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EasyJet va commander trente Airbus A321 neo pour augmenter sa capacité de sièges et réduire ses coûts d'exploitation. Cette annonce intervient alors que la compagnie britannique a dégagé au premier trimestre une perte après impôts de 225 millions d'euros contre environ 17 millions d'euros un an plus tôt. Depuis le vote du Brexit, EasyJet subit la baisse de la livre sterling, alors que ses coûts sont essentiellement en devises étrangères. La compagnie aérienne attribue également ses mauvais résultats aux fêtes de Pâques qui sont tombées cette année, non pas en mars, mais en avril, donc au second trimestre. Avec AFP, Reuters easyJet passe à l'A321neo https://t.co/muu3Utb5KA pic.twitter.com/GJYklk0LaI- Air Info (@AirInfoAviation) 16 mai 2017
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Quel avenir pour Alitalia ? En proie à de lourdes pertes, la compagnie aérienne a été placée sous tutelle par le gouvernement italien, après le rejet par le personnel d'un plan de restructuration. Rome a nommé trois administrateurs extraordinaires, qui ont pour mission de trouver rapidement un repreneur. Les salariés d'Alitalia, eux, sont amers : 'Ce n'est pas notre faute si l'entreprise fait faillite,. Nous avons fait notre travail avec passion. C'est la faute du management, qui n'a pas su identifier la bonne stratégie, et aussi des gouvernements successifs qui n'ont pas su adopter les bonnes lois', souligne Corrado Di Vincenzo, un employé d'Alitalia. Durant l'été 2014, Alitalia, déjà en grande difficulté, était acquise à hauteur de 49 % par la compagnie émiratie Etihad, qui n'a pas réussi à imposer son plan de restructuration. Il prévoyait 1.700 suppressions de postes sur 12.500 et des baisses de salaires. Face à l'opposition des salariés, le PDG d'Alitalia a décidé d'arrêter les investissements. Pour l'heure, les vols d'Alitalia ne sont pas impactés. Rome a accordé à la compagnie un prêt de 600 millions d'euros, qui doit permettre aux avions de voler pendant six mois. Alitalia lutte pour sa survie https://t.co/cGSmyySNmN- Le Figaro (@Le_Figaro) 2 mai 2017 Avec AFP, Reuters, Les Echos
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Les salariés d'Alitalia ont rejeté le plan de relance censé éviter la faillite de la compagnie aérienne italienne. L'État devrait reprendre la main. Lors du référendum organisé entre jeudi et lundi, 67% des quelques 12 000 votants ont dit 'non' au plan de la direction accepté dans la douleur par les syndicats. Le plan d'austérité drastique prévoyait entre autres la suppression de 1 700 postes, une baisse de salaire de 8% et le restructuration de la flotte. D'après la direction, l'accord aurait permis à Alitalia de réaliser un milliard d'euros d'économie en trois ans. Il visait surtout à encourager l'État et les actionnaires à mettre la main à la poche, principalement Etihad Airways qui détient 49% de la compagnie nationalisée en 2014. #alitalia pic.twitter.com/FYbFuBU2Q6- camilla conti (@petunianelsole) 25 avril 2017 Alitalia perdrait au moins un demi-million d'euros par jour, et à l'approche de l'été les caisses seront bientôt vides. En réunion de crise ce mardi, le conseil d'administration devrait opter pour la procédure de 'commisariamento', une reprise en main publique temporaire, en vue d'une reprise ou d'une liquidation. Etihad pourrait dès lors chercher à vendre ses parts à la compagnie allemande Lufthansa, selon le quotidien italien La Stampa. Avec AFP
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Les salariés d'Alitalia ont jusqu'à lundi pour voter 'oui' ou 'non' au plan de sauvetage conclu la semaine passée entre les syndicats et la direction. Ce plan de réduction des coûts devrait permettre à la compagnie aérienne italienne, en proie à de graves difficultés financières, de générer à nouveau des bénéfices en 2019. L'accord, conclu après d'âpres négociations, prévoit entre autres une réduction des salaires à hauteur de 8% pour le personnel navigant, la suppression de près de 1000 de postes en CDI pour le personnel au sol et une réorganisation totale de la flotte d'Alitalia. Des conditions sinequanone à une aide financière de deux milliards d'euros par les actionnaires, dont une injection de 400 millions en urgence. Détenue 49% par Etihad Airways, Alitalia perdrait actuellement plus d'un million d'euros par jour. La trésorerie est à sec. L'hypothèse d'un mise sous administration judiciaire n'est pas exclue. Le plan vise selon plusieurs observateurs à faire d'Alitalia une compagnie low-cost sur les vols européens pour accroître rapidement les revenus. La compagnie a souffre de la concurrence des vols à bas-coût depuis plusieurs années.
