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Elle souhaite également renforcer la coopération entre les États membres.
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Condamné par Bruxelles à payer 13 milliards d'euros d’impôts à l’Irlande, Apple refuse avec des arguments qui tiennent la route, d’autant que l'Irlande n’a jamais rien demandé.
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Condamné par Bruxelles à payer 13 milliards d'euros d’impôts à l’Irlande, Apple refuse avec des arguments qui tiennent la route, d’autant que l'Irlande n’a jamais rien demandé.
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L'Irlande a fait appel il y a un mois de la décision de Bruxelles qui la condamnait …. à récupérer les 13 milliards d’impôt auxquels a échappé Apple !
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En janvier prochain, la Commission européenne proposera une nouvelle directive en termes de sécurité sur l'utilisation des données personnelles des internautes. Si cette idée de régulation est louable, de nouvelles batailles juridiques pourraient bien voir le jour.
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Dans une tribune assassine, les collaborateurs du ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble, fustigent les diverses propositions européennes visant à relancer la croissance du continent. Alors que Berlin cible particulièrement la France, les différents candidats à la prochaine élection présidentielle feraient bien de se méfier de ce qui pourrait les attendre.
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Dans une tribune assassine, le ministère des Finances allemand Wolfgang Schäuble fustige les diverses propositions européennes visant à relancer la croissance du continent. Alors que Berlin cible particulièrement la France, les différents candidats à la prochaine élection présidentielle feraient bien de se méfier de ce qui pourrait les attendre.
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La Commission européenne inflige une amende record de près de 3 milliards d'euros dans une affaire de cartel. Elle estime que cinq constructeurs de camion se sont entendus pendant 14 ans sur les prix de vente de leurs véhicules. Cette affaire de collusion concerne les entreprises MAN, Daimler, Iveco, DAF et Volvo/Renault. Selon la Commissaire en charge de la Concurrence, ces sociétés s'entendaient sur les 'barèmes de prix bruts' qui constituent la base de fixation de la valeur des véhicules. Les constructeurs " se coordonnaient entre eux sur l'augmentation de ces barèmes de prix bruts ", précise Margrethe Vestager. Plus de 30 millions de camions circulent sur les routes de l'Union européenne. Les sociétés incriminées représentent près de 9 véhicules sur 10 du secteur poids moyen et poids lourd.
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Avec: Bernard Monot, eurodéputé FN. Jean-Sébastien Lefebvre, journaliste à Contexte. Jean Quatremer, correspondant de Libération à Bruxelles. Et Maïa de la Baume, correspondante de Politico à Bruxelles. - 500 millions d'Européens, du samedi 16 juillet 2016, présenté par Yann-Antony Noghès, sur BFM Business.
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Google est une nouvelle fois dans le collimateur de la Commission européenne. L'institution engage deux procédures pour abus de position dominante contre le géant américain. Le premier acte d'accusation vise les pratiques publicitaires, le second se rapporte au service de comparaison de prix de l'entreprise. La Commission a déjà ouvert par le passé d'autres enquêtes contre Google. Mais pour la Commissaire européenne chargée de la Concurrence ce n'est pas une question d'acharnement. " Dominer n'est pas un problème selon les règles européennes, vous pouvez être grand, cependant il est illégal d'abuser d'une position dominante ", insiste Margrethe Vestager. Sur le volet publicitaire, la Commission soupçonne l'entreprise d'empêcher ou de faire pression sur les sites tiers pour limiter les publicités contextuelles concurrentes de Google. A propos de la seconde procédure, l'institution juge que le géant américain favorise 'systématiquement' son propre service de comparaison de prix.
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A l'Assemblée nationale, ce mercredi, Harlem Désir a réagi à la polémique créée par l'embauche de José Manuel Barroso par la banque d'affaires Goldman Sachs. Pour le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, l'embauche de l'ancien président de la Commission européenne est "particulièrement scandaleuse, compte-tenu du rôle joué par cette banque dans la crise financière de 2008 mais aussi du trucage des comptes publics de la Grèce pendant la crise", a-t-il déclaré. Le secrétaire d'Etat a donc appelé la Commission à changer et à renforcer les règles sur les conflits d'intérêts.
