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C'est une opération sous haute surveillance par crainte d'un nouvel attentat. L'évacuation de localités assiégées en Syrie a repris mercredi, quatre jours après avoir été interrompue par un attentat qui a fait une centaine de morts, dont de nombreux enfants. Plusieurs dizaines de rebelles armés gardaient les cars stationnés à Rachidine. Ces véhicules ont été disposés en demi-cercle afin de limiter les risques d'attaque. Un long convoi d'une soixantaine d'autocars, a quitté Foua et Kafraya, deux localités loyalistes assiégées depuis deux ans par les rebelles. Ils se sont ensuite rassemblés à Rachidine, une banlieue rebelle de la métropole d'Alep, utilisée comme zone de transit. Parallèlement, 11 autres bus ont quitté les localités rebelles de Zabadani, Serghaya et Jabal Charqi, dans la province de Damas.
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En Syrie, les combats ont repris de plus belle dans la province sunnite de Hama, à l'ouest du pays. Lundi, l'armée de Bachar Al-Assad a pilloné des villages tenus par des rebelles et des jihadistes. De nombreux combattants auraient été tués ou blessés selon le régime syrien. Ces combats interviennent après la reconquête de Sourane, une localité reprise dimanche avec l'aide de la Russie. La province de Hama a toujours été un bastion anti-régime depuis des décennies. Malgré ces combats, les évacuations de populations se poursuivent : au total près de 10 000 personnes doivent changer de territoires en vertu d'un accord entre le Qatar, soutien de la rébellion, et l'Iran, l'allié de Damas. Samedi, lors de ces évacuations, une attaque kamikaze a tué 126 personnes dont 68 enfants dans la banlieue d'Alep. Ce massacre n'a pas été revendiqué. La plupart des victimes étaient issues de villages chiites loyalistes au régime syrien. Carnage en Syrie : le cliché d'un photographe en larmes bouleverse la toile https://t.co/WWBOGfvsma pic.twitter.com/hIy1YNgmhC- lalibre.be (@lalibrebe) 17 avril 2017 En dépit de ce massacre, les civils en provenance de Kefraya et d'Al-Foua, deux villages pro-régimes au nord du pays, ont pu être évacués. Mais plusieurs centaines de familles et de combattants attendent toujours leur ordre d'évacuation. Avec Agences
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Les très nombreux réfugiés qui s'entassent depuis des années dans le camp syrien d'Al Noor, près de la frontière turque, se réjouissent de ces frappes américaines. Ils espèrent que ce n'est qu'un début et se reprennent à rêver d'une Syrie sans Bachar al-Assad. 'C'est super, ces frappes, estime un réfugié. Nous voulons qu'ils bombardent Bachar al-Assad encore et encore. Nous espérions ces frappes depuis longtemps. Il a utilisé des armes chimiques contre nous, il a bombardé des hommes et des enfants. Finalement, ils ont décidé de le viser. Ils doivent le chasser définitivement.' 'Nous sommes réfugiés depuis quatre ou cinq ans, rappelle un autre réfugié. Nous vivons comme des chiens. Nous voulons qu'ils le bombardent, nous voulons qu'ils nous en débarrassent pour que les gens puissent retourner chez eux, retrouver leur famille et leur terre. C'est bien. Si Dieu le veut, ils continueront à le bombarder.' A Damas, les réactions sont tout autres. Beaucoup d'habitants dénoncent un 'acte d'agression' de la part des Etats-Unis. 'L'agression américaine aujourd'hui sur une base militaire n'est pas justifiée et l'accusation selon laquelle le gouvernement syrien est derrière les attaques chimiques n'est pas encore étayée. Il n'y a pas de commission d'enquête qui l'ai encore confirmé.' Pour beaucoup de Damascènes, ces attaques américaines ne vont faire que renforcer le groupe Etat islamique. Et ils estiment qu'elles sont contraires au droit international.
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Human Rights Watch accuse le gouvernement irakien de détenir plus de 1 200 suspects dans des conditions que l'ONG qualifie d''inhumaines'. Plusieurs mineurs figureraient parmi les personnes détenues. Human Rights Watch évoque 'au moins quatre prisonniers morts' et 'des prisons tellement surpeuplées qu'aucun détenu ne peut s'allonger pour dormir'. Selon l'ONG, deux de ces prisons se trouvent à Qayyarah et Hamman al-Alil, deux villes non loin de Mossoul où les combats se poursuivent. Plusieurs bâtiments de l'ouest de la ville ont été soufflés par des explosions alors que l'armée irakienne tente de chasser les jihadistes barricadés. La ville est encerclée et les combats se concentrent dans le quartier de la rue al-Dawasa. Des officiers de l'armée irakienne assurent que la chute des derniers jihadistes de Mossoul est une question de temps. Des familles de civils fuient les combats dans un flot permanent, mais jusqu'à 600 000 mille personnes seraient encore prisonnières, terrées dans la partie orientale de Mossoul.