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United Airlines a surpris positivement les analystes au premier trimestre et s'est dit optimiste face à l'appel au boycott sur les réseaux sociaux. Le chiffre d'affaires de la compagnie américaine est en hausse de 2,7% sur un an au premier trimestre, malgré l'augmentation annoncée des charges salariales et de carburant. En janvier, United avait prévenu que son CA pourrait stagner. La hausse des charges a cependant fait plonger le bénéfice net, en baisse de près de 70% sur un an. Mais les bons revenus passagers (+2,6% à 7,17 milliards de dollars) et du fret de (+13,4% à 220 millions de dollars) ont pesé favorablement sur les résultats. Les recettes générées par les lignes internationales ont augmenté de 4,6%, celles des lignes intérieures ont subi une baisse du même ordre. Bonne nouvelle pour les actionnaires : le bénéfice par action ajusté ressort à 41 cents contre 38 attendus. Des résultats indépendants de l'expulsion violente d'un médecin à bord d'un vol United. L'incident, largement commenté sur la toile, relève du deuxième trimestre. Pour certains analystes le 'bad buzz' pourrait coûter cher à la compagnie. United CEO Oscar Munoz: I'm sorry. We will fix this. https://t.co/v8EPGsiDCi pic.twitter.com/eOPiYcagvo- United (@united) 11 avril 2017
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Trois jours après le débarquement musclé d'un passager de la compagnie United Airlines, la colère des voyageurs ne faiblit pas aux Etats-Unis. Tiré au sort par la compagnie aérienne par ce que son avion était surbooké, un médecin de 69 ans a été extirpé de force de la carlingue par des agents de sécurité. Une expulsion jugée disproportionnée qui a choqué le public et pour laquelle le patron de United Airlines a fini par présenter ses excuses. Blessé durant son évacuation manu militari, le passager avait refusé de quitter son siège pour des raisons professionnelles. Très rapidement, une parodie de publicité pour United Airlines a fait le buzz sur internet. Elle a dabord été diffusée dès lundi soir sur une grande chaîne de télé américaine. On y voit une charmante hôtesse de l'air de la compagnie indiquer tout sourire que les passagers doivent obérir à ses ordres s'ils ne veulent pas avoir de problèmes. Dans le clip, le slogan de la compagnie est devenu une insulte. Selon Marianne, voici pourquoi cette affaire n'aurait pas pu se produire en France. Evacuation forcée sur United Airlines : pourquoi la scène n'aurait pas pu avoir lieu en France https://t.co/qQBHepEsYa pic.twitter.com/7F5qqruSuc- Marianne (@MarianneleMag) 12 avril 2017 Avec Agences
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Le PDG d'United Airlines, Oscar Munoz, a finalement présenté ses excuses mardi, assurant que la compagnie aérienne assumerait 'toutes ses responsabilités' et que 'personne ne devrait jamais être maltraité' comme le fut le passager expulsé dimanche d'un avion en partance de Chicago. La scène de ce passager, un médecin d'origine vietnamienne, traîné inconscient pour être expulsé de l'appareil a suscité une indignation planétaire Les spécialistes expliquent que vendre plus de sièges que les appareils n'en contiennent est une pratique commerciale courante et que s'il le faut les compagnies proposent des compensations. *Jeremy Strech' responsable de FX Strategy : 'Cette compagnie aérienne a très mal géré cette affaire, mais toutes les compagnie aériennes font du surbooking en pensant qu'un certain nombre de passagers vont réserver, mais ne pas venir.' Chaque année environ 46 000 passagers en règle sont débarqués aux Etats-Unis dans des cas similaires de surbooking, mais le plus souvent de manière volontaire et en ayant accepté une compensation. Le ministère américain des Transports a ouvert une enquête sur la façon dont United Airlines a appliqué les règles de surbooking.
