et densément peuplées où sont encore pris au piège 400.000 civils selon l'ONU que la résistance des jihadistes se concentre depuis que les forces irakiennes ont lancé la bataille pour reprendre Mossoul-Ouest le 19 février. La Russie, accusée de 'crimes de guerre' par les Occidentaux lors du siège d'Alep l'an dernier, notamment pour avoir bombardé des civils, 'va poser des questions' sur Mossoul devant le Conseil de sécurité, a prévenu son ministre des Affaires étrangères. (avec AFP)
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Les rebelles chiites Houthis, fidèles à l'ex-président Saleh, ont voulu démontrer leur puissance en réunissant plusieurs centaines de milliers de manifestants, certains venant de régions, dimanche, dans le centre de la capitale, Saana. Ils ont scandé des slogans hostiles à l'Arabie saoudite, qui conduit la coalition militaire arabe qui tente de les déloger. Ils ont surtout promis de 'résister jusqu'au bout'. 'Notre volonté et notre résistance sont plus puissantes que les roquettes saoudiennes, leurs avions et leurs armes, a assuré un manifestant, Saeed Al Hidary. Les agresseurs tuent les nôtres mais ils ne pourront jamais mettre le peuple du Yemen à genoux.' 'Nous allons rester unis face à l'agresseur, poursuit Saleh Hazal. Il ne parviendra jamais ni à nous vaincre ni à nous humilier.' La guerre au Yemen a déjà fait plus de 7 700 morts, en majorité des civils, et 40 000 blessés. Le pays subit la pire crise humanitaire du monde, avec des risques de famine, ont alerté les Nations unies. Et les efforts de paix sont au point mort.
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L'armée irakienne donne sa version des faits à propos de l'effondrement d'un immeuble à Mossoul le 17 mars dernier, et revoit le bilan à la baisse. Des témoins affirment que le bâtiment a été la cible d'une frappe de la coalition. Les militaires, eux, expliquent qu'il avait été piégé par les jihadistes du groupe Etat islamique. Ils ne parlent pas de 200 morts, comme cela a été dans un premier temps évoqué, mais de 61 cadavres retrouvés sous les décombres. Samedi, la coalition internationale anti-Etat Islamique a en tout cas confirmé avoir effectué un bombardement aérien dans cette zone. La coalition reconnaît que le drame de Mossoul al-Jadida - entre 100 et 200 morts civils - est dû à une frappe aérienne. pic.twitter.com/9LvnDQs7iM- Samuel Forey (@SamForey) 26 mars 2017 D'autres témoins affirment que la frappe aurait atteint un camion piégé. L'incident révèle en tout cas la difficulté de combattre dans la partie Ouest de Mossoul. Les jihadistes se mêlent aux habitants, mettant ainsi en danger un demi-million de civils. Ce dimanche, les combats se poursuivaient autour de la mosquée Al-Nuri, dans la vielle ville. Selon l'observatoire irakien des droits de l'homme, l'offensive lancée sur la partie Ouest de Mossoul aurait fait jusqu'ici 700 victimes civiles. Des milliers d'habitants continuent à fuir chaque jour. Les associations humanitaires peinent à construire assez de camps pour les accueillir.
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Les corps sont extraits des décombres. De nombreuses victimes restent encore ensevelis sous les ruines des maisons d'Al-Jadida. Dans ce quartier de l'Ouest de Mossoul, les habitants ont commencé à enterrer les membres de leur famille qui auraient été tués lors d'un raid aérien mené par la coalition internationale. L'armée américaine a reconnu avoir mené cette attaque contre une zone contrôlée par le groupe Etat islamique. Près de 200 civils pourraient avoir été tués lors de cette frappe aérienne. Bashar Abdullah, vivant à Mossoul témoigne : 'Avant de commencer la bataille de l'ouest de Mossoul, les forces irakiennes et américaines nous ont assuré que ce serait une bataille facile, c'est pourquoi les gens ne quittaient pas leurs maisons, ils se sentaient en sécurité. Ils ne savaient pas qu'ils seraient bombardés'. Il conclut amer : 'ce n'était pas une libération, c'était une destruction'. L'offensive entre dans son sixième mois L'offensive soutenue par les Etats-Unis pour chasser le groupe Etat islamique de Mossoul, entre maintenant dans son sixième mois. L'armée irakienne a repris la majorité de la ville, dont l'intégralité de la partie ouest. Près de 600.000 civils se trouveraient dans les zones encore tenues par le groupe EI, qui représentent environ 60% de Mossoul-Ouest. Les habitants fuyant les conflits racontent que les jihadistes se cachent parmi la population locale, compliquant l'action de la coalition au sol et dans les airs. Des F-16 américains livrés à l'armée irakienne Pour accroître ses capacités de frappe, l'armée de l'air irakienne, vient de se doter de quatre avions de chasse F-16 américains. Ils sont arrivés à a base militaire aérienne de Ballad, à 80 km au Nord de Bagdad. Avec agences
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Dans la banlieue de Damas, à Jobar, les forces gouvernementales tentent de reprendre aux rebelles des quartiers perdus ces derniers jours. Il ne veulent surtout pas laisser les opposants au régime de Bachar al-Assad pénétrer au coeur de la capitale syrienne. Les combats sont féroces. Sous les yeux de civils, pris entre deux feux. A Genève (Suisse), le régime syrien et ses opposants ont entamé vendredi leur cinquième round de pourparlers, sous l'égide des Nations unies. Après avoir averti qu'il ne fallait s'attendre 'ni à des miracles, ni à des percées, ni à des ruptures', l'envoyé spécial des Nations unies pour la Syrie, Staffan de Mistura, a insisté sur la nécessité de tenir 'dès que possible' une réunion à Astana, afin de 'contrôler une situation' qu'il qualifie de 'préoccupante actuellement'. La capitale du Kazakhstan accueille depuis janvier, sous le triple parrainage de la Russie, de la Turquie et de l'Iran, des négociations entre le régime de Bachar al-Assad et ses opposants. La guerre en Syrie a fait plus de 320 000 morts depuis son déclenchement, en mars 2011.
