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L'Allemagne est au coeur de la mondialisation. Ca n'a jamais été aussi vrai, si l'on se fie aux dernières données sur le mois de mars. Les exportations allemandes ont gagné 0,4% au mois de mars, à un niveau record de 118,2 milliards d'euros. La hausse des importations est encore plus remarquable : +2,4% à près de 93 milliards d'euros. La production industrielle a ralenti, mais moins que prévu après deux mois de forte hausse. Elle bondit sur le trimestre de 1.4%. Les chiffres de la croissance allemande pour le premier trimestre seront publiés vendredi. Elle pourrait s'élever à 0,6%. Des données qui devraient jouer en faveur d'Angela Merkel, lorsque la chancelière défendra son bilan, en vue des élections fédérales de septembre.
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Les exportations chinoises ont enregistré en mars leur plus forte croissance en deux ans, selon des données officielles qui semblent confirmer une reprise de la demande mondiale. Elles ont bondi de 16 % sur un an, soit bien plus que les prévisions des analystes. Les importations ont également progressé à un rythme soutenu le mois dernier (+20%). Chine: les exportations surprennent par leur dynamisme >> https://t.co/bAZW6VVxNO pic.twitter.com/NwUxO2vY5f- Les Echos (@LesEchos) 13 avril 2017 Autre donnée importante, dans le contexte actuel, l'excédent commercial avec les Etats-Unis pour le premier trimestre est, selon les chiffres de Pékin, en légère baisse à 49,6 milliards de dollars, contre 50,5 milliards il y a un an. Pour Sun Jiwen, porte-parole du ministère du Commerce, la Chine n'est pas engagée dans une surenchère avec les Etats-Unis : 'Le déséquilibre commercial entre nos deux pays peut être attribué à trois facteurs : des différences de structure économique, de compétitivité industrielle et des différences en matière de travail. La Chine ne cherche pas à avoir un excédent commercial avec les Etats-Unis, qui apporte d'ailleurs des avantages aux deux pays. Nous sommes prêts à importer davantage de biens des Etats-Unis, en fonction de la demande de son marché intérieur.' Après avoir violemment critiqué les pratiques commerciales de la Chine, Donald Trump a adouci son discours après la visite de Xi Jinping en Floride. Le président américain n'accuse désormais plus Pékin de manipuler sa monnaie pour favoriser ses exportations. Et il n'est plus question, non plus, pour l'instant, d'imposer une surtaxe sur les produits importés de Chine.
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Le traité de libre-échange entre l'Union européenne et la Canada devra être ratifié par les parlements des 28 états membres. C'est une décision de la Commission européenne, qui aurait cédé aux pressions de la France et de l'Allemagne. Il y a quelques jours, Jean-Claude Juncker pour une simple ratification à Strasbourg. 'Donc nous appelons les états membres qui ont tous réclamé cet accord, qui l'ont tous bien accueilli, de montrer aussi la voie pour le défendre devant leurs parlements et leurs citoyens parce que c'est un très bon accord', a déclaré Cecilia Malmström, la Commissaire européenne au commerce. Apprenant la nouvelle, le Premier ministre canadien Justin Trudeau est resté optimiste sur une ratification rapide du traité. Il est sensé signer l'accord fin octobre lors d'un sommet à Bruxelles. Ce n'est qu'ensuite que les procédures de ratification nationales pourront débuter. Cette décision pourrait retarder l'entrée en vigueur de l'accord, attendue en 2017. Deux semaines après le Brexit, cela ressemble à une tentative de désamorcer les possibles mécontentements populaires.
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Barack Obama avait prévenu les Britanniques, en avril, et la Maison Blanche le confirme : le président américain reste sur ses positions : le Brexit place la Grande-Bretagne 'à la fin de la queue' en termes de négociations commerciales avec les Etats-Unis. 'D'évidence, le président reste sur ce qu'il a dit' a ainsi déclaré le porte-parole de la Maison Blanche Eric Schultz. L'agenda concerne en premier lieu les négociations sur le TTIP, le Traité de libre-échange commercial entre les Etats-Unis et l'Union Européenne. Même si le TTIP suscite des critiques et des soupçons dans l'opinion publique en Europe, les Etats-Unis souhaitent encore aujourd'hui arriver à un accord avant la fin du mandat de Barack Obama, en janvier 2017. De son côté, la Grande-Bretagne est désormais, a priori, exclue des discussions sur le TTIP alors que Washington réaffirme que 'la raison d'être économique et stratégique' du traité 'reste forte ', et ce malgré le Brexit.