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La compagnie aérienne américaine United Airlines sous le feu des critiques, après la diffusion de cette vidéo sur les réseaux sociaux. On y voit un passager ayant réservé sa place se faire débarquer de force parce qu'il refusait de sortir d'un vol surbooké. La scène a suscité la stupeur et l'indignation sur les réseaux sociaux. .united The man is 69 years old. They bloodied a senior citizen & dragged him off the plane so THEIR OWN STAFF could take his seat.- Mikel Jollett (Mikel_Jollett) 10 avril 2017 L'homme a 69 ans. Ils ont blessé une personne âgée et l'ont traîné à l'extérieur de l'avion pour que LEUR PROPRES SALARIES puissent avoir une place Le PDG de la compagnie a dû publier ce communiqué d'excuses. United CEO response to United Express Flight 3411. pic.twitter.com/rF5gNIvVd0- United (@united) 10 avril 2017 La réponse du PDG de United au vol 3411 L'équipage a demandé à des volontaires de céder leurs sièges sur un vol Chicago - Louisville. Faute d'en trouver, elle a désigné d'office des passagers priés de quitter l'appareil. Cet homme, médecin, a refusé, car il devait travailler le lendemain à l'hôpital.
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La Turquie aimerait bien être exemptée de l'interdiction des ordinateurs et tablettes à bord des vols vers les États-Unis et la Grande Bretagne. Interdiction qui vise une vingtaine de compagnies aériennes dans certains pays musulmans considérés à risque. Elle doit entrer en vigueur ce samedi. 'Nous poursuivons nos efforts pour exclure de l'interdiction l'aéroport Atatürk d'Istanbul, dont nous sommes très fiers. Nous sommes actuellement en discussion non seulement avec les États-Unis mais aussi avec la Grande Bretagne', a commenté ce jeudi le porte-parole du ministère turc des Affaires étrangères, Huseyin Muftuoglu. Les compagnies craignent que cette mesure pèse sur leurs résultats en dissuadant les voyageurs d'emprunter leurs vols. Emirates prévoit de mettre gratuitement à disposition de ses passagers des ordinateurs portables. 'J'espère que nous parviendrons à surmonter cela et que le gouvernement des États-Unis permettra à un moment donné d'assouplir l'interdiction, parce que pour être tout à fait honnête, si cette interdiction concerne spécifiquement les pays mentionnés et ces aéroports, je ne comprends pas pourquoi cela ne s'applique pas partout dans le monde', a réagi le président d'Emirates airlines Tim Clarke. Plus philosophe, la compagnie Royal Jordanian airlines joue la carte de l'humour avec ce tweet sur les douze choses à faire pendant un vol de douze heures sans ordinateur. #electronicsban pic.twitter.com/U3S7sdkipy- Royal Jordanian (@RoyalJordanian) 23 mars 2017 #electronicsban pic.twitter.com/3csTSEePg7- Royal Jordanian (@RoyalJordanian) 23 mars 2017
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La plupart des appareils électroniques sont désormais bannis par les Etats-Unis dans les vols en provenance de huit pays à majorité musulmane. Les autorités américaines ont donné quatre jours aux compagnies concernées pour mettre en oeuvre cette interdiction. Seront interdits en cabine tous les appareils plus gros que les smartphones, comme les ordinateurs portables, les tablettes ou encore les consoles de jeux. Les huit pays sur la liste sont la Jordanie, l'Egypte, la Turquie, l'Arabie saoudite, le Koweit, le Qatar, les Emirats Arabes Unis et le Maroc. Sur les vols décollant de ces pays à destination des Etats-Unis, les appareils plus volumineux que les téléphones portables devront donc aller en soute avec les bagages. L'interdiction serait liée à une menace récente provenant du groupe Al-Qaïda dans la péninsule arabique. La crainte est que des explosifs soient dissimulés dans ces appareils. Au total, une cinquantaine de vols quotidiens de neufs compagnies devront se plier à cette injonction. Avec AFP
