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Abou Omar al Chichani, considéré par le Pentagone comme le 'ministre de la guerre' du groupe Etat islamique, a été tué dans des combats dans la ville de Chirkat en Irak, au sud de Mossoul. C'est l'agence de presse Amak liée à l'organisation djihadiste, qui a rapporté l'information mercredi. Le département américain de la Défense avait annoncé en mars que Chichani avait probablement été tué par une frappe aérienne en Syrie. L'information n'a pas pu être confirmée de manière indépendante dans l'immédiat. Chichani, connu sous le surnom de 'Omar le Tchétchène', faisait partie des membres de l'Etat Islamique les plus recherchés par les Etats-Unis et une prime de cinq millions de dollars avait été offerte pour sa mort.
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A Juba, la capitale du Soudan du Sud, le cessez-le-feu annoncé lundi par le président Salva Kiir et son rival Riek Machar est, pour l'heure, respecté. Depuis vendredi, la ville était le théâtre de combats meurtriers entre les forces fidèles au président, et d'ex-rebelles du vice-président Riek Machar. La trêve reste donc fragile. 'Je déclare aujourd'hui que les forces sous mes ordres ne combattent pas les forces gouvernementales : elles ne vont pas affronter le gouvernement, pour que le peuple du Soudan du Sud puissent avoir la paix. Nous ne voulons pas continuer cette guerre qui n'a pas de sens', déclare le général Dau Aturjong, fidèle au vice-président Riek Machar. L'ONU et les ONG sont très inquiètes à propos de la situation humanitaire à Juba. Les combats y ont fait au moins 300 morts. 'Les premières estimations indiquent qu'au moins 36 000 personnes ont fui les combats et recherchent un abri dans les sites de l'UNMISS dédiés à la protection des civils et dans de nombreux autres endroits de la ville. La plupart des personnes touchées sont des femmes et des enfants. On ne peut pas atteindre les personnes dans le besoin à cause des combats en cours et de l'insécurité', alerte Alessandra Vellucci, porte-parole de l'ONU. Les Japonais, qui représentent plus de la moitié des expatriés présents dans le pays, sont en cours d'évacuation. Le Soudan du Sud, indépendant depuis tout juste cinq ans, est déchiré depuis décembre 2013 par une guerre civile.
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De violents combats ont lieu depuis deux jours à Juba, la capitale sud-soudanaise. Les forces loyalistes et les anciens rebelles continuent de s'affronter malgré la réprobation de la communauté internationale, impuissante. Vendredi dernier, les combats auraient fait près de 300 morts. Au moins un casque bleu chinois a perdu la vie dans l'attaque d'un véhicule blindé. Il aurait été atteint par un tir de l'armée loyaliste selon un témoin. 'Les membres du Conseil de Sécurité ont insisté sur le fait que les attaques contre les civils et les sites de l'ONU pourraient être considérés comme des crimes de guerre. Le Conseil de Sécurité est prêt à envisager d'augmenter les effectifs de l'UNMISS pour que la communauté internationale puisse mieux répondre à la violence au Soudan du Sud', a déclaré Koro Besso, l'ambassadeur japonais à l'ONU. Ces nouvelles violences coïncident avec le cinquième anniversaire de l'accession à l'indépendance du Soudan du Sud. Elles font craindre une reprise des combats à grande échelle dans tout le pays, déchiré depuis décembre 2013 par une guerre civile dévastatrice, ayant fait plusieurs dizaines de milliers de morts, opposant l'armée loyale au président Salva Kir à des rebelles soutenant le vice-président Riek Machar.
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Le président sud-soudanais Salva Kiir et son vice-président Riek Machar ont appelé à un cessez-le-feu, après trois jours de combats dans la capitale Juba. Au moins un casque bleu chinois a perdu la vie dans l'attaque d'un véhicule blindé. Il aurait été atteint par un tir de l'armée loyaliste selon un témoin. La capitale de cet état qui fête tout juste ces cinq ans d'existence est le théâtre depuis vendredi de combats violents opposant les forces fidèles au président, et des anciens rebelles, répondant aux ordres du vice-président. Ils auraient fait plus de 300 morts dans la seule journée de vendredi. 'Aujourd'hui, j'appelle le Conseil à prendre des actions sur cinq fronts : d'abord, imposer un embargo immédiat sur la vente d'armes au Soudan du Sud, promulguer de nouvelles sanctions ciblées contre les dirigeants et les commandants qui bloquent l'application de l'accord. Troisièmement : renforcer l'UNMISS, la mission de l'ONU au Soudan du Sud', a déclaré lundi Ban Ki-Moon, le Secrétaire général de l'ONU Le Kénya voisin accueille sur son sol des dizaines de milliers de réfugiés sud-soudanais, qui ont fui les combats et la faim. D'après le Haut Commissariat aux Réfugiés, une centaine arrivent ici chaque semaine. Parmi eux, des enfants souffrant de malnutrition. Les combats de ces derniers jours à Juba auraient déjà fait fuir 15 000 personnes. Quelles conditions pour un accord au Soudan du Sud? Éclairage du journaliste d'Africanews Michael Dibie Le Soudan du Sud a obtenu son indépendance il y a cinq et c'était la fin de la plus longue guerre civile en Afrique, mais le pays est resté divisé. Avec l'explosion de violences dans la capitale entre les partisans du président Salva Kiir et ceux de son vice-président Riek Machar, on craint que le pays ne soit au bord de sa propre guerre civile. - Sarah Chappell, Euronews : Quelles sont les principales raisons qui expliquent l'échec du gouvernement d'unité nationale à proposer un leadership fonctionnel au pays ? - Michael Dibie, Africanews : Il est certain qu'aujourd'hui le gouvernement n'est pas uni. Je crois que cela est dû pour beaucoup au partage des pouvoirs qui ne convient pas aux factions. On dit que le vice-président Riek Machar a signé l'accord à contre-coeur et il l'a fait avec retard. Le nouveau cabinet a été décidé avec seize ministres, dix viennent de la principale opposition, deux d'un groupe du nom d'Anciens Détenus, et deux ministres venant d'autres partis de l'opposition. Cependant, certaines sources disent que Kiir doit encore retirer ses troupes à 25 km de la capitale : c'est une condition importante pour la formation d'un gouvernement nationale unifié. - Sarah Chappell, Euronews : Le président Kiir et le vice-président Machar ont donc l'un et l'autre appelé au calme ; mais contrôlent ils leurs troupes à 100%? - Michael Dibie, Africanews : Il est clair qu'il y a une grande défiance entre MM. Kiir et Machar et leurs troupes. Il se pourrait même qu'ils soient en train de lutter pour garder le contrôle sur leurs troupes. Plusieurs accords de paix ont été signés, mais, pour l'heure, aucun n'a conduit à la stabilité. - Sarah Chappell, Euronews : Quelles sont, selon vous, les chances d'obtenir un accord rapide sur l'arrêt des violences et d'établir une paix durable ? - Michael Dibie, Africanews : Comme vous le savez, cinq ans après avoir obtenu son indépendance le Soudan du Sud devrait un pays d'espoirs. Au lieu de cela, nous sommes face à une crise humanitaire créée de toute pièce. Je crois qu'il est nécessaire que les factions impliquées trouvent ensemble un moyen de mettre en place une solution à long terme et pacifique. Une paix pour le pays.