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Des milliers de manifestants se sont rassemblés samedi à Rome contre l'accord Tafta, visant à créer une vaste zone de libre-échange entre les Etats-Unis et l'Union européenne. Une mobilisation qui coincide avec la récente publication par Greenpeace de documents prouvant selon elle les conséquences néfastes d'un tel accord sur la santé et l'environnement. Lo striscione di Greenpeace_ITA alla manifestazione nazionale #stopTTIP pic.twitter.com/YT3HOqiPto- Greenpeace GL Roma (Greenpeace_Roma) 7 mai 2016 oggi manifestazione stop #TTIP Roma ore 15 piazza RepubblicaGreenpeace_ITA ha già iniziato al Pincio pic.twitter.com/RwcQweW5gc- Giuseppe Onufrio (gonufrio) 7 mai 2016 Manifestazione #StopTTIP a Roma Legambiente pic.twitter.com/gCwhmnFzme- edoardo zanchini (EZanchini) 7 mai 2016 Si avvertono RaiUno RaiDue RaiTre SkyTG24 TgLa7 che a Roma oggi c'è manifestazione #StopTTIPStopTTIP_Italia pic.twitter.com/LuR61yui1B- Ghita Iacono (@GhitaIacono) 7 mai 2016
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TTIP, TAFTA ou PTCI pour Partenariat transatlantique sur le commerce et l'investissement... Vous en avez sans doute entendu parler et pour faire plus simple et plus clair, il s'agit du projet de 'grand marché transatlantique' en négociation depuis 2013 entre les Etats-Unis et l'Union européenne. Un projet qui suscite de plus en plus de levées de boucliers dans la société civile. Cette manifestation, samedi dernier, à Hanovre, illustre la crainte grandissante des citoyens des deux cotés de l'Atlantique. Seuls 17 % des Allemands et 15 % des Américains pensent aujourd'hui que ce sera une bonne chose, contre 50 % en 2014, selon un sondage de la fondation Bertelsmann. Principale raison de cette méfiance : l'opacité des négociations, menées par des experts. La 12e session de négociation avait eu lieu ici à Bruxelles, au sein de la Commission européenne, le 22 février dernier... Et rien ne doit sortir avant que l'accord ne soit bouclé entre les deux parties. On sait seulement que les principaux volets concernent tout d'abord l'abolition des droits de douane. Les secteurs les plus concernés seraient l'agro-alimentaire et l'automobile. Il est aussi question d'harmoniser les normes et les réglementations pour faciliter le commerce transatlantique, que ce soit en matière de sécurité alimentaire ou pour éviter par exemple que le même produit passe deux fois des tests de sécurité. L'ouverture des marchés publics est l'autre grand volet des négociations, mais, là aussi, il faut parvenir à harmoniser les réglementations pour que les entreprises puissent être mises en concurrence. Les Européens demandent que, du côté américain, cela puisse se faire non seulement au niveau fédéral, mais aussi au niveau de chaque Etat. Parmi les sujets les plus polémiques, se trouve également le mécanisme de règlement des différends entre les entreprises et les Etats. Un mécanisme qui permettrait aux entreprises d'attaquer les gouvernements nationaux devant un tribunal arbitral international si elles considèrent que leurs intérêts ont été lésés. Le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements dépend de la Banque Mondiale, dont le siège est à Washington. Et dernier sujet de controverse, mais pas des moindres : le mode de ratification du futur Traité. Ce sera au Parlement européen et à lui seul de l'approuver ou non. Il faudrait que certaines dispositions du Traité ne soient pas purement commerciales pour que les parlements nationaux des 28 Etats membres de l'Union européenne aient à se prononcer.
