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La Commission européenne a infligé une amende de 110 millions d'euros à Facebook en raison des 'renseignements inexacts' fournis par la compagnie américaine lors de l'enquête sur son rachat de l'application mobile Whatsapp.
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La grogne se manifeste de nouveau en Grèce, encore et toujours contre l'austérité. Ce mercredi, c'est la grève générale dans le public comme le privé. En cause, les énièmes mesures de rigueur envisagées pour obtenir la prochaine enveloppe des créanciers. Parmi ces mesures, une nouvelle baisse des retraites en 2019. Les impôts seraient aussi relevés à partir de 2020. 'Si ces mesures passent, nous serons dans une situation très difficile. Et ceux qui parlent de croissance n'en parlent pas pour nous ou nos enfants, mais pour les riches', se lamente un retraité. 'C'en est assez du pillage des travailleurs et des retraités. Ils nous ont déjà conduits très bas', renchérit une femme. Le parlement doit se prononcer sur ces mesures d'ici vendredi au plus tard. L'objectif est d'économiser près de 5 milliards d'euros. En attendant, les transports en commun de la capitale sont à l'arrêt. Les métros, les bus, les tramways mais aussi les trains et certaines liaisons par ferry entre les îles grecques sont concernés. Les écoles sont fermées et les hôpitaux tournent au ralenti. Grèves en #Grèce, les syndicats manifestent contre l'austerité - vidéo afpfr https://t.co/J5SqqXDZmF- Tom Little (_Tom_Little) 17 mai 2017
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La Commission européenne lance un avertissement aux États membres qui refusent d'appliquer le système de relocalisation des réfugiés. Sans les nommer l'institution vise en particulier la Hongrie et la Pologne. Un peu plus de 18 000 demandeurs d'asile ont profité de ce dispositif de répartition entre les pays membres, adopté en 2015. Mais ce chiffre reste très loin de l'objectif de relocalisation de 160 000 personnes d'ici le mois de septembre. Pour l'eurodéputé espagnol Juan Lopez Fernando Aguilar, la Commission est dans son droit. 'Il doit y avoir une réponse juridique de la Commission européenne qui est la gardienne des traités. Des sanctions doivent être décidées contre les États membres qui n'ont pas la volonté politique de respecter les règles', explique le parlementaire. La député européenne hongroise, Kinga Gal, dénonce au contraire ce système qui est 'une invitation pour ces centaines de milliers de personnes. C'est aussi une chance pour les trafiquants d'êtres humains de perpétrer des actes épouvantables'. Le Commissaire européen chargé de la Migration se dit prêt à intervenir prochainement. 'Si aucune mesure n'est prise d'ici un mois, je vais devoir agir de mon côté et prendre, je dirais, des mesures juridiques', souligne Dimitris Avramopoulos. Il estime d'ailleurs toujours possible pour l'Union européenne de respecter son calendrier de relocalisation des demandeurs d'asile arrivés en Italie et en Grèce.
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Au Royaume de Belgique, plus de 46.000 français ont voté pour le candidat de leur choix. Ici, Emmanuel Macron l'emporte largement avec 35% des voix, devant François Fillon à 22% et Jean-Luc Mélenchon, 20%. Loin derrière, Benoît Hamon obtient 9% et Marine Le Pen ferme la marche avec 7%. Un résultat qui consterne cette fonctionnaire française: 'C'est un peu l'effondrement à l'idée que Marine Le Pen, même si elle est arrivée en deuxième position, a quand même glané plus de 7 millions des voix et que le deuxième tour va nous laisser quand même un choix entre contre le FN, mais certainement pas pour un projet de societé, car je ne me reconnais pas dans le projet de societé défendu par Macron.' Le taux de participation en Belgique atteint 56%, en hausse par rapport aux dernières présidentielles. Mais les Belges se passionnent eux aussi pour ces élections. 'Si deux pays majeurs comme la France et le Royaume-Uni quittaient l'UE, ce serait un retour en arrière et donc je pense que ça n'arrivera pas', explique cet ingénieur belge. 'Je suis plutôt content du résultat de ce premier tour.' Avec la qualification de Macron et Le Pen, c'est donc un match pro vs anti Europe qui va se jouer. 'Je pense que l'inquiétude est purement médiatique mais je ne crois pas que l'UE soit inquiète de ce qui va se passer en France', affirme ce Français expatrié. 'Je veux dire ça va être business as usual, on prend les mêmes et on recommence.' La qualification de Macron en vérité un soulagement pour les autorités européennes, heureuses de voir le candidat europhile en tête des sondages du second tour.
