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L'inflation se maintient à un niveau élevé au Royaume-Uni. Les prix à la consommation ont augmenté de 2,3 % en mars comparé à un an plus tôt. Les prix augmentent plus vite que les salaires et les taux d'intérêt, ce qui peut poser problème aux consommateurs et aux épargnants britanniques. Sur un mois, les prix ont augmenté de 0,4%, après une hausse de 0,7% en janvier. Conséquence : le trimestre dernier les ventes de commerce au détail ont connu leur plus forte baisse depuis 2011 (-0,7 % sur un an). La principale cause de l'augmentation des prix est la hausse des coûts d'importation, elle-même conséquente à la chute de la livre sterling entamée après le vote sur le Brexit en juin dernier. UK Inflation Steady At 3-1/2 Year High https://t.co/Q038meyyrW pic.twitter.com/3rMYy3bzLs- RTTNews Top Stories (@RTTNews) 11 avril 2017 Les produits alimentaires sont ceux dont le prix a le plus augmenté : +1,2 % en rythme annualisé, la plus forte progression depuis trois ans et l'impact le plus visible dans le quotidien des Britanniques. La Banque d'Angleterre (BoE) table sur une inflation à + 2,8 % cette année. Certains économistes jugent ce chiffre optimiste.
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Le volume des ventes du commerce de détail a augmenté de 0,7 % dans la zone euro et dans l'ensemble de l'Union européenne en rythme annuel au mois de février. Les prévisions des économistes tournaient autour de 0,5 %. Dans la zone euro, la progression est due à des hausses de 0,9 % des ventes dans le secteur non-alimentaire et de 0,7 % dans celui de l'alimentation, des boissons et du tabac. Sur un an, le volume des ventes au détail a progressé de 1,8 % en février, une hausse supérieure à celle d' 1,4 % prévue par les analystes. Les ventes de carburant automobile ont baissé de 0,9 %.
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Les ventes au détail ont accusé leur première baisse de régime en deux ans et demi en janvier en Espagne. Certes, en données corrigées des variations saisonnières, elles ont augmenté de 0,1% sur un an, mais c'est leur plus faible rythme de croissance depuis juillet 2014. D'autant qu'en décembre, elles s'étaient envolées de 2,1%. Les plus affectés sont les commerces de proximité, qui ne peuvent se permettre de casser les prix. Or l'inflation a atteint 3% en janvier en Espagne, dopée par une envolée folle des prix de l'énergie, de l'électricité notamment. Espagne : l'inflation atteint encore 3 % https://t.co/w5mb1CPeBE pic.twitter.com/h3HqsePZK4- euronews en français (@euronewsfr) 27 février 2017 Avec Reuters.
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Le commerce allemand a été plus dynamique que prévu en janvier. Corrigées des variations saisonnières, les importations allemandes ont augmenté de 3% par rapport à décembre, six fois plus qu'attendu. Signe que la solidité de la demande intérieure contribue à rééquilibrer la structure de la première économie de l'Union européenne, traditionnellement portée par ses exportations. Celles-ci restent tout de même supérieures en volume et ont progressé de 2,7% en janvier, plus que prévu. Attendu en baisse, l'excédent commercial allemand augmente lui de 500 millions à 18 milliards et demi d'euros, au plus haut depuis la réunification du pays. Excédent commercial record pour l'Allemagne, rechute du déficit commercial de la France: Pourquoi ? Comment réagir ? https://t.co/0oUJMc5Bww pic.twitter.com/CvZi5D1AXs- Aptimen Managers (@AptimenManagers) 9 mars 2017 Avec Reuters.
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Les ventes au détail ont fortement rebondi au Royaume-Uni en mai. L'Office national des statistiques les donne en hausse de 0,9% sur un mois et de 6% sur un an. C'est presque deux fois mieux que prévu. Qui plus est, les chiffres d'avril ont été revus à la hausse à +1,9% sur un mois et +5,2% sur un an. L'embellie de mai est notamment à mettre au compte de l'habillement. La météo clémente a dopé les ventes de vêtements après un mois d'avril décevant. Elles ont augmenté de 4,3% en mai, leur plus forte hausse en plus de deux ans. Les professionnels s'attendent cependant à un coup de frein en juin, mois du référendum sur le Brexit.
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C'est sous le soleil que le numéro deux mondial du prêt-à porter, H&M a inauguré sa nouvelle boutique à Budapest. Anecdotique ? Moins qu'il n'y paraît, comme nous l'explique notre correspondante en Hongrie, Beatrix Asboth : 'Depuis quelques années, les géants du prêt-à-porter mentionnent de plus en plus souvent l'impact négatif d'une météo extrême sur leurs ventes. En 2014, une étude britannique a démontré que la météo affecte la méthode d'achat et l'humeur des consommateurs ainsi que les produits qu'ils choisissent.' Casser les prix Le géant suédois le sait bien, lui dont les ventes en avril ont souffert d'un printemps particulièrement froid. Les tenues dites de printemps n'ont donc pas trouvé preneur. Mais comment s'adapter à une météo capricieuse ? Réponse du directeur régional d'H&M, Ralf Wein : 'A court terme, la seule réaction possible à ces effets météo négatifs est de baisser les prix. Sur le long terme, peut-être nous faut-il développer plus de collections de mi-saison, pour réduire notre dépendance à la météo,' Pas de mode sans saison ! Une mode sans saison ? Une vraie révolution, selon le président de l'Association hongroise du commerce, György Vámos . 'La saisonnalité, les quatre saisons, est un des facteurs les plus importants dans le commerce de la mode, à côté du pouvoir d'achat. La mode change en fonction des saisons, tandis que les commerçants essaient de suivre les dernières tendances,' rappelle-t-il. En clair : la météo risque de faire encore longtemps la pluie et le beau temps dans l'habillement.