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La reprise de Fallujah est plus difficile que prévue. L'Etat islamique déploit une résistance farouche et possède une arme redoutable : les 50.000 civils, pris au piège et qui servent de bouclier humain, selon l'Onu. Des appels pour un corridor humanitaire sont lancés, sans succès. La reprise de Fallujah a débuté le 22 mai, et malgré la progression difficile les forces irakiennes espèrent libérer cette ville à 50 km de Bagdad, contrôlée par Daesh depuis deux ans et demi. Dans ce camp de réfugiés, à 30 km de là, seulement 554 familles, qui ont pu fuir les alentours de Fallujah : 'Nous avons une vie extrêmement difficile, raconte une femme, on a connu tellement de misère, de famine, de destruction. Ca fait trois mois que je n'arrive pas à marcher, j'ai été obligée de partir sans mes enfants qui sont blessés, j'ai été obligée de manger la nourriture des animaux, on a fui nos maisons, les bombes pleuvaient sur nos têtes.' Ces familles-là ont été libérées lors de l'avancée des troupes gouvernementales. Des bus les transportent dans des zones sécurisées. Leurs regards racontent la même tragédie : 'On a été assiégé dans la ville de Fallujah pendant trois ans, dit une passagère. On s'est nourri de dattes pourries. On a plus de maison. Mais on remercie le ciel d'être évacués sains et saufs.''
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Des brûlures, des problèmes respiratoires...17 enfants sont toujours soignés à l'hôpital de Taza, ils présentent tous les symptômes d'une attaque chimique. En tout, ce sont 200 personnes qui avaient été prises en charge. Selon les témoins, mercredi, la ville située à quelques kilomètres de Kirkouk a été bombardée par les forces de l'Etat islamique. Il pourrait s'agir d'une attaque au gaz moutarde ou au chlore. Selon CNN, la capture par l'armée américaine d'un spécialiste des armes chimiques de Daech a permis de mener des frappes aériennes sur les laboratoires et les réserves d'armes chimiques de l'organisation dans la province de Mossoul. Une information que le Pentagone se refuse à appuyer pour l'instant. La détention par l'Etat islamique d'agents chimiques avait été confirmée par la CIA et l'agence de l'ONU (OIAC) chargée de surveiller leur interdiction. En attendant, les forces irakiennes affirment être parvenues à reprendre à Daech deux bourgades à proximité de Ramadi. Selon l'armée, 80 jihadistes auraient été tués et 10 000 civils placés en lieux sûrs. Ramadi avait été repris par les forces loyalistes en décembre mais la région est toujours majoritairement contrôlée par les jihadistes. Pour aller plus loin Un article du New York Times (en anglais) sur les révélations de ce mystérieux spécialiste des armes chimiques détenu par les Etats-Unis
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L'aviation russe est accusée d'avoir commis des 'crimes de guerre' en Syrie et d'avoir tué des 'centaines de civils'. L'accusation est portée par l'organisation Amnesty International. Selon le rapport de l'ONG, les bombardiers russes ont frappé 'des quartiers d'habitations' très peuplés, des 'marchés' et des 'structures médicales' là-où il n'y avait pas trace évidente d'activité militaire. Le document mentionne 25 bombardements effectués entre le 30 septembre et le 29 novembre dont six attaques s'étant soldées par la mort de deux cents civils et d'une dizaine de combattants. 'Le rapport que nous publions aujourd'hui démontre que la Russie s'est rendue coupable de crime de guerre en Syrie' explique ainsi Neil Sammonds, un chercheur de l'organisation. La Russie s'est attaqué 'directement des zones civiles, des quartiers résidentiels et structures hospitalières ; elle a utilisé des armes à sous-munitions et des bombes non guidées sur des zones densément peuplées et, sur cette base, nous pensons qu'elle a commis des crimes de guerre.' Les bombardements russes à l'origine de possibles violations du droit international ont visé les provinces de Homs, Idlib et Alep. Un des bombardements documentés dans le rapport d'Amensty Internationale fait état de trois missile tirés sur un marché de la ville d'Ariha, au sud d'Alep, où 49 personnes auraient été tuées. Une autre attaque figurant dans le rapport liste 46 civils tués dans le bombardement d'un village. En réponse aux accusations de 'crimes de guerre', le Kremlin fait savoir qu'il examinera le rapport d'Amnesty international mais ne disposer, pour l'heure, 'd'aucun fait avéré' concernant des pertes civiles causées par les bombardements russes. La Russie mène depuis le 30 septembre en Syrie une campagne de frappes aériennes dirigée, selon elle, contre les groupes terroristes qui s'y sont installé. Selon les estimations de l'Observatoire syrien des droits de l'homme, les bombardement russes auraient tué plus de deux mille personnes dont sept cent civils. Depuis le déclenchement de la guerre civile en 2011, les violences en Syrie ont fait plus de deux cent cinquante mille morts et des millions de déplacés.
