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Le locataire de la Maison Blanche a entrevu lundi les complexités israélo-palestiniennes en visitant le Saint-Sépulcre, lieu le plus saint du christianisme puis le mur des Lamentations, site de prière le plus sacré pour les juifs. M. Trump est ainsi devenu le premier président américain en exercice à se rendre sur ce lieu. Portant une kippa noire, il est resté longtemps immobile, la main droite posée sur le mur, avant de glisser, selon la tradition, un bout de papier dans les interstices des pierres. Ces papiers contiennent habituellement des prières ou des voeux. Sa femme Melania et sa fille Ivanka, qui est aussi sa conseillère à la Maison Blanche, se sont rendues dans la partie réservée aux femmes. Après avoir prié, cette dernière, convertie au judaïsme, a essuyé quelques larmes. Avec agence (AFP)
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Des heurts ont éclaté entre des soldats israéliens et des Palestiniens, en marge d'un rassemblement de soutien à des détenus en grève de la faim. Ces derniers dénoncent leurs conditions de détention dans les geôles israéliennes.
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De nouvelles violences en Cisjordanie ont fait une nouvelle victime. Une manifestation de Palestiniens a dégénéré en affrontements avec l'armée israélienne près du village de Nabi Saleh, au nord de Ramallah. Blessé par balle, un Palestinien d'une vingtaine d'années est décédé. Cette manifestation était l'une des nombreuses marches organisées ce vendredi en Cisjordanie pour soutenir les quelque 900 prisonniers palestiniens en grève de la faim depuis près d'un mois. Ils réclament de meilleures conditions de détention. L'armée israélienne a confirmé avoir fait usage de divers moyens - y compris des balles réelles - pour disperser les lanceurs de pierres.
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Le Hamas palestinien a annoncé lundi soir avoir modifié son programme politique pour la première fois de son histoire. Dans un document public, l'organisation estime qu''un Etat palestinien entièrement souverain et indépendant dans les frontières du 4 juin 1967, avec Jérusalem pour capitale, (...) est une formule de consensus national'. En acceptant un Etat limité à la Cisjordanie, la bande de Gaza et Jérusalem-Est, le Hamas endosse les frontières déjà reconnues par l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). The official Hamas Political Document (A Document of General Principles and Policies) is now available. https://t.co/txaS53XkXV- Hamas Movement (@HamasInfoEn) 1 mai 2017 Le mouvement islamiste qui contrôle depuis 10 ans la bande de Gaza insiste sur le fait qu'il ne reconnaît pas l'Etat hébreu. Le document évoque 'la Palestine, du fleuve Jourdain à la mer Méditerranée'. Le document qui s'ajoute à la charte originelle de 1988, affirme que le Hamas est 'en conflit avec le projet sioniste et non avec les juifs en raison de leur religion'. Le mouvement considéré comme 'terroriste' par les Etats-unis, l'Union européenne et Israël prend ses distances avec les Frères musulmans égyptiens. pic.twitter.com/SUWd21F7JP- Hamas Movement (@HamasInfoEn) 1 mai 2017 'Le Hamas cherche à soulager la pression internationale à son encontre', a réagi le porte-parole du Premier ministre israélien David Keyes. 'Il cherche à tromper le monde, en affirmant qu'il n'est pas aussi méchant qu'on le pense, mais quand vous regardez ce qu'il dit à son propre peuple, en Arabe, sur ses chaînes de télé, dans ses mosquées, ses écoles, il appelle quotidiennement à la destruction d'Israël.' Le Hamas doit annoncer dans les prochains jours le nom du successeur du leader actuel Khaled Mechaal. Ismaïl Haniyeh, membre de l'aile pragmatique et conciliante au même titre que Mechaal, est pressenti pour l'emporter. Cette annonce intervient à 48 heures de la première rencontre entre le président américain Donald Trump et son homologue palestinien Mahmoud Abbas. Avec AFP