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Le Soudan du Sud est-il en train de replonger dans la guerre civile, cinq ans après son indépendance ? Les indicateurs le laissent penser. Les appels à la fin des violences se multiplient donc de toutes parts. Au moins 270 morts Des affrontements ont lieu depuis jeudi à Juba et autour de la capitale entre les forces gouvernementales et les ex-rebelles. Ils ont déjà fait plus de 270 morts. Des milliers de civils fuient les combats pour se réfugier dans les camps de l'Onu. Ce dimanche, le Conseil de sécurité des Nations Unies a sollicité l'aide des pays de la région en leur demandant notamment de fournir des Casques bleus supplémentaires dans les rangs de la Minuss. Un Casque bleu chinois a d'ailleurs été tué et plusieurs autres blessés ces derniers jours. .UN condemns fighting in #SouthSudan capital, #Juba, urges access to displaced civilians. https://t.co/OPXrSRJ0ma pic.twitter.com/ipMgU1nlOf- UN News Centre (UN_News_Centre) 10 juillet 2016 L'affrontement incarné par Salva Kiir et Riek Machar Le plus jeune pays du monde se déchire, à l'instar de ces deux hommes : le président Salva Kiir et l'ex-chef rebelle Riek Machar, vice-président du pays. Les deux camps s'accusent mutuellement du déclenchement des violences. Fragile accord de paix Ils ont signé un accord de paix et de partage du pouvoir en août 2015, après deux années de guerre. Un accord fragile qui pourrait voler en éclat si les combats ne cessent pas rapidement. Les Etats-Unis ont ordonné le retrait de tout leur personnel non-essentiel de leur ambassade. La compagnie Kenya Airways a elle suspendu tous ses vols pour Juba. Human Rights Watch met en cause l'ONU Le Kenya et le Soudan ont appelé à mettre fin aux combats. Les ministres des Affaires étrangères de l'organisation régionale des pays d'Afrique de l'Est (Igad) doivent se réunir en urgence lundi à Nairobi. L'organisation humanitaire Human Rights Watch a, elle, sévèrement critiqué l'attitude du Conseil de sécurité de l'ONU dans la crise au Soudan du Sud. 'Pendant trop longtemps, le Conseil de sécurité s'est reposé sur la bonne volonté des dirigeants du Soudan du Sud' et 'a brandi des menaces vides d'embargo sur les armes et de sanctions individuelles', a déclaré dimanche dans un communiqué Akshaya Kumar, directeur adjoint de HRW pour l'ONU. 'Les événements de cette fin de semaine confirment que cette stratégie perdante a échoué', relève-t-il.
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C'était ce vendredi à Juba, capitale du Soudan du Sud : côte-à-côte, dans le palais présidentiel, le chef de l'Etat Salva Kiir et le vice-président Riek Machar. Les deux hommes sont censés évoquer le processus de paix et la situation sécuritaire. C'est alors que des coups de feux retentissent à l'extérieur du bâtiment. Les journalistes présents se protègent avant qu'un calme précaire ne revienne dans ce quartier. Mais d'autres coups de feu sont entendus par la suite en d'autres points de la capitale. Ce samedi matin, on ignore précisément le bilan de ces violences. Certaines sources parlent de plusieurs dizaines de morts. En tout cas, cela témoigne de l'instabilité qui règne dans le Soudan du Sud, alors même que ce pays fête ce samedi son 5ème anniversaire. Elle semble loin, l'euphorie de ce 9 juillet 2011, quand le pays célébrait son indépendance. Depuis, la rivalité entre les deux hommes forts Salva Kiir et Riek Machar s'est transformée en conflit ouvert entre 2013 et 2015. L'accord de paix conclu l'an dernier semble aujourd'hui plus fragile que jamais. Le Secrétaire général de l'ONU a fait part de son 'inquiétude' face à la dégradation de la situation dans ce pays. >> Communiqué de l'ONU Pour aller plus loin + Soudan du Sud : des réfugiés, l'hideux bilan de cinq ans d'indépendance + Soudan du Sud : des obstacles, cinq ans après l'indépendance
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Malgré l'annonce d'une trêve par le régime syrien, de violents combats font rage dans la région d'Alep. L'armée de Bachar el-Assad cherche à reprendre le contrôle du dernier axe d'approvisionnement des insurgés. la route dite du Castello. Bombardée à plusieurs reprises dans le passé, c'est la première fois que les troupes d'Assad sont aussi proches de la contrôler au sol. Si elles y parviennent, les groupes rebelles se retrouveraient totalement assiégés. Mercredi le président syrien a décrété un 'régime de silence', pour tout le territoire et pour une durée de 72 heures. Cette annonce a coïncidé avec la fin du mois de jeûne du ramadan. Si sur le terrain les armes ne se sont pas tues, les affrontements ont toutefois baissé en intensité.