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L'ancien président de la Commission européenne, José Manuel Barroso a été recruté par la banque Goldman Sachs pour y jouer un rôle de conseiller. De nombreuses voix de gauche s'élèvent contre cette nomination au sein d'une banque à la réputation sulfureuse.
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Avec : Marie Arena, eurodéputée belge. Jean-Sébastien Lefebvre, journaliste à Contexte. Dominique Riquet, eurodéputé UDI. Et Charles de Marcilly, responsable à Bruxelles de la Fondation Robert Schuman. - 500 millions d'Européens, du samedi 9 juillet 2016, présenté par Yann-Antony Noghès, sur BFM Business.
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L'Espagne et le Portugal ont dévié de leur trajectoire budgétaire. La Commission européenne reconnaît officiellement le dérapage de Madrid et Lisbonne. Les deux pays n'ont pas suffisamment réduit leurs déficits et risquent donc une amende. Mais le Commissaire chargé des Affaires économiques et financières relativise cette perspective. " Ces conséquences financières pourraient être égales à zéro parce que nous devons prendre en compte le fait que ces pays ont souffert d'une crise économique sévère et qu'ils sont en train de se redresser ", souligne Pierre Moscovici. L'objectif pour l'institution est de trouver l'équilibre entre le respect des règles européennes et assurer la reprise dans les deux pays. Mais le rôle de la Commission se limite à constater les faits. Elle laisse le soin aux ministres des Finances de l'Union d'approuver ou non cette analyse.
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La présidence slovaque de l'Union Européenne commence fort. Alors que ce pays, arrivé dans l'Union en 2004, en prend ce vendredi la présidence tournante, son Premier ministre Robert Fico a déclaré hier que le futur de l'Europe ne pouvait pas être décidé par deux ou trois pays seulement. Mais pour la cérémonie officielle, le président Andrej Kiska a préféré un ton consensuel : 'Nous sommes à quelques heures seulement de cette présidence du Conseil de l'Union européenne. Pour la Slovaquie c'est un moment historique'. Bratislava prend la tête du bloc européen au moment où il vient de perdre l'un de ses membres principaux. Le Brexit a ébranlé l'Union Européenne et la Slovaquie entend ne pas s'en laisser compter par la France, l'Italie ou l'Allemagne. 'je suis convaincu que la présidence slovaque sera un grand succès car vous êtes le principal modérateur de l'Europe, déclare plein de mystère Jean-Claude Juncker. Travaillons ensemble pour le bien de la Slovaquie et pour le meilleur pour l'Europe'. Premier grand rendez-vous pour la Slovaquie : le sommet des Vingt-Sept qui sera organisé à Bratislava - et non pas à Bruxelles - en septembre prochain.
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Le commissaire européen à la stabilité financière, Lord Johantan Hopkin Hill, a annoncé sa démission estimant qu'à la lumière du vote de ses compatriotes sur le Brexit, il ne pensait pas qu'il pouvait se maintenir à son poste. Les leaders des quatre principaux groupes politiques du Parlement européen avaient auparavant réclamé son départ. L'intérim du portefeuille de Lord Hill sera désormais assuré par le vice-président de la Commission européenne, le letton Valdis Dombrovskis, qui s'occupe des questions liées à la monnaie commune européennes et au dialogue social. Avant cela Valdis Dombrovskis a occupé pendant quatre ans le poste de Premier ministre de la Lettonie.