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Les irrégularités constatées par les observateurs internationaux lors du référendum en Turquie inquiètent la Commission européenne. Son porte-parole demande aux autorités turques de lancer une enquête transparente après le scrutin de dimanche, favorable à un renforcement des pouvoirs du président en Turquie. 'Nous appelons les autorités turques à considérer avec attention les prochaines étapes et à chercher le consensus national le plus large possible dans le suivi du référendum', insiste Margaritis Schinas. Après ce succès électoral le président turc a aussi rapidement évoqué la possibilité de tenir un autre référendum, cette fois sur le rétablissement de la peine de mort. Pour Margaritis Schinas il s'agit d'une 'ligne rouge, mais c'est la plus rouge des lignes'. Sur le continent européen c'est en Belgique que le camp du oui a obtenu son meilleur résultat. 77% des électeurs turcs de Belgique soutiennent le principe d'un renforcement des compétences du président.
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La menace de la fermeture de l'Université d'Europe centrale à Budapest a ouvert une nouvelle bataille politique entre la Hongrie et la Commission européenne. Le président de l'institution " n'aime pas cette décision ". Jean-Claude Juncker dénonce aussi le questionnaire envoyé par les autorités dans les foyers hongrois sur la politique européenne, intitulé : " Stoppons Bruxelles ! ". Pour le président de la Commission " cette façon de dire du mal de Bruxelles après avoir signé la déclaration de Rome dit plus sur l'auteur du questionnaire que sur l'état de l'Union Européenne ". Selon Jean-Claude Juncker ce document est orienté et il révèle les projets du Premier ministre hongrois. Viktor Orban s'oppose, par exemple, frontalement à la politique migratoire de l'Union européenne.
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Quatre groupes politiques du Parlement européen demandent une intervention de l'Union européenne à propos d'une nouvelle loi hongroise. Cette législation pourrait entraîner la fermeture de l'Université d'Europe centrale, à Budapest. Ce texte prévoit en effet de supprimer les licences aux établissements étrangers qui n'auraient pas de campus dans leur pays d'origine. Ce critère cible particulièrement l'Université d'Europe centrale puisqu'elle a vu le jour grâce aux fonds du milliardaire américain, George Soros, ennemi juré du Premier ministre hongrois. Pour l'eurodéputée polonaise Roza Thun cette affaire affecte les valeurs européennes. " Nous voulons respecter les valeurs pour lesquelles nous nous sommes engagées, cela signifie en particulier: la liberté, la démocratie, les droits de l'homme et la paix, et quand je pense à l'Université d'Europe centrale, c'est la liberté d'enseigner ", explique-t-elle. Pls milliers de manifestants hier à #Budapest, en soutien à l'Univ. d'Europe centrale https://t.co/QXgRMv98mQ #IstandwithCEU #Hongrie- HULALA (@Hulala_org) 5 avril 2017 Les parlementaires demandent à la Commission européenne de lancer une procédure d'infraction contre la Hongrie. Pour cela ils se réfèrent à l'article 7 du traité sur l'Union européenne qui prévoit le lancement d'un processus de dialogue et d'enquête. Et " si le gouvernement refuse de répondre, refuse de se conformer, cela peut mener à des sanctions ", précise la libérale Sophia in't Veld. " On espère toujours ne pas arriver à un ultimatum mais j'apprécierais beaucoup de voir les États membres s'exprimer davantage ", ajoute-t-elle. La Commission européenne a déjà commencé à étudier cette loi hongroise. Le dossier sera d'ailleurs évoqué la semaine prochaine lors de la réunion du collège des Commissaires.
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Depuis La Valette à Malte où se tient, ce jeudi, le congrès du Parti populaire européen, Jean-Claude Juncker a ironisé sur les pays qui se réjouissent du Brexit et notamment les États-Unis: "Le président récemment élu appelle d'autres pays à en faire de même. S'il continue ainsi, je vais encourager l'Ohio ou le Texas à quitter les États-Unis". Le processus de sortie de l'Union européenne a été lancé, ce mercredi, par le Royaume-Uni.