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Plus d'un millier de Palestiniens détenus dans les prisons israéliennes ont entamé lundi une grève de la faim collective, un mouvement de protestation inédit depuis des années lancé par Marwan Barghouthi, leader de la deuxième Intifada condamné à la perpétuité. Cette grève de la faim vise à 'mettre fin aux abus' de l'administration pénitentiaire, a indiqué Marwan Barghouthi, figure de la résistance palestinienne à l'occupation israélienne, dans une tribune envoyée au quotidien New York Times depuis sa prison de Hadarim, dans le nord d'Israël. Ce mouvement de protestation faisait lundi la Une des médias palestiniens, tant la question des prisonniers incarcérés par l'Etat hébreu actuellement 6.500 est centrale pour les Palestiniens. Depuis 1967 et l'occupation par l'armée israélienne des Territoires palestiniens, plus de 850.000 d'entre eux ont été emprisonnés par Israël, selon leurs dirigeants. Ces dernières années, plusieurs Palestiniens se sont lancés dans des grèves de la faim individuelles pour protester contre des abus. Elles les ont mené au bord de la mort et se sont conclues par des accords sur leur libération. Certains ont toutefois été arrêtés de nouveau ensuite. Ces initiatives individuelles ont suscité de vifs débats dans la société palestinienne, de nombreuses voix dénonçant des actes dangereux pour ceux qui les mènent et sans impact sur les conditions de l'ensemble des prisonniers. Cette fois-ci, pour la première fois depuis des années, il a été décidé d'un mouvement collectif, pour porter 'des demandes humanitaires prévues dans le droit international et reconnues comme faisant partie des droits de l'Homme', a indiqué à l'AFP Fedwa Barghouthi, l'épouse de Marwan Barghouthi, lors d'une manifestation à Ramallah. Les prisonniers demandent entre autres des téléphones publics dans les prisons, des droits de visite élargis, la fin des 'négligences médicales' et des mises à l'isolement, ainsi que l'accès à des chaînes télévisées et de la climatisation. La présidence palestinienne a appelé le gouvernement israélien à répondre à ces demandes pour 'la liberté et la dignité des prisonniers'. La dernière grève massive dans les prisons israéliennes remonte à février 2013, lorsque 3.000 Palestiniens avaient refusé de se nourrir, durant une journée, pour protester contre la mort en détention d'un des leurs. Avec agence (AFP)
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Un Palestinien originaire de Cisjordanie a été tué par des gardes-frontières après avoir blessé samedi à coups de couteau trois Israéliens dans la vieille ville de Jérusalem. Il a agressé deux passants juifs avant de s'enfuir, puis blessé l'un des deux gardes-frontières qui le poursuivaient, selon la version de la police. C'est la deuxième attaque de ce genre depuis mercredi près de la porte de Damas, dans la vieille ville. Elles sont fréquentes depuis 2015. #Israël: la #Hamas qualifie l'attaque terroriste de Jérusalem d''héroïque' https://t.co/PxmT1GLMXh pic.twitter.com/jLxLuIxSk3- i24NEWS Français (@i24NEWS_FR) 1 avril 2017
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no comment live from #Ofra evacuation pic.twitter.com/9lOrCc7PaR- no comment TV (@nocomment) 28 février 2017 C'est à l'aube que la police israélienne est arrivée à Ofra, une colonie située en Cisjordanie. Neuf maisons doivent y être détruites mardi. Face aux forces de l'ordre, les colons et leurs supporters investissent les lieux. Jusqu'à la dernière minute, ils espéraient que la Cour suprème trancherait en leur faveur. Leurs occupants avaient demandé que les maisons soient uniquement scellées et non détruites. Ils espéraient bénéficier d'une loi votée au Parlement en février qui permettrait à Israël de légaliser certaines colonies construites sur des terres privées palestiniennes. Mais les juges ont estimé que cette loi ne pourrait pas s'appliquer de manière rétroactive aux neuf maisons de la colonie d'Ofra qu'ils ont déjà déclarées illégales. 'C'est une honte que ce jour soit arrivé, ça aurait pu être empêché de tellement de façons différentes, mais ça n'a pas été le cas et ça va être un jour très difficile', s'exclame une manifestante. Contrairement à l'évacuation d'Amona quelques semaines auparavant, il n'y pas eu de heurts violents. Les colonies en Cisjordanie et à Gaza sont considérées commé illégales au regard du droit international. Malgré des destructions sporadiques, Benyamin Netanyahou a encore annoncé 6 000 nouvelles constructions. Pour aller plus loin http://www.middleeasteye.net/fr/opinions/loi-isra-lienne-sur-les-colonie...
