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L'accord signé jeudi entre la Russie, l'Iran et la Turquie créant des zones sécurisées en Syrie entre en vigueur ce samedi à minuit. Les contours de ces régions restent à définir d'ici le 4 juin. Leur validité initiale est de six mois avec une possibilité de prolongation. En théorie, l'accès humanitaire dans ces zones devra être assuré ainsi que l'aide médicale. L'objectif est aussi de faire revenir chez eux ceux qui se sont exilés dans les pays alentour. Mais les réfugiés n'ont souvent pas confiance, comme dans ce camp en Jordanie. 'Comment pourrais-je avoir confiance dans ces zones de sécurité ? s'interroge Abou Badweh, un réfugié. S'ils ne peuvent pas acheminer la moindre aide, le moindre médicament dans ces zones assiégées en Syrie, comment puis-je avoir assez confiance pour revenir dans mon pays et vivre comme dans une grande prison ?' Par ailleurs, l'équipe d'experts internationaux chargée d'enquêter sur l'attaque chimique du 4 avril à Khan Sheikhoun continue son travail. L'agence de l'ONU qui surveille le recours aux armes chimiques reste prudente. 'Je ne peux pas dire qu'il y a eu une violation, qu'il y avait un programme secret qui s'est poursuivi après que la Syrie a signé la convention, estime Ahmet Uzumcu, le secrétaire général de cette agence, l'OPCW. Mais il y a certainement des doutes, des incohérences, des divergences comme nous l'avons signalé dans notre rapport remis au Conseil exécutif.' L'attaque du 4 avril, probablement au gaz sarin, a tué au moins 86 personnes. Le régime de Bachar al-Assad continue de nier toute responsabilité dans ce massacre.
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En Algérie, le parti du président Bouteflika est en tête des législatives. Le Front de Libération Nationale, le FLN, a obtenu 164 sièges sur les 462 de l'Assemblée nationale populaire, la chambre basse du Parlement, mais c'est moins que les 220 qu'il avait obtenus en 2012. Dirigé par le directeur de cabinet de la présidence, Ahmed Ouyahia, le RND, le Rassemblement National pour la Démocratie, est en nette progression avec 97 sièges contre 70 il y a cinq ans. C'est lui qui permet au parti d'Abdelaziz Bouteflika de conserver la majorité absolue. Mais la participation n'a atteint que 38.25%, un taux très faible qui était prévisible, compte tenu de la platitude de la campagne et de la crise économique provoquée par la chute des prix du pétrole ces dernières années. Les secrets d'Etat sur la santé du président Bouteflika ont aussi dissuadé beaucoup d'électeurs de participer à un processus dont beaucoup pensent qu'il leur échappe depuis longtemps. Le Maroc provoque l'Algérie la France aussi avec Macron 39 ans face à Bouteflika (dessin Dilem, Liberté, Algérie) pic.twitter.com/dCmqZwwQc3- Gilles Klein (@GillesKLEIN) May 5, 2017
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Un nouveau front dans l'offensive militaire pour libérer la ville irakienne de Mossoul de l'occupation du groupe Etat Islamique a été ouvert au nord-ouest de la ville. Une division blindée irakienne avance vers la vieille ville historique où les djihadistes se cachent et retiennent en otage de nombreux civils L'étroitesse des rues rend les combats très difficiles et les progrès sont lents. Les Etats-Unis, qui fournissent un soutien aérien et terrestre essentiel, conduisent la coalition internationale anti-djihadistes. Appuyant les forces irakiennes, ils mènent depuis le 17 octobre une vaste offensive pour reprendre la grande ville du Nord. dont les djihadistes s'étaient emparés en 2014 avec de nombreuses autres régions. Le drapeau noir de Daesh flotte sur la Grande mosquée-al-Nuri depuis trois ans. Selon des responsables irakiens, le Premier ministre est en pourparlers avec l'administration Trump pour garder des troupes américaines dans son pays, même après la bataille contre les islamistes. Avec agences
