Politique
Claude Guéant a été condamné lundi en appel à deux ans de prison, dont un ferme, dans l’affaire des primes en liquide. Mais si l’ancien ministre sous Nicolas Sarkozy devrait bien être incarcéré, il ne devrait cependant pas l’être bien longtemps. Découvrez pourquoi. 
Revue du web
Avec Atlantico
L'avocat de Claude Guéant a assuré son intention de former un pourvoi en cassation.
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L'ancien ministre de l'Intérieur Claude Guéant, invité de BFM Story sur BFMTV ce mardi, a estimé que la décision de plusieurs familles de victimes de porter plainte contre l'Etat après les attentats du 13-Novembre pourrait être "lourde de portée". "La commission parlementaire a raison de souligner ces lacunes graves", a-t-il déclaré. Claude Guéant milite également pour une amélioration des services de renseignements. Il suggère notamment de créer un fichier européen du terrorisme et des cartes d'identité infalsifiables, et souhaite donner à Europol "la mission de mener des opérations coordonnées".
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À TORT OU À RAISON. Ce mercredi, Claude Guéant a expliqué sur Europe1 que "l'immunité parlementaire peut être levée très facilement". Ségolène Chaplin, journaliste à LCI, a enquêté sur la question. Le processus se révèle en effet "très technique", avec plusieurs étapes à franchir avant de toucher au but.
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Nicolas Sarkozy oppose l'érudit à l'ouvrier ; Manuel Valls veut interdire le voile à l'université ; Jean-Christophe Cambadélis compare Emmanuel Macron à Eric Cantona, Bernard Thibault moqué pour sa coupe de cheveux... Découvrez ces extraits et bien d'autres dans notre zapping Actu du jour.
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Procédure, contrôle, nombre de personnes espionnées... Au lendemain des révélations du Monde, selon lequel le député Thierry Solère aurait été espionné par la DGSE en 2012, le directeur de recherche à l'Iris et auteur de "Les écoutes téléphoniques" a détaillé ce mercredi sur RMC la procédure des écoutes téléphoniques. Bourdin Direct est une émission d'information dans laquelle interviennent en direct les acteurs de l'actualité.
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Alors que le journal Le Monde affirme mardi que la DGSE aurait espionné Thierry Solère en 2012, Claude Guéant, alors ministre de l'Intérieur, nie avoir été au courant de ces écoutes. Il explique que la DGSE est un service du ministère de la Défense, et non de l'Intérieur.
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Le Monde assure ce mardi que le renseignement extérieur français a scruté en 2012 les téléphones et l'adresse internet de Thierry Solère lors des législatives dans les Hauts-de-Seine. L'homme était à l'époque le dissident UMP opposé à Claude Guéant, alors ministre de l'Intérieur. Valérie Lecasble, ancienne habitante de Boulogne-Billancourt, se souvient du climat "extrêmement désagréable" des élections à la suite du "parachutage de Claude Guéant" qui était sûre de gagner.
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En 2012, Claude Guéant, alors ministre de l'Intérieur, est candidat aux législatives dans les Hauts-de-Seine. Face à lui, Thierry Solère. Téléphone, internet...Une surveillance de l'adversaire par la DGSE aurait été appliquée. Le principal intéressé rejette en bloc toute accusation d'espionnage. Il demande ce mardi soir au ministère de la Défense de diligenter une enquête.
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Le Monde a révélé dans son édition datée du 13 avril que la DGSE a surveillé les téléphones et l'adresse internet de Thierry Solère, rival à droite du ministre de l'Intérieur Claude Guéant aux législatives 2012 dans les Hauts-de-Seine. Le député LR a réagi mardi soir sur BFMTV à ces informations. "'Ce sont des accusations très graves. Je vais voir mon avocat dans deux jours. Je verrai les suites que je donne, probablement une plainte contre X. C'est à la justice de dire si c'est vrai et si c'est le cas qui a fait cela", a-t-il déclaré
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Le Monde assure ce mardi que le renseignement extérieur français a scruté en 2012 les téléphones et l'adresse internet de Thierry Solère lors des législatives dans les Hauts-de-Seine. L'homme était à l'époque le dissident UMP opposé à Claude Guéant, alors ministre de l'Intérieur. Sur la Toile, les internautes font directement le lien entre cette affaire et le nom de Nicolas Sarkozy.