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Rome ne veut pas manquer les opportunités d'échanges avec l'Iran. Matteo Renzi est en visite à Téhéran depuis ce mardi, et ce pour deux jours. Le Premier ministre italien, accompagné d'une large délégation, veut renouer les liens avec la République Islamique, dont il était le premier partenaire commercial européen avant la mise en place des sanctions économiques levées l'été dernier. Ces échanges commerciaux, qui ont pesé jusqu'à sept milliards d'euros dans la balance commerciale italienne, avaient été divisés par quatre au cours de la dernière décennie, avant l'accord sur le nucléaire iranien. Le chef du gouvernement italien a rencontré Hassan Rohani, qui s'était rendu dans la capitale italienne trois mois plus tôt. Le Président iranien avait alors signé des contrats à hauteur de vingt milliards de dollars avec son partenaire européen dans les secteurs pétrolier et naval, et dans celui des transports. Renzi arriva in Iran per visita ufficiale: stretta di mano con Rohani https://t.co/641fUHkDuV- la Repubblica (@repubblicait) 12 avril 2016
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Une conférence de presse conjointe historique s'est tenue entre Barack Obama et Raul Castro à La Havane, à l'issue d'un entretien d'environ deux heures entre les deux chefs d'Etat. Le président américain a salué un 'jour nouveau' dans les relations entre les deux pays, tout en reconnaissant la persistance de profondes divergences. 'Président Castro, vous avez dit à Panama que l'on pouvait être en désaccord aujourd'hui, mais être d'accord demain. Et cela a certainement été le cas ces quinze derniers mois et les jours qui ont précédé cette visite. Et aujourd'hui, je peux attester que nous continuons à avancer sur de nombreux fronts quand il s'agit de normaliser les relations', a déclaré le président américain. Le leader cubain a réclamé avec force la levée de l'embargo américain. Feignant d'abord de pas entendre la question, Raul Castro finit tout simplement fini par nier l'existence de prisonniers politiques. 'Donnez-moi tout de suite la liste des prisonniers politiques pour les libérer ! Mentionnez-les ! Quels prisonniers politiques ! Donnez-moi le ou les noms ! Quand la réunion s'achève, donnez-moi une liste des prisonniers. S'il y a des prisonniers politiques, ils seront libres avant la tombée de la nuit', a fanfaronné Raul Castro. Un coup de bluff de la part du dirigeant cubain, le régime castriste considérant ses prisonniers politiques comme des détenus de droit commun. Le département d'Etat américain a réagi en affirmant qu'il est évident que des personnes sont détenues à Cuba pour des raisons politiques, mais précise qu'il n'est pas certain d'en avoir une liste exhaustive. Le président Barack Obama doit s'entretenir demain avec des dissidents. La rencontre s'est achevée par une drôle de poignée de main entre les deux chefs d'Etat.
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C'est l'aboutissement de deux ans de négociations entre Cuba et l'Union européenne. Une étape largement relayée par la télévision publique cubaine vers la normalisation des relations entre la Havane et les 28. Après avoir été reçue par le président Raul Castro, la représentante de la diplomatie européenne Federica Mogherini a scellé un accord de dialogue politique et de coopération avec Cuba. Avec cet accord, l'Union européenne abandonne la politique restrictive qu'elle menait depuis 20 ans, conditionnant sa coopération avec le régime communiste à des avancées démocratiques dans l'île. La signature intervient quelques jours seulement avant la venue de Barack Obama à Cuba, la première visite d'un président américain en 88 ans. Il arrivera à la Havane le 20 mars, là aussi pour confirmer un rapprochement engagé en 2014. La Havane et Washington ont depuis ouvert des représentations diplomatiques confirmant le dégel, mais l'embargo américain sur Cuba reste en vigueur, limitant la coopération économique. Avec AFP
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La dégringolade des bourses chinoises et la suspension des cotations ont semé un vent de panique sur les places européennes ce lundi. A l'origine de ce décrochage : la contraction de la production manufacturière de la Chine, deuxième économie mondiale, pour le cinquième mois consécutif. Le DAX très impacté L'Allemagne, pays exportateur par excellence, voyait son indice de référence, le Dax, accélérer ses pertes à la mi-journée, abandonnant plus de 4 %. ' Le Dax a ouvert en forte baisse ce lundi à cause des mauvais chiffres de conjoncture chinois. Les bourses chinoises ont plongé de 7 % et les échanges ont été interrompus. Tout cela nous a fait réfléchir aussi. Et par conséquent l'indice de référence allemand a ouvert beaucoup plus bas, ' explique Fidel Helmer, expert marché pour la banque privée Hauck & Aufhaüser. L'arbitrage se