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Dans un salon de coiffure de Paris, dix-huit sans-papiers sont en grève depuis cinq mois. Ils réclament un bulletin de salaire mais ils risquent l'expulsion. Leur salaire ne dépasse pas les 400 euros, quand leur patron accepte de les payer. Un collectif de cinéastes les soutient dans leur lutte et demande la régularisation des salariés sans-papiers. Ils ont également déposé une plainte pour traite des êtres humains. 160 cinéastes d'horizons très différents ont rejoint le collectif : de Mathieu Amalric, à Josiane Balasko, François Ozon, Claude Lanzmann ou encore Costa -Gavras.
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