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Le 20 mars 2003, des soldats britanniques participent à l'invasion de l'Irak au sein de la coalition menée par les Etats-Unis. Treize ans après, le rapport d'enquête sur l'engagement du Royaume-Uni condamne une invasion prématurée et un après-guerre non suffisamment préparé. John Chilcot est le président de la commission. 'L'enquête ne se prononce pas sur la légalité ou non de l'action militaire' explique-t-il. 'En revanche, nous concluons que la décision selon laquelle l'action militaire britannique était légale a été prise dans des circonstances loin d'être satisfaisantes.' En 2002, l'Irak est encore sous le régime des sanctions décidé par les Nations Unis après l'invasion du Koweït. Les inspecteurs de l'ONU essaient toujours de déterminer si oui ou non le président irakien a éliminé son arsenal d'armes de destruction massive, comme celles utilisées contre les Kurdes de Halabja en 1988. Le Royaume-Uni se range alors du côté des Etat-Unis pour critiquer le manque de coopération de Saddam Hussein. 'Saddam Hussein est une menace en termes d'armes de destruction massive, d'armes chimiques, biologiques et peut être nucléaires' explique le Premier ministre britannique le 7 septembre 2002 aux côtés de Georges Bush. 'Cette menace est réelle. Nous essayons de trouver comment y faire face, parce que nous devons y faire face.' Devant la Chambre des communes quelques jours plus tard, le 24 septembre 2002, Tony Blair explique disposer d'un dossier de cinquante page établissant la réalité de la menace irakienne. 'Cela conclut que l'Irak possède des armes chimiques et biologiques' assure alors Tony Blair. 'Que Saddam continue de les produire et que les plans militaires dont il dispose prévoient que ces armes chimiques et biologiques pourraient être utilisées dans une délai de 45 minutes.' 'Le jugement sur les capacités irakiennes dans cette déclaration, et dans le dossier publié le même jour, ont été présentées avec un degré de certitude qui n'était pas justifié' dit aujourd'hui John Chilcot. Le rapport Chilcot souligne par ailleurs que l'intervention militaire 'aurait pu être nécessaire à un moment donné, mais [qu'] en mars 2003, il n'y avait pas une menace imminente de Saddam Hussein.' Autre conclusion du rapport : les troupes britanniques n'avaient pas les capacités suffisantes pour assurer la sécurité des provinces dont elles étaient responsables. 'Le gouvernement ne s'est pas suffisamment préparé face à l'ampleur de la mission de stabiliser, administrer et reconstruire l'Irak, ni aux responsabilités qui allaient incomber au Royaume-Uni' explique M. Chilcot. Sept ans ont été necessaire pour écrire le rapport Chilcot. L'engagement britannique a duré six ans. 179 soldats britanniques et des centaines de milliers d'Irakiens ont été tués durant la guerre.
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Tony Blair et l'intervention britannique en Irak en 2003 ont été sévèrement mis en cause par le rapport Chilcot. Douze volumes accablants pour le dirigeant travailliste de l'époque. Attendu depuis sept ans, il a été présenté ce mercredi à Londres par John Chilcot, président de la commission d'enquête. 'Il est clair que la politique concernant l'Irak s'est construite sur la base d'évaluations et de renseignements défectueux. Ils n'ont pas été contestés et ils auraient dû l'être. M. Blair nous a dit que les difficultés rencontrées en Irak après l'invasion ne pouvaient pas être connues par avance. Nous ne sommes pas d'accord'. Dans une longue déclaration, Tony Blair a régi en exprimant ses 'excuses' et ses 'regrets' pour les erreurs commises. Il a essayé de faire jouer la corde sensible. 'La décision d'entrer en guerre en Irak et de destituer Saddam Hussein, au sein d'une coalition de 40 pays dirigée par les Etats-Unis, a été la décision la plus dure, la plus considérable, angoissante que j'ai eu à prendre durant mes dix années en tant que Premier ministre. Et pour cette décision, aujourd'hui, j'assume l'entière responsabilité, sans exception et sans excuse', a t-il dit. Il a aussi présenté sa propre lecture de l'histoire, n'hésitant pas à affirmer, je cite, 'nous avons pris la bonne décision. Le monde est meilleur et plus sûr'. Probablement pas de quoi convaincre, ni émouvoir ces familles de soldats britanniques tués dans le conflit qui dénoncent l'injustice et les mensonges de Tony Blair.
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Un 'régime de calme'. C'est la formule choisie par le pouvoir Syrien, qui a décrété un cessez-le-feu de 72 heure, pour célébrer la fin du ramadan, ce mercredi. Mais d'après les rebelles de Djaïch al Islam, les forces gouvernementales ont lancé dans la matinée l'assaut sur Maïdaa, localité située dans la région de la Ghouta orientale. Les affrontements se poursuivent, affirme l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). A l'occasion d'un rare déplacement à Homs, le chef d'État syrien Bachar Al-Assad a observé devant les caméras de télévision la prière de l'Aïd el-Fitr. Dans le même temps des pilonnages et des frappes aériennes avaient lieu à Alep, deuxième ville du pays, faisant au moins un mort dans le quartier al-Machad tenu par les rebelles. Le chef de la diplomatie américaine John Kerry a salué depuis la capitale géorgienne Tbilissi le cessez-le-feu annoncé par l'armée syrienne. Il a affirmé être en discussion avec la Russie pour étudier la possibilité d'étendre cette trêve, qu'il a jugé insuffisante. Dans les villes qui sont épargnées par les combats, les syriens se rendent au marché pour acheter des pâtisseries, et des cadeaux. Ils espèrent que cette trêve de trois jours leur permettra de rendre visite à leurs proches, et fêter avec eux la rupture du jeûne. Avant le retour déjà programmé de la guerre.