faisait au profit des marchés de la dette, avec une forte baisse des rendements à dix ans des emprunts d'Etat allemands notamment. Interventionnisme chinois Le mécanisme de suspension des échanges, entré en vigueur lundi,premier jour de cotation de l'année en Chine, a pour objectif d'enrayer la volatilité des cours et d'éviter que ne se répète la spectaculaire débâcle de l'été dernier. Si l'indice CSI300, dont les poids lourds incluent les géants pétroliers et bancaires étatiques, perd ou gagne 7%, les échanges sont suspendus pour le reste de la séance. Dans le contexte actuel de ralentissement de l'économie chinoise, les investisseurs s'inquiètent également de la levée prochaine par Pékin de l'interdiction imposée aux actionnaires possédant plus de 5 % dans une entreprise cotée de vendre des actions. Introduite en juillet, la mesure avait permis d'enrayer la chute des bourses chinoises, Shanghai terminant l'année en hausse de 9,4 %, et Shenzen, de plus de 63 %. Autre signe de l'essoufflement chinois qui a probablement incité les investisseurs à passer à la vente : Pékin a réduit ce lundi la valeur du yuan face au billet vert, la monnaie chinoise passant sous la barre des 6,5 yuans pour un dollar pour la première fois en plus de quatre ans et demi.
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Applaudissements nourris à l'ONU ce mardi pour saluer les résultats d'un vote demandant la levée de l'embargo américain visant Cuba depuis 1962. Une résolution non-contraignante adoptée à une écrasante majorité. 191 des 193 pays membres de l'ONU se sont prononcés en faveur du texte. Seuls les Etats-Unis et Israël ont voté contre. Le vote, qui intervient trois mois après le rétablissement des relations diplomatiques entre Washington et La Havane, ne sera pourtant pas 'suffisant pour atteindre à court terme une normalisation de ces relations' a tenu à préciser le diplomate américain Ron Godard. Et d'ajouter qu'il faudrait des années de 'persistance et de dévouement des deux côtés'. La levée totale de l'embargo ne peut de toute façon être décidée que par le Congrès américain, or la majorité républicaine reste hostile au rapprochement avec Cuba.
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Les organisateurs ne s'attendaient pas à un tel succès. Dans les rues de Berlin, ce samedi entre 100 et 250 000 personnes ont défilé pour dire 'non' au futur accord de libre-échange entre l'Union européenne et les Etats-Unis. Cette marche était organisée à l'appel de partis politiques, d'organisations synidcales, environnementales et de défense des consommateurs. Les participants ont afflué de toute l'Allemagne. Le TTIP autrement dit le Partenariat transatlantique de commerce et d'investissement est en cours de négociation. Il vise à supprimer non seulement les barrières douanières mais aussi règlementaires entre les Etats-Unis et l'Europe. Ces opposants sont nombreux. Beaucoup d'ONG mettent en garde contre des traités qui feraient la part belle aux industriels obéissant à une seule logique économique au détriment de l'environnement et de la santé des populations.
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C'est l'émergence d'une nouvelle zone économique, l'entrée dans un nouveau siècle pour la région Asie-Pacifique. Le Premier ministre japonais Shinzo Abe a multiplié les superlatifs pour louer l'avènement de l'accord de libre-échange TPP (Trans-Pacific Partnership) signé par douze pays du Pacifique. C'est aussi une victoire politique, notamment pour Barack Obama, après cinq longues années de négociations. Australie, Brunei, Canada, Chili, Japon, Malaisie, Mexique, Nouvelle-Zélande, Pérou, Singapour, Etats-Unis et Viêtnam. À eux douze, ils représentent 800 millions de personnes et 40% de l'économie mondiale. Edward Alden, conseil en relations extérieures : Les gagnants, clairement, sont les industries technologiques, il faut penser semi-conducteurs, ordinateurs, à certaines avancées d'avant-garde liées à la libre-circulation des données et qui empêchent les pays d'exiger un stockage local des données ce qui représente un gros problème pour tous les Google de ce monde. Technologies de l'information, secteur automobile et chimique, la TPP prévoit la disparition de 18.000 droits de douane en ce qui concerne les Etats-Unis par rapport à leurs co-signataires. L'accord prévoit une ouverture substantielle des marchés des produits agricoles pour le Canada, les Etats-Unis et le Japon, que cela soit pour le sucre, le riz, le fromage ou le boeuf. Chaque pays a fait d'importantes concessions. La Chine a réservé un accueil prudent à cette annonce. Pékin considère que la TPP est une tentative américaine d'endiguer son influence croissante dans la région. Tokyo a fait un appel du pied à son voisin pour qu'il adapte ses propres règles en matière de commerce, d'investissement et de droit commercial à celles prônées par le TPP.
