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"Le gouvernement veut veut se donner du temps à la fois pour répondre à un certaine nombre d'inquiétudes mais aussi pour faire la pédagogie de ce texte. Depuis le début, ce texte a été caricaturé alors qu'il contient pout moi des avancées essentielles", a réagi le député PS Christophe Caresche après l'annonce du report de la présentation de la loi Travail.
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Invités : - Jean-Christophe Fromantin, député UDI des Hauts-de-Seine - Christophe Caresche, député PS de Paris
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Des cadeaux fiscaux pour les entreprises et les ménages, tout en diminuant de 16 milliards d'euros les dépenses des administrations publiques : voilà l'équation que va devoir résoudre le gouvernement pour le projet de loi de finances 2016. "Un budget sans surprises", selon le ministre des Finances Michel Sapin. Avec ses 16 milliards d'euros d'économies, l'Etat français espère atteindre 3,3% de déficit public en 2016 et 2,7% en 2017. C'est-à-dire sous la barre des 3% exigés par Bruxelles et les administrations européennes. Une réduction du déficit public qui s'accompagne néanmoins d'augmentations du nombre de fonctionnaires dans les secteurs régaliens (Education nationale, Intérieur et Justice) et de baisses dans les autres ministères. Notamment à Bercy, au ministère de l'Economie et des Finances. Enfin, les aides au logement (APL) devraient être rabotées de 500 millions d'euros. Le député socialiste de Paris, Christophe Caresche, et membre de la commission des finances à l'Assemblée nationale, était l'invité lundi de Politique matin. Il a notamment soutenu l'amendement de Jean-Marc Ayrault proposant la fusion de l'impôt sur le revenu et de la CSG (Contribution sociale généralisée). Pour lui, "l'Etat a fait beaucoup d'efforts" et désormais ce doit être "aux collectivités locales" d'en faire également.
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Elle "rêve d'un monde où l'on pourrait travailler 32h par semaine, pour avoir du temps à consacrer aux autres, à lire des livres, à aller au théâtre." Les propos tenus par la garde des Sceaux Christiane Taubira sur BFMTV et RMC font réagir la classe politique depuis vendredi matin. Le député socialiste Christophe Caresche a indiqué sur BFMTV "qu'il y a beaucoup de Français aujourd'hui qui sont au chômage, qui ont beaucoup de temps pour aller au musée, pour aller à la plage, et qui préfèreraient utiliser ce temps en ayant un travail rémunéré et qui leur permette de s'épanouir."
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Le congrès du Parti socialiste n'aura pas fait redescendre la tension entre le gouvernement et les frondeurs. La tribune de Arnaud Montebourg a contribué à mettre à nouveau le feu aux poudres. "C'est une boursouflure absolument invraisemblable", lâche le député de Paris Christophe Caresche. Mais c'est la "baisse massive" des impôts demandée par l'ancien ministre de l'Économie et du Redressement productif qui attise le plus les tensions, et qui est au coeur de cet échange musclé avec la sénatrice de Paris Marie-Noëlle Lienemann. Revoir l'intégralité de l'émission ici
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Quelle orientation pour le parti socialiste ? Aujourd'hui quelque 131 000 militants socialistes doivent trancher entre quatre motions, avant un congrès qui se tiendra entre le 5 et le 7 juin à Poitiers. Objectif : renouveler les instances du parti avant l'élection présidentielle de 2017. Jean-Christophe Cambadélis porte la motion A, soutenue par le gouvernement. La motion B rassemble, elle, les fameux " frondeurs ". " Il n'y a pas de victoire envisageable pour une gauche qui délaisserait le combat des valeurs. ", explique le texte. En clair : Si elle veut gagner, la gauche doit se recentrer sur des valeurs de justice sociale. Karine Berger, députée, se pose elle en 3ème voie avec sa motion D. Une voie intermédiaire entre la motion du gouvernement et celle des frondeurs, qui devrait remporter 15% des suffrages à l'issue du vote. Enfin la motion C, portée par Florence Augier est " l'oeuvre collégiale de militantes et de militants de terrain ". La semaine prochaine, les militants seront appelés à départager les premiers signataires des deux motions arrivées en tête afin de désigner le premier secrétaire du parti. Puis le congrès entérinera ces deux votes et désignera les instances nationales. Quel parti socialiste les militants choisiront-ils de mettre en place ? Ce 77ème congrès du PS parviendra-t-il à créer une unité en vue de 2017 ? Les invités d'Arnaud Ardoin en débattent ce soir sur le plateau de Ça vous regarde. Invités : Christophe Caresche, député PS de Paris et porte-parole de la motion A François Kalfon, secrétaire national PS en charge du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, signataire de la motion B Eric Dupin, journaliste politique et essayiste, auteur de Les Défricheurs : voyage dans la France qui innove vraiment, La Découverte, 2014 Roland Cayrol, politologue et directeur du Centre d'Etudes et d'Analyses (CETAN) Question JDD : Les " frondeurs " doivent-ils quitter le PS ?
