Politique
La patronne du FMI, Christine Lagarde, est jugée devant la CJR dans le cadre de l'affaire Tapie. On vous explique tout sur cette juridiction réservée uniquement aux membres du gouvernement.
Société
Et si le candidat malheureux succédait à Christine Lagarde à la tête du Fonds monétaire internationale ? Pas impossible, selon certains de ses proches, qui croient toujours au rebondissement de l'ancien président de la République. 
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"Le Parisien" a dévoilé mercredi un classement des politiciens qui ont fait preuve du plus de bravoure pour faire adopter leurs réformes.
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Le Ministère public préconise ce vendredi le renvoi de Christine Lagarde devant la Cour de Justice de la République et rejette son pourvoi en cassation. Elle est accusée de négligence dans l'arbitrage rendu en faveur de Bernard Tapie en 2008. Ce dernier avait obtenu 404 millions d'euros du Crédit Lyonnais pour un litige sur la revente d'Adidas. La Cour de cassation rendra sa décision le 22 juillet.
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Le Fonds monétaire international avait averti que le Brexit représenterait un risque important pour l'économie mondiale. Le référendum a rendu le verdict tant redouté par Christine Lagarde. La directrice générale du FMI dit espérer une transition 'en douceur' vers une nouvelle relation entre l'Union européenne et le Royaume-Uni. _'Le peuple britannique a parlé et sa décision doit être respectée. Un certain temps va s'écouler avant que nous connaissions la nature de la future relation entre le Royaume-Uni et l'Union européenne. Pendant ce temps, il est important qu'il y ait de la clarté dans le processus de négociation et qu'il soit mené de la manière la plus douce possible. Je salue les mesures annoncées aujourd'hui par la Banque d'Angleterre et la Banque centrale européenne pour soutenir le système bancaire, pour limiter un excès de volatilité financière et fournir les liquidités nécessaires. Le FMI, pour sa part, va continuer de suivre de prés l'évolution de la situation. Nous allons travailler avec nos partenaires pour garantir la résilience de l'économie mondiale dans la période à venir.''_
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Christine Lagarde a appelé les électeurs britanniques à faire le bon choix au référendum du 23 juin sur le maintien de la Grande-Bretagne dans l'Union européenne. La directrice générale du Fonds monétaire international, qui s'exprimait depuis Vienne en Autriche, a rappelé les conséquences néfastes qu'aurait un Brexit sur la croissance britannique et mondiale et a regretté la montée des nationalismes économiques en Europe. Evoquant le dynamisme qu'avait apporté le marché unique à l'économie du Royaume-Uni, Christine Lagarde a cité Oscar Wilde pour appeler ses concitoyens européens de Grande-Bretagne à faire preuve de courage jeudi prochain dans les urnes. 'Bon courage !' leur-at-elle lancé.
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Alors que la France est secouée depuis une semaine par un scandale sexuel impliquant un député, l'écologiste Denis Baupin, 17 anciennes ministres, de tous bords politiques, lancent dans la presse un appel à ne plus 'se taire' face à ce genre d'agissements. 'L'impunité, c'est fini. Nous demandons à nos partis politiques d'aider les victimes à faire éclater la vérité.' L'initiative est approuvée par plusieurs ministres en poste, comme Laurence Rossignol, qui est notamment en charge du droit des femmes. 'C'est une occasion exceptionnelle pour les femmes en politique, mais pas seulement en politique, dans les entreprises, dans les associations, partout où il y a des groupes dans lesquels des sollicitations sont faites aux femmes, de dire stop, ça suffit, on ne supporte plus !' a-t-elle déclaré sur la chaîne de télévision française France 3. 'L'affaire Baupin' a provoqué une onde de choc dans la société française. Les accusations d'agression sexuelle, de harcèlement par sms, etc., reposent sur les témoignages de huit femmes, des militantes écologistes, dont une députée, Isabelle Attard. La propre femme de Denis Baupin, Emmanuelle Cosse, est ministre du Logement dans l'actuel gouvernement.
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Les Britanniques n'ont rien à gagner à quitter l'Union européenne : c'est en substance le message adressé ce vendredi à Londres par la Directrice générale du Fonds monétaire international aux partisans du Brexit. Un enjeu international A ces derniers, qui l'accusent de s'immiscer dans les affaires politiques britanniques, Christine Lagarde a rappelé l'enjeu international du référendum du 23 juin. 'Ce n'est pas qu'une question intérieure. Je sais que c'est une grande question domestique, pour beaucoup d'entre vous, mais c'est aussi une question internationale. Au cours des six derniers mois, sur tous les pays où je me suis rendue à travers le monde, il n'y en a pas eu un où l'on ne m'ait pas interrogée sur les conséquences économiques d'un Brexit,' a expliqué la patronne du FMI. Lagarde: Brexit represents a significant downside risk and is an international issue that concerns the whole world- IMF (@IMFNews) 13 maggio 2016 L'incertitude, ennemie de la croissance Selon le FMI, parce qu'il obligerait à redéfinir les relations commerciales avec plus de 80 pays, un Brexit entamerait la confiance des milieux d'affaires, ferait chuter l'investissement et la bourse. 'La négociation de nouveaux arrangements avec l'Union européenne et d'autres partenaires commerciaux pourrait, à notre avis, conduire à une période prolongée d'incertitude, et plus cette incertitude durera, plus elle pèsera lourdement sur l'investissement et la croissance,' a mis en garde Christine Lagarde. Nouveau rapport en juin Le manque à gagner pour le PIB britannique serait compris entre 1,5 et 9,5%, contre un rebond de la croissance au deuxième semestre en cas de maintien dans l'Union. Le FMI publiera un nouveau rapport sur le Brexit une semaine avant le référendum.