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Le système européen de relocalisation des réfugiés pourrait bien connaître un nouveau revers. L'Autriche compte demander à l'Union européenne de prolonger l'exemption dont elle bénéficie. Vienne estime en effet avoir déjà rempli sa part du marché en matière d'accueil des demandeurs d'asile. C'est en tout cas l'argument du chancelier autrichien. " Si l'on regarde les récents développements, il est évident que l'Autriche a fait plus que la moyenne ", explique Christian Kern. L'Autriche a accueilli en 2015 près de 90 000 réfugiés. Vienne n'a eu alors de cesse d'appeler ses partenaires à prendre leurs responsabilités. De son côté, la Commission européenne voit d'un mauvais oeil la demande autrichienne. " L'Autriche doit remplir ses obligations légales relatives aux décisions du Conseil en acceptant les relocalisations. Aucun pays ne peut s'exempter d'une décision du Conseil juridiquement contraignante, il faudrait alors agir hors des règles ", rétorque Natasha Bertaud, porte-parole de l'institution. L'Union européenne s'est engagée à relocaliser 160 000 demandeurs d'asile en deux ans. Mais jusqu'à maintenant un peu plus de 10 000 réfugiés arrivés en Grèce et plus de 4 000 arrivés en Italie ont bénéficié de ce dispositif, qui doit prendre fin au mois de septembre. En matière de politique migratoire la Commission européenne est aussi inquiète à propos de la situation en Hongrie. Une loi qui autorise la détention systématique des demandeurs d'asile vient d'entrer en vigueur.
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Le projet extension de la centrale nucléaire hongroise de Paks a reçu le feu vert final de la Commission européenne. Deux réacteurs supplémentaires vont être construits par le géant russe Rosatom. Le projet est très controversé car il accroit la grande dépendance énergétique du pays vis-à-vis de la Russie. Benedek Jávor, député européen hongrois du groupe des Verts, tire la sonnette d'alarme. '85% de notre gaz est deja importé de Russie,' explique-t-il. 'Maintenant, il y a ces nouveaux réacteurs financés par les Russes, de technologie russe et alimentés par de l'énergie russe. Cela va clairement à l'encontre de la stratégie européenne de securité énergetique.' Pour certains, ce projet est un nouvel exemple de rapprochement entre le Premier ministre hongrois Viktor Orban et Vladimir Poutine. Pour d'autres, il s'agit d'une stratégie pour négocier les prix du gaz russe. Le projet fait en tout cas débat en Hongrie. Des partis de l'opposition envisagent même le recours au referendum.
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Imposer un visa aux citoyens voulant rentrer dans l'Union européenne, le Parlement européen y est favorable si les Etats-Unis continuent d'exiger un visa pour les ressortissants de cinq pays de l'Union, Bulgarie, Croatie, Chypre, Pologne et Roumanie. Le Parlement européen a voté une résolution non contraignante, demandant à la Commission européenne d'agir d'ici deux mois. 'Le commissaire européen Avramopoulos était récemment aux Etats-Unis, le 8 février, pour relancer ses efforts pour faire pression pour une réciprocité totale des visas avec la nouvelle administration américaine. Et notre évaluation de la situation n'a pas changé et nous continuerons de façon constructive nos discussions. ' Un rétablissement des visas pour les citoyens américains est cépendant peu probable car ses conséquences seraient préjudiciables dans de nombreux domaines comme le tourisme et l'activité commerciale.
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La Commission européenne inflige une amende record de près de 3 milliards d'euros dans une affaire de cartel. Elle estime que cinq constructeurs de camion se sont entendus pendant 14 ans sur les prix de vente de leurs véhicules. Cette affaire de collusion concerne les entreprises MAN, Daimler, Iveco, DAF et Volvo/Renault. Selon la Commissaire en charge de la Concurrence, ces sociétés s'entendaient sur les 'barèmes de prix bruts' qui constituent la base de fixation de la valeur des véhicules. Les constructeurs " se coordonnaient entre eux sur l'augmentation de ces barèmes de prix bruts ", précise Margrethe Vestager. Plus de 30 millions de camions circulent sur les routes de l'Union européenne. Les sociétés incriminées représentent près de 9 véhicules sur 10 du secteur poids moyen et poids lourd.
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Avec: Bernard Monot, eurodéputé FN. Jean-Sébastien Lefebvre, journaliste à Contexte. Jean Quatremer, correspondant de Libération à Bruxelles. Et Maïa de la Baume, correspondante de Politico à Bruxelles. - 500 millions d'Européens, du samedi 16 juillet 2016, présenté par Yann-Antony Noghès, sur BFM Business.