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Manuel Valls et Emmanuelle Cosse, la patronne des écologistes, réunis à la même tribune. L'idée parait presque impossible tant les liens entre les socialistes et les verts sont aujourd'hui distendus. Pour les prochaines élections départementales, EELV a plutôt décidé de s'allier au Front de gauche dans 45% des cas, et seulement dans 18% des cas avec le PS. La semaine dernière, dans les colonnes de Libération, Cécile Duflot a appelé à construire " une nouvelle force politique à gauche ". En clair : le temps des accords et des alliances avec les PS, c'est terminé. Mais ce soir, dans l'Essonne, le mot d'ordre, ce sera l'unité. Car la secrétaire nationale d'Europe Ecologie Les Verts sera bien aux côtés du Premier ministre lors d'un meeting de soutien à leurs candidats, qui dans ce département, se sont alliés. Et l'enjeu est de taille : L'Essonne, bastion de la gauche et terre d'élection de Manuel Valls, pourrait bien passer à droite. Si ces prochaines élections s'annoncent déjà comme une grande claque pour la majorité, la dispersion des candidats de gauche n'arrange rien. Le Parti communiste et le Parti de gauche, conformément à leur attitude nationale envers le PS, présentent majoritairement des candidatures autonomes. Le risque est grand de voir l'UMP affronter le FN au second tour dans de nombreux cantons. La gauche perdra-t-elle ces élections à cause de ses divisions ? François Hollande peut-il renouer des liens avec les écologistes pour de futures alliances électorales ? A qui profite la dispersion des candidats de gauche ? Invités : - Clémentine Autain, candidate Front de gauche aux élections départementales en Seine-Saint-Denis et co-directrice de Regards.fr - Dominique de Montvalon, rédacteur en chef du service politique au Journal du Dimanche - Eva Sas, députée écologiste de l'Essonne - Christophe Caresche, député PS de Paris Question JDD : Connaissez-vous votre conseiller général ? Réagissez également sur Twitter avec le hashtag #CVR.
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Christophe Caresche, député PS de Paris, était sur le plateau de BFM Story. Plus de 200 députés du Parti socialiste et son premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis lancent un appel et demandent aux "frondeurs" de rentrer dans le rang. L'appel des 200 serait une réponse à l'appel des 100, un texte signé en juin par 86 députés socialistes. Christophe Caresche estime que cet appel est une "démonstration de force".
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À peine nommée Ministre de l'Écologie, Ségolène Royal a immédiatement affirmé sa liberté de parole. D'abord sur l'écotaxe, en affirmant qu'elle souhaitait une remise à plat, allant jusqu'à dire que " le mot même d'écotaxe est pour moi condamné ". Puis, la ministre a tenu des propos qui ont créé la polémique dans Paris Match, notamment sur Alstom : prenant le contrepied du ministre de l'Économie, du Redressement productif et du Numérique, Arnaud Montebourg, elle a déclaré que General Electric avait " le meilleur projet industriel " pour le groupe français, également convoité par l'allemand Siemens, avant de faire machine arrière. Quelques jours après ce couac un sondage a révélé que près de six Français sur dix (59%) estiment que Ségolène Royal est " plutôt un handicap " pour François Hollande. Seulement 37% des personnes interrogées pensent que la numéro trois du gouvernement de Manuel Valls est au contraire plutôt " un atout " pour le chef de l'État, selon ce sondage réalisé par l'institut BVA pour I-télé, mi mai. Fait inédit dans l'histoire de la République, une relation particulière unit le président de la République et la ministre. Comment les dossiers gérés par Ségolène Royal sont-ils traités ? Manuel Valls a-t-il un droit de regard, ou passent-ils directement vers François Hollande ? Quelle politique compte-elle mener sur le diesel, le nucléaire, l'aéroport Notre-Dame-des-Landes... ? Arnaud Ardoin en débat avec ses invités.
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Retour sur le remplacement d'Harlem Désir par Jean-Christophe Cambadélis à la tête du parti socialiste, avec Christophe Caresche, député PS de Paris et Geoffroy Didier, secrétaire général...
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Retour sur la nomination des quatorze secrétaires d'État de l'Élysée qui complètent le gouvernement de Manuel Valls, avec Christophe Caresche, député PS de Paris et Geoffroy Didier,...
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Le nouveau gouvernement qui marque l’acte II du quinquennat Hollande, est désormais installé. Lors de son allocution télévisée de lundi soir, François Hollande avait évoqué une « équipe...
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LCP bouleverse sa grille des programmes de la mi-journée pour une grande session d’actualité parlementaire quotidienne. -  Le JT : Retrouvez l’intégralité des temps forts de l’Assemblée nationale, passés au crible par les journalistes et éditorialistes de LCP afin de vous donner toutes les clefs...
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Émission quotidienne présentée par Brigitte Boucher Invités : -  Christophe Caresche, député socialiste de Paris -  Catherine Vautrin, députée UMP de la Marne Incontournable rendez-vous d’information de la mi-journée, LCP Actu propose un panorama complet de l’actualité politique et...
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