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Les soldes du Boxing Day ont pris de l'avance à Londres. Traditionnellement, elles débutent le 26 décembre en Grande-Bretagne mais cette année les trois quarts des grandes enseignes britanniques affichent déjà des prix cassés. Les magasins tentent de surfer sur la vague des achats de Noël pour ramener les consommateurs dans leurs boutiques, des clients plus enclins à profiter du soleil qu'à faire du shopping. 'Les réductions ont été plus importantes par rapport aux années précédentes et c'est dû, en partie, aux températures. Les professionnels du vêtement et de la chaussure ont dû anticiper les soldes pour capitaliser sur la demande, qui est bien là au moment de Noël, et essayer de vider leurs stocks accumulés cette année', estime Nick Carroll, expert de la vente au détail chez Mintel. En France, les attentats ont mis un coup d'arrêt aux achats au mois de novembre. D'après Philippe Guilbert, directeur général de Toluna, 'les sites marchands sur internet auraient gagné 800 000 clients ces cinq dernières semaines, alors que les magasins physiques en perdaient eux 2,5 millions'. 'La reprise s'effectue plus lentement qu'elle ne s'était effectuée en janvier, janvier étant la période des soldes. Là, c'est aussi une période importante d'un point de vue commercial puisque c'est la période de fin d'année mais on assiste quand même à un petit changement de comportement des consommateurs', explique Pierre Pellarey, le directeur général du Printemps Haussmann. Au lendemain des attentats, le Trésor français avait estimé que les attaques coûteraient deux milliards d'euros de manque à gagner à l'économie française. Reste à savoir si la magie de Noël va opérer aussi pour les commerçants.
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En Grèce, les ventes au détail ont chuté de 7,3 % en juillet par rapport au même mois de l'an passé, selon les statistiques communiqués ce merdredi par l'institut Elstat. Ce recul des dépenses de consommation n'est pas une surprise compte tenu de l'instauration fin juin d'un contrôle des capitaux et de l'incertitude concernant l'avenir de la Grèce dans la zone euro. Athènes était alors en pleine négociation avec les créanciers. Avant cela, les dépenses de consommation avaient augmenté de 1,1 % au second semestre, contribuant ainsi à la hausse de 0,9% du PIB. En quatre ans, les ventes au détail ont reculé d'environ 40 % en Grèce, conséquence de la crise économique et d'un taux de chômage record.
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Dans cette édition, Utalk répond à la question de Paul (Dublin) : 'j'ai un petit commerce et je vends des marchandises à travers toute l'Europe. Quels sont mes obligations envers mes clients en matière de garantie ?' Vessela Stoyanova, Service d'information Europe Direct : ' La législation européenne donne aux consommateurs au minimum deux ans de garantie, mais certains pays requièrent que vous fournissiez une garantie plus longue. Votre responsabilité en matière de réparation débute le jour de la livraison et reste valide pendant deux ans. Un client peut faire jouer la garantie quand : - le produit acheté ne correspond à sa description, - quand il n'est pas adapté à l'usage prévu, - quand la qualité n'est pas aussi bonne que celle attendue d'un produit du même type, - quand le produit a été mal installé. Si un commerçant informe ses clients que le produit qu'ils sont sur le point d'acheter présente des problèmes de qualité, alors ils ne pourront pas demander un dédommagement pour ces défauts particuliers. Les clients ont le droit de demander au vendeur de réparer ou remplacer le produit défectueux, de réduire le prix, ou d'annuler le contrat de vente et ce, sans frais. Si la réparation ou le remplacement n'est pas possible, ou serait trop chère suivant la nature du produit défectueux, ne serait pas pratique pour le client, ou ne pourrait pas être obtenu dans un délai raisonnable, le vendeur peut se voir demander une réduction de prix ou un remboursement total. Vous êtes également libre de donner à vos clients des garanties supplémentaires, mais cela ne change en rien les droits de base concernant la réparation ou le délai de garantie. Si votre client vous ramène un produit défectueux, vous avez, en tant que distributeur, certains droits. En particulier, si le problème provient d'un défaut de fabrication, vous pouvez obtenir les mêmes types de réparation de la part du fabricant, qu'un client peut obtenir de vous. Pour connaître vos obligations spécifiques dans chaque Etat membre, adressez-vous au Centre européen des consommateurs le plus proche de chez vous (http://ec.europa.eu/consumers/ecc/), ou bien appeler gratuitement le 00 800 6 7 8 9 10 11 ou bien encore rendez-vous sur : http://europa.eu/youreurope/business Pour poser une question dans Utalk, cliquez ci-dessous sur le bouton 'Participez'
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On ne peut pas vraiment parler d'augmentation des ventes au détail en Grande-Bretagne, avec +0.1% enregistré en juillet, au lieu de 0.4% attendu. Un chiffre plombé notamment par les ventes sur internet. La consommation est le moteur principal de la reprise observée outre-manche. Avec ce nouveau résultat, sa hausse s'établit à 2,6% sur un an selon l'Office national de la statistique (ONS). L'ONS qui fait état par ailleurs d'un déficit inattendu en juillet dans les finances publiques, de 300 millions d'euros et qui remet en question la capacité du gouvernement à atteindre ses objectifs budgétaires.
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“Jamais le dimanche !”, crient ces manifestants. Nous sommes en Grèce et pour la première fois, aujourd’hui, les magasins ont pu ouvrir leurs portes. Une loi, votée cet été, permet...
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Le pied de nez de Banksy au marché de l’art : en résidence pour un mois à New York, l’artiste de rue britannique le plus connu au monde a mené une expérience amusante le long de Hyde Park....
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