International
Colombie : une Française de 23 ans tuée dans un attentat à Bogota
Un attentat à la bombe dans un centre commercial de Bogota (Colombie) a fait trois morts, dont une Française de 23 ans. 
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En Colombie, un attentat à la bombe a fait trois morts dans un centre commercial de Bogota : trois femmes, dont une Française. L'engin explosif avait été placé dans les toilettes du deuxième étage du centre commercial Andino, l'un des plus chics de la capitale. Il a été déclenché samedi soir vers 22h heures, heure locale, alors que les magasins étaient exceptionnellement ouverts jusqu'à minuit, à la veille de la fête des pères. La victime française était étudiante en master à l'université de Créteil. 'Elle s'appelait Julie Huynh et elle était venue en mission humanitaire dans une école d'un quartier populaire de Bogota pour six mois. Cet acte nous fait énormément de mal', a déclaré Enrique Peñalosa, le maire de Bogota. Neuf autres personnes ont été blessées par l'explosion, dont l'une se trouve dans un état critique. Parmi elles, une Française âgée de 48 ans, qui pourrait être la mère de l'étudiante qui a perdu la vie. La guérilla colombienne de l'ELN, qui négocie actuellement un accord de paix avec le gouvernement, a été immédiatement soupçonnée, mais a aussitôt condamné l'attentat via son compte Twitter. Le président colombien doit se rendre en France dans trois jours.
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Des violences ont éclaté dans la ville colombienne de Buenaventura, à l'issue d'une semaine de grèves et de manifestations. La ville a été le théâtre de scènes de vandalisme et d'affrontements entre policiers et protestataires qui ont dressé des barrages routiers en incendiant des pneus ou des branches. Ces émeutes ont fait au moins un mort et plusieurs blessés. Une quarantaine de personnes ont été interpellées... 'C'est triste de voir la population de Buenaventura se comporter de la sorte. Des équipements ont été détruits. Il va falloir désormais se sortir de cette situation. La grève s'est déroulée de manière pacifique, mais se termine tragiquement', se désole une habitante de la région. Buenaventura, le port le plus important de Colombie, est frappé par la pauvreté. Une partie de la population n'a pas accès à des services de base comme l'eau courante. Dans ce contexte, des magasins ont été pillés. Les manifestants réclament davantage d'investissements publics. Avec Reuters
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Un employé de l'Onu a été enlevé en Colombie par des membres dissidents des Farc. Le fonctionnaire de nationalité colombienne Arley Lopez se trouvait dans le sud-est du pays, un des foyers de la production de coca. Le kidnapping a eu lieu mercredi juste avant la visite du Conseil de sécurité des Nations unies, venu à Bogota soutenir le processus de paix en cours dans le pays. iBienvenidos! Solo tenemos palabras de agradecimiento. ONU_es se creó para buscar la paz y trabajamos unidos por ese objetivo #AvanzaLaPaz pic.twitter.com/TBpT7Zeeg2- Juan Manuel Santos (JuanManSantos) 4 mai 2017 Le Haut conseiller colombien pour le postconflit Rafael Pardo espérait que le captif allait être libéré jeudi avant midi. Mais dans la soirée on était toujours sans nouvelle de lui. 'Cet employé travaillait sur un programme de substitution des cultures illégales. ll assistait avec des employés municipaux à une réunion publique où il se trouvaient environ 400 personnes à Barranquillita de Guaviare. Il a été kidnappé juste après la réunion', a détaillé Rafael Pardo devant la presse. Rechazamos secuestro del funcionario UNODC que socializaba Prog. de Sustitución Voluntaria en Guaviare. iExigimos su liberación inmediata!- Rafael Pardo (RafaelPardo) 4 mai 2017 Parmi les quelques 7000 combattants des Farc, Crisis Group estime que plusieurs centaines sont rentrés en dissidence après l'accord de paix conclu avec le gouvernement colombien, qui prévoit entre autres le désarmement des Farc contre leur amnistie. Une autre condition est l'abandon de la culture de coca, la principale source de revenus de cette guérilla, issue en 1964 d'une insurrection paysanne. Le gouvernement, avec l'aide de l'Onu, mène un programme de substitution volontaire des cultures illicites. #AlgoEstáPasando en el campo, porque ahora somos el 2do sector en exportaciones #Marzo después de #Combustibles eso es el #RenacerDelCampo pic.twitter.com/rY2N385Ap8- Aurelio Iragorri V. (@aurelioIragorri) 4 mai 2017
Monde
Le World Economic Forum a publié il y a peu son classement des pays les plus sûrs du monde en 2017. Mais quels sont ceux où la sécurité est la moins présente ? Voici les moins bons élèves en images. 