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Lufthansa a publié ce jeudi ses résultats annuels. Ils sont conformes aux prévisions. La compagnie aérienne allemande anticipe une légère baisse de son bénéfice cette année. En cause : le renchérissement de la facture des carburants et la concurrence sur les prix des billets. La veille, Lufthansa et ses pilotes ont trouvé un accord qui devrait voir leur salaire augmenter au total de 11, 4 % d'ici à 2022. Le bras de fer durait depuis 2014, les grèves ayant déjà coûté 351 millions d'euros à l'entreprise. 'Nous avons vraiment travaillé dur pour trouver une solution et je suis convaincu que nous en avons trouvé une qui prend en compte toutes les parties. Les besoins des consommateurs, la sécurité pour que les gens puissent s'organiser, pour nos pilotes, qui désormais ont vraiment un avenir et des possibilités de carrière, ce qui était particulièrement important. Mais aussi pour assurer notre compétitivité', a déclaré Bettina Volkens, des ressources humaines. En contrepartie de leur augmentation de salaire, les pilotes ont accepté de porter progressivement à 60 ans l'âge auquel ils peuvent prétendre à une retraite anticipée. Les salariés ont, par ailleurs, donné leur accord à des hausses de productivité, précise la compagnie. En 2016, le géant européen affiche un bénéfice net de 1,78 milliard d'euros.
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La grève du personnel au sol dans les aéroports de Berlin continue ce lundi après une première journée d'action vendredi dernier. Ce sont plus de 600 vols qui ont été annulés aujourd'hui sur les deux aéroports de la ville , 195 à Schönefeld et 465 à celui de Tegel. Les passagers sont bien sûr en colère: 'C'est comme si j'avais été pris en otage. Vous savez, j'aimerais bien pouvoir partir pour mes vacances, mais comme c'est toujours le cas avec les grèves, ceux qui trinquent sont toujours les usagers.' 'Je n'ai absolument aucune information. Je ne peux que rester assise et attendre que quelqu'un puisse nous apporter d'autres informations que celles que nous avons déjà,c'est-à-dire aucun vol aujourd'hui...' Cette grève du personnel au sol intervient dans le cadre de négociations salariales qui durent depuis plus d'un mois. Le syndicat du personnel des aéroports réclame une meilleure rémunération pour les quelques 2000 employés au sol à Berlin, qui s'occupent du chargement des bagages et de l'enregistrement.
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Le site Flight-Report, spécialisé dans les avis de voyageurs, vient de publier son classement 2017 des meilleures compagnies aériennes low cost du monde. Découvrez les 10 premières du classement en images.  
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Le JACDEC (Jet Airliner Crash Data Evaluation Centre) a dévoilé en janvier son nouveau classement annuel des compagnies aériennes les plus sûres du monde pour 2017. Découvrez les 10 premières du classement en images. 
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FlightStats a dévoilé il y a quelques jours le classement annuel des compagnies aériennes les plus ponctuelles, à partir de données récupérées auprès de ces dernières. Découvrez le palmarès en images.  
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Elles n’ont pas le droit de voler vers l’Europe, ou sous certaines conditions. Voici la liste des compagnies aériennes interdites dans l’Union européenne. 
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Le comparateur de vols Easyvoyage a dévoilé le 4 octobre une infographie sur les astuces des voyageurs pour voyager pas cher. Parmi celles-ci, le choix de compagnies low-cost aux tarifs plus bas que les autres.  
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L’organisme de consultation Skytrax a publié il y a quelques jours son classement 2016 des meilleures compagnies aériennes low-cost du monde. En voici le top 10 en images. 
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L’organisme de consultation Skytrax vient de publier son très attendu classement 2016 des meilleures compagnies aériennes du monde. En voici le top 10 en images. 