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Le Royaume-Uni a envahi l'Irak 'sans avoir épuisé les options pacifiques' et 'sans préparation adéquate face aux conséquences', telles sont quelques unes des conclusions du volumineux rapport Chilcot présenté ce mercredi à Londres. 'Malgré les avertissements, les conséquences de l'invasion ont été sous-estimées' a déclaré le président de la commission d'enquête John Chilcot. Il aussi pointé du doigt des 'renseignements défectueux', sur la supposée présence d'armes de destructions massives. Quant aux ressources militaires engagées, elles ont été 'faibles et inadaptées', selon le rapport. Les critiques sont donc sévères contre le Premier ministre de l'époque Tony Blair. Le rapport révèle qu'il s'est engagé à suivre le président américain Bush 'quoi qu'il arrive', sans questionner sa politique. My cartoon Wednesday TheTimes on the #ChilcotReport. #Blair #IraqWar pic.twitter.com/p9spmARtiS- Peter Brookes (BrookesTimes) July 6, 2016 Ce dernier a rapidement réagi dans un communiqué. Il dit avoir agi de bonne foi et dans l'intérêt du pays. Il souligne aussi qu'il ne croit pas que le départ de Saddam Hussein soit la cause des actions terroristes d'aujourd'hui. Le président de la commission a lui rappelé que l'Irak continuait de payer le prix des conséquences de cette intervention. La guerre a coûté la vie à des dizaines de milliers d'Irakiens. 179 soldats britanniques ont aussi été tués dans le conflit, pendant les six ans d'engagement britannique jusqu'en 2009.
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Le CICR a rassemblé des images de Ramadi, une ville du centre de l'Irak, jadis prospère, et aujourd'hui dévastée par la guerre.
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Les musulmans du monde entier s'apprêtent à célébrer la fête de l'Aid marquant la fin de Ramadan. Mais dans les camps de réfugiés irakiens comme ceux de Fallouja, à 50 km de Bagdad, la lutte pour la survie reste la priorité. Fuyant les atrocités du groupe Etat islamique, des dizaines de milliers d'habitants s'entassent dans des camps avec le minimum vital. Irak: ne plus revenir à Fallouja 'la ville maudite' https://t.co/ooeGvWi6jE par mojobaghdad et Safamajeed #AFP pic.twitter.com/gBkWeAXNJA- Agence France-Presse (@afpfr) 2 juillet 2016 A plusieurs reprises, le HCR a tiré la sonnette d'alarme sur les conditions de vie de ces réfugiés. Mais rien ne devrait changer avant le mois d'août prochain, au mieux a indiqué l'ONU. 'On vit un enfer, raconte cette mère de famille. On n'a pas d'électricité. On doit attendre des heures pour avoir de l'eau. Il y a de la poussière partout mais on ne peut pas fermer nos tentes car il y fait trop chaud. Mais Dieu merci, nous allons arrêter de jeûner.' 85 000 habitants de Fallouja ont fui la ville ces dernières semaines. Avant d'autoriser leur rapatriement, les autorités irakiennes veulent d'abord s'assurer que la cité, occupée par Daech durant 2 ans et demi, et qui vient d'ête libérée, est désormais bel et bien sécure. Des frappes tuent plus de 150 djihadistes près de Fallouja en Irak https://t.co/DPtCkGaIP2 pic.twitter.com/CaBll9un9S- Le Monde (@lemondefr) 30 juin 2016 Depuis une semaine, les forces spéciales irakiennes avancent prudemment. Une partie de Fallouja pourrait encore être minée. Et ses environs ne sont pas encore totalement sécurisés. [DOCUMENT France3tv] Des journalistes ont pu pénétrer dans Fallouja, libérée de l'EI https://t.co/6VhJaIb98Chttps://t.co/AkKF0nQr6i- francetv info (francetvinfo) 29 juin 2016 Avec Agences
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L'armée isrélienne a abattu vendredi une jeune femme palestinienne. Elle était accusée d'avoir tenté de poignarder une policière à un check point à Hebron. Des responsables de sécurité palestiniens ont identifié l'assaillante comme Sarah Taraïra, 27 ans, une parente du Palestinien qui a poignardé jeudi à mort une adolescente israélo-américaine de 13 ans après s'être infiltré dans sa maison dans la colonie de Kyriat Arba, près de Hébron. Mohammed Nasser Taraïra, 19 ans, avait lui aussi été abattu par des gardes dont l'un avait été blessé. Un peu plus tard dans la journée c'est un homme, un Israélien qui meurt par balles. Sa voiture a été visée par des tirs alors qu'il circulait avec sa famille au sud d'Hebron. Sa femme et ses enfants ont été blessés. Au total depuis jeudi, quatre attaques anti-israéliennes ont été menées par des Palestiniens, faisant deux morts. En ce dernier vendredi de Ramadan, la tension est encore montée d'un cran. Au check-point de Kalandia, les Palestiniens attendent de passer pour rejoindre l'esplanade des mosquées à Jérusalem. Des heurts éclatent. Un homme est mort de problèmes respiratoires en inhalant des gazs lacrymogènes. Israël a décidé de façon unilatérale de boucler la ville d'Hebron (200 000 habitants) et sa région. Il y déploiera également des centaines de soldats 'la mesure la plus substantielle sur le terrain depuis 2014', a déclaré le porte-parole de l'armée Peter Lerner. Hébron, la plus grande ville de Cisjordanie est une poudrière depuis que 500 colons israéliens se sont installés dans son centre historique, barricadés sous haute protection militaire et retranchés derrière une zone tampon interdite d'accès aux habitants palestiniens. Les colonies sont considérées illégales par l'ONU. Vendredi le quartette sur le Proche-Orient, ONU, UE, Russie, Etats-Unis a exhorté Israéliens et Palestiniens à mettre fin à la colonisation et à la violence, les renvoyant dos à dos. Une position aussitôt critiquée par chacun des deux camps.