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Un bilan qui risque encore de s'alourdir, selon la Croix-Rouge, qui fait état de neuf disparus. Les pluies diluviennes, qui se sont abattues sur la ville de Manizales, ont provoqué hier cette coulée de boue qui a dévasté 75 habitations. Le président colombien, Juan Manuel Santos, s'est rendu sur place hier. 'Les aéroports de Manizales et Pereira sont fermés pour le moment. Mais dès qu'ils rouvriront, nous accompagnerons Manizales dans ces moments difficiles', a-t-il déclaré. Ce drame intervient 20 jours à peine après la coulée de boue de Mocoa qui a fait plus de 300 morts et une centaine de disparus. Selon une étude de l'Université Nationale, près de 400 sites de Colombie risquent un glissement de terrain.
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290 personnes au moins ont péri et 332 autres ont été blessées par la coulée de boue qui a dévasté la ville amazonienne de Mocoa, dans le sud de la Colombie, dans la nuit de vendredi à samedi, selon un nouveau bilan officiel mercredi. L'Institut de médecine légale a indiqué que 186 cadavres ont déjà été identifiés. Un précédent bilan donné lundi soir par le président colombien Juan Manuel Santos faisait état de 273 morts et 262 blessés. Selon le ministre de la Défense Luis Carlos Villegas, chargé de la reconstruction à Mocoa, 2.800 personnes environ, soit 500 à 600 familles, ont été hébergées dans cinq centres. Mais la coulée de boue a affecté au total quelque 45.000 habitants selon la Croix-Rouge qui faisait également état lundi de 220 disparus. L'agglomération de Mocoa compte environ 70.000 habitants, selon la gouverneure du Putumayo Sorrel Aroca. Les quartiers les plus affectés par la coulée de boue sont peuplés de déshérités chassés de chez eux par la guerre qui s'est poursuivie pendant des décennies entre Bogota et la guérilla. Selon les autorités judiciaires, une enquête a été ouverte pour déterminer quelles mesures 'préventives ou correctives' auraient du être prises pour éviter la catastrophe. Le pillage est devenu un problème dans certains secteurs de la ville. Des personnalités locales ont pressé le gouvernement de déployer davantage d'effectifs policiers et militaires pour sécuriser le secteur et prévenir les actes de pillage des maisons abandonnées. Avec agence (AFP)
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De la boue à n'en plus finir et des espoirs de plus en plus ténus... A Mocoa, la ville colombienne dévastée par un torrent de terre et de roches dans la nuit de vendredi, c'est la résignation. 72 heures après le drame, les secours n'extraient plus que des corps sans vie des décombres. Laborieusement, le déblaiement s'organise. Mais ceux qui ont survécu sont dans le plus grand dénuement. 'Comme nous ne possédons plus rien, ce qu'on voudrait, c'est un toit, que tout le monde soit relogé pour commencer la reconstruction, dit cet homme. Parce qu'il n'y a plus de murs, plus de vêtements, plus rien. Nous n'avons plus rien. Rien à manger ou quoi que ce soit d'autre.' D'après le gouvernement colombien, cinq refuges ont été aménagés et des kits de produits alimentaires et d'hygiène sont en cours de distribution. Le bilan temporaire de cette coulée de boue dévastatrice est de près de 300 morts et plus de 260 blessés, mais environ 220 personnes manquent encore à l'appel. After mudslide tragedy, #Mocoa is in need of aid, medicine, water, food & shelters for people who lost everything https://t.co/3RnXiBFAWq pic.twitter.com/pCTZR4EKwX- China Xinhua News (@XHNews) April 3, 2017
