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La boîte de conserve. Il s'agit d'un commerce solidaire pour étudiants. Cette épicerie coopérative a été lancée en mars 2014 sur le campus de Mont Saint Aignan pour pallier au manque de commerces de proximité dans cette vraie " petite ville dans la ville " perchée sur les hauteurs de l'agglomération de Rouen. La culture à l'hôpital. Le CHU de Rouen accueille, au quotidien, une dizaine d'artistes en résidence. Leur présence vient compléter le protocole de soins en apportant un peu de poésie et de magie aux patients. Nous allons à la rencontre d'une chanteuse en néonatalogie et d'un danseur au service de cancérologie. Romain Briffault, styliste. Ce jeune homme de 22 ans a lancé sa propre maison de couture. Sa collection habille toutes les femmes, y compris celles qui ont un handicap. Il a même déposé un brevet pour la première robe de mariée spécialement conçue pour les femmes en fauteuil. La roulotte-scarabée. Ce petit espace culturel itinérant permet d'apporter ateliers artistiques ou ciné-club dans les quartiers populaires. Nous découvrons ici un atelier d'imprimerie avec des enfants d'une banlieue de Rouen. S'Cool Bus, pour aller à l'école en pédalant. A Rouen, le ramassage scolaire se fait à bord d'un "vélo-bus" composé de 12 places réglables avec 9 pédaliers. Les enfants pédalent ensemble pour faire avancer le bus. C'est ludique, écologique et gratuit. Street fishing. Quand pécher devient un loisir urbain. A Rouen, un collectif de collégiens et de jeunes "déringardise" la pêche en arpentant les meilleurs spots de la ville.
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Aïda Touihri nous emmène aujourd'hui à Grenoble, la capitale des Alpes. Là où, comme le disait Stendhal l'enfant du pays, au bout de chaque rue se cache une montagne... La Casemate : En résidence artistique à La Casemate (un Fab Lab installé aux pieds de La Bastille), Jean Grégoire est un jeune ingénieur et chercheur en robotique grenoblois de 25 ans. Il se consacre depuis la fin de ses études à des projets " d'Art Robotique ". Des machines différentes qui n'ont pas pour ambition la performance, sinon de délivrer du rêve. Nous partons à sa rencontre au coeur de son atelier dans le Fab Lab, afin de filmer les oeuvres qu'il expose pendant quelques jours. L'occasion de dresser le portrait de ce jeune Grenoblois -à la fois scientifique et poète- mais aussi de déambuler dans ce lieu fourmillant d'inventivité. Collectif 10-12 (Hip Hop) : A l'origine de ce lieu où cohabitent tous les arts liés au Hip Hop, Vincent Huet, un jeune danseur professionnel de 31 ans. Tout en cherchant une salle pour sa compagnie de danse, il a rencontré de nombreux autres jeunes artistes exerçant dans d'autres disciplines mais tous animés par le même feu et réunis par la même culture. Aujourd'hui, ce sont cinq associations référentes et une dizaine d'autres qui créent quotidiennement dans ce bâtiment. Un espace dont les portes sont largement ouvertes aux jeunes issus des quartiers difficiles ou de foyers de migrants. Nous partons à la découverte des répétitions d'une chorégraphie avec la troupe de danseurs, du travail d'un atelier de sérigraphie, des prises de vue sur fond vert de l'atelier vidéo, ou encore d'une séance en studio avec une rappeuse. L'Atypik : Ce café-restaurant est d'abord connu dans le quartier comme une " très bonne table " n'utilisant que des produits issus de circuits courts et de saison. Ensuite, parce qu'il permet à de jeunes autistes de s'investir dans une activité professionnelle sans craindre le regard tantôt condescendant, tantôt apitoyé que la société leur renvoie d'ordinaire. A l'Atypik, le service est effectué par du personnel mixte. Certains serveurs sont autistes, d'autres non. L'idée étant de favoriser l'échange, de créer du lien social et de donner l'opportunité à ces jeunes majeurs pas comme les autres de s'investir dans un projet. Car au-delà de l'activité de restauration, l'Atypik est une association dont le Conseil d'administration est composé pour moitié de personnes autistes. L'idée est de ne jamais décider à leur place, sinon avec eux. Solidarauto 38 : Ouvert depuis deux ans, ce garage solidaire propose des services de