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Acquérir un certificat de transporteur aérien dans un pays de l'Union européenne : c'est la solution trouvée par Easyjet pour contourner le Brexit. La compagnie britannique à bas prix veut en effet conserver un accès libre au ciel européen. Même si, pour ce faire, elle doit changer de passeport. Elle serait déjà en discussion avec les régulateurs aériens de plusieurs pays européens. Elle n'envisage pas pour l'instant de déménager son siège, actuellement à l'aéroport de Luton, près de Londres. Le ciel unique européen permet aux compagnies européennes d'assurer des liaisons dans tous les pays de l'Union, sans restriction. Avec le Brexit, les compagnies britanniques pourraient devoir se contenter de liaisons vers l'UE uniquement au départ du Royaume- Uni.
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La Commission européenne vient de mettre à jour sa liste des transporteurs aériens qui font l’objet d’interdiction totale ou de restrictions au sein de l’UE pour l’année 2016.
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L'Iran va acheter 100 avions à Boeing. Cet accord, une première depuis la révolution islamique de 1979, a été annoncé par Téhéran. Mais il doit encore être validé par le gouvernement américain et le montant du contrat doit faire l'objet de nouvelles négociations. En janvier, c'est avec l'Européen Airbus que l'Iran avait signé l'achat de 118 appareils. Cet accord doit aussi obtenir l'aval du Trésor américain car plus de 10% des composants des Airbus sont d'origine américaine.
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Iran Air pourrait passer une commande historique auprès de l'Américain Boeing. Elle pourrait être du même ordre que celle passée fin janvier, juste après la levée des sanctions internationales liées au programme nucléaire iranien, auprès de l'Européen Airbus, qui porte sur 118 avions au prix catalogue de 22 milliards d'euros. After Airbus, Iran edges toward historic Boeing deal https://t.co/LTo11ek6WD- Reuters Business (@ReutersBiz) 6 juin 2016 En février, les Etats-Unis ont autorisé Boeing à discuter avec des compagnies aériennes iraniennes. Mais Boeing et Airbus - qui fait fabriquer de nombreuses pièces détachées aux Etats-Unis - ont besoin de dérogations supplémentaires du fait des restrictions américaines sur sur les exportations vers l'Iran. Restrictions qui remontent à la révolution islamique. De même, le système financier iranien n'a toujours pas accès aux marchés en dollars. Faute d'un blanc seing du Trésor américain, Boeing envisagerait de conclure la vente en euros pour contourner cet obstacle.
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Latam suspend ses vols dès ce mardi à destination du Venezuela. la plus importante compagnie aérienne d'Amérique latine invoque la crise économique qui frappe le pays Elle emboîte ainsi le pas à la compagnie allemande Lufthansa, qui avait quant à elle décidé d'interrompre ses liaisons avec Caracas samedi dernier. En raison de la pénurie de devises au Venezuela, les compagnies aériennes peinent à récupérer leurs recettes.
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En Somalie, dix personnes ont été condamnées à des peines allant de six mois d'emprisonnement à la perpétuité pour l'explosion à bord d'un avion de Daallo Airlines en février. Elle avait été revendiquée par les Shebab (groupe islamiste somalien) et le porteur de la bombe avait été aspiré hors de l'appareil, mais l'avion avait ensuite pu se poser sans qu'il y ait de victimes.