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Les forces irakiennes ont repris dimanche leur offensive sur la vieille ville de Mossoul toujours aux mains des jihadistes de Daesh. Entrée dans son sixième mois, la bataille de Mossoul pourrait durer encore plusieurs semaines, selon les experts militaires. A très court terme, l'objectif est de reprendre la mosquée Al-Nouri, un momunement symbolique pour les Irakiens. C'est de là que Daesh avait proclamé en 2014 son soi-disant califat. Basically on the frontline in West Mosul everybody talks about the taking of al Nuri mosque - a symbolic prize - sooner or later (Cnn video) pic.twitter.com/UQOTYSpZO0- Daniele Raineri (@DanieleRaineri) 17 mars 2017 _'Nos forces continuent d'avancer vers leurs cibles, explique Haider Abou Digham, major général de la police irakienne . Rapidement et avec l'aide de quelques frappes coblées nous allons atteindre la mosquée d'Al-Nouri où était établit Abou Bakr al-Baghdadi.' A ce stade, le chef du groupe Etat islamique aurait déjà fui Mossoul comme des milliers de civils pris au piège ces derniers mois. Depuis la mi-février, 100 000 personnes affamées et privées de tout ont quitté la ville . En six mois ce sont près de 255 000 réfugiés qui ont été pris en charge par l'ONU, mais plusieurs centaines de milliers d'habitants refuseraient ou seraient empêchés de quitter Mossoul. Avec Agences .
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Nouveau revers pour les rebelles syriens : ils sont en passe de perdre un nouveau fief : celui de Homs, à mi chemin entre Damas et Alep. Samedi, des centaines de partisans anti-régime ont quitté le quartier d'Al-Waer, l'une des dernières poches de résistance dans la région. Comme à Alep, les rebelles ont finalement accepté de quitter le secteur après des semaines de bombardement intensifs. Leur évacuation se fera sous le parainage de l'armée russe. En Syrie, les rebelles en passe de perdre un nouveau fief https://t.co/IoMOjaM0x2 pic.twitter.com/lqxm4vaQTY- Courrier inter (@courrierinter) 18 mars 2017 Les personnes évacuées devraient rejoindre soit Jarablos, à plus de 400 km, au nord de la Syrie, soit Idleb, un des derniers bastions rebelles où des milliers d'insurgés ont trouvé refugé cet hiver après la chute d'Alep Est Leur évacuation se fera sous le parainage de l'armée russe. . #Syrie évacuation d'al-Waar #Homs (part2) des Russes et des bus... pic.twitter.com/1JWhkcqcMn- Wassim Nasr (@SimNasr) 18 mars 2017 Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme, 12 000 personnes au total, dont 2 500 rebelles, doivent quitter Al-Waer. Cette reprise en main de Homs intervient à quelques jours d'un nouveau round de négociations à Genève. Pour Damas, cette évacuation tend à démontrer que l'opposition syrienne ne contrôle plus qu'une infirme partie du territoire syrien. Selon l'AFP, le régime de Bachar Al-Assad contrôlerait désormais 36% de la Syrie, contre 12% pour les rebelles. Quant aux jihadistes de Daesh, ils seraient toujours maîtres de 29% du territoire syrien (23% pour les Kurdes). Avec Agences
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Au moins 42 morts, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), mais déjà 58 selon d'autres sources ; une centaine de blessés. Et un bilan voué à s'alourdir... Une mosquée a été frappée jeudi, à l'heure de la prière, par un raid aérien sur al-Jineh, un village du nord de la Syrie, dans la province d'Alep. Une localité tenue par des groupes rebelles. Si l'origine du bombardement n'a pas été établie, les Etats-Unis ont reconnu avoir visé une réunion d'Al Qaïda, à une quinzaine de m d'une mosquée, en assurant ne pas avoir ciblé le lieu de prière. Et en affirmant que celui-ci était 'toujours debout'. Cela dit, les aviations russe, turque et bien sûr syrienne opèrent également dans cette région. Et ce, malgré un cessez-le-feu entré en vigueur en décembre 2016. Par ailleurs, l'armée américaine a déclaré être à l'origine d'un bombardement, jeudi, qui a tué plusieurs militants d'Al-Qaïda à Idlib. 'Un havre de paix pour Al-Qaïda ces dernières années', a commenté le commandement américain.
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Des raids aériens ont réduit en miettes une mosquée d'un village dans une zone rebelle du nord de la Syrie. Le bombardement a eu lieu à l'heure de la prière, en début de soirée. Bilan, 42 morts, une centaine de blessés, certains qui vont succomber à leurs blessures dans les heures ou jours qui viennent. Les avions non identifiés ont bombardé le village d'al-Jineh, situé à 30 km à l'ouest de la ville d'Alep. Les Casques blancs, les célèbres secouristes des zones rebelles de Syrie, fouillent dans les décombres et parviennent à en tirer un survivant. Nul ne sait qui est responsable ce massacre, alors que la guerre vient de rentrer dans sa septième année. Le ciel syrien est encombré par les avions du régime syrien, de la Russie, de la Turquie et de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis.

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