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En Irak, après deux ans et demie d'oppression jihadiste, les habitants de ce quartier à l'est de Mossoul commencent peu à peu à reprendre leur vie d'avant. Libéré par les forces irakiennes, le marché a rouvert ses portes. et, signe des temps, les femmes s'aventurent désormais hors de leur logement. Si la sécurité reste une priorité absolue, nombreux sont les habitants à se plaindre du manque d'approvisionnement. 'Le plus important c'est la sécurité, dit cet habitant. Lorsque nous vivions avec Daesh c'était la mort 24 heures sur 24. Il n'y avait pas de nourriture, pas d'eau. Si un enfant jouait, ils le tuait. Il n'y avait rien.' #Reportage En ruine, le Musée de Mossoul est libéré https://t.co/9NhfpHVFmK pic.twitter.com/eCIY3Iv0Ad- Le Soir+ (@lesoirplus) 13 mars 2017 Mais il faudra du temps pour effacer tous les stigmates laissés tant par le groupe Etat islamique que par les combats de libération. A Mossoul, une grande partie des infrastructures ont été détruites. Sans parler de ces milliers d'habitations qu'il va falloir reconstruire. Avec Agences
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Le groupe terroriste revendique des actes isolés à travers le monde pour pallier aux pertes qu'il essuie sur le terrain, en Syrie et en Irak. L'attentat du 3 juin à Bagdad a tué au moins 143 personnes. La veille, la prise d'otages d'un restaurant de Dacca, au Bangladesh, avait déjà fait vingt morts. L'un et l'autre attentat ont été revendiqués par l'État islamique, tout comme le furent la tuerie dans un club gay d'Orlando et l'assassinat à l'arme blanche d'un couple de policiers en France le 13 juin dernier. Un grand nombre de militaires irakiens estime que cette vague d'attentats vise à détourner l'attention des jihadistes devant les pertes de l'État islamique sur le terrain. 'L'État islamique poursuit une stratégie dramatique' dit le général de l'armée irakienne Kadim Shahban. 'Après la défaite qu'ils ont essuyé devant les héros de notre armée, l'État islamique a commis un autre crime en visant des innocents à Karada.' Depuis le lancement en août 2014 de l'offensive de la coalition internationale sur l'État islamique, le groupe terroriste a perdu 40 % du territoire qu'il contrôlait en Irak et près 20% des zones peuplées qu'il dominait en Syrie. La perte de la grande ville de Fallouja, à l'ouest de Bagdad est aussi une grande perte pour l'État islamique. 'Ils étaient en train de se replier d'une zone proche de Amiriyah al-Fallujah' confie ainsi le lieutenant général Hamid al-Maliki. 'La plupart étaient des jihadistes étrangers qui ont refusé de se rendre face à nos troupes'. Un nombre de plus en plus important de jihadistes désertent les rangs de l'État islamique et tentent de rentrer dans leur pays. Le Centre International d'études de la Radicalisation, qui est basé à Londres, explique que les jihadistes cherchent à échapper aux bombardements, mais aussi à la corruption de leurs chefs Par ailleurs, les bombardements par la coalition internationale des principaux champs de pétrole exploités par l'État islamique ont fait perdre à l'organisation de 30 % de ses revenus en une année. L'espace contrôlé par l'État islamique se rétrécit comme une peau de chagrin : pour contrebalancer cette tendance, l'organisation terroriste revendique des attentats isolés sur les réseaux sociaux pour continuer d'occuper le terrain.
