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'Le Palais Primaverii', autrement dit le Palais du Printemps des Ceausescu est ouvert au public depuis mi-mars. En trois mois, plus de 8 000 visiteurs ont pénétré dans l'ancienne résidence privée du dictateur Nicolae Ceausescu et de son épouse, transformée en musée. Ils y ont vécu de 1965 jusqu'à la chute du régime communiste en 1989. Les Roumains commes les touristes découvrent une débauche de luxe, à mettre en perspective avec les pénuries auxquelles était confrontée la population. 'Je pense que c'est une très bonne idée d'avoir ouvert ce palais au public. C'est bien pour les Roumains de voir comment vivaient les Ceausescu à cette période et leur décadence. Décadence, c'est bien le mot pour décrire cet endroit', confie ce touriste allemand. 'J'ai eu l'occasion de visiter le palais du Shah d'Iran à Téhéran, mais celui-ci me semble plus intéressant', dit cet autre. La demeure compte pas moins de 80 chambres, une salle de cinéma, des jardins d'été et d'hiver. Certains visiteurs regrettent cependant le manque de référence à la dureté de la dictature de l'époque, comme ce journaliste roumain du New York Times. Les autorités, elles, espèrent attirer le plus de touristes possible pour réduire un peu les coûts astronomiques pour l'entretien de ce palais.
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36 ans après sa mort, des milliers de nostalgiques de Tito ont rendu hommage à l'ancien dictateur yougoslave, mercredi à Belgrade, en Serbie. Certains ont fait le déplacement depuis la Croatie et la Bosnie Hervégovine pour l'occasion. Le Maréchal Tito, qui fut le président de la République fédérale socialiste de Yougoslavie de 1945 à 1980, incarne la figure d'un soit-disant 'âge d'or' disparu des Balkans et jouit encore d'une grande popularité dans la région.
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C'est une première depuis un demi-siècle, une nouvelle étape de la réconciliation entre les Etats-Unis et Cuba. Un navire de croisière parti de Miami en Floride a accosté ce lundi à La Havane. A son bord, 700 passagers, des touristes américains mais aussi de nombreux expatriés cubains. Leur arrivée dans le port a été accueillie avec beaucoup d'émotion. Yanet Cajigal est venue à la rencontre de membres de sa famille. Elle souhaite que 'Cuba et les Etats-Unis restent désormais en paix et uni, peu importe les efforts qu'il reste à faire'. Leticia Silverios espère quant à elle, que 'ce bateau sera le premier d'une longue série.' 'Les Cubains sont très heureux de cet événement.', ajoute-t-elle. La compagnie de croisière est pour l'instant la seule à avoir été autorisée à faire la traversée. Les deux anciens ennemis de la Guerre Froide ont rétabli l'an dernier leurs relations diplomatiques. Mais l'embargo américain n'a pas été levé malgré les protestations du gouvernement cubain et les échanges commerciaux et touristiques restent encore limités.
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Un tribunal de Bucarest a condamné à 20 ans de prison un ancien commandant d'un camp de travail communiste, dans lequel une centaine de détenus trouvèrent la mort, principalement des opposants politiques. L'homme, aujourd'hui âgé de 88 ans, est accusé de crimes contre l'humanité. Il était absent à l'énoncé du verdict. Son avocate a annoncé son intention de faire appel. Le mois dernier déjà, un ex-commandant de la prison de Ramnicu Sarat avait été condamné à 20 ans de prison.
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Fidel Castro sort de silence, une semaine après la visite du président américain à Cuba. Dans une lettre intitulée Le frère Obama, le Líder Maximo affiche sa rancoeur vis-à-vis de l'ancien ennemi de la Guerre froide : 'Nous n'avons pas besoin que l'empire nous fasse des cadeaux de quoi que soit', écrit-il. Puis d'ajouter : 'Nous sommes capables de produire des aliments et les richesses dont nous avons besoin grâce aux efforts et à l'intelligence de notre peuple.' Le père de la révolution cubaine fustige les 'paroles sirupeuses' prononcées par Barack Obama lors de son séjour à Cuba, destiné à sceller le rapprochement diplomatique entamé entre les deux pays. Dans son discours, le président américain avait notamment défendu avec force la liberté d'expression pour tous les Cubains. Le nom de Fidel Castro, qui fêtera bientôt ses 90 ans, n'avait pas été cité durant cette visite historique, la première d'un président américain sur l'île en près d'un siècle.