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Un convoi de véhicules de l'État Islamique fuyant Fallouja a été anéanti par les avions de la coalition internationale menée par les États-Unis, ont affirmé des sources militaires américaines et irakiennes. D'après le pentagone au moins 250 djihadistes ont été tués. L'attaque e a été menée ce mercredi au sud de Fallouja, un ancien bastion de Daesh en Irak. Cette ville proche de Bagdad a été reprise par les forces irakiennes la semaine passée, mais les combats s'y poursuivent. 'Nous avons détruit plus de 138 véhicules et tué leurs occupants. Ils ont laissé les morts sur place et ont fuit avec les blessés. Cette opération a brisé le dos du terrorisme' explique un lieutenant de l'aviation irakienne devant la presse. Selon les sources, le nombre de véhicules détruits varie de 40 à 260. Si le bilan humain est confirmé, il s'agira de l'une des attaques les plus meurtrières jamais enregistrés par l'organisation État Islamique. U.S. Airstrikes On ISIS in Iraq and Syria | Graphiq
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Les Forces armées révolutionnaires de Colombie, les FARC, sont la principale guérilla communiste en lutte en Colombie contre l'armée régulière. L'organisation est placée sur la liste officielle des organisations terroristes des États-Unis, et de l'Union européenne. Selon des chiffres officiels, en un demi siècle d'existence, le conflit colombien a fait 260.000 morts, 45.000 disparus, et 6 millions et demi de déplacés. Plus ancienne guérilla d'Amérique latine, les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) attribuent leur naissance à la répression d'une insurrection paysanne le 27 mai 1964. Voici les cinq dates-clés qui ont marqué le dernier conflit armé du continent américain. Répression d'une insurrection paysanne, dans le sud de la Colombie: l'opération militaire, dans la région de Marquetalia, est considérée par les Farc (marxistes) comme leur moment fondateur. C'est aussi pendant cette période que sera formée l'autre rébellion de gauche du pays, l'Armée de libération nationale (ELN, guévariste). Les Farc attaquent une base de l'armée à Delicias (sud), prenant en otage 60 militaires : c'est le début d'une série d'enlèvements, afin d'échanger les otages contre des guérilleros emprisonnés. En 2012, la rébellion s'est engagée à ne plus enlever de civils contre rançon, tout en se réservant le droit de capturer des militaires, considérés comme 'prisonniers de guerre'. Tentative de dialogue durant laquelle le président Andres Pastrana décrète, dans la région du Caguan (sud), la démilitarisation d'une zone de 42.000 kilomètres carrés. Le gouvernement y met fin en février 2002 après l'enlèvement d'un député, puis de la candidate à la présidentielle Ingrid Betancourt, de nationalité franco-colombienne, qui sera libérée six ans plus tard, le 2 juillet 2008 lors d'une opération d'infiltration de l'armée. De premières négociations de paix avaient été lancées en 1984 entre le gouvernement de Belisario Betancur et les Farc, qui créent alors l'Union patriotique (UP), leur vitrine politique. Mais trois ans plus tard, le 11 octobre 1987, l'assassinat par des paramilitaires du candidat présidentiel de l'UP et de 3.000 de ses militants fait capoter le processus de paix. En 1991, de nouvelles négociations de paix s'ouvrent au Venezuela, puis au Mexique. Elles s'achèvent sans succès un an plus tard. Attentat des Farc qui fait 21 morts contre le palais présidentiel lors de l'investiture du président conservateur Alvaro Uribe, qui promet de détruire militairement la guérilla. Son mandat est marqué par la mort en 2008 du fondateur des Farc, Manuel Marulanda (de cause naturelle selon la guérilla), et du porte-parole de la rébellion Raul Reyes, abattu en 2008 lors d'un bombardement de l'armée en Equateur. Il laisse sa place en 2010 à son ex-ministre de la Défense Juan Manuel Santos, partisan de négociations tout en maintenant une forte pression militaire sur la rébellion. En 2011, l'armée abat le chef suprême de la rébellion, Alfonso Cano, remplacé par Rodrigo Londoño, plus connu sous ses noms de guerre Timoleon Jimenez ou 'Timochenko'. Après des contacts secrets, le gouvernement de Juan Manuel Santos et les Farc lancent symboliquement à Oslo un nouveau dialogue de paix. Les pourparlers débutent un mois plus tard à Cuba, pays co-garant du processus de paix avec la Norvège. (Avec AFP)
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Au lendemain de la prise du centre de Fallouja par les troupes irakiennes, les combats se poursuivent dans les quartiers nord de la ville où se sont redéployés les djihadistes du groupe Etat islamique. Tirs, attaques au mortier, parfois même attaques-suicide... Leur résistance est farouche. Et l'armée irakienne se veut prudente dans cette dernière phase de l'offensive. 'Nous devons protéger les vies de nos soldats, explique Saad Harbeja, un gradé. Il faut être prudent. Fallouja a été aux mains de l'Etat islamique pendant deux ans et demi. Donc un ou deux jours de plus, ça n'a pas d'importance.' Le flot des civils fuyant Fallouja ne tarit pas. Ces trois derniers jours, au moins 30 000 ont gagné les camps environnants selon le Conseil norvégien pour les réfugiés. Ils seraient plus de 80 000 au total d'après les Nations Unies. Et les ONG commencent à manquer d'eau et de vivres. 'L'Etat islamique nous promettait de la nourriture mais il n'y avait rien, raconte un garçon. On voulait fuir mais ils nous retenaient. Il n'y avait pas de gaz, pas d'essence, les écoles étaient fermées. Tout ce qu'on voyait, c'était les roquettes, les avions et les chars.' Plus au nord, dans le Kurdistan irakien, c'est la localité de Makhmour que fuient les réfugiés. Ces derniers jours, plus de 3 000 ont rejoint la ligne de front des Peshmergas, les combattants kurdes. Mais ces derniers fouillent méthodiquement les nouveaux arrivants, des djihadistes cherchant à se fondre parmi les déplacés.