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Va-t-on assister à un durcissement de la politique israélienne vis-à-vis des Palestiniens ? La question est posée après l'entrée au gouvernement de l'ultranationaliste Avigdor Lieberman, au poste-clé de ministre de la Défense. Ce dernier s'est toutefois empressé de tempérer les inquiétudes, assurant vouloir se concentrer sur la sécurité : 'Nous avons un engagement fort pour la paix, pour l'accord sur le statut final (des Territoires palestiniens), pour l'entente entre nous et nos voisins, et j'espère être très coopératif et efficace dans ce sens.' Mais pour le conseiller du président palestinien Mahmoud Abbas, Israël envoie un très mauvais signe à travers cette nomination : 'Nommer un ministre fasciste qui vit dans une colonie, c'est en fait une illustration du plan de colonisation, souligne Mohammed Shtayyeh. Cela montre que tout ce dont ce gouvernement est intéressé, c'est avoir plus de colons, plus de colonies et qu'il rejette totalement l'effort international pour mettre fin à l'occupation et au conflit.'_ Avigdor Liberman reprochait récemment au gouvernement de ne pas construire dans les grands blocs de colonie en Cisjordanie. Sa nomination est vue aussi d'un très mauvais du côté de Gaza. Pour le porte-parole du Hamas, 'c'est une indication de l'extrémisme et du racisme grandissant de l'occupation israélienne. Nous appelons la communauté internationale à prendre ses responsabilités'_, a déclaré Sami Abu Zuhri. Connu pour ses propos anti-arabes, Avigdor Lieberman concentre les critiques des Palestiniens. Avec lui, 'le gouvernement israélien représente une vraie menace d'instabilité et d'extrémisme dans la région', a déclaré à l'AFP le numéro deux de l'OLP, Saëb Erakat. Qui est Avigdor #Lieberman, l'homme qui va administrer les Territoires occupés ? https://t.co/i5HZUqZ0je #Israel pic.twitter.com/pSglHB8cCl- Le Point (@LePoint) 25 mai 2016
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Le leader du Parti Socialiste espagnol (PSOE) Pedro Sanchez et le chef de Podemos, Pablo Iglesias, ont convenu d'un entretien mercredi prochain. Les deux secrétaires généraux veulent reprendre le dialogue, avec en ligne de mire la formation d'un gouvernement de coalition entre les deux principales forces de gauche, en lieu et place de celui de Mariano Rajoy.
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Ils sont des milliers à tenter de trouver refuge dans les camps turcs, de l'autre côté de la frontière turco-syrienne. Les bombardements de la...
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La crise politique en Catalogne continue, trois mois après les élections régionales qui avaient donné une majorité de sièges aux partis indépendantistes. Après de longs débats, la CUP, petit parti de gauche radicale, a finalement refusé ce dimanche de soutenir l'investiture du centriste Artur Mas à la présidence de la Catalogne. De nombreux députés CUP accusent le président sortant d'incarner la vieille garde politicienne, corrompue et chantre de l'austérité budgétaire. L'enjeu est important pour les autonomistes : le nouveau président est censé engager le bras de fer avec Madrid sur le processus d'indépendance de la Catalogne, lancé de façon unilatérale en novembre dernier Mais en l'absence d'un accord sur un nouveau candidat d'ici le 9 janvier, de nouvelles élections devront être organisées, à l'issue incertaine. Cette impasse politique fait écho à celle qui paralyse l'Espagne toute entière depuis plusieurs semaines. Les conservateurs de Mariano Rajoy, arrivés en tête aux législatives, mais sans majorité, n'ont pour l'instant pas réussi à obtenir le soutien des autres partis politiques pour former un gouvernement.
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Une équipe de BFMTV a pu assister au travail des équipes du porte-avions Charles-de-Gaulle, actuellement engagé dans le golfe Persique contre l'État islamique. Les frappes aériennes sont quotidiennes pour repousser le groupe terroriste. "Nous participons jusqu'à 20% des frappes de la coalition, avec des missions en appui des forces au sol, en particulier sur la bataille de Ramadi en Irak (...) Daesh est en net recul, en particulier en Irak", a expliqué René-Jean Crignola, amiral sur le Charles-de-Gaulle. Reportage à bord.
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En Irak, la ville de Ramadi aurait été reprise à Etat Islamique. Le complexe stratégique que les combattants djihadistes y occupaient a été complètement libéré. Ramadi, ville du centre de l'Irak, à cent kilomètres de Bagdad, et ancien siège du gouvernement provincial, était aux mains d'Etat Islamique depuis mai. Mais la progression des forces irakiennes est rendue difficile par la présence de nombreuses mines laissées sur place dans leur retraite par les terroristes. Plus d'une vingtaine de raids aériens ont été menés en parallèle par les bombardiers américains et de leurs alliés depuis le jour de Noël. Dans la région d'Alep, les Forces Démocratiques Syriennes, appuyées par les raids aériens de la coalition, ont pris le contrôle du barrage de Tichrine sur l'Euphrate. Désormais toute la rive Est du fleuve, de Kobané jusqu'à ce barrage, n'est plus sous contrôle djihadiste. Les combats ont duré 72 heures et ont permis la mort ou la capture de dizaines de combattants d'Etat Islamique, selon l'Observatoire syrien des Droits de l'Homme.