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Le Monde assure ce mardi que le renseignement extérieur français a scruté en 2012 les téléphones et l'adresse internet de Thierry Solère lors des législatives dans les Hauts-de-Seine. L'homme était à l'époque le dissident UMP opposé à Claude Guéant, alors ministre de l'Intérieur. Pour l'éditorialiste Hélène Pilichowski, une part d'ombre s'est abattue au fil des années sur le politique qui bénéficiait au départ d'une image sérieuse et irréprochable.
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Selon Le Monde, la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure) aurait surveillé Thierry Solère en 2012. Il était à ce moment-là, le rival de Claude Guéant, ministre de l'Intérieur à l'époque, aux législatives de 2012 dans les Hauts-de-Seine. Ses communications téléphoniques et sa boîte mail étaient épiées. Claude Guéant, lui, a démenti fermement avoir demandé aux services de renseignements la mise en place de cet espionnage. Thierry Solère quant à lui, a qualifié cette surveillance de "fort peu républicaine".
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Le journal Le Monde dévoile ce mardi que la DGSE aurait espionné en 2012 Thierry Solère, rival aux législatives de Claude Guéant, alors ministre de l'Intérieur. Simple dissident à l'époque, Thierry Solère est devenu, à droite, un personnage incontournable, chargé pour Les Républicains d'organiser la primaire pour désigner le candidat à l'élection présidentielle de 2017. Claude Guéant dément quant à lui tout espionnage.
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L'ancien secrétaire général de l'Élysée Claude Guéant a été mis en examen mardi dans l'affaire des sondages de l'Elysée, et des contrats juteux accordés aux conseillers de Nicolas Sarkozy sous son quinquennat. Pourtant, selon son avocat, cela ne signifie pas sa future condamnation. "Il y a un certain nombre de recours qui sont posés actuellement devant la chambre de l'instruction de la Cour d'appel de Paris", a rappelé Philippe Bouchez Elghozi, notamment une question prioritaire de constitutionnalité.
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Claude Guéant a évoqué sur le plateau de BFM Story sa prochaine audition dans le cadre de l'affaire des sondages de l'Elysée. "Personne ne peut imaginer que nous étions autour de Nicolas Sarkozy une bande de voyous", a déclaré l'ancien ministre de l'Intérieur, et ex-secrétaire général de l'Elysée. Pour lui, il ne fait aucun doute que les anciens membres de gouvernement visés sont innocents. "Comme nous sommes convaincus que nous n'avons jamais fait de fautes, nous sommes convaincus dans le même mouvement que la justice nous donnera raison", a-t-il défendu.
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Le préfet Alain Gardère a été mis en examen ce jeudi pour prise illégale d'intérêt, corruption passive, abus d'autorité, recel d'abus de biens sociaux, et détournement de fonds publics et est donc interdit de tout emploi public. Placé en garde à vue mardi dans le cadre d'une information judiciaire, l'ancien haut-commissaire de 59 ans était un proche collaborateur de Claude Guéant, et de Nicolas Sarkozy, lors de son passage au ministère de l'Intérieur.
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Le préfet Alain Gardère a été mis en examen ce jeudi pour corruption passive et est donc interdit de tout emploi public. Placé en garde à vue mardi dans le cadre d'une information judiciaire, l'ancien haut-commissaire de 59 ans était un proche collaborateur de Claude Guéant, lors de son passage au ministère de l'Intérieur.
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Le préfet Alain Gardère, directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (Cnaps), a été placé en garde à vue mardi, dans le cadre d'une enquête ouverte à Paris notamment pour corruption. En 2011, Alain Gardère avait été directeur adjoint de cabinet du ministre de l'Intérieur Claude Guéant.