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Le traité de libre-échange trans-pacifique devient réalité. Les douze pays, engagés depuis 2008 dans des négociations sans fin, ont trouvé un accord, confirmé par le Premier ministre japonais et d'ores et déjà salué par le président américain. Le TPP réunit l'Australie, Brunei, le Canada, le Chili, le Japon, la Malaisie, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, le Pérou, Singapour, les Etats-Unis et le Viêtnam. Douze pays, soit 800 millions de personnes, qui représentent 40 % de l'économie mondiale. La Chine a été soigneusement tenue à l'écart des négociations. Michael Froman, représentant américain : 'Nous espérons que cet accord historique permettra de promouvoir la croissance économique, de maintenir de hauts salaires, de renforcer l'innovation, la productivité et la compétitivité, d'accroître le niveau de vie, de réduire la pauvreté dans nos pays et de promouvoir la transparence, la bonne gestion des affaires, un bon marché du travail et des protections environnementale.' Parmi les points litigieux qui ont prolongé les négociations, les droits de propriété intellectuelle sur les médicaments biologiques, les importations de produits laitiers en provenance d'Australie et de Nouvelle-Zélande vers le Canada, ainsi que le sujet des pièces détachées automobiles japonaises vers l'Amérique du Nord.
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La compagnie aérienne IndiGo a confirmé l'achat de 250 avions au constructeur européen, pour un montant total de près de 24 milliards d'euros. Numéro un en Inde, IndiGo s'est décidée pour la nouvelle gamme des A320Neo. Une déclinaison du best-seller A320, mais moins polluante et plus économe en carburant. IndiGo n'est pas une inconnue chez Airbus : depuis son lancement en 2006, la compagnie low-cost a déjà commandé plus de 500 appareils à l'avionneur. Dopé par une croissance de 9 % par an du trafic aérien, le marché indien est stratégique pour Airbus. Cette vente record permet ainsi à l'entreprise européenne de marquer les esprits et de reprendre l'avantage face à son rival américain Boeing et au développement de la concurrence chinoise.
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L'affaire de la vente des Mistral à la Russie est une affaire classée. Paris et Moscou ont finalement trouvé un accord sur le remboursement des deux bâtiments militaires non livrés pour cause de crise ukrainienne. Le Vladivostok et le Sébastopol seront intégralement remboursés à la Russie et la France en récupérera la pleine propriété, moins les équipements russes spécifiques qui ont été installés. Moscou ne voulait en effet pas que les bateaux, équipés de technologies secrètes russes soient revendus plus tard à des pays tiers. L'accord a donc été trouvé après huit mois de négociations plombées par de fortes tensions politiques, entre intérêts économiques français et nécessaires sanctions à la Russie.