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Dans la région d'Alep, les Forces Démocratiques Syriennes, appuyées par les raids aériens de la coalition, ont pris le contrôle du barrage de Tichrine sur l'Euphrate. Désormais toute la rive Est du fleuve, de Kobané jusqu'à ce barrage, est libérée du joug djihadiste. Les combats à Tichrine ont duré 72 heures et ont permis la mort ou la capture de dizaines de combattants d'Etat Islamique, selon l'Observatoire syrien des Droits de l'Homme. Plus d'une vingtaine de raids aériens ont été menés en parallèle par les bombardiers américains et de leurs alliés depuis le jour de Noël. Au centre de cette offensive qui ne connaît pas de répit, la bataille de Ramadi, cette ville du centre de l'Irak, à cent kilomètres de Bagdad, et qui est en cours de reprise par les forces irakiennes. Mais leur progression est rendue difficile par la présence de nombreuses mines laissées sur place dans leur retraite par les terroristes.
Politique
Depuis longtemps un argument du FN pour moquer les liens putatifs entre la gauche et la droite, le concept est en passe d’être assumé par les principaux protagonistes.
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34 pays musulmans s'unissent contre le terrorisme. L'Arabie Saoudite a annoncé ce mardi la création de cette coalition qui réunit des pays arabes africains et asiatiques. L'objectif affiché est de combattre 'militairement et idéologiquement' tous types d'organisations terroristes, notamment en Irak et en Syrie. La Turquie a accepté de rejoindre cette alliance. Le Premier ministre turc, Ahmet Davutoglu, y voit une avancée significative : 'Le fait que les pays musulmans s'élèvent ensemble contre la terreur est la meilleure des réponses à ceux qui s'efforcent d'assimiler la terreur à l'islam. Dans ce contexte, la Turquie est prête à apporter sa contribution, quelle qu'elle soit. Nous pensons que cet effort des pays musulmans est un pas dans la bonne direction', a-t-il déclaré. Sans surprise, l'Iran, le grand rival de l'Arabie Saoudite, est absent de cette coalition, majoritairement sunnite. Le régime de Téhéran, comme d'autres pays en Occident, estime que l'Arabie Saoudite est en partie responsable de la montée du terrorisme islamiste. 'L'Iran considère que ceux qui conduisent cette coalition sont en fait les principaux coupables en soutenant les mouvements terroristes', souligne Hossein Royvaran, expert iranien sur les affaires du Moyen-Orient. Le centre de commandement de cette coalition antiterroriste sera basé à Ryad. Aucune action, ni cible concrète n'a été dévoilée à ce stade par l'Arabie Saoudite, qui fait déjà partie de la coalition internationale anti-EI conduite par les Etats-Unis. Coalition islamique antiterroriste : la liste des 34 pays Pays arabes Arabie saoudite Jordanie Emirats arabes unis Bahreïn Tunisie Djibouti Soudan Somalie Palestine Comores Qatar Koweït Liban Libye Egypte Maroc Mauritanie Yémen Pays africains Bénin Tchad Togo Sénégal Sierra Leone Gabon Guinée Côte d'ivoire Mali Niger Nigeria Pays asiatiques Turquie Pakistan Bangladesh Malaisie Maldives.
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Marc Fiorentino est revenu sur le fossé qui sépare la France de l'Allemagne, notamment la mise en place d'un gouvernement de coalition par les deux grands partis allemands pour faire marcher leur pays. Malgré une situation exceptionnelle en Allemagne, le SPD et la CDU ont encore un consensus sur les plans politique, économique et social. Selon lui, l'adoption de cet incroyable modèle allemand est inimaginable en France. Ainsi, il qualifie cette dernière "d'irresponsable". Pour lui, notre pays ne veut pas regarder tout simplement un modèle à sa frontière, qu'elle pourrait adopter assez facilement. - C'est votre argent, du vendredi 11 décembre 2015, présenté par Marc Fiorentino, sur BFM Business.