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Google est une nouvelle fois dans le collimateur de la Commission européenne. L'institution engage deux procédures pour abus de position dominante contre le géant américain. Le premier acte d'accusation vise les pratiques publicitaires, le second se rapporte au service de comparaison de prix de l'entreprise. La Commission a déjà ouvert par le passé d'autres enquêtes contre Google. Mais pour la Commissaire européenne chargée de la Concurrence ce n'est pas une question d'acharnement. " Dominer n'est pas un problème selon les règles européennes, vous pouvez être grand, cependant il est illégal d'abuser d'une position dominante ", insiste Margrethe Vestager. Sur le volet publicitaire, la Commission soupçonne l'entreprise d'empêcher ou de faire pression sur les sites tiers pour limiter les publicités contextuelles concurrentes de Google. A propos de la seconde procédure, l'institution juge que le géant américain favorise 'systématiquement' son propre service de comparaison de prix.
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A l'Assemblée nationale, ce mercredi, Harlem Désir a réagi à la polémique créée par l'embauche de José Manuel Barroso par la banque d'affaires Goldman Sachs. Pour le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, l'embauche de l'ancien président de la Commission européenne est "particulièrement scandaleuse, compte-tenu du rôle joué par cette banque dans la crise financière de 2008 mais aussi du trucage des comptes publics de la Grèce pendant la crise", a-t-il déclaré. Le secrétaire d'Etat a donc appelé la Commission à changer et à renforcer les règles sur les conflits d'intérêts.
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L'ancien président de la Commission européenne, José Manuel Barroso a été recruté par la banque Goldman Sachs pour y jouer un rôle de conseiller. De nombreuses voix de gauche s'élèvent contre cette nomination au sein d'une banque à la réputation sulfureuse.
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Avec : Marie Arena, eurodéputée belge. Jean-Sébastien Lefebvre, journaliste à Contexte. Dominique Riquet, eurodéputé UDI. Et Charles de Marcilly, responsable à Bruxelles de la Fondation Robert Schuman. - 500 millions d'Européens, du samedi 9 juillet 2016, présenté par Yann-Antony Noghès, sur BFM Business.
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L'Espagne et le Portugal ont dévié de leur trajectoire budgétaire. La Commission européenne reconnaît officiellement le dérapage de Madrid et Lisbonne. Les deux pays n'ont pas suffisamment réduit leurs déficits et risquent donc une amende. Mais le Commissaire chargé des Affaires économiques et financières relativise cette perspective. " Ces conséquences financières pourraient être égales à zéro parce que nous devons prendre en compte le fait que ces pays ont souffert d'une crise économique sévère et qu'ils sont en train de se redresser ", souligne Pierre Moscovici. L'objectif pour l'institution est de trouver l'équilibre entre le respect des règles européennes et assurer la reprise dans les deux pays. Mais le rôle de la Commission se limite à constater les faits. Elle laisse le soin aux ministres des Finances de l'Union d'approuver ou non cette analyse.
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La présidence slovaque de l'Union Européenne commence fort. Alors que ce pays, arrivé dans l'Union en 2004, en prend ce vendredi la présidence tournante, son Premier ministre Robert Fico a déclaré hier que le futur de l'Europe ne pouvait pas être décidé par deux ou trois pays seulement. Mais pour la cérémonie officielle, le président Andrej Kiska a préféré un ton consensuel : 'Nous sommes à quelques heures seulement de cette présidence du Conseil de l'Union européenne. Pour la Slovaquie c'est un moment historique'. Bratislava prend la tête du bloc européen au moment où il vient de perdre l'un de ses membres principaux. Le Brexit a ébranlé l'Union Européenne et la Slovaquie entend ne pas s'en laisser compter par la France, l'Italie ou l'Allemagne. 'je suis convaincu que la présidence slovaque sera un grand succès car vous êtes le principal modérateur de l'Europe, déclare plein de mystère Jean-Claude Juncker. Travaillons ensemble pour le bien de la Slovaquie et pour le meilleur pour l'Europe'. Premier grand rendez-vous pour la Slovaquie : le sommet des Vingt-Sept qui sera organisé à Bratislava - et non pas à Bruxelles - en septembre prochain.
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Le commissaire européen à la stabilité financière, Lord Johantan Hopkin Hill, a annoncé sa démission estimant qu'à la lumière du vote de ses compatriotes sur le Brexit, il ne pensait pas qu'il pouvait se maintenir à son poste. Les leaders des quatre principaux groupes politiques du Parlement européen avaient auparavant réclamé son départ. L'intérim du portefeuille de Lord Hill sera désormais assuré par le vice-président de la Commission européenne, le letton Valdis Dombrovskis, qui s'occupe des questions liées à la monnaie commune européennes et au dialogue social. Avant cela Valdis Dombrovskis a occupé pendant quatre ans le poste de Premier ministre de la Lettonie.