réparation, de vidange ou de maintenance pour tous les automobilistes, quels que soient leurs revenus. SolidarAuto 38 s'adresse aussi bien à une clientèle solidaire, qu'à une clientèle dite sociale. En tout, depuis sa création, l'atelier mécanique a profité à près de 2.000 clients bénéficiaires et à plus de 400 clients solidaires. Les bénéficiaires des prestations solidaires doivent justifier d'un certain quotient familial auprès de la CAF ou être présentés par un travailleur social. Par ailleurs, l'équipe propose la vente de véhicules d'occasion à des prix très avantageux pour une clientèle fragilisée qui a besoin de mobilité pour vivre et travailler. Ils sont cinq salariés -mécaniciens, directeur, assistantes- et un volant fluctuant de bénévoles pour faire vivre ce lieu à la fois citoyen et professionnel. Nicole, éleveuse d'émeus : C'est un voyage au Canada, en 2005, qui a tout fait basculer. Nicole Ozenne, alors salariée d'un grand groupe international et habituée à côtoyer des experts comptables ou des avocats, visite un élevage d'émeus. Et c'est le coup de foudre. En quelques minutes, face à ces oiseaux originaires d'Australie et de Nouvelle Zélande, Nicole se dit : " c'est ça que je veux faire ! ". Mais l'évidence n'empêche pas les obstacles... Alors âgée de 48 ans, sans aucune compétence dans le domaine, cette Iséroise d'adoption décide de se lancer en dépit des difficultés. Aujourd'hui, elle est donc seule à la tête d'une petite ferme de 5 hectares comportant un élevage d'une trentaine d'émeus, ce qui reste une rareté en France, et de 250 poules pondeuses bio qui lui assurent la trésorerie. Descente de l'Isère aux flambeaux : Cette séquence permet de découvrir Grenoble à bord d'un canoë kayak, sur l'Isère, de nuit et éclairé par des flambeaux. A partir du quartier ancien de l'Ile Verte, jusqu'au nouveau quartier de l'Europole et le pont d'Oxford. Le club d'aviron propose toutes les semaines à des groupes de descendre l'Isère à travers Grenoble intra muros. Au fil de cinq kilomètres, nous allons notamment passer devant le pont de la Porte de France (une des entrées de la ville), le quartier Saint-Laurent (le seul à se situer rive droite) et entièrement constitué de pizzerias ou encore devant les " bulles " du téléphérique reliant le Fort de La Bastille au centre-ville.
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Ce mois-ci, escale à Montpellier avec Aïda Touihri dans "Cité Gagnant". - Salim Zein, le ludosseur Aïda nous emmène à la rencontre de Salim Zein. A 45 ans, cet ancien professeur d'histoire et de lettres a entrepris de créer une nouvelle façon d'apprendre grâce aux jeux vidéo, qu'il détourne pour en faire des outils pédagogiques. Une initiative qui séduit puisqu'aujourd'hui Salim Zein se déplace dans de nombreuses écoles et MJC pour mettre en application sa nouvelle pédagogie. - Le Jardin du Grand Mail Avec plus de 740 hectares d'espaces verts, Montpellier est une ville verte. Un engouement pour les espaces verts qui se traduit par la multiplicité des jardins familiaux, des parcelles de terrain mises à disposition des Montpelliérains. Ainsi est né le jardin du Grand Mail, un jardin partagé de 300 m2 situé dans le quartier sensible de la Mosson (anciennement la Paillade). L'occasion d'améliorer le cadre de vie des habitants, de créer du lien et de balayer les préjugés sur le quartier. L'occasion aussi d'aborder des problématiques plus larges telles que l'environnement, l'écologie, l'alimentation... - L'EPSO Dans les pas d'Aïda, nous partirons à la découverte de cette épicerie sociale et solidaire d'un nouveau genre. Installée dans 4 containers maritimes recyclés, l'EPSO mise sur la mixité de la clientèle pour favoriser la cohésion sociale. L'idée : des bénéficiaires sociaux peuvent faire leurs courses à prix réduit grâce à la participation d'acheteurs solidaires qui eux paient les mêmes produits au prix du marché. - Kaïna TV Créée en mars 2000, Kaïna TV est une web-télévision installée au coeur du quartier de la Mosson qui, au travers de projets audiovisuels, milite pour l'accès à la culture pour les habitants des quartiers populaires Kaïna TV est un moyen de donner la parole aux habitants, un outil de valorisation des activités portées