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Malgré les protestations de jeudi soir auxquelles ont participé 3.000 personnes devant l'emblématique porte de Brandebourg à Berlin, le...
International
Loin de voir sa puissance affaiblie, le groupe terroriste semble essaimer dans de nombreux pays à l’image de la Libye, nouveau terrain de jeu des djihadistes.
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Après avoir repris la ville des mains de Daech au mois de novembre, les unités Peshmergas ont découvert un réseau de tunnels qui quadrillent le secteur. Ils permettaient aux combattants groupe Etat Islamique de se mettre à l'abri des frappes de la coalition. Sinjar constitue un emplacement stratégique situé aux confins de l'Irak. Les troupes de Daech peuvent ainsi rallier la ville de Raqqa, côté syrien. Les forces kurdes ont recensé plus de 70 tunnels, dotés d'un réseau électrique, et renforcés à l'aide de sacs de sable. Elles ont aussi trouvé des munitions, une centaine de bombes ou encore des médicaments. 'Il y a plusieurs mois, nous avons reçu une information de sources fiables', explique Wais Faiq, responsable du conseil de la ville, 'indiquant que les djihadistes avaient acheminé 700 prisonniers et des gens de Tal Afar et d'autres villages, pour 27 dollars par jour. Ils ont creusé tellement de tunnels qu'ils ont complètement détruit les infrastructures de Sinjar. Il y a un tunnel sous chaque allée, chaque rue, chaque établissement public resté intact', poursuit-il. D'après les forces kurdes, de nombreux tunnels existent dans cette zone, mais de nombreux autres auraient été construits dans chaque secteur contrôlé par l'organisation terroriste. Des restes humains, preuves des exactions commises par Daech, ont aussi été découverts à Sinjar, à l'instar d'une tombe contenant les corps de 70 femmes yézidies.
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A la suite des attentats qui ont touché Paris, François Hollande mobilise ses alliés pour lutter contre l'EI. Il doit notamment ce mardi rencontrer le président américain Barack Obama. Pour Laurent Neumann, même si une coalition incluant les Etats-Unis arrive à se former, elle est inutile. Auparavant, il y a déja eu des frappes contre Daesh et cela ne l'a toujours pas éradiqué. Eric Brunet, lui, pense que les Russes sont des alliés plus fiables que les Américains, car Barack Obama est toujours contesté dans son propre camp à chacune de ses prises de décisions. - Bourdin Direct, du mardi 24 novembre 2015, sur RMC.
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À la suite des drames qui ont frappé la France, François Hollande tente d'organiser une grande coalition avec ses alliés internationaux pour lutter contre Daesh. Selon Laurent Neumann, tout le monde devrait soutenir le Président de la république dans cette démarche. Pourtant, personne n'a encore évoqué les questions de base liées à cette éventuelle coalition. La France a décidé d'entrer en guerre, elle l'assume, mais les perspectives restent à déterminer, ajoute Éric Brunet. - Bourdin Direct, du lundi 23 novembre 2015, sur RMC.
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"Pour frapper, il faut savoir qui va-t-on frapper. La grande question va être de se mettre d'accord sur les cibles", explique le grand reporter George Malbrunot alors que la France mène en parallèle une semaine diplomatique intense et un durcissement des frappes contre Daesh en Syrie. "On va entrer dans la difficulté de la mise en place opérationnelle cette coalition" internationale, analyse le spécialiste du Moyen-Orient au Figaro. Et personne ne veut aller au sol parce que c'est "un merdier indescriptible" avec 200 groupes armés qui ont des intérêts divergents.