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A Tel Aviv, deux Palestiniens ont ouvert le feu sur une terrasse de café mercredi soir faisant au moins quatre morts. Les déplacements des Palestiniens vers Jérusalem -prévus pour le Ramadan- ont été annulés et des renforts militaires ont été dépêchés en Cisjordanie par l'Etat-major de l'armée israélienne.
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Avec plus de 4.000 start-ups à son actif, Israël prouve qu'elle est une référence en matière de projets innovants et confirme son surnom de "Start-up nation". Nouvelle étape : la réconciliation. En l'absence de volontés politiques, des entrepreneurs israéliens et palestiniens ont décidé d'utiliser le marché des nouvelles technologies pour rapprocher les deux peuples.
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En Cisjordanie, une foule était présente ce mercredi pour les funérailles de l'homme qui avait précipité sa voiture contre un groupe de soldats israéliens. L'attaque a eu lieu mardi. Quatre soldats ont été blessés, dont l'un sérieusement. Selon le ministère palestinien de la Santé, l'assaillant était un Ahmed Reyad Shehada, un homme de 36 ans qui vivant à Bitunia, près de Ramallah. Le ministre israélien de l'Education, Naftali Bennet, regrette que la dépouille d'Ahamed Reyad Shehada ait été rendue à sa famille. 'Rendre les corps des assaillants aux familles des meurtriers est une grave erreur qui encourage les attaques ultérieures' estime le ministre. 'De la même manière que nous démolissons les maisons des assaillants, nous devons empêcher les funérailles rituelles des attaquants et il n'y a aucune raison de faire de cadeaux à leurs familles.' Les attaques individuelles contre des Israéliens étaient quasi quotidiennes depuis octobre et se sont ralenties ces dernières semaines. Israël estime que ce ralentissement s'explique par un renforcement de la coopération avec les forces de sécurité palestiniennes de Cisjordanie.
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Regain de tension en Cisjordanie mercredi au point de passage de Qalandia près de Jérusalem. Deux Palestiniens, un frère et une soeur, ont été abattus par la police israélienne qui craignait une nouvelle attaque au couteau. Photo : AA/Issam Rimawi La police a diffusé la photo des couteaux retrouvé sur les deux deux victimes. Mais les témoins ont une autre version des faits. 'Quand les forces de sécurité ont été alertées, explique Alaa Sobouh, un témoin, 'ils ont commencé à tirer sur eux en leur disant de faire demi-tour. On aurait dit que la femme était enceinte. Quand ils ont tiré la première fois, ils l'ont tuée. Puis ils ont visé l'homme qui commençait à bouger et ils ont tiré sur lui. Ils ont tiré au moins sept balles'. Selon d'autres témoins, les deux Palestiniens se seraient trompés de chemin et auraient paniqué. Craignant une émeute et pour éloigner les journalistes présents, les forces de sécurité ont aussitôt lancé des grenades assourdissantes et des gaz lacrymogènes. Mardi des échauffaourées ont eu lieu sur l'esplanade des mosquées à Jérusalem. Deux Palestiniens ont été brièvement interpellés et plusieurs juifs ont été expulsés. Ils avaient essayé de prier sur l'esplanade à l'occasion de la Pâque juive, contrairement au règles en vigueur. Avec AFP et Reuters
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C'est une vidéo qui risque d'accroître un peu plus les tensions au Proche-Orient : celle d'un Palestinien, à terre, blessé, et apparemment achevé par un soldat israélien. Cela s'est passé ce jeudi à Hébron, dans le sud de la Cisjordanie occupée. Les deux hommes au sol étaient deux Palestiniens. Ils venaient de lancer une attaque au couteau contre des soldats israéliens et avaient été blessés. Réactions Pourquoi le soldat a-t-il ainsi ouvert le feu sur un homme qui manifestement ne représentait alors aucun danger ? Le militaire a été mis aux arrêts. Les autorités israéliennes ont ouvert une enquête. Ces agissements sont 'extrêmement graves et en contradiction claire avec les valeurs de l'armée d'Israël', a dit le ministre de la Défense. Ils 'seront traités avec la plus grande sévérité'. Côté palestinien, on dénonce une 'exécution', qualifiant les faits de 'crime de guerre'. Même réaction de la part d'Amnesty International, l'ONG de défense des droits de l'homme qui a fait remarquer qu'Israël avait 'un long passé' d'exécutions extrajudiciaires. Israel/OPT: Suspected extrajudicial execution of Palestinian caught on video https://t.co/LOIZFgfxe7 h/t btselem pic.twitter.com/qPvbd193Iy- AmnestyInternational (AmnestyOnline) 24 mars 2016
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Au rythme d'une dizaine chaque mois, les attaques à l'arme blanche se multiplient ces derniers temps à Hébron, en Cisjordanie. Une spirale infernale de violence qui rend plus que jamais difficile la cohabitation entre Palestiniens et colons israéliens. Si de nombreux habitants se montrent pessimistes quant à une éventuelle baisse des tensions, plusieurs généraux de Tsahal ont néanmoins réclamé des gestes d'apaisement de la part d'Israël pour faire retomber la pression.