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Avec l'offensive irakienne contre l'Etat islamique, les déplacés sont de plus en plus nombreux dans le pays. Ils sont au moins 3,3 millions, vivant dans des conditions souvent très précaires, aggravées par la chaleur estivale. La température atteint par endroits 50 . A Abou Ghraib, près de Bagdad, qui a une longue histoire d'accueil de populations déplacées, Médecins Sans Frontières a installé un centre médical. L'ONG nous a fait part de ses inquiétudes. 'Ils n'espèrent pas vraiment qu'une fois l'Etat islamique vaincu, leurs souffrances prendront fin, car en fait, la présence de groupes armés, les divisions politiques actuelles en Irak, les difficultés à parvenir à un accord vont très probablement déclencher des conflits et des déplacements de populations supplémentaires', redoute Fabio Forgione de MSF, au micro d'euronews. Hameed Khalaf Ahmed, 64 ans, a quitté Ramadi face à l'avancée de l'Etat islamique, pour s'installer dans un village, lui aussi tombé par la suite aux mains des jihadistes. Réfugiés à Abou Ghraib, lui et sa fille font partie des rares survivants de leur famille. 'Les frappes aériennes ont détruit la maison de ma fille. Toute la famille est morte. Seulement ma fille a survécu. Huit personnes ont été enterrées sous les décombres', raconte-t-il. 'J'ai perdu tout espoir, depuis que ma fille et mon mari sont morts', confie sa fille Afaq.
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Les forces irakiennes déclarent contrôler le centre de Fallouja, ville à 50km de Bagdad prise par le groupe État Islamique en 2014. Selon les commandants de l'armée gouvernementale, le drapeau irakien flotte désormais sur le siège du gouverneur, ancien QG des djihadistes. Tandis que ces derniers sont retranchés dans la partie ouest de la ville. Mais les troupes irakiennes avancent lentement. Les routes sont piégées et des civils sont utilisés comme boucliers humains. Près de 50 000 habitants ont trouvé refuge dans des camps à proximité. 'Daesh nous a affamés et a terrorisé nos enfants. Ils ont arrêté les hommes et les ont battus, et les femmes qui s'opposaient à eux, ils les attrapaient par les cheveux et les insultaient, ils ont volé notre dignité' déclare une femme qui vient d'être évacuée par les militaires irakiens. Près d'un mois après le début de l'offensive appuyée par les avions de la coalition internationale, Fallouja est sur le point d'être libéré. Mais des membres de l'EI se fondent parmi les civils pour quitter la ville. L'armée sépare les familles et tente d'enquêter, sur chaque homme.
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Les forces irakiennes ont repris une grande partie de la ville sunnite à cinquante kilomètres de Bagdad. Fallouja était tombée aux mains des jihadistes en janvier 2014. Le commandant irakien Abdul Amir al-Shimari explique que l'essentiel de la ville est désormais sécurisé et annonce une victoire dans les prochaines heures. 'L'ennemi est train de s'effondrer' dit-il. 'Ils ont perdu le contrôle sur leurs combattants. Ceux qui n'ont pas été tués dans les bombardements sont en train de fuir et je pense que dans les heures qui viennent, ils vont essuyer une défaite totale.' Depuis le début de l'offensive, les forces irakiennes se sont heurtées à une faible résistance. Les jihadistes avaient laissé des centaines de bombes et une partie d'entre eux serait parvenue à se fondre parmi les familles qui ont rejoint les camps autour de Fallouja. Les conditions difficiles dans ces camps font craindre une poussée de cas de polio parmi les enfants. Des milliers d'autres civils seraient toujours bloqués dans les quartiers encore contrôlés des jihadistes.
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Le président colombien avertit du risque d'un retour à la guerre avec les FARC. Les Forces Armées Révolutionnaires de Colombie négocient depuis trois ans et demi un accord de paix avec Bogota, qui devra être approuvé par référendum par les Colombiens. Sinon, les FARC seraient prêtes à reprendre la guérilla urbaine. 'Ce n'est pas parce que le résultat au référendum est 'non' que nous allons renégocier pour obtenir un meilleur accord. Ne vous méprenez pas. Si le résultat est 'non', on retourne en guerre', a déclaré Juan Manuel Santos, lors d'une réunion de la branche latino-américaine du Forum économique mondial à Medellin. Les Farc ont déclaré un cessez-le-feu unilatéral il y a près d'un an et l'armée a cessé de bombarder les camps rebelles tant que les pourparlers continuent. La semaine dernière, les deux parties se sont accordées sur le volet de l'éradication des cultures illicites.