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C'est la deuxième fête de mariage à subir le feu de la guerre au Yémen en moins de deux semaines : Au moins 28 personnes sont mortes quand cette noce a été touchée par un bombardement, au sud de la capitale, Sanaa, ce jeudi. La coalition militaire emmenée par l'Arabie Saoudite, en guerre contre les rebelles houthis, a nié être à l'origine de cette frappe. Un invité témoigne : 'Trois frères ont été tués pendant ce mariage, juste au moment où les mariés entraient dans la maison, c'est là où les roquettes ont frappé. Parmi les morts, il y a des femmes, des jeunes filles et des enfants... Un jour de mariage !'. La coalition arabe est régulièrement critiquée par des ONG pour les centaines de civils tués depuis le début en mars de son intervention militaire au Yémen.
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Bachar al-Assad s'est exprimé à la télévision iranienne dimanche. Le président syrien estime que " l'ensemble de la région est menacée de destruction" en cas d'échec face "aux groupes terroristes". Selon Bachar al-Assad, la coalition entre la Syrie, l'Iran, la Russie et l'Irak a de bonnes chances de vaincre le "terrorisme".
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François Hollande s'est exprimé à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies ce lundi à New York. Pour Paris, une seule et...
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Invité de Ruth Elkrief sur BFMTV mardi soir, Bruno Le Maire a réaffirmé sa déclaration sur la nécessité d'une intervention au sol en Syrie. "La voie que je propose est que la France essaye de constituer une coalition internationale (...) Il faudra à un moment donné des troupes au sol et il faudra que la France prenne sa part", a jugé le député Les Républicains de l'Eure.
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Le ministre russe des affaires étrangères, Sergey Lavrov, a reçu l'un des principaux chefs rebelles syriens, Haytham Manna, du Comité syrien pour le changement démocratique. Hier il avait aussi reçu Khaled Khoja, le chef de l'autre principal mouvement rebelle syrien, la Coalition nationale syrienne. Deux rencontres, pour tenter d'unifier les opposants syriens, en guerre contre le président Bachar al-Assad. Sergei Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères : 'Entre autres choses, il est nécessaire d'aider à l'unification de tous les groupes de l'opposition, sur une base constructive, avec comme objectif commun, le souci de l'avenir de la Syrie, dont il faut respecter l'intégrité. Toutes les ethnies et tous les groupes religieux doivent s'y sentir protégés.' Les russes ont précisé qu'ils ne soutenaient pas personnellement Bachar al-Assad, mais le président élu du pays. Ce pays est l'un des derniers soutiens du régime syrien, et prône actuellement une coalition élargie comprenant la Turquie, l'Irak, et l'Arabie saoudite, pour lutter contre le groupe Etat islamique en Syrie et en Irak.
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En Turquie, les familles des soldats tués dans les attentats de lundi enterrent leurs morts, comme ici dans la province de Sirnak. Le défunt a été tué l'attaque d'un hélicoptère par des combattants du PKK. Il venait de terminer son service militaire. Les avions turcs ont visé mardi 17 cibles de la guérilla kurde en territoire turc en représailles aux attentats de lundi, revendiqués par le PKK et un groupe clandestin d'extrême-gauche. 'Un cessez-le-feu ne suffit pas. Les armes doivent être déposées et enterrées. J'insiste là-dessus. Notre combat continuera jusqu'à ce qu'il n'y ait plus un terroriste à l'intérieur de nos frontières, et que les armes soient déposées', a délclaré le président turc Recep Tayyip Erdogan. Lundi, une vague d'attaques a fait neuf morts dans tout le pays, dont sept militaires et deux assaillants. Deux femmes ont attaqué le consulat américain à Istanbul. L'une d'entre elles a été arrêtée, elle est membre du Front révolutionnaire de libération du peuple. Les autres attaques, meurtrières, ont été revendiquées par le PKK. L'attaque du consulat est survenue au lendemain du déploiement des six premiers avions F-16 et 300 militaires américains sur la base turque d'Incirlik, d'où ils pourront mener des raids contre Etat Islamique. La coalition internationale en a mené trente ce mardi en Irak et en Syrie.