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Les secouristes colombiens continuent de fouiller les décombres de la ville de Mocoa à la recherche des 220 personnes portées disparues. La coulée de boue a dévasté cette ville du sud de la Colombie dans la nuit de vendredi à samedi. Au moins 273 personnes sont mortes et 43 enfants figurent parmi les victimes. Le bilan risque de s'alourdir, mais dors et déjà, selon la Croix-Rouge, au moins 45 000 personnes ont été affectées par la catastrophe. Le président Juan Manuel Santos estime que le changement climatique est à l'origine des pluies torrentielles qui ont fait sortir trois rivières de leurs lits. La ville de Mocoa est privée d'eau courante, la population dépend entièrement des ravitaillements et, pour l'essentiel, n'a plus accès à l'électricité. Plus de 400 secouristes sont déployés et les services d'aide d'urgence ont mis en place un camp de tentes dans un gymnase de la ville. Les autorités ont également lancé une campagne de vaccination afin de limiter les risques de propagation des maladies.
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Le bilan de la coulée de boue qui a dévasté la ville de Mocoa, en Colombie, s'est encore alourdi. On déplore désormais 254 morts dont 43 enfants. Troncs d'arbres arrachés, voitures emportées ou écrasées... tout n'est que désolation. Les quartiers pauvres sont les plus affectés, là où s'entassent de nombreux déplacés du conflit armé avec les Farc. La ville reste privée d'eau courante et d'électricité. Le retour à la normale pourrait prendre plusieurs jours. En attendant, des camions citernes sont acheminés dans la ville. 'A la mairie, nous, les travailleurs, les citoyens de Villagarzon faisons tout ce qui est humainement possible pour retrouver les corps, les repêcher à la rivière et les acheminer au cimetière. Aujourd'hui, nous avons le soutien de la police et de l'armée' a déclaré le maire de Villagarzon, Jhon Calderon. Des volontaires distribuent des repas, des matelas et des couvertures à des survivants qui ont souvent tout perdu. Les secouristes poursuivent sans relâche leurs recherches dans l'espoir de retrouver des survivants. La guérilla des Farc a offert son aide pour participer à la reconstruction de Mocoa. Une polémique a éclaté, certains assurant que la tragédie était prévisible. La ville est en effet construite sur une zone encerclée par trois rivières qui sont toutes sorties de leur lit. Des pluies meurtrières ont également affecté le Pérou et l'Equateur ces derniers jours. Coulée de boue en Colombie : 'Je n'ai plus rien mais je suis en vie, c'est le plus important' https://t.co/iMfDv9uXUp- Europe 1 (@Europe1) 3 avril 2017
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Selon les derniers bilans, plus de 240 personnes ont été tuées par la coulée de boue qui a dévasté la ville colombienne de Mocoa, dans le sud-ouest du pays. 170 victimes ont pu être identifiées et les autorités ne font état d'aucun disparu, mais les secours continuent de fouiller les décombre à la recherche d'éventuels survivants qui n'auraient pas été repérés. Le glissement de terrain a eu lieu à la suite de pluies torrentielles et du débordement de trois rivières dans la nuit de vendredi. Les autorités colombiennes avertissent que rétablir l'eau et l'électricité dans la ville de Mocoa pourrait prendre plusieurs jours. Le Pérou et l'Equateur ont également souffert des pluies torrentielles qui ont fait dans ces deux pays plus de 120 morts et un million de sinistrés.