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Ce sont des documents censés prouver que Lech Walesa a collaboré avec la police secrète de la Pologne communiste. Ils ont été rendus publics ce lundi par l'Institut de la mémoire nationale. D'après cet organisme, l'ancien Président et prix Nobel de la Paix aurait été un agent de la police politique entre 1970 et 1976, sous le pseudonyme de Bolek. ' Jusqu'ici, j'avais connaissance de huit documents du collaborateur Bolek, Lech Walesa, dit l' historien Slawomir Cenckiewicz, auteur d'un livre sur cette affaire. Maintenant, j'en a vu des dizaines ou même plus, je n'ai pas compté. Mais il y a là un document de référence en ce qui concerne la collaboration des agents secrets. ' Si les partisans de Lech Walesa dénoncent une opération des conservateurs au pouvoir pour salir l'image de leur héros, Walesa lui-même admet avoir signé des documents, mais seulement pour mieux tromper les services secrets. ' J'ai apparemment signé des choses avec lesquelles j'ai des difficultés aujourd'hui, et je dois m'expliquer, a-t-il déclaré lors d'un déplacement à Miami. J'étais de bonne foi quand je les ai signés, alors laissons l'histoire décider. ' Les documents rendus publics proviendraient des archives de l'ancien ministre de l'Intérieur communiste. Leader du syndicat Solidarnosc, Lech Walesa fut le premier président de la Pologne démocratique, mais sa présumée collaboration fait débat depuis longtemps. La justice l'avait blanchi en l'an 2000. Avec AFP
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Avec: Jean-Marc Daniel, professeur d'économie à l'ESCP Europe. Christian Chavagneux, éditionaliste et critique à Alternatives économiques et Altereco+. Et Benaouda Abdeddaïm, éditorialiste BFM Business. - La librairie de l'Éco, du vendredi 25 décembre 2015, présenté par Emmanuel Lechypre, sur BFM Business.
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Il fut le commandant d'un des pires pénitenciers de la Roumanie communiste. Alexandru Visinescu, 90 ans, comparaissait ce mercredi en appel devant la Haute Cour de justice de Bucarest. Il est poursuivi pour 'crimes contre l'humanité'. Mais son procès a été aussitôt ajourné, car le prévenu s'est présenté à la barre sans son avocat. Il n'a fait aucune déclaration aux journalistes. Condamné en première instance à vingt ans de prison, Alexandru Visinescu avait fait appel du jugement tout comme les filles et petites filles de deux ex-détenus. 'Nous n'avons pas demandé une majoration de la peine, car cela n'a aucune importance vu son âge, souligne l'une d'elles, mais nous avons demandé une qualification juridique des faits plus claire, pour que tout le monde sache ce qu'il a fait exactement. Nous sommes soucieux de préserver la mémoire des héros de Ramnicu Sarat.' Sous le régime communiste, de nombreux prisonniers politiques croupirent à la prison de Ramnicu Sarat. Au moins quatorze d'entre eux y sont morts entre 1956 et 1963, alors qu'Alexandru Visinescu dirigeait ce pénitencier, surnommé 'l'enfer du silence''. Les détenus y étaient enfermés seuls dans leur cellule et n'avaient le droit de parler à personne. Outre le silence, ils subissaient le froid, le manque de nourriture et les tortures.
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L'Union Soviétique, née des révolutions populaires de 1917 et démantelée en 1991, a influencé la pensée de millions de Russes et...
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BUCAREST - 24 juil 2015 - La sentence est tombée pour Alexandru Visinescu. L'ancien tortionnaire communiste roumain a été condamné à 20 ans de réclusion. Jugé pour " crimes contre l'humanité " depuis septembre 2014, il était accusé d'avoir soumis des détenus politiques à un " régime d'extermination " dans la prison de Ramnicu Sarat. Au moins 14 d'entre eux sont morts durant son mandat entre 1956 et 1963. Pendant son procès, Alexandru Visinescu n'a jamais exprimé de regrets, ni demandé pardon aux victimes. Âgé de 89 ans, il n'était pas présent au tribunal lors du verdict. Selon son avocate, l'ancien officier " va probablement faire appel de cette décision ". Ce procès est le premier du genre en Roumanie, 25 ans après la chute du régime communiste.