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La bataille de Syrte en Libye semble avancer à grands pas pour reprendre la ville aux mains des jihadistes de Daesh. Le port de la ville et plusieurs quartiers sont tombés ces dernières 24 heures. Libération de #Syrte : c'est l'unité des Libyens qui vaincra définitivement #Daech. #Libye https://t.co/2IH3Cl0S7a- France Diplomatie (@francediplo) 11 juin 2016 Les forces armées, fidèles au gouvernement d'unité nationale, ont réussi samedi à mettre en échec une contre-offensive. Lancés le 12 mai dernier les combats ont déjà fait 137 morts et 500 blessés du côté des forces gouvernementales. L'assaut final risque d'être tout aussi sanglant. Selon diverses sources, Daesh occuperait le centre ville et des quartiers résidentiels où vivraient toujours quelque 30 000 personnes. Libye: entrée des forces antijihadistes dans Syrte, fief de l'EI https://t.co/5p4E76Uw1y #AFP pic.twitter.com/VABXxHA5Ej- Agence France-Presse (@afpfr) 10 juin 2016 Selon des responsables américains, sur les quelque 5000 jihadistes implantés en Libye, la grande majorité serait établie à Syrte à 450 km à l'est de Tripoli. Les combats se poursuivent aussi à Benghazi. Au moins sept civils ont été tués et huit autres blessés ces derniers jours. L'objectif reste le même : se débarraser des jihadistes mais la bataille est menée cette fois par des groupes paramilitaires qui ne reconnaissent pas le gouvernement d'unité nationale. La France a relancé un appel à l'unité en Libye pour battre l'Etat islamique. Avec agences
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Le groupe Etat Islamique viendrait de perdre le contrôle de Syrte ce samedi, au terme de plusieurs semaines de combat, selon les forces du gouvernement libyen. Ce port, à l'emplacement stratégique, situé à 450 kilomètres de Tripoli, était devenu le fief de Daech dans le pays depuis tout juste un an. Un port pris pour cible cette semaine par les missiles des troupes fidèles au gouvernement d'union nationale, qui ont aussi multiplié les frappes aériennes dans cette zone. L'offensive a été lancée il y a près d'un mois par l'exécutif libyen, installé à Tripoli et reconnu par l'ONU, alors que le pouvoir est aussi revendiqué par une autorité rivale, implantée à l'est du pays. En début de semaine, plusieurs quartiers militaires ont déjà été repris aux djihadistes au nord du pays. Cependant, d'intenses combats de rue se poursuivent, et la situation reste fluctuante, d'après un conseiller proche de Barack Obama. Washington appelle à l'union des forces armées.
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L'armée syrienne affirme progresser dans le fief du groupe Etat islamique : la province de Raqqa, où elle vient d'entrer pour la première fois depuis deux ans, avec l'appui de l'aviation russe. Premier objectif pour les forces de Bachar al-Assad : reprendre la ville de Tabqa, située à une cinquantaine de kilomètres de Raqqa, la capitale autoproclamée des djihadistes. les combats ont fait une trentaine de morts, principalement des combattants de l'EI selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme. Les orgues de Staline accompagnent,de leur mélodie,l'avancée de l'armée #Syrie-nne #Tabqa https://t.co/ZHYdbfn3E6 #MereDeTouteLesBatailles- Netchys (@netchys) 4 juin 2016 Sur un autre front dans la province de Raqqa, mais aussi vers la ville de Minbej, dans la province d'Alep, l'État islamique fait face également à une offensive de combattants kurdes et arabes, appuyés par les raids de la coalition internationale. Des avions décollent du navire américain USS Harry S.Truman en Méditerranée pour frapper des positions des djihadistes en Syrie en Irak. USS Porter in Midtrn with U.S carrier USS Harry Truman pic.twitter.com/2wLTPUffSj https://t.co/1xMBkfIDRM- Liveuamap (@Liveuamap) 5 juin 2016 Enfin, la ville d'Alep a été le théâtre de nouveau de bombardements meurtriers, de toutes parts. Au moins, seize civils ont été tués par des frappes du régime sur des quartiers rebelles.
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Ce sont des partisans des rebelles chiites Houthis. Ils ont manifesté par milliers dans la capitale du Yémen, Sanaa. Dans leurs slogans, la condamnation des frappes aériennes de la coalition emmenée par l'Arabie saoudite. Une intervention destinée à stopper l'avancée des rebelles Houthis, qui ont pris le contrôle de larges pans du pays, capitale comprise. 'Nous sommes descendus dans la rue pour demander au monde entier de rompre le siège illégal contre le Yémen, dit un homme. Un siège maritime, aérien et terrestre, en dehors de tout accord international, qui est doublé d'une agression, d'un massacre. Un siège qui n'est pas évoqué dans les rapports gouvernementaux, qui est ignoré, alors qu'il est un drame pour les Yéménites.' D'après les Nations Unies, le conflit au Yémen a fait plus de 6 400 morts et déplacé près de trois millions d'habitants. Des négociations de paix interyéménites se déroulent sous l'égide de l'ONU au Koweït depuis le 21 avril. Avec AFP
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La reprise de Fallujah est plus difficile que prévue. L'Etat islamique déploit une résistance farouche et possède une arme redoutable : les 50.000 civils, pris au piège et qui servent de bouclier humain, selon l'Onu. Des appels pour un corridor humanitaire sont lancés, sans succès. La reprise de Fallujah a débuté le 22 mai, et malgré la progression difficile les forces irakiennes espèrent libérer cette ville à 50 km de Bagdad, contrôlée par Daesh depuis deux ans et demi. Dans ce camp de réfugiés, à 30 km de là, seulement 554 familles, qui ont pu fuir les alentours de Fallujah : 'Nous avons une vie extrêmement difficile, raconte une femme, on a connu tellement de misère, de famine, de destruction. Ca fait trois mois que je n'arrive pas à marcher, j'ai été obligée de partir sans mes enfants qui sont blessés, j'ai été obligée de manger la nourriture des animaux, on a fui nos maisons, les bombes pleuvaient sur nos têtes.' Ces familles-là ont été libérées lors de l'avancée des troupes gouvernementales. Des bus les transportent dans des zones sécurisées. Leurs regards racontent la même tragédie : 'On a été assiégé dans la ville de Fallujah pendant trois ans, dit une passagère. On s'est nourri de dattes pourries. On a plus de maison. Mais on remercie le ciel d'être évacués sains et saufs.''