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A Mocoa, une ville frappée par la catastrophe, la recherche des survivants se poursuit sous les eaux boueuses et les décombres. Dans cette ville du sud de la Colombie, plusieurs quartiers ont été enseveli par une gigantesque coulée de boue, dans la nuit de vendredi à samedi. Au moins 200 personnes ont été tuées selon un bilan révisé à la baisse de la Croix-Rouge, à mesure que l'identité des victimes était établie et des centaines d'autres ont été blessées. Cette femme a tout perdu, elle a 'pu sortir les deux enfants de la maison' mais 'a perdu tout le reste'. Elle constate amère :'Il ne reste que des gravats et du sable'. Un homme non loin n'a aucune nouvelle de ses proches : '_Personne ne m'a donné des nouvelles. Personne, personne, personne de chez moi ou de ma famille. Je suis à la merci de Dieu. Je n'ai rien. Rien à manger, nulle part où dormir. _' Même les vêtements qu'il porte lui ont été donnés. Les noms et les âges des victimes sont affichés alors que nombreux sont ceux qui épient les listes en redoutant les nouvelles de leurs proches. Il est pour le moment impossible de déterminer le nombre de disparus. '_Nous ne savons pas combien de personnes sont encore ensevelies_', explique , le président Colombien, Juan Manuel Santos. Mais il assure que les recherches se poursuivent. L'état d'urgence a été déclaré. Plus d'un millier de militaires et de policiers participent aux secours. Avec agences
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Au sud de la Colombie, une gigantesque coulée de boue a enseveli plusieurs quartiers de la ville de Mocoa dans la nuit de vendredi à samedi. Le bilan n'en finit plus de s'alourdir : au moins 154 personnes sont mortes et plus de 220 habitants auraient disparu. Les pluies diluviennes qui se sont abattues ces derniers jours sur le sud du pays sont à l'origine de ce glissement de terrain meurtrier. La Croix-Rouge locale a fait état d'au moins 400 blessés et la plupart des infrastructures ont été détruites ce qui rend d'autant plus difficile l'intervention des secouristes. Photos du lieu du glissement de terrain en #Colombie via SACNSNew pic.twitter.com/klc8AURHLp- LesNews (LesNews) 1 avril 2017 'Nous ne savons pas combien de personnes sont encore ensevelies, explique Juan Manuel Santos, le président Colombien. Nous poursuivons les recherches mais ce que je voudrais dire avant tout c'est que je suis de tout coeur, comme tous les Colombiens, avec les victimes de cette tragédie.' L'Etat de catastrophe naturelle a été rapidement décrété à Mocoa et plus de sept tonnes de matériels ont déjà été acheminées sur place. Il en faudra nettement plus pour venir en aide aux centaines de sinistrés. El presidente de Colombia JuanManSantos decretó el estado de calamidad por avalancha... https://t.co/ilnpMnIps0 by #CNNEE via c0nvey pic.twitter.com/e3DgDimwJp- Lalo (@lalopinto77) 1 avril 2017 En 1985, une coulée de boue d'origine volcanique avait fait plus de 20 000 morts à Armero, au centre de la Colombie. Avec Agences
Société
Non, l’année 2016 n’a pas été marquée "que" par le terrorisme, la guerre et la disparition de grands artistes. COP 21, accord de paix en Colombie, découverte d'une planète… Voici les bonnes nouvelles à retenir des douze derniers mois.
International
Ils sont six en tout à avoir survécu au crash, lundi, d’un avion transportant (entre autres) une équipe de football brésilienne en Colombie. Qui sont ces miraculés ?
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Le Lonely Planet a publié il y a quelques jours son classement des pays à visiter absolument en 2017. Et il y en a pour tous les goûts !   
