Revue du web
Avec Atlantico
Cigares empoisonnés, Caméras-pistolets… Selon les autorités cubaines, il aurait été visé par plus de 600 attentats contre sa personne.
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Depuis la chute du Mur, les Etats-Unis ont constitué un "bon ennemi" pour la Russie, qui s'est construite contre son adversaire. Si Donald Trump est aussi conciliant qu'il l'a annoncé, il devrait mettre son nouvel allié dans une situation bien embarassante, car inédite et déstabilisante pour Moscou.
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Avec Atlantico
Depuis la chute du Mur, les Etats-Unis ont constitué un "bon ennemi" pour la Russie, qui s'est construite contre son adversaire. Si Donald Trump est aussi conciliant qu'il l'a annoncé, il devrait mettre son nouvel allié dans une situation bien embarassante, car inédite et déstabilisante pour Moscou.
Magazine
L'agence centrale de renseignement américaine a décidé de mettre en ligne d'anciens gadgets utilisés par ses agents secrets pendant la guerre froide. Du cadavre de rat truqué aux fausses pièces de monnaie, découvrez les méthodes insolites digne d'un James Bond.
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Donald Rickard, un ex-agent de la CIA, affirme avoir contribué à l'arrestation de Nelson Mandela en 1962. Il aurait informé les autorités sud-africaines de ses allers et venues. Si la CIA est directement impliquée dans l'affaire, les services de renseignements auraient aidé le régime d'apartheid. Le petit-fils de Nelson Mandela demande à Barack Obama de divulguer les circonstances de l'arrestation de son grand-père.
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'Criminal - Un espion dans la tête' est le titre de ce film britannique avec en tête d'affiche Kevin Costner dans le rôle d'un condamné à mort à qui l'on implante la mémoire d'un agent de la CIA décédé pour tenter de déjouer un complot diabolique. La première du film a eu lieu à Londres en présence de l'équipe. Kevin Costner a expliqué se qui lui avait donné envie de jouer dans le film. 'Le niveau de violence et de spontanéité authentique était ce que je voulais essayer d'apporter. Une allure. Ce n'est pas quelque chose sur le papier qu'on attache à mon nom quand on lit le projet, mais il y a eu un moment où j'ai su que je pouvais jouer ce rôle.' L'américain Ariel Vromen a réalisé le film. 'J'ai des souvenirs du passé' dit il. 'Alors si on pouvait en effacer un peu et s'en faire d'autres, peut être serions-nous plus gentils...' L'actrice israélienne Gal Gadot incarne dans le film le rôle de la veuve de l'agent de la CIA. Gal Gadot wore a black #VictoriaBeckham Pre-Fall 2016 tuxedo to the #CriminalMovie UK premiere. pic.twitter.com/U8wJAhoXeo- The Fashion Court (@TheFashionCourt) April 11, 2016 La jeune femme raconte la première scène qu'elle a tournée. 'Le premier jour, je suis arrivée sur le plateau et j'avais une scène à jouer avec Kevin. Kevin m'a dit 'Hey, je suis Kevin, enchanté'. 'Je m'appelle Gal' ai-je répondu, 'je suis fan de ce que vous faites'. Il a dit : 'j'espère que vous êtes ok, mais on va tourner notre première scène et je fais essayer de vous violer, là maintenant.' 'Ca serait parfait, oui' ai-je dit. Et c'était là notre première scène de bienvenue...' Une distribution internationale pour ce thriller Michael PItt, l'espagnol Jordi Mollà, le porto ricain Amaury Nolasco ou encore la britannique Alice Eve. 'Criminal - un espion dans la tête' : sortie internationale le 15 avril.
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Douze dirigeants, dont six encore en activité, figurent dans l'enquête "Panama Papers" dévoilant un vaste système d'évasion fiscale. En Russie, les noms de proches de Vladimir Poutine figurent dans les documents. Le Kremlin fustige ces fuites, dénonçant une opération téléguidée par la CIA, donc des États-Unis, contre la Russie.
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Alors qu'il travaillait pour les services secrets allemands, Markus Reichel, en charge de la gestion des fichiers propose en 2008 ses services à la CIA pour 95.000 euros avant de se tourner également vers le consul général de Russie. L'homme qui a été condamné à huit ans de prison a expliqué qu'il rêvait d'aventures.
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L'OEIL DU WEB. "Jetez un coup d'oeil à nos X-Files". C'est de cette façon que la CIA a annoncé avoir déclassifié des documents des années 1940 et 1950, à propos de la vie extraterrestre. Histoire de rendre la chose plus intéressante, l'Agence a posté cinq affaires que l'agent Fox Mulder aimerait traiter et, pour respecter sa collègue Dana Scully, cinq explications avancées par des scientifiques. Une chose est certaine, comme le disait le célèbre slogan de la série, "la vérité est ailleurs".