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Les présidents du Conseil européen, Donald Tusk, du Parlement européen, Martin Schulz, et de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, se sont concertés vendredi à Bruxelles pour commenter d'une seule voix la décision des électeurs britanniques de sortir leur pays de l'Union européenne (UE). 'Cette décision m'attriste beaucoup mais nous devons bien sûr la respecter, a ensuite déclaré Jean-Claude Juncker. Nous attendons maintenant que le gouvernement britannique la rende effective dès que possible, aussi douloureux que puisse être le processus. Tout report prolongerait inutilement l'incertitude. Et il n'y aura aucune renégociation.' Ce n'est pas la fin de l'UE et 'nous sommes déterminés à garder notre unité à 27', a-t-il encore affirmé. La discrétion de la Commission européenne avant le scrutin a surpris et même déçu des défenseurs du maintien du Royaume-Uni (RU) dans l'UE. 'Le Premier ministre Cameron nous a explicitement demandé de ne pas intervenir dans la campagne, a confié le commissaire européen Gunther Oettinger sur le plateau d'Euronews. Ce qu'il a fait n'est pas acceptable. L'Ecosse va peut-être quitter le RU. Et donc Cameron et son adversaire Johnson ont abîmé l'ensemble du RU pour les deux à cinq ans.' Le Premier ministre écossais, Nicola Sturgeon, dont le pays a massivement (62%) voté pour le maintien dans l'UE, a en effet évoqué la possibilité d'un deuxième référendum sur l'indépendance, après celui perdu en 2014.
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L'Eurogroupe ouvre la voie au déblocage d'une nouvelle tranche de prêts à la Grèce. Réunis au Luxembourg, les 19 ministres des finances de la zone euro ont estimé qu'Athènes avait rempli la plupart des conditions préalables qui lui étaient réclamées. L'argent - 7,5 milliards d'euros - devrait lui être versé en début de semaine prochaine. Le conseil des gouverneurs du Mécanisme européen de stabilité approuve le versement de 7,5 mds à la #Grèce pic.twitter.com/ztcAQX2M40- Ministère Finances (@Min_Finances) 16 juin 2016 'D'énormes progrès ont été faits,' s'est félicité le commissaire européen aux affaires économiques et financières, Pierre Moscovici. 'Et c'est pourquoi je suis si heureux que nous ayons pu décider, il y a quelques minutes, avec le conseil des gouverneurs du Mécanisme européen de stabilité, le déboursement de 7,5 milliards d'euros à la Grèce. Je pense que cela apportera une vraie bouffée d'oxygène à l'économie grecque. C'est ce que nous en attendons. C'est ce que nous voulons.' Fin réussie de 1ère revue programme MES avec la #Grèce. Moment important pour la Grèce et l'UE cc tsakalotos pic.twitter.com/PgcQDqLrlN- Pierre Moscovici (pierremoscovici) 16 juin 2016 Hausses d'impôt, baisse des retraites... Athènes a suivi à la lettre les recommandations de ses créanciers internationaux et à obtenu de renégocier sa dette. En Grèce, "un peuple qui se sent coincé" https://t.co/vqzZclsMJE pic.twitter.com/OaqrEtv4tR- Mediapart (@mediapart) 16 juin 2016 Au total, la deuxième tranche d'aide s'élèvera à 10,3 milliards d'euros, comme convenu en juillet 2015, dans le cadre d'un troisième plan de sauvetage qui visait à éviter la faillite à la Grèce et sa sortie de l'euro.
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Le manque de compétences de base dans l'Union européenne est alarmant : difficultés pour lire et écrire, faible niveau en calcul ou en culture numérique... Ces lacunes, qui touchent des dizaines de millions d'Européens, exposent au chômage et pénalisent l'économie. Face à ce constat, la Commission européenne appelle les États membres à développer les compétences de leurs citoyens pour qu'elles soient en adéquation avec le marché du travail : 'Nous avons des recommandations sur la garantie des compétences. Nous demandons aux États membres de faire un effort pour soutenir les personnes qui ont des compétences très faibles'', souligne Marianne Thyssen, la Commissaire pour l'emploi, les affaires sociales, les compétences et la mobilité des travailleurs. Plusieurs secteurs souffrent d'une pénurie de main d'oeuvre, notamment les métiers techniques, souvent sous-valorisés. Pour la Commission, il faut mettre l'accent sur la formation et aussi changer les mentalités : 'Je crois qu'il n'y a pas suffisamment de respect pour les emplois techniques actuellement dans notre société, explique Marianne Thyssen. C'est souvent perçu comme un second choix, c'est n'est pas la première option. Nous devons montrer aux gens que cela ouvre une perspective d'avoir un emploi de qualité, bien rémunéré.'' Investir dans les compétences et rapprocher l'éducation du monde du travail. Autant de priorités, alors que 40 % des employeurs aujourd'hui en Europe ne trouvent pas de candidats possédant les compétences adéquates.