Monde
Le rapport annuel du Forum Economique Mondial, publié récemment, s’attarde notamment sur la sûreté et la sécurité dans le monde. Voici les pays qui s’avèrent être les moins sûrs.  
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La délivrance pour des milliers de Vénézuéliens. Ils ont franchi la frontière colombienne, qui a été ouverte temporairement pour leur permettre de s'approvisionner en produits de première nécessité. Nourriture, médicaments, savon, papier toilette... Autant de produits que les Venezueliens peinent à trouver actuellement à cause de la crise économique et des pénuries qui frappent leur pays. 'J'ai pleuré à la frontière en voyant cette foule. C'est incroyable de voir tous ces Venezueliens venir ici pour acheter des choses qu'on ne peut pas se procurer chez nous. Chaque jour, il y a de moins en moins de choses.'' Certains ont roulé des heures pour arriver jusqu'à la frontière. Ici, les produits coûtent certes plus chers, en raison de la dévaluation du bolivar vénézuélien. Mais il n'y a pas le choix. 'C'est un soulagement de pouvoir trouver des produits, des médicaments qu'on ne peut pas se procurer chez nous.'' 'On n'a pas de nourriture, pas d'huile, pas de farine au Venezuela. C'est la raison pour laquelle on vient ici.'' Plus de 35.000 Venezueliens auraient profité de cette ouverture temporaire de la frontière pour venir faire leurs courses en Colombie, selon Bogotá. Une frontière qui avait été fermée unilatéralement il y a près d'un an par Caracas suite à un incident diplomatique.
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L'Armée de libération nationale (ELN), la seconde guerilla de Colombie après les Farcs, inspirée de la révolution cubaine, est le dernier grand obstacle à la fin de plus d'un demi-siècle de conflit armé. Depuis l'annonce le 30 mars dernier de l'ouverture prochaine de négociations officielles, après deux ans de 'dialogue préparatoire' en secret, rien ne s'est concrétisé. Le président colombien, Juan Manuel Santos exige en effet qu'au préalable l'ELN renonce aux prises d'otages. Les rebelles, eux, se refusent à tout geste unilatéral. En mai, ils ont séquestré trois journalistes pendant plusieurs jours et continuent les enlèvements, au risque de devenir la cible principale de l'armée colombienne. Puisque de leur côté, après trois ans de négociations, le gouvernement colombien et les Farcs, ont signé tout récemment à la Havane, un accord historique sur un prochain cessez-le-feu définitif et le désarmement de la rébellion. Si cet accord ne comporte pas encore de date précise, il a suscité forte émotion et soulagement intense en Colombie. Les Colombiens l'ont vivement salué à, notamment à Bogota, même s'ils sont conscients que le chemin vers la paix n'est pas terminé. 'Je n'avais jamais entendu un seul mot concernant une décision politique pour favoriser le processus de paix. Je suis tellement émue. Je pense que l'ELN prendra part à ce processus car la Colombie mérite un pays juste et en pays', exprime Gloria Cuartas, militante des droits de l'Homme. La plate-forme 'Pour une paix complète', qui plaide pour l'ouverture de négociations avec l'ELN, s'est réunit cette semaine avec des diplomates étrangers pour discuter de la façon d'impulser le dialogue. La Colombie est meurtrie depuis plus de 50 ans par une guerre interne qui a, au fil du temps, impliqué guérillas d'extrême gauche, paramilitaires d'extrême droite et forces armées, faisant au moins 260 000 morts, 45 000 disparus et près de sept millions de déplacés.
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Les autorités colombiennes ont annoncé jeudi 30 juin avoir saisi près d'une demi-tonne de cocaïne dans une cargaison de pulpe de fraises congelées dans le port de Buenaventura en Colombie. La marchandise était en partance pour le port belge d'Anvers.
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Le gouvernement colombien et les Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie) sont tombés d'accord sur un cessez-le-feu présenté comme définitif ainsi que sur le désarmement de la rébellion. Si aucune date précise n'est pour l'instant avancée, l'accord établit d'ores et déjà les modalités de l'abandon des armes.