Société
Un ex-agent de la CIA remet en cause le suicide d'Adolf Hitler en 1945, après avoir lu des dossiers confidentiels du FBI. Découvrez sa version des faits.
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L'organisation Wikileaks a publié ce mercredi six documents présentés comme provenant de la boîte personnelle de John Brennan, entre 2007 et 2009, avant son entrée en fonction à la tête de l'agence de renseignement en 2013. Quelques jours plus tôt, deux étudiants avaient affirmé avoir pénétré dans sa messagerie électronique.
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Les autorités américaines enquêtent sur deux étudiants qui ont affirmé au New York Post, preuves à l'appui, avoir pénétré dans le compte e-mail personnel du patron de la CIA James Brennan. Michel Floquet, correspondant de LCI/TF1 à Washington, a estimé que les Etats-Unis avaient un problème réel avec la sécurité informatique.
International
Des documents découverts dans la maison de l’ancien terroriste ont été déclassifiés par la CIA. On apprend, par exemple, qu’il se documentait beaucoup sur notre pays…
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Un nouveau scandale d'espionnage frappe l'Allemagne, mais les rôles s'inversent. Après la mise sur écoute de la chancelière Angela Merkel par le renseignement américain, ce scandale a pris au piège sa propre agence de renseignement. Quels sont les dégâts sur le plan politique? Comment les réparer? Des questions au programme de ce numéro de The Network. Les révélations sur les services de renseignement allemand, le BND, qui a espionné l'Europe pour le compte de la NSA, l'agence américaine, ont sucité un tollé dans toute l'Union Européenne. Les enquêteurs allemands ont examiné des rapports indiquant que le BND avait enfreint la loi en aidant les Etats-Unis à espionner des membres de gouvernement et des entreprises européennes, y compris le groupe Airbus. A quel point ce scandale peut-il porter préjudice au gouvernement de coalition de la chancelière Angela Merkel? Comment les entreprises et les gouvernements européens peuvent-ils maintenant faire confiance au BND, à la lumière de ce scandale? Le BND dit avoir restreint ses liens avec la NSA, mais est-ce suffisant? Est-ce que le fait de limiter les contacts pourrait compromettre les enquêtes en matière de terrorisme? Peut-on tout gérer au niveau européen, ou la question du renseignement relève-t-elle uniquement du domaine national? Eléments de réponse à suivre dans ce débat. Dans cette édition, depuis le Parlement européen de Bruxelles, Chris Burns reçoit : - Elmar Brok, Président de la Commission des affaires étrangères du Parlement européen et membre du parti-chrétien-démocrate d'Angela Merkel - Jeppe Kofod, vice-président de la Délégation pour les relations avec les États-Unis du Parlement européen et membre du parti socialiste, le SPD - Klaus Buchner, député européen écologiste, et membre de la commission des affaires étrangères et de la sous-commission 'sécurité et défense'
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L'ancien directeur de la CIA s'en sort plutôt bien. Il a été condamné à deux ans avec sursis et 100.000 dollars d'amende après avoir plaidé coupable d'avoir fourni des informations confidentielles à une femme avec laquelle il avait une liaison. L'ex-général quatre étoiles a reconnu avoir transmis ces informations à sa maîtresse, Paula Broadwell, une réserviste qui était alors en train d'écrire sa biographie. David Petraeus fut l'un des principaux théoriciens de la lutte anti-insurrectionnelle de l'armée américaine en Irak et en Afghanistan. Ce scandale a jeté une ombre sur son statut de héros et l'a contraint a démissionné de la CIA en novembre 2012.
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D'après le New York Times, la CIA versait de l'argent en liquide au gouvernement afghan en 2010 pour acheter des soutiens de chefs tribaux. De l'argent qui a été utilisé pour payer une rançon et qui s'est ainsi retrouvé dans les mains d'Al-Qaïda.
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L'Europe a condamné définitivement la Pologne : le pays est accusé d'avoir accueilli une prison secrète de la CIA sur son territoire. A l'origine de cette plainte, il y a un Palestinien de 43 ans, ancien adjoint d'Oussama Ben Laden. A ses cotés, un Saoudien de 49 ans, considéré par Washington comme l'un des principaux membres d'Al-Qaïda. Les 2 auraient été torturés en Pologne, en 2002 et 2003. Le pays est accusé de complicité, et de n'avoir rien fait pour empêcher ces actes de torture, contraires à la convention européenne des droits de l'homme. Il pourrait verser des indemnités record, comme le réclame les avocats et la cour européenne des droits de l'homme : environ 100 000 euros chacun. Pour l'instant ils sont tous les 2 toujours détenus par l'armée américaine dans la prison de Guantanamo. Plus de 50 pays auraient aidé les Etats-Unis pour mettre en place le programme des prisons secrètes de la CIA, après le 11 septembre 2001 ... La Pologne a déclaré qu'elle devrait respecter et appliquer la condamnation européenne.