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EXTRAIT 7 À 8 - "Je n'ai rien entendu comme bruit, je n'ai pas entendu de déflagration", Claire 62 ans était dans le wagon du métro qui a explosé mardi à Bruxelles. Des débris se sont logés dans tout son corps, c'est une miraculée. Elle raconte comment elle a suivi un homme pour s'extraire du wagon.
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EXTRAIT 7 À 8 - Alphonse travaille à l'aéroport. Lorsque les bombes ont explosé à l'aéroport de Bruxelles merci, il n'a pas hésité à leur porter secours. Avec ses notions de secourisme, il a notamment fait un garrot aux jambes d'une victime. Parmi la dizaine de personnes qu'il a sauvée, Sébastien Bellin, basketteur professionnel.
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Airbnb, Uber, Blablacar autant de noms qui représentent le succès de l'économie collaborative. Mais l'encadrement de ces nouveaux acteurs varie fortement d'un pays membre à l'autre. Pour le vice-président de la Commission européenne chargé de l'Emploi et de la Croissance il ne faut pas manquer ces nouvelles opportunités. " La question est donc de savoir si l'Europe est ouverte à ces innovations, ouverte aux innovateurs ou si nous laissons partir les personnes et les entreprises ", ajoute Jyrki Katainen. L'institution cherche donc à apporter un peu de cohérence entre les 28. Pour le Secrétaire général de la Confédération européenne des syndicats, Luca Visentini, il faut surtout un cadre juridique clair. Uber " ne paye pas les taxes adéquates, ne paye pas de contributions sociales, ne protège pas les travailleurs mais aussi les clients ", rappelle-t-il. La Commission souhaite un encadrement, raisonnable, de ces nouvelles plate-formes pour leur permettre de se développer. Il ne s'agit cependant que d'une simple prise de position.
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Avec : Robert Rochefort, eurodéputé MoDem). Charles de Marcilly, responsable à Bruxelles de la Fondation Robert Schuman. Et Maïa de la Baume, correspondante de Politico à Bruxelles. - 500 millions d'Européens, du samedi 28 mai 2016, présenté par Yann-Antony Noghès, sur BFM Business.
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Deux mois jour pour jour après les attentats de Bruxelles, 500 personnes se sont réunies au Palais Royal en mémoire des 32 victimes. Les familles des disparus, les rescapés et les équipes de secours ont participé à cette matinée d'hommage, présidée par le roi Philippe et la reine Mathilde.
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Avec : Philippe Lamberts, eurodéputé belge, co-président des Verts. Didier Loisel, représentant des lanceurs d'alerte français, président de la CNETH. Maïa de la Baume, correspondante de Politico à Bruxelles. Et Jean-Sébastien Lefebvre, journaliste à Contexte. - 500 millions d'Européens, du samedi 21 mai 2016, présenté par Yann-Antony Noghès, sur BFM Business.
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La Commission européenne reporte sa décision sur d'éventuelles sanctions contre l'Espagne et le Portugal. Madrid et Lisbonne n'ont pas respecté en 2015 leurs engagements en matière de réductions des déficits publics. Mais l'institution veut faire un geste avant de rendre sa décision au mois de juillet. Le Commissaire européen chargé des Affaires économiques et financières précise que les deux pays " ont subi la crise de plein fouet, dont les taux de chômage restent extrêmement élevés et qui ont fait l'un et l'autre des efforts significatifs en matière de reformes ". Pierre Moscovici utilise le même argumentaire pour expliquer la flexibilité accordée à l'Italie. Mais en retour Rome doit s'engager à ce que son déficit public ne dépasse pas 1,8% du PIB en 2017.