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Les Forces armées révolutionnaires de Colombie, les FARC, sont la principale guérilla communiste en lutte en Colombie contre l'armée régulière. L'organisation est placée sur la liste officielle des organisations terroristes des États-Unis, et de l'Union européenne. Selon des chiffres officiels, en un demi siècle d'existence, le conflit colombien a fait 260.000 morts, 45.000 disparus, et 6 millions et demi de déplacés. Plus ancienne guérilla d'Amérique latine, les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) attribuent leur naissance à la répression d'une insurrection paysanne le 27 mai 1964. Voici les cinq dates-clés qui ont marqué le dernier conflit armé du continent américain. Répression d'une insurrection paysanne, dans le sud de la Colombie: l'opération militaire, dans la région de Marquetalia, est considérée par les Farc (marxistes) comme leur moment fondateur. C'est aussi pendant cette période que sera formée l'autre rébellion de gauche du pays, l'Armée de libération nationale (ELN, guévariste). Les Farc attaquent une base de l'armée à Delicias (sud), prenant en otage 60 militaires : c'est le début d'une série d'enlèvements, afin d'échanger les otages contre des guérilleros emprisonnés. En 2012, la rébellion s'est engagée à ne plus enlever de civils contre rançon, tout en se réservant le droit de capturer des militaires, considérés comme 'prisonniers de guerre'. Tentative de dialogue durant laquelle le président Andres Pastrana décrète, dans la région du Caguan (sud), la démilitarisation d'une zone de 42.000 kilomètres carrés. Le gouvernement y met fin en février 2002 après l'enlèvement d'un député, puis de la candidate à la présidentielle Ingrid Betancourt, de nationalité franco-colombienne, qui sera libérée six ans plus tard, le 2 juillet 2008 lors d'une opération d'infiltration de l'armée. De premières négociations de paix avaient été lancées en 1984 entre le gouvernement de Belisario Betancur et les Farc, qui créent alors l'Union patriotique (UP), leur vitrine politique. Mais trois ans plus tard, le 11 octobre 1987, l'assassinat par des paramilitaires du candidat présidentiel de l'UP et de 3.000 de ses militants fait capoter le processus de paix. En 1991, de nouvelles négociations de paix s'ouvrent au Venezuela, puis au Mexique. Elles s'achèvent sans succès un an plus tard. Attentat des Farc qui fait 21 morts contre le palais présidentiel lors de l'investiture du président conservateur Alvaro Uribe, qui promet de détruire militairement la guérilla. Son mandat est marqué par la mort en 2008 du fondateur des Farc, Manuel Marulanda (de cause naturelle selon la guérilla), et du porte-parole de la rébellion Raul Reyes, abattu en 2008 lors d'un bombardement de l'armée en Equateur. Il laisse sa place en 2010 à son ex-ministre de la Défense Juan Manuel Santos, partisan de négociations tout en maintenant une forte pression militaire sur la rébellion. En 2011, l'armée abat le chef suprême de la rébellion, Alfonso Cano, remplacé par Rodrigo Londoño, plus connu sous ses noms de guerre Timoleon Jimenez ou 'Timochenko'. Après des contacts secrets, le gouvernement de Juan Manuel Santos et les Farc lancent symboliquement à Oslo un nouveau dialogue de paix. Les pourparlers débutent un mois plus tard à Cuba, pays co-garant du processus de paix avec la Norvège. (Avec AFP)
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C'est une signature historique pour la Colombie : un accord de cessez-le-feu a été signé, à Cuba, entre le gouvernement, et les Farc, pour mettre fin à plus de 50 ans de guerre civile, un conflit qui a fait plus de 200 000 morts. C'est Rodriguo Londono, surnommé Timochenko, le leader des Farc, qui a apposé sa signature. Un des négociateurs du groupe armé a annoncé que ce 23 juin, serait le dernier jour de guerre. Selon cet accord, outre un cessez-le-feu définitif et bilatéral, une réforme agraire est prévue, ainsi que la lutte contre le trafic de drogue, un dédommagement pour les victimes, et la participation politique des guérilleros démobilisés. Ce sont les Nations-Unies qui vont superviser un programme de récupération et de destruction des armes des guérilleros, qui seront logés dans des camps spécifiques, interdits aux civils. Sur le terrain les accrochages armés sont devenus très rares depuis 1 an, en marge des pourparlers. Le président colombien a évoqué la possibilité d'une entrée en vigueur, le 20 juillet, le jour de la fête nationale en Colombie. Un référundum pourrait être organisé dans le pays. Les Etats-Unis ont félicité le gouvernement colombien pour être parvenu à un accord. 'Même si des défis demeurent au moment où les deux parties continuent de négocier un accord de paix définitif, l'annonce d'aujourd'hui représente un progrès important pour mettre fin au conflit', a souligné Susan Rice, conseillère à la sécurité nationale de Barack Obama.