Insolite
La CIA a rendu public l’un de ses rapports où elle admet avoir été à l’origine de certains ovnis aperçus dans les années 50.
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Le site Internet Wikileaks publie un guide de la CIA à ses agents pour passer les contrôles dans les aéroports. Des conseils de bon sens ("si vous vous faites passer pour un diplomate, ayez l'air d'un diplomate") qui peuvent aussi servir au grand public.
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Lundi 15 décembre, Edward Snowden, l'ancien employé de la NSA, a été récompensé par la médaille Ossietzky à Berlin. La ligue allemande des...
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La CIA se défend. Le directeur de l'agence de renseignements américaine s'est exprimé devant les caméras après la publication du rapport d'une commission sénatoriale américaine sur les méthodes de torture utilisées par la CIA. Des méthodes déshonorantes et inefficaces, selon ce rapport... Réponse de John Brennan : 'le programme de détentions et d'interrogatoires a produit des renseignements utiles qui ont permis aux Etats-Unis de déjouer des plans, capturer des terroristes et sauver des vies. (...) La relation de cause à effet entre l'utilisation de techniques d'interrogatoire renforcé et les informations utiles données par un détenu est pour moi impossible à connaître'. Devant l'indignation provoquée par le rapport du Sénat, John Brennan s'est défendu comme il a pu, promettant par exemple que son agence avait depuis été réformée. 'Il y a eu une période où les agents de la CIA ont outrepassé les directives et les techniques autorisées et approuvées comme légales. (...) Leurs actions ont dépassé les limites lors des interrogatoires. Elles ont été dures, comme je l'ai dit, dans certains cas, je les considère révoltantes et je laisserai à d'autres le soin de les appeler comme ils veulent'. Barack Obama lui-même a réprouvé à plusieurs reprises ces techniques d'interrogatoire mais ce matin son porte-parole réaffirmait que le président lui gardait toute sa confiance.
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Le rapport est explosif. Durant cinq ans, des sénateurs américains ont analysé des millions de documents et mené des centaines d'interrogatoires pour connaître les violences dont ont été victimes les terroristes arrêtés par la CIA. Noyades ou asphyxies, aucune forme de torture n'a pourtant été utile. Décryptage.
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La CIA est clouée au pilori sur la scène internationale après la publication partielle d'un rapport du Sénat américain sur des pratiques de torture dans les années 2000. De l'Allemagne à l'ONU, en passant par la Pologne et l'Iran, les réactions et déclarations se sont multipliées ce mercredi. Au pouvoir entre 1995 et 2005, l'ex-président polonais Aleksander Kwasniewski a reconnu pour la première fois l'existence d'une prison secrète de la CIA implantée sur le sol polonais. Il a assuré qu'il ignorait que des prisonniers avaient été torturés sur ce site, opérationnel en 2002 et 2003. 'La collaboration entre services secrets a fait l'objet de discussion, mais pas en détail, a indiqué l'ancien dirigeant. Ces méthodes qui sont repoussantes, que je n'accepte pas, qui ne sont pas justifiables, n'ont apporté rien de bon'. 'Le gouvernement américain est le symbole de la tyrannie contre l'humanité, a dénoncé sur son compte Twitter l'ayatollah Ali Khamenei, le guide suprême de l'Iran, pays où, les autorités sont elles-mêmes accusées de recours à la torture et autres formes de mauvais traitements. Le Haut-commissaire de l'ONU aux droits de l'homme a estimé de son côté qu'il ne devait y avoir ni impunité ni prescription pour les cas de torture. L'association britannique Cage, qui défend les victimes des abus de la guerre menée contre le terrorisme, s'est jointe aux appels pour réclamer des poursuites judiciaires, tout en saluant le rapport comme une avancée vers plus de transparence et de reconnaissance, par les Etats-Unis, de leurs responsabilités. Autre réaction : celle du chef de la diplomatie allemande qui a dénoncé une violation grave des valeurs démocratiques.
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Dans sept pays à travers le monde, la CIA disposait de "donjons", permettant aux agents de torturer des prisonniers. L'ancien président polonais, Alexander Kwasniewski, a confirmé l'existence de ces centres en Pologne, affirmant que Georges W.Bush était son interlocuteur. La Roumanie, la Bosnie-Herzégovine, la Lituanie, le Maroc, la Thaïlande, l'Irak et l'Afghanistan hébergeaient aussi ces "donjons".