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L'Allemagne anticipe la levée des sanctions économiques contre l'Iran avec la visite de son ministre de l'Economie à Téhéran. C'est la première fois depuis près de 15 ans qu'un membre du gouvernement allemand est reçu par le gouvernement iranien. Sigmar Gabriel est venu ce lundi avec des industriels allemands, impatients de renouer les liens avec leurs homologues iraniens. Une visite rarissime donc depuis la crise du nucléaire iranien, et délicate en raison des liens étroits de l'Allemagne et d'Israël, l'ennemi juré de l'Iran. 'Avec le récent accord nucléaire et les événements à venir, de nouvelles questions seront soulevées pour l'Iran et nous avons développé la base, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays, pour oeuvrer à la sécurité au Moyen-Orient. Et je crois que c'est aussi dans l'intérêt de l'Iran.Développer la sécurité dans la région et sécuriser Israël est d'une grande importance pour nous' a tenu à préciser Sigmar Gabriel. 'Nous espérons un rebond après le retrait des sanctions et il semble que l'Allemagne, les entrepreneurs, comme l'Etat sont déterminés à nous aider à mettre derrière nous cette ère de restrictions, de récession économique. Nous n'avons jamais eu de relations agressives avec l'Allemagne' a déclaré le ministre iranien du pétrole, Bijan Namdar Zangeneh. Pendant des décennies, l'Allemagne a été le plus grand partenaire commercial de l'Iran en Europe. L'année dernière, les exportations allemandes vers l'Iran sont passées à 2,4 milliards d'euros en prévision d'un allégement des sanctions. Le marché allemand estime qu'elles pourraient quadrupler d'ici quelques années. Les secteurs allemands de l'automobile, de la chimie, et des énergies renouvelables sont susceptibles d'être les plus grands bénéficiaires de l'ouverture du marché iranien. Avec Reuters
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La majorité du Parlement européen apporte un soutien conditionnel au projet de TTIP, le Partenariat commercial entre l'Europe et les Etats-Unis. Le projet suscite de vifs débats et le rapporteur socialiste allemand Bernd Lange se réjouit que les eurodéputés rejettent tout mécanisme d'arbitrage privé. 'Nous avons clairement rejeté les arbitrages privés dans les poubelles de l'histoire' a-t-il dit. 'Les arbitrages privés n'ont clairement aucun avenir dans les accords commerciaux. Nous allons réfléchir à un système qui correspondant à nos instances publiques.' Alors que le projet d'accord commercial bénéficie du soutien de la droite et du centre, l'extrême gauche, l'extrême droite et les écologistes y voient une menace. 'Nous espérions un vote contre parce que cette résolution sur le TTIP comporte de nombreux risques' estime l'eurodéputé français Yannick Jadot. Il y voit des risques 'sur la sécurité alimentaire, l'environnement, les droits sociaux, les services publics et sur la coopération en matière de régulation.' Les promoteurs du projet de TTIP estiment que le Partenariat commercial entre les Etats-Unis et l'Union Européenne pourrait créer des millions d'emplois et compenser la montée en puissance du marché chinois.
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Moderniser et élargir l'accord d'association avec le Mexique, c'est la volonté affichée par l'Union européenne. Elle souhaite même pouvoir échanger avec le pays les données sur les passagers aériens. Mais impossible pour l'instant d'avancer sur ce point précis, comme l'a expliqué le Président de la Commission. ' On ne peut pas finaliser un accord sur les données des passagers avec le Mexique ni avec aucun autre pays jusqu'à ce que la Cour de justice de l'Union européenne se soit prononcée sur le projet d'accord avec le Canada ', a rappelé Jean-Claude Juncker. La question des libertés individuelles a en effet été soulevée et la justice européenne devra dire si la transmission de ces données respecte le droit européen. Interrogé par ailleurs sur le respect des droits de l'Homme dans un pays où la violence et la corruption sont endémiques, le président mexicain Enrique Peña Nieto a promis de faire plus : ' C'est un sujet prioritaire, hautement prioritaire. Et nous avons pris un engagement formel pour que dans notre accord avec l'Union européenne, ce soit un sujet qui engage des efforts de la part du gouvernement pour continuer à travailler sur la protection et la défense des droits de l'Homme. ' Il y a deux jours, alors que débutait le sommet Union européenne-Amérique latine-Caraïbes, une centaine de Mexicains avaient manifesté aux cris d'assassin, rappelant l'enlèvement et la disparition de 43 étudiants dans le sud du Mexique en septembre dernier avec la complicité de policiers locaux, compromis avec le crime organisé.
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Rompre l'isolement diplomatique, trouver des alliés en Europe, Vladimir Poutine l'espère sans doute en visitant l'Italie. Le président russe a été accueilli par le Premier ministre Matteo Renzi à l'exposition universelle à Milan. Si l'Italie a signé de nouvelles sanctions contre la Russie le week-end dernier au G7, elle entretient une relation privilégiée avec Moscou. 'Aujourd'hui l'Italie est l'un de nos partenaires économiques les plus importants en Europe, déclarait Vladimir Poutine. Nous travaillons ensemble sur la scène internationale dans le respect de nos intérêts communs.' Si Vladimir Poutine salue les relations amicales avec Rome, le chef de la diplomatie italienne a prévenu que son pays n'avait pas l'intention de changer d'attitude sur la situation en Ukraine. Vladimir Poutine va ensuite à Rome, où il rencontre le pape.