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À l'issue du procès dans l'affaire des primes en liquide du ministère de l'Intérieur, Claude Guéant a été condamné à verser 75.000 euros d'amende, deux ans de prison avec sursis et cinq ans d'interdiction de toute fonction publique. Découvrez la réaction de l'avocat de l'ex-conseiller de Nicolas Sarkozy.
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Le verdict est tombé. À l'issue du procès dans l'affaire des primes en liquide du ministère de l'Intérieur, Claude Guéant a été condamné à 75.000 euros d'amende, deux ans de prison avec sursis et cinq ans d'interdiction de toute fonction publique. Une peine, qui, comme le rapporte notre journaliste Ségolène Chaplin est un peu plus légère que ce qu'avait requis le parquet, mais reste sévère.
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Claude Guéant sera fixé sur son sort ce vendredi dans l'affaire des primes en liquide au début des années 2000 au ministère de l'Intérieur. La justice va se prononcer en début d'après-midi et le procureur avait requis de lourdes sanctions à l'encontre de l'ancien ministre, à savoir 30 mois de prison avec sursis, 75.000 euros d'amende et une interdiction des droits civiques pendant cinq ans. Le point avec Ségolène Chaplin.
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Une peine de 30 mois de prison avec sursis, 75.000 euros d'amende et cinq ans d'interdiction des droits civils et civiques a été requise mercredi à l'encontre de Claude Guéant au procès des primes en liquide du ministère de l'Intérieur. Les précisions de notre envoyée spéciale, Ségolène Chaplin.
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Tentant de justifier des contrôles "aléatoires" de bagages dans les trains, l’ancien ministre de l’Intérieur a affirmé avoir été victime lui aussi de contrôle au faciès.
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Les propos du ministre des transports, Alain Vidalies, au sujet du renforcement du contrôle dans les trains, ont fait vivement réagir la classe politique. "Je préfère qu'on discrimine pour être efficace, plutôt que rester spectateur", a déclaré lundi le ministre socialiste. "Si vous voyez un type qui a la légion d'honneur, vous n'avez pas envie de le contrôler. Par contre, si vous voyez un type arriver avec une djellaba et un sac dans lequel on peut dissimuler des armes, vous allez plutôt discriminer en allant contrôler celui-ci", a estimé le député "Les Républicains" Alain Marsaud.
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Invité lundi de BFM Story, Claude Guéant est revenu sur l'attaque dans le Thalys reliant Amsterdam à Paris vendredi. Alors que Guillaume Pépy, le PDG de la SNCF, souhaite renforcer les mesures de sécurité, l'ancien ministre de l'Intérieur le rejoint sur le fait qu'il est "illusoire de contrôler tous les flux de voyageurs". Mais pour Claude Guéant, "il faut faire des contrôles aléatoires". "Ça peut être discriminatoire mais il faut savoir ce que l'on veut (...) Certains ont plus une allure de délinquants que d'autres", a conclu l'ancien ministre.
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Alors que l’ancien secrétaire général de l’Élysée affirmait en juin dernier être innocent dans l’affaire des sondages, un nouvel élément à charge pourrait compromettre sa défense.
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La vente par l’ancien ministre de l’Intérieur de deux tableaux néerlandais pourrait en réalité dissimuler, d’après Mediapart, un versement en provenance de la Libye.
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Le parquet de Paris a demandé aux juges d'instruction de mettre en examen Claude Guéant dans l'enquête sur l'arbitrage dont avait bénéficié Bernard Tapie en 2008 pour solder le litige sur la revente d'Adidas.
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Joint par téléphone par LCI ce vendredi soir au sujet de la demande de mise en examen de son client Claude Guéant, l'avocat Philippe Bouchez El Ghozi n'a pas d'idée concernant la date exacte de cette mise en examen mais considère qu'il s'agit de "l'issue inéluctable de cette affaire", le parquet de Paris l'ayant demandé.

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