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Un accord de cessez-le-feu définitif a été conclu entre le gouvernement colombien et la guérilla des Farc, les Forces Armées révolutionnaires de Colombie. Cet accord historique obtenu après trois ans de négociations a été annoncé par Marcela Duran, une porte-parole du gouvernement colombien, aux côtés d'un des négociateurs des Farc. 'L'accord prévoit un cessez-le-feu et une cessation des hostilités bilatérale et définitive' qui mettra un terme au plus long des conflits en Amérique latine a-t-elle expliqué. Les détails de l'accord seront annoncés ce jeudi 23 juin en présence du président colombien Juan Manuel Dos Santos, du chef suprême des Farc, Timoleon Jimenez qu'on surnomme Timochenko, de plusieurs chefs d'état et du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon. La franco-colombienne Ingrid Betancourt, qui est restée six ans captive de la guérilla communiste, est sans doute la plus célèbre des milliers de personnes que les Farc ont enlevées. Selon des chiffres officiels, en un demi-siècle d'existence, le conflit colombien a fait 260 mille morts, 45 mille disparus et six millions et demi de déplacés.
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Des peintures, et des sculptures d'animaux, fabriquées avec des douilles : c'est l'oeuvre de l'artiste colombien Federico Uribe, dont le pays a été déchiré par plus de 5 décennies de guerre civile, un conflit qui a forcé à l'exil, près de 7 millions d'habitants, et provoqué au moins 220.000 morts. La mort était justement l'une de ses inspirations. Federico Uribe, artiste:'Penser à tous ces témoignages de mort provoque une certaine beauté, c'est ce que je suis en train de faire. Il y a tous ces mauvais souvenirs liés à ces balles, et je suis en train de faire quelque chose qui aide les gens à trouver de la beauté dans la douleur. J'avais besoin de faire cela.' Ces animaux et ces sculptures ne sont pas seulement fabriqués à partir de douilles. L'artiste a étudié l'art à l'Université de Los Andes à Bogota et est aujourd'hui basé à Miami. Il utilise également tous les objets du quotidien, comme des touches de piano pour faire ses portraits et ses sculptures, une technique unique en son genre. L'exposition 'Animal and Friends in Penciles Books and Bullets' est visible à la galerie Adelson à New York jusqu'à la fin juillet, et les oeuvres de Federico Uribe sont visibles au Musée d'art contemporain du Massachusetts à partir du 18 juin.