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Et si les taux zéro profitaient finalement à l'Allemagne ? C'est en tout cas grâce à la consommation que la croissance de la première économie de la zone euro a plus que doublé au premier trimestre, par rapport au trimestre précédent. Dans sa seconde estimation, l'office européen des statistiques Eurostat la donne à 0,7%. Dopées par des salaires en hausse, les dépenses des ménages ont compensé la baisse des exportations, pénalisées par un euro fort et le ralentissement des pays émergents. Berlin s'attend toutefois à un essoufflement de ses performances sur le reste de l'année. Dans l'ensemble de la zone euro, la croissance s'affiche à 0,5%, contre 0,6% estimés précédemment. La France, deuxième économie du bloc, se situe exactement dans la moyenne (+0,5%), grâce à la demande intérieure. L'Italie, troisième économie de l'eurozone, reste à 0,3%, emmenée par l'expansion de l'activité dans l'industrie et les services, mais freinée par la contraction de son secteur agricole. Euro area GDP +0.5% in Q1 2016, +1.5% compared with Q1 2015 #Eurostat - https://t.co/2QJTE7cGun pic.twitter.com/bR8ImtvCDC- EU_Eurostat (@EU_Eurostat) 13 mai 2016 On notera la belle performance de l'Espagne avec une croissance de 0,8%, comme au trimestre précédent. Enfin la Grèce affiche une croissance négative de 0,4% selon Elstat, le bureau national des statistiques. C'est toutefois mieux que prévu.
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La Hongrie refuse catégoriquement la proposition de la Commission européenne, qui veut imposer une amende de 250 000 euros, pour chaque migrant non accueilli par un pays dans le cadre de quotas controversés. Le Premier ministre Viktor Orban appelle à renforcer la protection des frontières extérieures, avec des camps de réfugiés à l'extérieur de l'Union Européenne. Viktor Orbán, Premier ministre hongrois : 'Cette proposition montre que ceux qui devraient être nos dirigeants à Bruxelles sont assis dans une tour d'ivoire, isolés du monde, ils ne connaissent pas la réalité, ils n'ont pas la moindre idée de ce dont ils parlent. Comment quelqu'un peut-il élaborer une proposition comme ça? Quel affront et quel mépris pour les pays européens les plus pauvres!' Des milliers de migrants traversent la Hongrie pour poursuivre leur voyage vers l'Europe occidentale, notamment l'Allemagne et la Suède, à travers l'Autriche. Viktor Orbán propose de répartir 160 000 migrants entre les pays européens. Il pourrait organiser un référendum en septembre ou octobre pour accepter ou non le système de quotas de réfugiés dans l'Union Européenne. Andrea Hajagos, Euronews: 'Il pourrait bien y avoir un référendum en Hongrie, pour savoir si l'Union Européenne peut imposer des quotas de migrants, sans l'accord du Parlement hongrois. Son résultat n'aurait pas d'effet direct sur ''la décision européenne, mais il pourrait être un atout important pour le gouvernement hongrois lors des négociations à Bruxelles.'
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La Commission européenne doit donner mercredi son feu vert à un assouplissement des règles d'entrée des citoyens turcs dans l'espace Schengen. Cela concernera uniquement les séjours de 3 mois maximum dans le cadre familial, de voyages d'affaires ou touristiques. La fin des visas serait une victoire pour le gouvernement de Recep Erdogan. C'est en effet l'une des principales conditions posées par la Turquie à l'accord sur la prise en charge des migrants. En échange, Ankara doit se conformer d'ici fin juin à 72 critères, notamment le respect des droits fondamentaux et la sécurité des papiers d'identité. La Turquie devait également reconnaitre les passeports chypriotes, ce qu'elle a fait mardi. Mais le bras de fer n'est pas terminé : le Parlement européen et les Etats membres auront, eux aussi, leur mot à dire dans les prochaines semaines. La mesure est très controversée alors que la méfiance grandit envers le régime islamo-conversateur de Turquie.
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Plus d'un mois après les attentats de Bruxelles, le 22 mars dernier, le hall des départs de l'aéroport de Bruxelles-Zaventem, a rouvert partiellement ses portes ce dimanche. La direction assure que désormais 150 guichets sont opérationnels, l'aéroport fonctionne désormais à 80% de ses capacités.

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