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Mayotte est paralysée depuis plusieurs semaines par une grève générale. Mais malgré un niveau de vie très inférieur à la métropole, le plus jeune département français est soumis à une pression migratoire unique. Il est devenu le nouvel eldorado des Comoriens. Chaque année, ils sont des milliers à entrer clandestinement sur cette île. Parmi eux, de nombreux enfants qui se retrouvent souvent seuls et isolés.
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Arrivé le 21 mars à Roissy avec de faux papiers, le petit Ibrahim est depuis détenu dans la zone d'attente provisoire des douanes. D'origine comorienne, il est à nouveau devant le juge qui doit décider si oui, ou non, il peut rejoindre sa tante en région parisienne. Le 1er avril, celui-ci avait donné son accord, mais la préfecture avait fait appel.
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Un enfant de 8 ans, seul et bloqué à l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle. C'est l'histoire difficile qu'a révélé France Inter. Le 21 mars, un enfant venu des Comores est arrivé seul. Sa mère lui a fait prendre un avion pour la France afin de prétendre à une vie meilleure que dans l'archipel situé dans l'océan indien. Problème : le petit garçon, qui devait retrouver sa tante, voyageait avec le passeport de l'un de ses cousins. Il a été arrêté à sa descente de l'avion et a été présenté devant la Cour d'appel de Paris. La justice a décidé qu'il devait rester en rétention à Roissy, dans son intérêt et pour sa protection, le temps que les démarches soient remplies pour son accueil. Plusieurs associations sont révoltées par cette situation. Elles demandent que soit respectée la convention internationale des droits de l'enfant. Catherine Daoud, l'avocate du petit garçon, a déposé un recours grâcieux auprès du ministre de l'Intérieur pour éviter un renvoi aux Comores. Elle en appelle également au Défenseur des droits. Au micro de France Inter, elle s'insurge : "Pourquoi reste-t-il dans la zone d'attente, enfermé, alors qu'on a d'autres solutions ? On est enfermé, dans une salle d'attente. C'est un endroit avec des barreaux, ce n'est pas un endroit pour un enfant. Ça s'appelle une prison".
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