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La présidence Obama a rouvert ses rapports avec Cuba. Les Cubains se réjouissent unanimement de ce changement déterminant pour l'avenir du pays.
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A l'approche du référendum historique en Grèce, tous les partis politiques y vont de leur manifestation. Ce jeudi 6000 communistes grecs ont défilé sur la place Syntagma à Athènes, pour dire leur rejet de ce référendum, qu'ils veulent boycotter, et de l'Union européenne. La manifestation a dévié vers les bureaux de la représentation de Bruxelles, où quelques échauffourées ont eu lieu avec la police. 'C'est ici dans le centre d'Athènes, raconte notre correspondant à Athènes, Akis Tatsis, tout près du siège du gouvernement, que les manifestants ont brûlé un drapeau européen. Plus tôt l'un des militants est même parvenu à escalader le balcon du bâtiment de la Commission européenne pour y accrocher une banderole'. D'autres militants d'extrême gauche ont aussi manifesté dans le centre d'Athènes, certains promettant d'organiser leur propre référendum 'pour ou contre la Grèce dans l'Union européenne'. De nouveaux rassemblements sont encore prévus ce vendredi ; avec une mobilisation populaire qui va aller crescendo jusqu'à dimanche.
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Après la diplomatie de ping-pong, pour rapprocher les Etats-Unis avec la Chine dans les années 1970, c'est la diplomatie par le football. Le...
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Thomas Piketty, économiste français et coqueluche des pays étrangers, vient de refuser de se voir attribuer la médaille de la Légion...
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Le président cubain s'est dit prêt à n'écarter aucun sujet dans le cadre du dialogue avec Washington. Mercredi, les chefs d'État américain et cubain avaient fait l'annonce historique d'une volonté mutuelle de normaliser les relations diplomatiques entre leurs deux pays après plus de 50 ans de brouille. 'De la même manière que nous n'avons jamais exigé que les Etats-Unis changent leur système politique, nous allons exiger le respect du nôtre. Nous n'ignorons pas les critiques virulentes que le président Obama a dû endurer en raison des forces qui s'opposent à la normalisation des relations avec Cuba', affirme Raul Castro. Le leader cubain a également rappelé que 'l'essentiel, la fin de l'embargo économique, commercial et financier contre Cuba, restait à régler'. Ce rapprochement avec Washington n'est pas du tout du goût des exilés cubains dans la région de Miami à quelques kilomètres des côtes de l'île communiste. Pour ces quelques deux cents personnes présentes à la manifestation, Barack Obama est 'un traître' : 'je pense que ce qui se passe, c'est rien de moins qu'une capitulation de cette administration pour éviter que la démocratie n'atteigne Cuba. C'est faire des concessions à une dictature qui n'est pas prête à faire des changements', dénonce une journaliste, fer de lance de la lutte contre les Castro. Pour les représentants de la dissidence cubaine, le régime doit faire 'un geste significatif sur les droits de l'homme'.
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Vladmir Fédorovski, ancien diplomate russe, était l'invité de Nathalie Levy dans News & Compagnie sur BFMTV. Un décryptage original de l'actualité du jour avec le Zap de Tatianna Renard-Barzach et le Billet d'Emmanuel Lechypre.