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Après un premier démenti dans la matinée, Marine Le Pen est revenu sur ses propos controversés cet après-midi à l'occasion du lancement de "CollecEcologie", le mouvement écolo du FN qui promeut une "écologie patriote": "Je vois que je fais à l'Assemblée une belle unanimité contre moi. Je dis banco: sortons de l'OTAN puisqu'il est avéré que notre partenaire américain a fait usage de la torture. Ne soyons pas hypocrites!."
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Jean-Jacques Bourdin recevait mercredi matin Marine Le Pen sur BFMTV et RMC. Il lui a demandé ce qu'elle pensait de l'utilisation de la torture au sujet d'un rapport américain sur les pratiques de la CIA. "Moi je crois que les gens qui s'occupent des terroristes et accessoirement de leur tirer des informations, lorsque ces informations leur permettent de sauver des vies civiles, sont des gens qui sont responsables. S'il y a des abus c'est aux Etats-Unis de le déterminer", a-t-elle commenté. "Il peut y avoir des cas, comme quand une bombe doit exploser dans une heure ou dans deux heures et, accessoirement peut faire des victimes civiles, où il est utile de faire parler la personne pour savoir où est la bombe avec les moyens qu'on peut", a-t-elle ajouté.
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Les techniques d'interrogatoire mises en place par la CIA après 2001 n'ont pas permis d'obtenir des renseignements de nature à déjouer des menaces terroristes, c'est la principale conclusion - controversée - du rapport parlementaire publié aujourd'hui par une commission sénatoriale à Washington.. Un rapport historique puisqu'il déclassifie et rend public des milliers de cas d'interrogatoire où la torture a été utilisée. Dianne Feinstein, présidente de la commission sénatoriale qui a travaillé sur le rapport : 'Les actions de la CIA il y a dix ans sont comme une tâche sur nos valeurs et notre histoire. La publication de ces 500 pages ne peut pas effacer cette tâche, mais elle montre à notre peuple et au monde que l'Amérique est assez grande pour reconnaître quand elle a tort et être assez confiante pour apprendre de ses erreurs'. Barack Obama lui-même a réagi à ce rapport, admettant que certaines actions avaient été 'contraires' aux valeurs américaines. C'est au début de sa présidence que la torture lors des interrogatoires de prisonniers avait été interdite. Stefan Grobe, à Washington : 'Les hommes de la CIA doivent-ils être critiqués, ou décorés comme l'avait suggéré l'ancien vice-président Dick Cheney ? Ce rapport suscite un violent débat ici à Washington. La question de savoir si la torture apporte des résultats, c'est à dire plus de sécurité, est controversée, même parmi les experts'.
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Barack Obama est en plein examen de conscience. En cause ? La publication d'un rapport du Sénat, qui épingle les pratiques de la CIA. Des tortures jugées improductives, qui n'ont jamais permis de déjouer les attentats.
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Les techniques d'interrogatoire mises en place par la CIA après 2001 n'ont pas permis de déjouer des attentats ou arrêter des terroristes : c'est la principale conclusion - très controversée - du rapport parlementaire publié aujourd'hui par une commission sénatoriale à Washington... Dianne Feinstein, présidente de la commission sénatoriale qui a travaillé sur le rapport : 'Les actions de la CIA il y a dix ans sont comme une tâche sur nos valeurs et notre histoire. La publication de ces 500 pages ne peut pas effacer cette tâche, mais elle montre à notre peuple et au monde que l'Amérique est assez grande pour reconnaître quand elle a tort et être assez confiante pour apprendre de ses erreurs (...) L'Histoire nous jugera sur notre engagement à une société gouvernée par la loi, et sur notre volonté à faire fae à une horrible vérité et dire 'jamais plus'. L'instabilité que nous voyons aujourdhui e disparaîtra pas ces prochains mois ou années. Mais ce rapport est trop important pour être rangé et mis de côté'. Barack Obama a admis lui-même que certaines actions avaient été 'contraires' aux valeurs américaines. Les techniques de waterboarding, dont on voit ici une simulation, n'étaient que la face cachée de l'iceberg. C'est au début de la présidence d'Obama que la torture lors des interrogatoires de prisonniers avait été interdite. Stefan Grobe, à Washington : 'Le président Bush apparemment n'a été mis au courant du détail de ces techniques qu'en 2006. Le week-end dernier il a défendu ce programme et en a pris la responsabilité. Aujourd'hui, il se pourrait qu'il revoit sa position'.
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On les croirait sortis d'un vieux film d'espionnage. Et pour  cause : ces accessoires et autres gadgets dignes du cinéma faisaient partie de la panoplie du parfait espion des agents de la CIA et du KGB du temps de la guerre froide. Aperçu !

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