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Les présidents du Conseil européen, Donald Tusk, du Parlement européen, Martin Schulz, et de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, se sont concertés vendredi à Bruxelles pour commenter d'une seule voix la décision des électeurs britanniques de sortir leur pays de l'Union européenne (UE). 'Cette décision m'attriste beaucoup mais nous devons bien sûr la respecter, a ensuite déclaré Jean-Claude Juncker. Nous attendons maintenant que le gouvernement britannique la rende effective dès que possible, aussi douloureux que puisse être le processus. Tout report prolongerait inutilement l'incertitude. Et il n'y aura aucune renégociation.' Ce n'est pas la fin de l'UE et 'nous sommes déterminés à garder notre unité à 27', a-t-il encore affirmé. La discrétion de la Commission européenne avant le scrutin a surpris et même déçu des défenseurs du maintien du Royaume-Uni (RU) dans l'UE. 'Le Premier ministre Cameron nous a explicitement demandé de ne pas intervenir dans la campagne, a confié le commissaire européen Gunther Oettinger sur le plateau d'Euronews. Ce qu'il a fait n'est pas acceptable. L'Ecosse va peut-être quitter le RU. Et donc Cameron et son adversaire Johnson ont abîmé l'ensemble du RU pour les deux à cinq ans.' Le Premier ministre écossais, Nicola Sturgeon, dont le pays a massivement (62%) voté pour le maintien dans l'UE, a en effet évoqué la possibilité d'un deuxième référendum sur l'indépendance, après celui perdu en 2014.
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L'Eurogroupe ouvre la voie au déblocage d'une nouvelle tranche de prêts à la Grèce. Réunis au Luxembourg, les 19 ministres des finances de la zone euro ont estimé qu'Athènes avait rempli la plupart des conditions préalables qui lui étaient réclamées. L'argent - 7,5 milliards d'euros - devrait lui être versé en début de semaine prochaine. Le conseil des gouverneurs du Mécanisme européen de stabilité approuve le versement de 7,5 mds à la #Grèce pic.twitter.com/ztcAQX2M40- Ministère Finances (@Min_Finances) 16 juin 2016 'D'énormes progrès ont été faits,' s'est félicité le commissaire européen aux affaires économiques et financières, Pierre Moscovici. 'Et c'est pourquoi je suis si heureux que nous ayons pu décider, il y a quelques minutes, avec le conseil des gouverneurs du Mécanisme européen de stabilité, le déboursement de 7,5 milliards d'euros à la Grèce. Je pense que cela apportera une vraie bouffée d'oxygène à l'économie grecque. C'est ce que nous en attendons. C'est ce que nous voulons.' Fin réussie de 1ère revue programme MES avec la #Grèce. Moment important pour la Grèce et l'UE cc tsakalotos pic.twitter.com/PgcQDqLrlN- Pierre Moscovici (pierremoscovici) 16 juin 2016 Hausses d'impôt, baisse des retraites... Athènes a suivi à la lettre les recommandations de ses créanciers internationaux et à obtenu de renégocier sa dette. En Grèce, "un peuple qui se sent coincé" https://t.co/vqzZclsMJE pic.twitter.com/OaqrEtv4tR- Mediapart (@mediapart) 16 juin 2016 Au total, la deuxième tranche d'aide s'élèvera à 10,3 milliards d'euros, comme convenu en juillet 2015, dans le cadre d'un troisième plan de sauvetage qui visait à éviter la faillite à la Grèce et sa sortie de l'euro.