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Une transition politique pacifique, voilà ce qui caractérise le processus qui a abouti à la chute du régime communiste en Tchéchoslovaquie en 1989. On parle de la 'Révolution de velours'. C'était il y a 25 ans. Le 17 novembre 1989, des milliers de personnes sont réunies dans les rues de Prague, la capitale, pour commémorer la Journée Internationale de l'Étudiant. Les manifestants sont alors dispersés à coups de matraque par la police. Cette démonstration de force choque l'opinion qui décide de se mobiliser immédiatement. S'en suit toute une série de manifestations populaires et pacifiques qui conduiront à la fin du communisme en Tchécoslovaquie. À Prague, le 19 novembre le Forum Civique est formé. Le mouvement contestataire est constitué des principaux dissidents tchèques, parmi lesquels le dramaturge Václav Havel. Chaque jour, les manifestants gagnent du terrain, fermement, mais en douceur. Le 24 novembre, toute la direction du Parti communiste, dont le secrétaire général Miloš Jakeš, a démissionné. L'une des dictatures communistes les plus répressives d'Europe de l'Est a été renversée. Un mois plus tard, le 29 décembre 1989, le leader de l'opposition Václav Havel arrive à la tête du pays. Il est le premier président démocratiquement élu. Celui souvent appelé le 'président-philosophe' sera d'abord président de la République fédérale tchèque et slovaque de 1989 à 1992, puis président de la République tchèque de 1993 à 2003. Car pour le pays, la chute du communisme ne sera qu'une transition. En 1992, en raison de la montée des tensions nationalistes au sein du gouvernement, la Tchécoslovaquie est dissoute. Le 1er janvier 1993, la République tchèque et la Slovaquie deviennent deux États indépendants. Vingt-cinq ans plus tard, les analyses sur les événements de 1989 divergent. Selon un récent sondage, publié par le Centre d'étude de l'opinion publique (CVVM) et l'Institut des affaires publiques de Bratislava, environ deux tiers des Tchèques considèrent que la Révolution de velours en valait la peine, mais seulement 58 % des Slovaques interrogés voient cet événement de manière positive.
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BERLIN - 7 nov 2014 - Fiat lux ! Le maire de Berlin, Klaus Wowereit, a poussé vendredi soir l'interrupteur de près de 7 000 ballons lumineux placés le long du tracé de l'ancien mur. Une frontière symbolique pour se souvenir, mais aussi pour célébrer la réunification allemande. Cette installation offre, selon Klaus Wowereit, " l'occasion d'abattre le Mur une seconde fois, symboliquement ", vingt-cinq ans après sa chute, le 9 novembre 1989. " Des ressortissants du monde entier enverront des messages, qui sont fixés sur les ballons. Des messages exprimant la paix et l'espoir que tous les murs dans le monde tombent, les murs en béton comme ceux qui existent dans les têtes des gens ", a déclaré le maire de Berlin. Sous les yeux ébahis des Berlinois et des touristes, l'ex-démarcation entre l'Est et l'Ouest se matérialise à nouveau, le temps d'un week-end. Dimanche soir, au son de l'Hymne à la joie de Beethoven, les ballons et leurs messages d'espoir seront lâchés dans le ciel berlinois.
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BERLIN - 8 nov 2014 - Les vingt-cinq ans de la chute du Mur se sont invités samedi au programme de la " Falling Walls conference" à Berlin. L'occasion pour la chancelière allemande Angela Merkel de rappeler l'importance historique du 9 novembre 1989, et de lancer un hymne à la liberté. " Demain, nous célébrerons le 25e anniversaire de la chute du Mur. Ce jour nous montre clairement que sur le long terme, le besoin humain de liberté ne peut pas être opprimé ", a déclaré la chancelière au musée de la Neue Nationalgalerie. Angela Merkel, qui a grandi en RDA, a confié récemment qu'elle se trouvait dans un sauna de Berlin-Est quand le Mur est tombé. Les célébrations officielles de la chute du Mur s'achèveront dimanche soir. Plus d'un million de visiteurs allemands et étrangers sont attendus pour commémorer cet événement qui a sonné la fin de la Guerre froide.
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A l'époque de la RDA, l'Allemagne de l'Est, Angela Merkel n'était encore qu'une simple scientifique. Mais la chute du mur de Berlin, puis la désintégration de l'URSS ont changé la donne. Petit à petit, elle gravit les échelons politiques. Et en 2005, cette personnalité au tempérament calme et posé prend les rênes d'une Allemagne unifiée. 'Ce jour nous rappelle que le désir de liberté des hommes ne pourra jamais être détruit. Lors de ce tournant de 1989, les citoyens de l'Est ont surpassé leur peur face à la répression et la fourberie de leur propre Etat', a déclaré Angela Merkel, devant le Parlement allemand. Un discours prononcé peu de temps après celui de Mikhaïl Gorbatchev, le dernier dirigeant soviétique. Il avait notamment dénoncé la faiblesse de l'Europe face à la situation en Ukraine. Il y voit le possible déclencheur 'd'une nouvelle guerre froide' avec la Russie.