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C'est un premier soutien du Parlement européen au Traité de libre-échange avec les Etats-Unis. La commission parlementaire en charge du commerce international a dit oui à la poursuite des négociations entre Bruxelles et Washington à condition que certaines lignes rouges ne soient pas franchies. ' Nous nous sommes assurés que les droits fondamentaux des travailleurs et les normes environnementales soient respectés, explique l'élu socialiste Bernd Lange. Et nous avons des demandes supplémentaires sur les entreprises, donc c'est un progrès. En ce qui concerne la question de la protection de l'investissement, il y a un compromis, ce qui est aussi positif. ' C'est pourtant bien ce point qui fait des mécontents. L'idée d'un système d'arbitrage entre les entreprises et les Etats contre lesquels elles porteraient plainte n'est pas abandonnée. L'eurodéputé vert Yannick Jadot le regrette : ' On a un mauvais rapport, une mauvaise résolution qui ne protègera pas les citoyens européens, qui renforce au contraire les droits des firmes multinationales contre notre système démocratique ', s'insurge-t-il. Du côté des chrétiens-démocrates, on se veut rassurant et l'on rappelle que la Commission européenne va essayer de compenser cette justice parallèle en imposant un tribunal permanent et un mécanisme d'appel. ' S'il est négocié correctement - et seulement si c'est le cas - nous donnerons notre accord à ce traité. Beaucoup de citoyens en bénéficieront, en particulier les petites et moyennes entreprises qui ont de grandes difficultés à répondre à des règles différentes ', commente l'élu allemand Daniel Caspary. Des arguments qui n'ont pour l'instant pas convaincu les opposants à ce traité transatlantique. Le Parlement européen dans son ensemble doit se prononcer sur le dossier le 10 juin prochain.
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Soit les bateaux, soit l'argent. C'est un principe non-négociable de la Russie, après l'échec de la vente par la France des deux porte-hélicoptères français Mistral. On a appris ce vendredi par la presse russe que la proposition française d'un remboursement de 785 millions d'euros a été rejetée par Moscou, qui réclame 1,16 milliards d'euros et refuse que les bateaux soient vendus à un pays tiers. En effet les deux Mistral et les systèmes d'armement et de surveillance qu'ils embarquent ont été conçus selon un cahier des charges russe sensible. Une question de 'sécurité nationale', selon les autorités russes. Conclue par Nicolas Sarkozy, la vente a été suspendue en septembre par François Hollande en raison du rôle de la Russie en Ukraine. Les négociations sur les conditions du remboursement continuent à l'amiable entre Paris et Moscou... Les deux Mistral sont, eux, toujours dans le port de Saint-Nazaire, où ils ont été construits.
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C'est un premier pas, même s'il est loin d'assurer que les minerais de sang n'arrivent plus jusqu'en Europe. D'après une proposition votée par la commission du commerce international au Parlement européen, les fonderies et les raffineries européennes devront certifier que les minerais et les métaux qu'elles importent n'enrichissent pas les groupes armés, notamment en Afrique. Sont concernés le tantale, le tungstène, l'étain et l'or, la liste n'étant pas exhaustive. La cassitérite par exemple n'est pas concernée alors qu'elle est au coeur du conflit au Kivu. Le projet sera soumis le mois prochain au vote de l'ensemble des députés européens.
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'L'économie chinoise est très résistante et possède toujours beaucoup de potentiel'. Ce ne sont pas les puissances européennes qui viendront contredire les déclarations du président chinois ce samedi à l'ouverture du Forum annuel de Boao pour l'Asie. Elles sont en nombre ce weekend sur l'île de Hainan. 'Nous appelons tous ceux qui le souhaitent, les pays le long de la route et les nations asiatiques à participer activement à tous nos projets souligne Xi Jinping. Nous accueillons aussi à bras ouverts les amis de tous les continents qui souhaitent rejoindre cette cause prospère'. Avec une croissance de l'ordre de 7%, l'économie chinoise aiguise les appétits. Le Premier ministre néerlandais souligne la proximité entre les deux continents : 'Le commerce bilatéral entre l'Asie et l'Europe est d'une importance capitale indique Mark Rutte. Nous dépendons les uns des autres, c'est un fait. La stabilité financière dans la zone euro influe directement sur la croissance des pays asiatiques et l'émergence d'une classe moyenne prospère en Asie est cruciale pour l'avenir de l'Europe'. Le Forum de Boao pour l'Asie fondé en 2011, vise à promouvoir l'intégration économique de la région et à aider les pays asiatiques à atteindre leurs objectifs de développement.