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Le ''changement'', c'est le mot qui revenait le plus souvent ce matin à la une des quotidiens espagnols. Un changement aux dépens des conservateurs, au pouvoir en Espagne, sanctionnés pour leur politique d'austérité. Comme un symbole, la gauche des ''indignés'' devrait ravir les deux villes phares : Madrid et Barcelone. 'Les citoyens se sont exprimés et ils vont continuer à le faire, dit cette électrice. Je suis très fière du fait que Madrid et Barcelone soient le symbole d'une nouvelle ère.'' 'Le Parti populaire doit reconnaître ses erreurs, ajoute cet homme. Il doit ouvrir le dialogue et trouver d'autres solutions.'' Le Parti populaire (PP) a certes récolté le plus de voix dans ce scrutin, mais il perd 2,5 millions d'électeurs. Conséquence, il pourrait être chassé de six des treize régions qu'il contrôlait. Les conservateurs devront absolument redresser le cap avant les législatives à la fin de l'année.
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Deux nouvelles forces politiques font une entrée spectaculaire sur la scène politique espagnole, à l'occasion des élections locales et régionales de ce dimanche : d'une part, Ciudadanos, formation libérale centriste, et surtout Podemos, parti de la gauche radicale, issu du mouvement des Indignés. Manuela Carmena, la candidate de Podemos à Madrid, est en passe de remporter la mairie de la capitale. 'Les électeurs ont clairement exprimé une volonté de changement', a déclaré cette ancienne magistrate. Le changement est d'autant plus remarqué que la ville était dirigée depuis près de 25 ans par les conservateurs du Parti populaire (PP). Même chose à Madrid, les indignés (en vert) ont gagné dans zones modestes (dont celle gagnée par socialistes en 2011) pic.twitter.com/NvbDWicbKy- Elise Gazengel (@EliseGaz) May 25, 2015 'Les partisans de Podemos font la fête ici, explique le correspondant d'euronews. Manuela Carmena a réussi à mettre un terme à la domination du Parti populaire sur la capitale. A présent vont s'engager les négociations pour former une coalition. Mais ce qui est sûr, c'est qu'une nouvelle ère s'ouvre ici dans la capitale espagnole'. Ces scrutins locaux et régionaux auront été marqués par un recul des socialistes mais surtout des conservateurs. Le Parti populaire risque de perdre une partie des villes et des régions qu'il dirigeait. Esperanza Aguirre était la candidate du PP à Madrid. Elle a avancé quelques explications à la débâcle de son parti, évoquant notamment les difficultés économiques du pays liées à la crise financière, le problème du chômage, mais aussi les affaires de corruption... Tout aussi symbolique, à Barcelone : le score de Podemos qui fait mieux que les indépendantistes, et qui pourrait donc remporter la mairie de la capitale catalane. En rouge, quartiers #Barcelone qui ont voté pr les indignés hier soir. Ce sont ls + modestes et touchés par la crise pic.twitter.com/RxqqzbigWy- Elise Gazengel (@EliseGaz) May 25, 2015 Pour les observateurs, ces scrutins d'hier pourraient marquer la fin du bipartisme en Espagne. Confirmation (ou non) lors de la prochaine élection, les législatives, prévues à la fin de l'année. Pour aller plus loin : > Article Les indignés font lier le bipartisme > Article Ada Colau, une 'indignée' qui pourrait diriger Barcelone
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En Irak, la coalition internationale a lancé de nouveaux raids aériens contre le groupe État islamique, cette fois autour de Ramadi, à 130 kilomètres de Bagdad. Après la conquête, mercredi, de plusieurs villages autour de Ramadi, les djihadistes gagnent du terrain et tentent de s'emparer de la ville. Des centaines de civils ont déjà fui les bombardements ainsi que les combats au sol entre djihadistes et soldats irakiens. La ville de Ramadi est un point stratégique du pays. C'est la capitale de la province occidentale d'Al-Anbar, porte d'accès vers la Syrie. L'autre priorité de la coalition emmenée par les Etats-Unis, c'est de sécuriser la ville de Baiji, au nord de Bagdad. Elle abrite la plus grande raffinerie d'Irak et subit depuis plusieurs mois les assauts répétés des djihadistes. Avant la guerre, elle produisait pas moins de la moitié de la consommation nationale en pétrole.

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