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Les manifestants pro-démocratie de Hong Kong ont conspué mercredi les célébrations marquant la création de la Chine communistes. Dimanche, la campagne de désobéissance civile, qui couvait depuis plusieurs semaines, s'est brutalement intensifiée, provoquant la plus grave crise politique depuis la rétrocession de Hong Kong à la Chine en 1997. Les dizaines de milliers de protestataires réclament l'instauration du suffrage universel plein et entier.
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Des Trabant et des Lada à l'ambassade d'Allemagne à Prague. 25 ans après, la capitale de l'ex-Tchécoslovaquie se remémore un épisode marquant de l'histoire qui a conduit à la chute du mur de Berlin : l'exode de milliers de citoyens est-allemands qui avaient trouvé refuge ici à l'ambassade de RFA. Leur salut viendra du ministre des Affaires étrangères de la République Fédérale d'Allemagne de l'époque, Hans-Dietrich Genscher. Il se rendra à Prague où il annoncera depuis le balcon de l'ambassade qu'ils ont l'autorisation d'émigrer. Des cris de joie résonnent alors parmi ces milliers d'hommes et de femmes qui campent depuis plusieurs semaines dans les jardins de la représentation diplomatique. Après la conclusion d'un accord entre les gouvernements de RFA et RDA, ils seront autorisés à embarquer à bord de ce que l'on appelera les 'trains de la liberté' pour enfin rejoindre l'Allemagne de l'Ouest.
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KHARKIV (est de l'Ukraine) - 28 sept 2014 - Sa présence dérangeait depuis longtemps. Dimanche, la statue de Lénine de Kharkiv, dans l'est de l'Ukraine a vécu ses derniers instants. Après deux heures de travail à la tronçonneuse, des grimpeurs parviennent à scier les jambes. Un câble est passé autour du monument et après un effort collectif, la statue de 8,50 m de haut cède, sous les acclamations du public. Kharkiv, seconde ville d'Ukraine, était la dernière à posséder son monument hommage au fondateur de l'Union soviétique. Une provocation alors que la majorité des habitants est favorable au gouvernement pro-occidental de Kiev. Dimanche après-midi, une manifestation organisée par les nationalistes, secondée par les ultras du club de foot local a scellé le sort de la statue.
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Les Grandes gueules ont commenté ce mercredi le burn-out de Jean-Luc Mélenchon, qui a annoncé qu'il allait prendre ses distances avec la vie politique. Incompréhensible pour Étienne Liebig.
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Le président américain Barack Obama s'affiche aux côtés des dirigeants d'Europe de l'est. Il assistait ce mercredi à Varsovie aux cérémonies du 25ème anniversaire des premières élections semi-démocratiques en Pologne. Des élections qui allaient ouvrir la voie à la chute du communisme. Mais sa présence avait une portée particulière en raison de la crise en Ukraine. Le président américain a invoqué le traité de l'Atlantique nord pour rassurer ses alliés de l'Otan qui s'inquiètent de l'attitude russe dans la région. 'L'article 5 est clair, a-t-il indiqué. Une attaque contre un des membres constitue une attaque contre tous. En tant qu'alliés, nous avons un devoir solennel, une obligation résultant d'un traité, c'est de défendre votre intégrité territoriale. Et nous le ferons. Nous sommes ensemble maintenant et pour toujours. Votre liberté est aussi la nôtre. La Pologne ne restera jamais seule. L'Estonie ne restera jamais seule. La Lettonie ne restera jamais seule. La Lituanie ne restera jamais seule. La Roumanie ne restera jamais seule.' Le président américain a apporté un soutien sans équivoque au président ukrainien fraîchement élu, Petro Porochenko, dénonçant au passage le comportement du Kremlin. 'Les grandes nations ne doivent pas s'en prendre aux plus petites ou imposer leur volonté avec des armes ou par le biais d'hommes masqués prenant le contrôle de bâtiments. Un trait de plume ne doit pas donner lieu à la violation d'un territoire. C'est pour cela que nous n'acceptons pas que la Russie occupe la Crimée ou qu'elle viole la souveraineté de l'Ukraine. Nous, pays libres, resterons unis. Tout nouvelle provocation ne fera qu'isoler davantage la Russie, qui en paiera le prix'. Barack Obama devait ensuite s'envoler pour Bruxelles pour assister à un sommet du G7, avant de se rendre en France pour participer vendredi aux cérémonies marquant le 70ème anniversaire du Débarquement. Avec AFP