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Une vidéo tournée à Hébron, en Cisjordanie ce dimanche est devenue virale sur la Toile où elle suscite beaucoup d'émotion. On y voit notamment une adolescente palestinienne blessée par balle par des policiers gardes-frontière israéliens qu'elle aurait tenté de poignarder. Plus tard, alors qu'un homme en fauteuil roulant tente de lui porter secours, un soldat le renverse violemment. (ATTENTION, CES IMAGES PEUVENT CHOQUER.)
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Il a pris la direction de Jericho, cornaqué de journalistes. Alors qu'Israël est en passe de s'approprier plus de 150 hectares de terres agricoles non loin de cette ville palestinienne de la vallée du Jourdain, Saëb Erakat, secrétaire général de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), s'est rendu, carte en main, sur le lieu de ce projet d'annexion en Cisjordanie occupée. Il a accusé l'Etat hébreu de vol, mais pas seulement : 'La communauté internationale a demandé à Mr Netanyahu de geler la colonisation, sa réponse est d'augmenter l'offre de colonies et la confiscation des terres. La communauté internationale lui demande d'accepter la solution à deux Etats de 1967. Sa réponse : "dans mon dictionnaire, dans mon champ de vision, il n'y a pas d'Etat palestinien, il y a un Etat, et deux systèmes. L'apartheid.'' Les Etats-Unis comme l'Europe ont exprimé leur opposition à tout projet d'annexion israélien. Depuis le forum économique de Davos, le Premier ministre Benyamin Netanyahou se défend d'avoir finalisé le projet : 'On sonde le terrain, on le fait souvent, c'est une procédure de routine et je pense que ce n'est pas le problème. Il n'y a eu aucune décision au sujet de cette terre, en revanche, il y a une décision, que j'ai prise, sur le fait de négocier la paix avec les autorités palestiniennes si elles le souhaitent.' La Cisjordanie est occupée par Israël depuis 1967. 400 000 colons israéliens y cohabitent difficilement avec 2,5 millions de Palestiniens. Ce projet d'annexion est révélé dans un contexte de violence entre les deux peuples. Avec AFP
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AINSI VA LE MONDE. Ce mardi, l'armée israélienne a annoncé l'arrestation d'un mineur palestinien, soupçonné d'avoir tué dimanche une Israélienne à son domicile dans une colonie de Cisjordanie occupée. Le suspect serait originaire de la colonie d'Otniel où Dafna Meïr, une infirmière avait été tuée à coups de couteau après s'être battue pour défendre ses enfants.
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Un Palestinien a poignardé à mort une Israélienne dans sa maison dimanche. Après avoir pénétré dans une colonie israélienne de Cisjordanie, l'homme a attaqué la mère de six enfants avant de prendre la fuite. Les militaires, aidés par des hélicoptères, sont à sa recherche.