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Le manque de compétences de base dans l'Union européenne est alarmant : difficultés pour lire et écrire, faible niveau en calcul ou en culture numérique... Ces lacunes, qui touchent des dizaines de millions d'Européens, exposent au chômage et pénalisent l'économie. Face à ce constat, la Commission européenne appelle les États membres à développer les compétences de leurs citoyens pour qu'elles soient en adéquation avec le marché du travail : 'Nous avons des recommandations sur la garantie des compétences. Nous demandons aux États membres de faire un effort pour soutenir les personnes qui ont des compétences très faibles'', souligne Marianne Thyssen, la Commissaire pour l'emploi, les affaires sociales, les compétences et la mobilité des travailleurs. Plusieurs secteurs souffrent d'une pénurie de main d'oeuvre, notamment les métiers techniques, souvent sous-valorisés. Pour la Commission, il faut mettre l'accent sur la formation et aussi changer les mentalités : 'Je crois qu'il n'y a pas suffisamment de respect pour les emplois techniques actuellement dans notre société, explique Marianne Thyssen. C'est souvent perçu comme un second choix, c'est n'est pas la première option. Nous devons montrer aux gens que cela ouvre une perspective d'avoir un emploi de qualité, bien rémunéré.'' Investir dans les compétences et rapprocher l'éducation du monde du travail. Autant de priorités, alors que 40 % des employeurs aujourd'hui en Europe ne trouvent pas de candidats possédant les compétences adéquates.
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EXTRAIT 7 À 8 - "Je n'ai rien entendu comme bruit, je n'ai pas entendu de déflagration", Claire 62 ans était dans le wagon du métro qui a explosé mardi à Bruxelles. Des débris se sont logés dans tout son corps, c'est une miraculée. Elle raconte comment elle a suivi un homme pour s'extraire du wagon.
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EXTRAIT 7 À 8 - Alphonse travaille à l'aéroport. Lorsque les bombes ont explosé à l'aéroport de Bruxelles merci, il n'a pas hésité à leur porter secours. Avec ses notions de secourisme, il a notamment fait un garrot aux jambes d'une victime. Parmi la dizaine de personnes qu'il a sauvée, Sébastien Bellin, basketteur professionnel.
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Airbnb, Uber, Blablacar autant de noms qui représentent le succès de l'économie collaborative. Mais l'encadrement de ces nouveaux acteurs varie fortement d'un pays membre à l'autre. Pour le vice-président de la Commission européenne chargé de l'Emploi et de la Croissance il ne faut pas manquer ces nouvelles opportunités. " La question est donc de savoir si l'Europe est ouverte à ces innovations, ouverte aux innovateurs ou si nous laissons partir les personnes et les entreprises ", ajoute Jyrki Katainen. L'institution cherche donc à apporter un peu de cohérence entre les 28. Pour le Secrétaire général de la Confédération européenne des syndicats, Luca Visentini, il faut surtout un cadre juridique clair. Uber " ne paye pas les taxes adéquates, ne paye pas de contributions sociales, ne protège pas les travailleurs mais aussi les clients ", rappelle-t-il. La Commission souhaite un encadrement, raisonnable, de ces nouvelles plate-formes pour leur permettre de se développer. Il ne s'agit cependant que d'une simple prise de position.
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Avec : Robert Rochefort, eurodéputé MoDem). Charles de Marcilly, responsable à Bruxelles de la Fondation Robert Schuman. Et Maïa de la Baume, correspondante de Politico à Bruxelles. - 500 millions d'Européens, du samedi 28 mai 2016, présenté par Yann-Antony Noghès, sur BFM Business.
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Deux mois jour pour jour après les attentats de Bruxelles, 500 personnes se sont réunies au Palais Royal en mémoire des 32 victimes. Les familles des disparus, les rescapés et les équipes de secours ont participé à cette matinée d'hommage, présidée par le roi Philippe et la reine Mathilde.
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Avec : Philippe Lamberts, eurodéputé belge, co-président des Verts. Didier Loisel, représentant des lanceurs d'alerte français, président de la CNETH. Maïa de la Baume, correspondante de Politico à Bruxelles. Et Jean-Sébastien Lefebvre, journaliste à Contexte. - 500 millions d'Européens, du samedi 21 mai 2016, présenté par Yann-Antony Noghès, sur BFM Business.
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La Commission européenne reporte sa décision sur d'éventuelles sanctions contre l'Espagne et le Portugal. Madrid et Lisbonne n'ont pas respecté en 2015 leurs engagements en matière de réductions des déficits publics. Mais l'institution veut faire un geste avant de rendre sa décision au mois de juillet. Le Commissaire européen chargé des Affaires économiques et financières précise que les deux pays " ont subi la crise de plein fouet, dont les taux de chômage restent extrêmement élevés et qui ont fait l'un et l'autre des efforts significatifs en matière de reformes ". Pierre Moscovici utilise le même argumentaire pour expliquer la flexibilité accordée à l'Italie. Mais en retour Rome doit s'engager à ce que son déficit public ne dépasse pas 1,8% du PIB en 2017.

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