par les acteurs locaux et permet également d'être mieux informé sur l'actualité du quartier de la Mosson. " Viens chez moi j'habite à La Paillade ", l'un de leurs programmes récurrents, permet aux jeunes qui l'animent de s'ouvrir à des personnes extérieures à leur culture mais aussi d'amener des personnalités dans leur quartier. Et cette semaine ils reçoivent Aïda sur leur plateau... - Drôle de pain Chez " Drôle de pain ", la baguette de pain est artisanale, le croissant est au beurre AOP, les meubles viennent de chez Emmaüs et les produits d'entretien sont bios. Mais surtout c'est l'une des seules boulangeries de France à avoir obtenu l'agrément d'entreprise d'insertion. Un projet social et solidaire qui a vu le jour grâce à la volonté d'un seul homme : Antoine Soive, le gérant de la boulangerie. Son leitmotiv : permettre aux employés en insertion d'apprendre un métier et de trouver une place dans la société. - " Paillade, une représentation " Depuis plusieurs années, Nourdine Bara, un enfant de la Paillade, s'attache à mener des actions culturelles et sociales dans ce quartier réputé difficile de Montpellier. Dans les pas d'Aïda nous assisterons à l'une de ses actions : depuis la terrasse d'un immeuble qui offre un très beau panorama du quartier, au moment du coucher du soleil, Nourdine lit des extraits de son livre, " Le tour de toi en écharpe ". Pour lui c'est l'occasion de donner une autre image du quartier mais c'est aussi et surtout un moyen de faciliter les rencontres entre des habitants de La Paillade et des habitants d'autres quartiers.
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Ce mois-ci, Aïda fait escale à Rennes, capitale de la Bretagne, avec un focus sur : Le centre culinaire contemporain Une innovation inédite en France et même dans le monde, au coeur du bassin du grand ouest agricole et maritime. Le centre culinaire, c'est 3500 m2 entièrement dédiés à l'innovation gastronomique. Ici on crée et on teste les nouveaux produits, on observe les usages alimentaires, on met en avant les nouvelles idées et surtout on mange ! Aïda nous fait découvrir ce véritable laboratoire vivant pour professionnels et consommateurs... Le café du facteur Tous les mardis matin, le centre social du quartier Maurepas a instauré un rituel pour ses habitants. A l'heure où passe le facteur, les bénévoles investissent les halls d'immeubles avec comme seuls outils, du thé, du café et des petits gâteaux. Une initiative pour lutter contre l'isolement des habitants de ce quartier sensible qui sortent peu de chez eux. Grâce au café du facteur, les résidents dialoguent et redécouvrent leur voisinage ! La classe orchestre Il n'y a pas qu'au Conservatoire que l'on peut apprendre un instrument de musique ! Depuis 3 ans, dans le quartier du Blosne, trois écoles élémentaires bénéficient du programme "'classes orchestres". 3h par semaine, gratuitement, les élèves apprennent le trombone, la flûte ou encore la trompette et font partie d'un véritable orchestre. Une initiative de la ville pour démocratiser l'apprentissage musical. Aïda nous emmène à la rencontre de ces musiciens en herbe ! Mission centre ancien Le patrimoine rennais, c'est avant tout les vieux immeubles du centre-ville. Mais au fil du temps, ces véritables témoins historiques se sont dégradés menaçant presque de s'écrouler. La ville de Rennes a donc décidé d'aider financièrement les propriétaires à rénover leurs vieux immeubles pour sauver le centre-ville. Radio Campus Rennes Dans une ville qui ne compte pas moins de 63 000 étudiants, Radio Campus Rennes est une radio entièrement animée par des étudiants, 24h/24. A l'origine ce n'était qu'un petit projet étudiant mais aujourd'hui Radio Campus Rennes émet toute l'année sur 20 à 40 km autour de la ville. Aïda s'est invitée dans les coulisses de cette radio qui propose à ses auditeurs découvertes musicales et infos locales.... Arte Facto Véritable référence en matière de réalité virtuelle, réalité augmentée et visualisation 3D, Arte Facto illustre parfaitement le pôle compétence n 1 à Rennes, celui de l'innovation technologique. Cette entreprise 100% Rennaise est même une pionnière dans son domaine. Avec Arte Facto, Aïda nous initie à la technologie de demain...