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En Cisjordanie, des soldats israéliens ont abattu deux Palestiniens qui tentaient de les poignarder. L'incident s'est déroulé ce samedi à un barrage routier dans le nord de la Vallée du Jourdain et s'inscrit dans le cadre d'une série d'attaques visant depuis le mois d'octobre des civils ou des militaires israéliens. Il y a deux jours, quatre Palestiniens avaient déjà tenté d'attaquer au couteau des soldats en Cisjordanie, avant d'être tués. L'armée a restitué leurs corps ce samedi aux familles. L'auteur de la fusillade de Tel Aviv retrouvé et abattu Par ailleurs, les forces israéliennes ont abattu hier l'homme qui avait ouvert le feu sur une terrasse de café de Tel Aviv le 1er janvier. Nashaat Melhem, un Arabe israélien, était en fuite depuis cette attaque, qui avait été filmée par des caméras de vidéosurveillance. Deux personnes avaient été tuées, ainsi qu'un chauffeur de taxi, plus tard. Après une semaine de traque, l'assaillant a été retrouvé dans un bâtiment de son village au nord d'Israël. Il aurait été abattu lors d'un échange de tirs avec la police.
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Deux Israéliens, dont un mineur de 17 ans, ont été inculpés ce dimanche pour le meurtre d'un bébé palestinien et de ses parents en juillet dernier, qui avait provoqué une vive indignation en Palestine et en Israël. Ils appartiennent aux milieux extrêmistes juifs, et notamment à ceux que l'on appelle les 'jeunes des collines', des colons ultrareligieux. 'Par ailleurs, des charges ont été prononcées aujourd'hui contre deux autres membres de ce groupe, pour des actes graves motivés par une idéologie nationaliste et raciste. Nous pensons qu'ils sont dangereux et avons demandé leur arrestation.' Pour la famille des victimes, ces inculpations arrivent bien tard, cinq mois après les faits. Le frère du père de famille assassiné témoigne de sa méfiance envers la justice israélienne. 'Nous voulons que la justice israélienne soit juste cette fois avec les Palestiniens, même si c'est seulement pour une fois.' L'attaque remonte au 31 juillet dernier. Des hommes masqués avaient lancé des cocktails Molotov sur la maison de la famille Dawabsha, en Cisjordanie. Les mots 'Vengeance' et 'Prix à payer' avaient été inscrits sur les murs, signature habituelle des colons israéliens. Récemment, une vidéo diffusée dans les médias israéliens montrait de jeunes extrêmistes juifs célébrant la mort du bébé de la famille, brûlé vif dans l'incendie criminel. Plusieurs ONG ont dénoncé ces derniers mois le 'laxisme' des autorités face aux colons israéliens. Le meurtre de cette famille est considéré comme l'un des déclencheurs de la nouvelle vague de violences entre Palestiniens et Israéliens qui a fait près de 160 morts depuis cet automne.
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Ce sont des funérailles dignes de héros, de résistants. Et c'est bien dans cet esprit que 14 Palestiniens ont été enterrés ce samedi à Hébron, en Cisjordanie, au milieu d'une foule impressionnante. Hébron, plus grande ville du territoire et symbole du conflit entre Israéliens et Palestiniens. La foule a bravé le froid pour accompagner les cercueils en scandant la profession de foi musulmane 'Il n'y a de Dieu que Dieu'. Certaines dépouilles ont été portées à bout de bras. L'armée israélienne a restitué ce vendredi 23 corps de Palestiniens qui auraient été tués lors des violences de ces trois derniers mois. Il y a une semaine tout juste, de nombreux Palestiniens avaient manifesté à Jérusalem, près de la Vieille ville, pour réclamer la restitution de ces dépouilles. Depuis qu'a éclaté la nouvelle spirale de violences le 1er octobre dernier, Israël refusait, par mesure de rétorsion, de rendre les corps. Cette manifestation du 26 décembre avait été dispersée par la police israélienne à coup de tirs de sommation.
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La traditionnelle messe de minuit a été célébrée jeudi soir à Bethléem,en Cisjordanie, là où serait né le Christ, en présence notamment du président de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas. Dans la basilique de la Nativité, le patriarche latin de Jérusalem a appelé à avoir une pensée pour toutes les victimes du terrorisme.
