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Nouvelle étape dans le processus législatif de la controversée loi Macron. Le texte, qui n'a pas fait l'objet d'un consensus entre sénateurs et députés en commission mixte paritaire, est revenu lundi après-midi devant la commission spéciale de l'Assemblée nationale. Préalablement à l'examen des 315 articles encore en discussion, la séance a débuté avec une courte prise de parole des représentants de chaque groupe. L'occasion pour chacun de livrer son état d'esprit avant l'examen du texte. Le ministre de l'Economie a confirmé l'ajout prochain de nouveaux amendements gouvernementaux suite aux annonces de Manuel Valls relatives aux PME et TPE, prévues mardi. Le groupe Les Républicains dénonce "un temps programmé divisé par deux" Emmanuel Macron a par ailleurs assuré que le débat sur l'orientation de son texte continuera, évoquant un "corps-à-corps" et refusant que son projet de loi soit qualifié de "texte de pure déréglementation ou libéralisation". Quelques minutes plus tôt, l'élu écologiste Jean-Louis Roumégas avait en effet dénoncé une "logique du marché et de la déréglementation". Du côté du groupe GDR, qui n'a pas déposé d'amendements, Jacqueline Fraysse a critiqué le manque de "marge de manoeuvre" du projet : "Nous ne pouvons pas créer d'articles additionnels", regrette la députée des Hauts-de-Seine. Chez Les Républicains, Jean-Frédéric Poisson a déploré "la perspective d'un temps programmé divisé par deux, avec 100 articles de plus" : "Je ne sais pas si vous estimez tout à fait le ridicule de cette situation (...) Pour notre groupe (...) cela veut dire à peu près deux minutes par article..." A lire aussi : >> Loi Macron : notre dossier
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