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Aïda Touihri nous emmène à la découverte de la capitale des Flandres avec un focus sur : - Serge Assama, patron du Notting Hill Coffee A 44 ans, Serge Assama est le pionnier des coffee-shops en France. Sa marque, le Notting Hill Coffe, compte 5 adresses à Lille et une cinquantaine d'employés. Et après avoir conquis le centre-ville de Lille où il est devenu incontournable, le Notting Hill Coffee s'apprête à faire de nouveaux petits... Avec Aïda nous irons à la rencontre de ce modèle de réussite, 100% lilloise. - Le CECU (Centre Eurorégional des Cultures Urbaines) Depuis 2004, année où elle a été élue capitale européenne de la culture, Lille s'est dotée de nombreux équipements culturels municipaux, avec la volonté affichée d'installer des lieux de culture au coeur des quartiers, pour amener les projets artistiques au plus près des habitants. L'année dernière c'est le CECU qui est venu compléter l'offre culturelle avec la volonté de soutenir et de diffuser la jeune création hip hop. Dans les pas d'Aïda, nous irons à la découverte de ce lieu unique en France... - Au Lavoir " Au Lavoir " est la 1ère laverie sociale et solidaire en France, dans le quartier Faubourg-Béthune. Installée depuis février 2012 cette structure unique en son genre permet aux habitants de laver et sécher leur linge tout en bénéficiant sur place d'un accompagnement social et professionnel. '- "Un midi, un site" L'idée à l'origine de cette initiative : permettre aux Lillois de profiter de leur pause déjeuner pour enrichir leur connaissance de la ville ou découvrir un lieu emblématique de Lille qu'ils n'ont jamais eu le temps de visiter. Avec Aïda, nous participerons à l'une de ses balades, à la découverte de l'Hôtel de Ville. '- Talents de ferme Ouvrir un supermarché en vente directe pour prendre de court les enseignes de grande distribution, c'est l'idée qui est à l'origine de la création de "Talents de ferme". Depuis août 2014, cette SARL permet à 24 producteurs de vendre directement les produits de leurs exploitations aux consommateurs. Une initiative profitable aussi bien aux habitants, aux paysans qu'à l'économie locale... '- Kilti, panier culturel Après les paniers de légumes bios de saison, un panier culturel a débarqué il y a tout juste 1 an dans la métropole lilloise. Pour 39 euros par coffret les Lillois peuvent recevoir, tous les 2 mois, une sélection de places de spectacle, de CD, de DVD, de livres ou de BD. L'idée : permette aux Lillois d'élargir leur horizon artistique mais aussi éveiller la curiosité du public sur la vaste offre culturelle locale.
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LCP vous invite à une déambulation urbaine avec CITÉ GAGNANT, un nouveau rendez-vous pour découvrir la ville sous un autre jour, en éclairant ses forces, ses paradoxes et ses méta- morphoses. Ce mois-ci Aïda TOUÏHRI arpente la ville de Nantes, avec un focus sur :ces initiatives locales avec : " Au son des casseroles ", première cuisine collective de France. L'idée : se regrouper pour pou- voir acheter les produits en gros, puis les cuisiner ensemble. Cela permet de mutualiser les ressources pour mieux vivre et mieux manger. " Pick up Production " est une association culturelle nantaise qui a pour coeur d'activité la va- lorisation de la culture hip hop et ses différentes formes d'expression. L'une de ses missions est la valorisation du graff tout en respectant les quartiers et ses habitants. " Portrait de Farida Abid ", une créatrice styliste autodidacte, véritable exemple de success story. Après avoir créé sa ligne de vêtements en 2005, elle décide de favoriser l'insertion sociale et professionnelle des femmes par le biais de la couture à un niveau professionnel. " Eco-Quartier Bottière-Chénaie " : En 2013, Nantes est la première ville en France à obtenir le titre de Capitale verte de l'Europe. Découverte d'un quartier qui symbolise le développement écologique de la ville : l'Eco-quartier Bottière-Chénaie. " ALIS 44 " : Aujourd'hui, avoir un ordinateur est devenu indispensable, pour la recherche d'emploi mais aussi pour la vie professionnelle au quotidien. L'association ALIS 44 récupère des ordinateurs sur Nantes Métropole, les reconditionne et les redistribue aux personnes à faibles ressources et aux associations. " Wéwéwé " : Pour sortir les jeunes du quartier et de leur quotidien, la web radio WéWéWé a vu le jour comme un outil pratique et pétagogique. L'idée : mettre les jeunes au micro pour leur faire animer ou chroniquer des émissions.
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