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Ce n'est l'affluence des grandes années mais ils sont tout de même quelques centaines de pèlerins étrangers et de Palestiniens à être venus assister à la messe de Noël ce 25 décembre dans la basilique de la Nativité à Bethléem. En ce lieu qui vit naître le Christ selon la tradition chrétienne, le patriarche latin de Jérusalem, Fouad Twal, a célébré la messe et rendu hommage aux victimes du terrorisme. Cette année, les festivités sont ternies par une vague de violences en Israël et dans les territoires palestiniens et la psychose entraînée par les attaques au couteau. Ces trois derniers mois, 129 Palestiniens, 19 Israéliens ainsi qu'un Américain et un Erythréen sont morts. Avec AFP
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À Bethléem, en Cisjordanie, des Palestiniens déguisés en père Noël affrontent les forces de l'ordre israéliennes. Affublés d'une barbe blanche, ils ont distribué des bonbons aux jeunes qui lançaient des pierres sur la police anti-émeute. (Crédits : GBAPTN)
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Ce vendredi, des heurts ont éclaté à Hébron, un épisode au cours duquel un Palestinien de 22 ans a trouvé la mort, abattu par les tirs de l'armée israélienne. La soeur du jeune homme a été tuée il y a un mois, après avoir brandi un couteau en s'approchant de policiers israéliens. Au total, plusieurs dizaines de personnes auraient été blessées dans ces affrontements, selon des sources médicales. Dans le village de Silwad, au nord de Ramallah, de jeunes Palestiniens ont lancé des pierres sur l'armée israélienne. Des violences qui se sont propagées jusque dans la bande de Gaza, où des Palestiniens se sont rassemblés à la frontalière israélienne, ciblant les troupes postées sur place, qui ont organisé la riposte. Bilan, un mort et au moins cinq blessés. Un Palestinien a été tué par des soldats de Tsahal, après avoir lancé sa voiture contre un checkpoint, cette fois au nord d'Hébron. Un secteur qui reste le principal théâtre d'affrontements de ces dernières semaines.
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En Cisjordanie, la radio Al-Khalil située à Hébron a été fermée dans la nuit de vendredi à samedi, par l'armée israélienne. Tsahal accuse cette radio d'avoir encouragé le terrorisme et les actes de violences à l'encontre des Israéliens. Cette accusation est rejetée par les responsables de la station. En tout cas, le matériel a été saisi. Début novembre, une autre radio palestinienne d'Hébron avait subi le même sort, pour les mêmes motifs.
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De nouvelles violences ont coûté la vie à cinq personnes ce jeudi en Israël. Trois Israéliens ont été poignardées par un Palestinien dans un bâtiment de Tel Aviv, qui abritait une synagogue. Deux d'entre eux ont succombé à leurs blessures. L'homme a été maîtrisé par des civils avant l'arrivée de la police. En Cisjordanie, près des colonies de Goush Etsion, un homme palestinien qui se trouvait à bord d'une voiture a ouvert le feu sur un groupe de civils, avant de foncer sur des piétons et de prendre la fuite. Une attaque dans laquelle trois personnes ont trouvé la mort, dont un touriste américain de 18 ans. En Cisjordanie, l'attaque aurait fait au moins neuf blessés. Un Palestinien aurait été neutralisé indique l'armée israélienne. Jusqu'à présent, Tel Aviv avait de son côté été épargnée par le cycle d'attaques et de représailles qui a fait une centaine de mort depuis le mois d'octobre.
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C'est une opération spectaculaire d'agents israéliens que cette caméra de surveillance a filmé. Nous sommes dans un hôpital de Hébron en Cisjordanie et ces hommes habillés en civils sont en fait des agents infiltrés du Shin Bet, l'agence de sécurité israélienne. Leur cible ? Un Palestinien soigné dans cet établissement et présenté comme l'auteur d'une attaque au couteau contre un colon israélien. Selon le directeur de l'hôpital, le groupe a tenu en joue le personnel et a fait irruption dans la chambre du suspect pour l'arrêter. Lorsque son cousin est sorti du cabinet de toilette les agents l'ont tué par balles. Une version contredite par l'armée israélienne qui affirme que l'homme a attaqué les hommes du Shin Bet, ceux-ci ont alors répliqué. Selon le directeur de l'hôpital, ils auraient empêché le personnel médical de soigner l'homme qui gisait à terre. Ses funérailles ont eu lieu dans la foulée à Hébron. Cet épisode ne va pas apaiser la tension qui règne entre Israéliens et Palestiniens. Une vague de violences a gagné Israël, Jérusalem et la Cisjordanie depuis le 1er octobre, date depuis laquelle on dénombre 12 Israéliens tués par des Palestiniens dans des attaques à l'arme blanche ou à la voiture bélier. Depuis cette date, 76 Palestiniens ont été tués par balles par les forces de sécurité israéliennes, dont 44 qui, selon la police israélienne, commettaient ou s'apprêtaient à commettre des attaques.