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Sauf coup de théâtre, le premier contrat de vente de Rafale à l'étranger sera signé lundi. L'Egypte va acquérir 24 exemplaires de cet avion de combat français. Une annonce faite par Paris ce jeudi, non sans soulagement. Car le Rafale traîne depuis des années la réputation d'être invendable à l'étranger. La vente des 24 Rafale et d'une frégate multimissions Fremm à l'Egypte porte sur un montant de 5,2 milliards d'euros. Une vente qui s'est fait 'rapidement', notamment en raison 'des menaces qui existent autour de ce pays', a précisé le président français, François Hollande. 'Pour le financement, l'État a fait un certain nombre d'efforts. Et pourquoi les a-t-il faits ? Pas simplement pour qu'il y ait des Rafale qui soient vendus, mais parce que nous considérons, je considère, que dans le contexte actuel, c'est très important que l'Egypte puisse agir pour la stabilité et être en sécurité'. Tout en soulignant que le régime du président égyptien Abdel Fattah al-Sissi n'avait pas hésité à tirer récemment sur des manifestants, la secrétaire nationale d'Europe Écologie -Les Verts Emmanuelle Cosse s'est demandé, en revanche, si une telle vente était pertinente en Egypte, vu ses difficultés économiques et sociales.
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La zone euro a enregistré un excédent commercial de 16,8 milliards d'euros en juin, soit environ 1 milliard de plus que le mois précédent, et que l'année dernière à la même période. La zone euro maintient sa balance commerciale dans le vert, portée par la puissance commerciale allemande, mais tirée vers le bas, en revanche par la France, qui enregistre environ 30 milliards d'euros de déficits commerciaux. Si les exportations progressent de 3% par rapport à juin , les importations, elles augmentent de 2% sur la même période. Les plus fortes augmentations pour les exportations de l'Union européenne ont été enregistrées vers la Chine (avec une hausse de 10 % au premier semestre par rapport à l'année dernière) la Corée du Sud (+8%), tandis que les plus fortes baisses concernent la Suisse (-22%), la Russie (-12%) et l'Inde (-11%). Pour les importations, les plus fortes augmentations ont été enregistrées en provenance de Corée du Sud (+10%), de Suisse et de Turquie (+6% chacune). Les principales baisses ont concerné les importations en provenance de Russie (-8%), du Brésil (-7%) et du Japon (-6%).
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Les 28 Etats membres de l'Union européenne ont signé un accord inédit d'association avec la Moldavie, la Géorgie et l'Ukraine. Un accord qui éloigne ces trois anciennes républiques soviétiques de la sphère russe, au grand dam de Moscou. La non-signature de cet accord, il y a sept mois a été à l'origine d'un mouvement qui a notamment abouti au renversement du président pro-russe Viktor Ianoukovitch. Dans son discours, le nouveau chef d'Etat ukrainien, Petro Porochenko, a commencé par fait rire l'assistance : 'je vais signer l'Accord d'association avec ce stylo sur lequel est écrit 'UE-Ukraine accord d'association, Vilnius, 29 novembre', ça ne s'est pas fait à l'époque, mais le stylo est le même, ce qui montre que les événements historiques sont inévitables'. Puis il a déclaré : 'le document que je signe aujourd'hui n'est pas seulement politique et économique. C'est le symbole d'une foi et d'une volonté inébranlable. C'est un hommage aux gens qui ont donné leurs vies et leur santé pour que ce moment puisse arriver.' Menacé de banqueroute et fragilisée par une insurrection pro-russe dans l'Est, le nouveau gouvernement ukrainien entend maintenant mettre en oeuvre de profondes réformes économiques pour sortir son pays du marasme. Les Européens lui ont promis 11 milliards d'euros d'aide, le FMI 12,4 milliards. La Russie a averti qu'elle prendrait des 'mesures de protection' s'il s'avérait que ces accords d'association nuisaient à son économie.
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