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La bataille de Fallouja s'éternise en Irak à 65 km de Bagdad. L'offensive contre le groupe Etat islamique lancée il y a neuf jours est entravée par d'innombrables obstacles. L'armée irakienne entre dans Fallouja, bastion de l'EI https://t.co/Y4Yh5eFHRR par mojobaghdad #AFP pic.twitter.com/1D8EXbecMk- Agence France-Presse (afpfr) 31 mai 2016 Mais ce sont surtout les civils et notamment les enfants, pris entre deux feux, qui inquiètent les ONG . Selon l'Unicef, au moins 20 000 jeunes seraient pris au piège par Daesh. Non seulement leurs conditions de vie sont terribles mais l'Unicef craint surtout qu'ils soient enrôlés de force dans les rangs de Daesh. L' UNICEF s'alarme de la situation de 20.000 enfants bloqués à Fallouja en Irak et qui risquent d'être recrutés... https://t.co/KzHZOXWbjf- La Cause des Mômes (@Causedesmomes) 1 juin 2016 L'Unicef réclame l'ouverture de corridors sécurisés pour permettre l'évacuation des civils : environ 50 000 personnes se cacheraient dans les ruines de Fallouja. Pour Muhand al-Tamimi lieutenant-colonel irakien, la détermination de l'armée est néanmoins totale : 'Les forces anti-terroristes continuent leur progression conformément à leurs objectifs. Nos troupes vont libérer toute la ville'. Selon l'armée irakienne, 75 jihadistes lourdement armés ont été tués depuis le début de l'assaut dans la proche banlieue de Fallouja. Malgré les moyens important déployés au sol par l'armée irakienne, le soutien aérien de la coalition internationale reste crucial. Avec AFP et Reuters
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L'armée irakienne le savait en lançant son offensive pour reprendre Falloujah : le groupe Etat islamique affiche une farouche résistance. Les jihadistes ont stoppé ce mardi l'avancée des forces gouvernementales en contre-attaquant dans le sud-est de la ville. Aucun bilan n'est pour l'instant disponible. Les forces irakiennes face à une résistance de l'#EI à Fallouja #Irak https://t.co/eLk9Yf49CZ pic.twitter.com/A3ghvNiJsU- L'Orient-Le Jour (@LOrientLeJour) 31 mai 2016 Ce qu'il faut savoir sur #Fallouja en cinq points #Irak https://t.co/2zl8l6iDUd pic.twitter.com/2AJHGccE7a- L'Orient-Le Jour (@LOrientLeJour) 31 mai 2016 L'armée et ses alliés chiites sont entrées lundi dans Falloujah après huit jours de combat. Quelques dizaines de milliers d'habitants sont coincés dans la ville. Ils n'ont qu'une hâte, que l'armée reprenne le contrôle, ils craignent les représailles de Daesh en cas de défaite. Le groupe ultra-radical est extrêmement bien implanté dans la ville sunnite qu'il n'a pas eu de mal à conquérir il y a un peu plus de deux ans. Les sunnites, véritable enjeu de la bataille de #Fallouja #Irak AnthonySamrani https://t.co/kkhMT7OBV4 pic.twitter.com/wNorKSi9Jt- L'Orient-Le Jour (LOrientLeJour) 31 mai 2016 Les ONG elles craignent une catastrophe humanitaire. Les forces gouvernementales assiègent complètement Falloujah avec un objectif : refaire flotter le drapeau irakien sur la ville. Nous livrons de l'aide aux Iraquiens ayant fui la ville assiégée de Fallouja https://t.co/qpfDYBMYCx #Iraq pic.twitter.com/xGrMbOpr6B- Le HCR (@Le_HCR) 31 mai 2016 avec AFP
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Des bâtiments en feu dans la ville d'Idleb en Syrie, conséquence de frappes aériennes menées lundi soir sur cette ville contrôlée par des jihadistes et des rebelles. Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme, 23 civils auraient été tués et des dizaines d'autres blessés par des frappes menées par la Russie. La Turquie accuse également Moscou d'avoir visé une mosquée et un hôpital d'Idleb faisant plus de 60 morts et 200 blessés. #Turkey's Foreign Ministry strongly condemns #Russian airstrikes on #Idlib, #Syria, urges action by int'l community https://t.co/LfUtjmu6bk- SETA Foundation D.C. (@SETADC) 31 mai 2016 #Turkey Says #Russian Air Strikes In #Syrias #Idlib Killed 60 https://t.co/Y0OZ5s4pIl pic.twitter.com/3KQVbqMwf4- RiskMap (@Riskmapintel) 31 mai 2016 An aid worker with Save the Children has been killed in #Idlib airstrikes, #Syria. Statement: https://t.co/9rqpH4GP9f. Interviews available- SavetheChildren News (@SaveUKNews) 31 mai 2016 Mais la Russie, alliée du régime syrien, dément avoir lancé des frappes dans cette région. La province d'Idleb est quasiment sous contrôle de 'l'Armée de la conquête', une coalition composée du Front al-Nosra, la branche syrienne d'Al-Qaïda, et d'autres groupes jihadistes et rebelles islamistes. avec AFP
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Alors que l'opposition syrienne trébuche, les bombardements reprennent sur Alep. L'opposition syrienne a annoncé ce lundi qu'elle allait se réunir dans dix jours pour trouver un nouveau représentant à envoyer aux pourparlers de paix de Genève. Mohammed Allouche, son chef négociateur, a démissionné ce weekend. Il a expliqué son geste par l'échec du processus de Genève et l'incapacité de la communauté internationale à promouvoir la paix en Syrie. Aucune nouvelle rencontre de discussion n'est prévue avant deux ou trois semaines, précise l'ONU. Et de fait, un bombardement très lourd a eu lieu sur Alep dans la journée, montrant si besoin était que le cessez-le-feu n'était qu'un lointain souvenir. Dans le quartier de Kassara, toujours tenu par la rébellion, 35 personnes ont été tuées par des frappes de l'armée syrienne, selon l'OSDH, l'Observatoire syrien des Droits de l'Homme.

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