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Le président colombien avertit du risque d'un retour à la guerre avec les FARC. Les Forces Armées Révolutionnaires de Colombie négocient depuis trois ans et demi un accord de paix avec Bogota, qui devra être approuvé par référendum par les Colombiens. Sinon, les FARC seraient prêtes à reprendre la guérilla urbaine. 'Ce n'est pas parce que le résultat au référendum est 'non' que nous allons renégocier pour obtenir un meilleur accord. Ne vous méprenez pas. Si le résultat est 'non', on retourne en guerre', a déclaré Juan Manuel Santos, lors d'une réunion de la branche latino-américaine du Forum économique mondial à Medellin. Les Farc ont déclaré un cessez-le-feu unilatéral il y a près d'un an et l'armée a cessé de bombarder les camps rebelles tant que les pourparlers continuent. La semaine dernière, les deux parties se sont accordées sur le volet de l'éradication des cultures illicites.
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Avant l'Euro 2016, Cristiano Ronaldo a profité de quelques jours de repos à Ibiza. La star du ballon rond a été aperçu en compagnie du mannequin Paula Suarez et on peut dire que c'était torride entre eux ! Découvrez la bombe en images dans notre diaporama.
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En Colombie, trois journalistes ont été libérés, après avoir été retenus pendant plusieurs jours par l'ELN, l'armée de libération nationale, une guérilla d'extrême-gauche. Salud Hernandez, reporter hispano-colombienne, avait été kidnappée le week-end dernier dans le nord-est du pays. Les deux autres journalistes étaient partis enquêter sur la disparition de leur consoeur. 'Je pense qu'on a déjà suffisamment de problèmes; ce n'est pas la peine qu'on nous en rajoute, a déclaré Salud Hernandez, peu après sa libération. Si on ne va pas au fin fond de la Colombie, on ne saisit pas ce qui se passe. On ne peut pas parler de ces régions si on reste dans son bureau à Bogota ou même à Cúcuta. Donc ce serait bien qu'on nous laisse travailler. un point, c'est tout.' L'ELN est un mouvement de guérilla qui existe en Colombie depuis les années 1960. Il compte encore 1500 combattants. Un processus de négociations est envisagé avec le gouvernement, mais les autorités exigent que l'ELN mette un terme aux enlèvements de civils.
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La journaliste espagnole qui avait été prise en otage par une milice d'extrême-gauche en Colombie a été libérée. Salud Hernandez avait été enlevée samedi dernier dans le nord-est du pays, par l'ELN, l'Armée de libération nationale, alors qu'elle était en reportage. Son kidnapping avait suscité beaucoup d'émotions en Colombie. La correspondante du journal espagnol El Mundo, également éditorialiste du journal colombien El Tiempo, y est célèbre, notamment pour ses propos très critiques envers les guérillas marxistes. On est en revanche sans nouvelles des deux reporters colombiens qui étaient partis à sa recherche. L'ELN compte quelque 1 500 combattants, c'est le deuxième groupe rebelle actif en Colombie, après les FARC. Il devait entamer des pourparlers de paix avec le gouvernement à la fin du mois, mais ils ont été repoussés après que l'ELN a refusé de renoncer à l'enlèvement de civils.
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Le chef de la guérilla des Farcs, Timoleon Jimenez, alias Timochenko, demande la libération de la journaliste espagnole présumée prisonnière de l'ELN, la deuxième groupe rebelle en conflit avec le gouvernement colombien. La journaliste hispano-colombienne Salud Hernadez a disparu samedi et deux reporters partis à sa recherche, Diego D'Pablos et Carlos Melo, semblent eux aussi avoir été capturés. Le ministre de la Défense, Carlos Villegas, appelle à leur libération : 'Les trois journalistes auraient dû rentrer depuis bien longtemps. A partir de maintenant, la sécurité et la liberté de ces trois personnes est exclusivement dans les mains de l'ELN, l'Armée de libération nationale.' Le président colombien Juan Manuel Santos a indiqué que, selon des 'sources crédibles' qu'il n'a pas nommé, les trois journalistes seraient retenus par l'ELN. L'ELN compte environ 1500 combattant et les enlèvements de civils sont le principal obstacle à l'ouverture des pourparlers de paix avec le gouvernement.

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