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Il ne fallait pas l'énerver. "Je suis fatiguée que l'on vienne me dire ce que doit être mon dimanche !" commence la députée Colette Capdevieille samedi matin dans l'hémicycle alors que l'examen de l'article 80 sur le travail du dimanche vient de commencer. "On me parle de spiritualité..." (Marc Le Fur vendredi soir), de vie culturelle, on va bientôt m'écrire dans des amendements ce que doit être mon lundi, mon mardi, mon mercredi, mon jeudi ?" s'agace la députée des Pyrénées-Atlantique. Elle dénonce un "débat très parisien", "J'ai entendu qu'aller au marché bio c'est tout à fait convenable, au musée c'est très bien, ouvrir les bibliothèques c'est formidable mais ces ploucs de province eux ils vont dans les jardineries et ce ne serait pas bien ? J'en ai assez d'être considérée comme telle !" "C'est une vision très réductrice". Et de prévenir : "On va bientôt nous dire quel film regarder, que visiter et je trouve ça un peu dangereux". Elle a été applaudie et citée par Bruno Le Roux juste après.
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