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BETAR ILLIT (Cisjordanie) - 8 nov 2015 - Une femme palestinienne de 22 ans a attaqué dimanche un garde israélien qui contrôlait l'accès à une colonie juive en Cisjordanie. L'homme a été légèrement blessé. Il a tiré à de nombreuses reprises sur son assaillante, Elle a été laissée sur le trottoir avant que les pompiers vérifient qu'elle ne portait pas de ceinture d'explosifs. Elle a été transportée à l'hôpital dans un état critique. Sur la vidéo, on peut voir la femme parler avec le gardien puis soudainement tirer un grand couteau de son sac. Depuis le 1er octobre, 11 Israéliens ont été tués dans une vague d'attaques au couteau commises par des Palestiniens, qui y laissent généralement leur vie. Au total, 72 Palestiniens ont péri. https://video-fra3-1.xx.fbcdn.net/hvideo-xfp1/v/t42.1790-2/12231875_9183... Ce sont les médias haredi qui ont d'abord rapporté l'information, la population de Beitar Illit étant principalement haredie. Les médecins du service d'urgence d'Ichud Hatzalah ont pris en charge le garde blessé. Video from the scene of the Beitar Illit stabbing. (Credit: @Mdais) pic.twitter.com/E589SssAyZ - Judah Ari Gross (@JudahAriGross) November 8, 2015 Les forces de Tsahal et de la police étaient également sur les lieux. L'attaque a suivi moins de deux heures après une attaque palestinienne à la voiture bélier dans le nord de la Cisjordanie, qui a fait deux Israéliens grièvement ble
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De nouvelles violences ont secoué la bande de Gaza et la Cisjordanie. Un Palestinien de 23 ans a été tué par des tirs israéliens lors d'un affrontement entre lanceurs de pierres palestiniens et soldats israéliens dans le sud de la bande de Gaza, à la frontière avec Israël. La journée a aussi été marquée par plusieurs attaques en Cisjordanie. A Hébron, deux adolescents israéliens ont été blessés par les tirs d'hommes armés non identifiés. Un peu plus tôt, toujours à Hébron, l'armée israélienne a tiré sur une Palestinienne que les soldats accusaient d'avoir tenté de mener une attaque à la voiture bélier. La femme, âgée de 72 ans, est morte à son arrivée à l'hôpital. Les dernières violences interviennent après près de deux mois d'affrontements.
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A Hébron, l'un des principaux foyers de tension, une Palestinienne de 72 ans a été tuée par balles par l'armée israélienne qui l'accuse d'avoir mené une attaque à la voiture bélier. Selon des sources médicales palestiniennes, cette femme conduisait sous une forte pluie à ce moment-là, laissant entendre qu'elle n'avait pas intentionnellement dirigé sa voiture vers les soldats. Toujours à Hébron, Il y a eu également des affrontements sporadiques entre militaires israéliens et jeunes palestiniens et près du tombeau des Patriarches, lieu saint pour les juifs et les musulmans, deux Israéliens de 16 et 18 ans ont été blessés par les tirs d'hommes armés non identifiés, d'après Tsahal. Il y a eu également des affrontements sporadiques entre militaires israéliens et jeunes palestiniens. Vendredi, également en Cisjordanie, un Palestinien a grièvement blessé à coups de couteau un Israélien devant un supermarché dans la colonie de Chaar Binyamin, avant de prendre la fuite, selon l'armée. Les violences en cours, qui font craindre une nouvelle intifada, ont fait, dans les Territoires palestiniens et en Israël, plus de 70 morts côté palestinien et neuf morts côté israélien. Une grande majorité des Palestiniens tués étaient des assaillants.

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