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Le président américain Barack Obama s'affiche aux côtés des dirigeants d'Europe de l'est. Il assistait ce mercredi à Varsovie aux cérémonies du 25ème anniversaire des premières élections semi-démocratiques en Pologne. Des élections qui allaient ouvrir la voie à la chute du communisme. Mais sa présence avait une portée particulière en raison de la crise en Ukraine. Le président américain a invoqué le traité de l'Atlantique nord pour rassurer ses alliés de l'Otan qui s'inquiètent de l'attitude russe dans la région. 'L'article 5 est clair, a-t-il indiqué. Une attaque contre un des membres constitue une attaque contre tous. En tant qu'alliés, nous avons un devoir solennel, une obligation résultant d'un traité, c'est de défendre votre intégrité territoriale. Et nous le ferons. Nous sommes ensemble maintenant et pour toujours. Votre liberté est aussi la nôtre. La Pologne ne restera jamais seule. L'Estonie ne restera jamais seule. La Lettonie ne restera jamais seule. La Lituanie ne restera jamais seule. La Roumanie ne restera jamais seule.' Le président américain a apporté un soutien sans équivoque au président ukrainien fraîchement élu, Petro Porochenko, dénonçant au passage le comportement du Kremlin. 'Les grandes nations ne doivent pas s'en prendre aux plus petites ou imposer leur volonté avec des armes ou par le biais d'hommes masqués prenant le contrôle de bâtiments. Un trait de plume ne doit pas donner lieu à la violation d'un territoire. C'est pour cela que nous n'acceptons pas que la Russie occupe la Crimée ou qu'elle viole la souveraineté de l'Ukraine. Nous, pays libres, resterons unis. Tout nouvelle provocation ne fera qu'isoler davantage la Russie, qui en paiera le prix'. Barack Obama devait ensuite s'envoler pour Bruxelles pour assister à un sommet du G7, avant de se rendre en France pour participer vendredi aux cérémonies marquant le 70ème anniversaire du Débarquement. Avec AFP
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Barack Obama réaffirme la solidarité des Etats-Unis avec les pays d'Europe de l'Est, sur fond de crise ukrainienne. Le président américain a participé à Varsovie au 25e anniversaire des premières élections semi-démocratiques en Pologne. Des élections qui ont ouvert la voie à la chute du communisme. Le contexte de ces commémorations est particulier cette année en raison du rattachement de la Crimée à la Russie et de la position controversée de Moscou face aux insurgés prorusses dans l'est de l'Ukraine. 'Nous n'accepterons jamais l'occupation de la Crimée par la Russie, ni les violations de la souveraineté de l'Ukraine', a déclaré Obama devant une quarantaine de dirigeants internationaux réunis pour cet anniversaire. 'Après avoir versé autant de sang et dépensé autant de moyens pour réunir l'Europe, comment pourrions-nous permettre que les sombres manoeuvres datant du XXe siècle renaissent dans ce nouveau siècle. (...) 'Nos peuples libres resteront unis pour que toute nouvelle provocation russe signifie un isolement accru et de nouveaux coûts pour la Russie', a-t-il ajouté. Barack Obama a d'ailleurs rencontré ce matin le président ukrainien fraîchement élu, ce qui constitue un geste fort alors qu'aucun tête-à-tête n'est prévu vendredi entre Obama et son homologue russe Vladimir Poutine à l'occasion des cérémonies du 70e anniversaire du débarquement en Normandie. Avec AFP
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Jeff Carias reçoit Dany Bruet, coordinateur du mouvement des déconomistes et président du parti de la choucroute
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L’artiste conceptuel Ai Weiwei est probablement l’un des chinois les plus connus du moment. Il l’est non seulement pour son œuvre mais...
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