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Des échauffourées ont éclaté ce mardi matin entre la police israélienne et des colons à Beit-El, en Cisjordanie, au nord de Ramallah. L'altercation s'est produite quand les forces de l'ordre ont pris le contrôle de maisons illégales qui doivent être détruites dans les jours à venir. La Cour suprême israélienne avait ordonné le mois dernier la destruction de deux bâtiments en cours de construction dans cette colonie. Une cinquantaine de jeunes ultra-nationalistes s'étaient retranchés dans ces maisons et ont été évacués de force par la police. Certains ont été arrêtés. On ne déplore aucun blessé. Le Premier ministre Benyamin Netanyahou a affirmé ce mardi être opposé à la destruction de ces maisons. 'Nous tentons de l'éviter par des moyens juridiques' a-t-il déclaré. Par ailleurs, quelques centaines de personnes se sont introduites illégalement mardi matin sur le site de l'ancienne colonie de Sa-Nur dans le nord de la Cisjordanie.
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Cela fait 27 jours que la coalition arabe conduite par l'Arabie Saoudite a entamé des frappes aériennes au Yémen. L'objectif de cette intervention est de stopper l'avancée de la milice chiite houthie qui contrôle déjà de vastes pans du territoire. Ce mardi, les raids ont fait au total au moins une quarantaine de morts, essentiellement des civils, ainsi que des dizaines de blessés, selon des sources locales. L'une des frappes a visé un pont dans une province du centre du pays, au moment où des véhicules rebelles passaient dessus. Une autre frappe a touché un bâtiment des services de sécurité près de la frontière saoudienne. La ville de Taiz n'est pas non plus épargnée par les violences qui opposent les rebelles chiites et les forces restées fidèles au président Abd Rabbo Mansour Hadi. Les nombreuses tribus du pays sont aussi engagées dans un camp ou dans l'autre. En raison de l'insécurité, l'Organisation internationale des migrations (OIM) a annoncé mardi qu'elle suspendait temporairement l'évacuation des étrangers. Ils seraient encore plusieurs milliers à vouloir fuir le pays. > Voir le communiqué de l'OIM (version anglaise uniquement) Dans ce contexte de chaos, les Etats-Unis ont rapproché leur porte-avions Roosevelt des côtes du Yémen. Pas question d'intervenir, affirme-t-on à Washington, mais cela vise à s'assurer que 'les voies maritimes restent ouvertes et sûres'. Les Etats-Unis disent également surveiller un convoi de navires iraniens qui pourraient se diriger vers le Yémen.
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Les bombardements et tirs d'artillerie se poursuivent dans l'est de l'Ukraine. ils se sont concentrés ces derniers jours autour de la ville de Debaltseve. A chaque fois, ils sèment la destruction. Certains civils quittent la ville, dont beaucoup d'immeubles sont détruits, d'autres restent et se désolent.. Noeud ferroviaire stratégique, Debaltseve est toujours tenue par l'armée ukrainienne, mais peut-être plus pour longtemps. Quand les obus de mortier et les roquettes tombent, ces civils n'ont que les caves pour se réfugier. 'Dès le petit matin, on descend ici, raonte un homme, assis dans un souterrain. Quand ils commencent à tirer, on se réfugie ici. Et ça dure presque toute la journée. On ne remonte à l'appartement que pour déjeuner, très rapidement'. A l'heure où l'armée ukrainienne perd du terrain, et après que les négociations de paix ont à nouveau tourné court samedi dernier, l'auto-proclamée République de Donetsk, soutenue par la Russie, accélère sa mobilisation. Aexandre Zakharechenko, l'un des dirigeants séparatistes : 'Il s'agit de porter le nombre de nos hommes à 100.000. Cela ne veut pas dire que nous allons recruter 100.000 hommes, mais les forces des Républiques de Donetsk et de Louhansk devraient atteindre 100.000 hommes'. Les rebelles pro-russes ont prévenu qu'ils avaient l'intention, en l'absence d'accord sur un cessez-le-feu, d'étendre leur offensive à l'intégralité des régions de Donetsk et de Lougansk.
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Après deux années et demi de siège, des habitants de Homs retrouvent leurs biens ou ce qu'il en reste. Un accord, conclu la semaine dernière, a abouti à l'évacuation des quelque 2000...
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Sensibiliser l’opinion publique et les autorités à la prostitution d’enfants sur internet, c’est la mission que s’est fixée l’ONG Terre des Hommes. Pour ce faire, elle a créé...
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