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Ryanair veut gagner la guerre des prix en Europe. La low-cost irlandaise s'est engagée à baisser ses tarifs dans les mois à venir sur un marché de plus en plus concurrentiel en Europe. Ils devraient diminuer de 7% en moyenne sur l'exercice en cours, et jusqu'à 12% pendant les mois d'hiver. Une annonce faite en marge de la publication d'un bénéfice net conforme aux attentes, en hausse de 43% à 1,24 milliard d'euros sur l'exercice achevé fin mars. Ryanair Full Year profit up 43% to 1,242m. Lower fares, AGB & cost control delivers strong traffic & profit growth https://t.co/VmiDuXRffO- Ryanair (@Ryanair) 23 May 2016 Ryanair en a profité pour réaffirmer son opposition à un Brexit par la voix de son directeur financier, Neil Sorahan. 'Nous pensons qu'avec l'Europe, le Royaume-Uni a bénéficié de tout un éventail de choses sur l'année écoulée, notamment de vols à bas prix comme les nôtres. S'il devait y avoir un vote en faveur d'une sortie britannique de l'Union Européenne, il faudrait renégocier tout un tas de choses au cours des mois, voire des années à venir. Ce que nous ferons le moment venu,' a-t-il expliqué. Du fait de ces incertitudes et des baisses de tarifs, Ryanair joue la prudence en visant une hausse de 13% seulement de son bénéfice net annuel. En revanche, la compagnie aérienne irlandaise veut asseoir sa suprématie en nombre de passagers en Europe. Il compte ainsi transporter 116 millions de personnes sur l'exercice en cours, 9% de plus que sur l'année fiscale écoulée.
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Ils n'ont pas annulé leur voyage, malgré la catastrophe. Les passagers du vol EgyptAir Paris-Le Caire étaient parés pour l'embarquement ce jeudi à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle. Non sans une certaine appréhension, hommes d'affaires comme touristes affichaient leur détermination. On y va quand même 'Nous devons rentrer dans notre pays quelles que soient les conditions. Si nous ne voyageons pas aujourd'hui, nous voyagerons la semaine prochaine ou le mois prochain, mais au moins, on rentrera,' confie Salama Kordeya, un Egyptien de 66 ans, venu à Paris pour le travail. A 66 ans également, Jean-Luc Leborgne passe régulièrement des vacances en Egypte. La disparition du précédent vol d'EgyptAir pour Le Caire ne le laisse pas indifférent. 'Ca nous a perturbés'' reconnaît-il. 'Déjà, vous savez qu'à Sharm el-Sheikh, 80% des hôtels sont fermés. La vie est réduite à presque rien, mais on y va quand même.' Un tourisme à l'agonie Peu de touristes réagissent ainsi. Le crash du vol Sharm El-Sheikh-Saint Pétersbourg le 31 octobre a en effet porté un coup dur au secteur, déjà agonisant en Egypte. Les revenus générés par le tourisme y sont tombés à 500 millions de dollars au premier trimestre, trois fois moins qu'il y a un an. L'Egypte a accueilli 1,2 millions de touristes sur la période, un million de moins qu'au premier trimestre 2015. Rien, comparé aux près de 4 millions de visiteurs par trimestre en 2010, avant le printemps arabe. Destination sécurité La sécurité est devenue un critère déterminant pour les vacanciers européens. Cet impératif conduit les tours opérateurs, comme Thomas Cook, à tourner le dos à l'Egypte, mais aussi à la Turquie et à la Tunisie, pour concentrer leurs offres en Méditerranée occidentale.
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Un Brexit serait néfaste au transport aérien en Europe : c'est l'avertissement lancé ce jeudi par le PDG de Lufthansa, Carsten Spohr. Le patron de la compagnie allemande estime en effet qu'une sortie des Britanniques de l'Union européenne entamerait la croissance en Europe, ce qui se traduirait par une baisse de la demande pour le secteur aérien. Peu présente au Royaume-Uni, Lufthansa s'y maintiendra quoi qu'il arrive, mais précise espérer que le référendum du 23 juin débouchera sur le maintien de la Grande-Bretagne dans l'Union.
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Trou d'air dans les comptes semestriels d'Easyjet : la low-cost britannique a accusé une perte avant impôts de 24 millions de livres sterling sur les six mois achevés fin mars. Les analystes s'attendaient à pire, du fait de l'impact des attentats de Sharm-el-Cheikh, Paris et Bruxelles sur le trafic aérien. Face aux vents contraires, la compagnie aérienne a cassé ses prix pour doper son trafic passagers, en hausse de 7,4% sur la période. Elle a par ailleurs été pénalisée par des effets de change négatifs évalués à 33 millions de livres sterling. Confiante malgré tout dans l'avenir, Easyjet relève son dividende, ce qui profite au titre en bourse.

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