International
Comme chaque année, l'hebdomadaire américain publie son classement des 100 personnalités les plus influentes au monde. Découvrez qui sont les deux Français présents dans cette moisson 2016. 
Société
Selon l’Equipe, Xavier Giocanti, le compagnon de la directrice du FMI, est pressenti pour prendre la tête du club de foot. Découvrez qui est cet homme d’affaires d’origine corse.
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La situation de l'économie mondiale ne prête pas tellement à sourire : il y a un nouveau scandale planétaire de fraude fiscale, les malheurs économiques persistants de l'Europe exacerbés par la crise des migrants et le terrorisme et un ralentissement des marchés émergents. Abordons tous ces points avec Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI). Christine Lagarde en bref Directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) depuis 2011. Elle a été reconduite pour un deuxième mandat en février 2016 Première femme à occuper les fonctions de ministre français des Finances (de 2007 à 2011), première femme ministre des Finances du G8 Nommée cinquième femme la plus puissante du monde par Forbes en 2014 et désignée meilleur ministre des Finances en Europe par The Financial Times en 2009 Renvoyée devant la justice française. Elle est accusée de négligence dans l'arbitrage controversé à plus de 400 millions d'euros accordé à Bernard Tapie en 2008. Des allégations qu'elle réfute Adolescente, elle était membre de l'équipe de France de natation synchronisée Isabelle Kumar, euronews : 'Il semble que les riches soient voués à l'être toujours plus : malgré toutes les discussions au sujet de la lutte contre les paradis fiscaux, l'affaire Panama Papers vient d'éclater au grand jour. Des personnalités parmi les plus influentes au plan international seraient impliquées. Pensez-vous que ces fuites vont changer la donne ?' Christine Lagarde, directrice générale du FMI : 'Eh bien, il vaudrait mieux que la donne change parce que ces fuites vont simplement montrer que le travail initial entamé en 2010-2011 sous la présidence française du G20 dans ce domaine n'est pas mission accomplie, loin de là. Et des efforts beaucoup plus conséquents sont nécessaires et ils doivent être sans cesse améliorés et maintenus parce que certains ont une imagination sans limite.' Isabelle Kumar : 'C'est juste la partie émergée de l'iceberg?' Christine Lagarde : 'Je ne sais pas. Il est clair que ceux qui ont enquêté vont devoir continuer à travailler pour déterminer ce qui est légal et ce qui ne l'est pas, arbitrer et voir si des changements sont nécessaires. Mais clairement, il y a encore du travail à faire en la matière.' #PanamaPapers summary: the financial secrets of the global elite https://t.co/YQgWgZmiMB pic.twitter.com/OEBdnDwptJ- euronews (@euronews) 4 avril 2016 Réfugiés : 'un résultat net positif si les mesures d'intégration adéquates sont prises' Isabelle Kumar : 'Pendant que certains deviennent de plus en plus riches, l'Europe se bat contre la crise économique et fait face à un défi majeur : la crise des migrants. Si on se place d'un point de vue purement économique, pensez-vous que les migrations soient un avantage ou un fardeau pour l'économie européenne ?' Christine Lagarde : 'Nous avons étudié très sérieusement l'impact de la crise des réfugiés et du flux de réfugiés dans certains pays européens. Il apparaît clairement que si les mesures adéquates sont prises pour les intégrer par le biais de compétences linguistiques, de compétences professionnelles, d'accès au logement, on a un résultat net positif pour les pays d'accueil. C'est tout d'abord un impératif humanitaire et humaniste. Et je voudrais saluer la chancelière Angela Merkel pour le courage dont elle a fait preuve à ce sujet. On respecte cela dans le monde entier, l'Histoire retiendra ce que les Allemands ont fait et continuent à faire.' Isabelle Kumar : 'Nous sommes à Francfort où se trouve le siège de la Banque centrale européenne. Alors, poursuivons sur la crise européenne, le président de la BCE Mario Draghi a dit qu'il allait utiliser toutes les armes en sa possession pour remettre l'Europe sur ses rails, mais on ne peut pas s'empêcher d'avoir l'impression qu'il n'a presque plus de munitions.' Christine Lagarde : 'Nous ne pensons pas que les banques centrales n'aient presque plus de munitions. Ce que nous croyons, en revanche, c'est qu'elles ne peuvent pas agir seules. Relancer les économies nationales, améliorer la croissance, permettre une reprise réelle et solide, ça ne se fera pas uniquement avec des politiques monétaires. Celles-ci sont nécessaires, mais il faut aussi mener des réformes structurelles, des réformes fiscales. Et ces trois éléments ensemble contribueront à rétablir la situation économique de l'Union européenne et en particulier, de la zone euro puisque nous parlons de politiques monétaires. C'est fondamental.' Grèce : en attendant des 'réformes réelles' Isabelle Kumar : 'Concernant les perspectives d'amélioration, quand on voit la situation de la Grèce, elle semble à nouveau problématique et à en croire certaines fuites, des cadres du FMI auraient indiqué qu'un défaut de la Grèce pourrait contribuer à accélérer les négociations. Je sais que vous avez dit que cela n'avait pas de sens, mais êtes-vous vraiment proche d'un accord parce qu'on a l'impression qu'on en est encore loin ?' Christine Lagarde : 'J'ai dit à plusieurs reprises qu'il nous fallait pour ce pays, un programme qui soit bien pensé, qui atteigne l'objectif de rétablir la stabilité économique et dans lequel la dette soit soutenable à long terme et ces trois paramètres sont toujours aussi importants. Du travail a été fait, des progrès ont été faits, mais' il reste encore beaucoup à faire':http://www.lemonde.fr/crise-de-l-euro/article/2016/04/04/christine-lagar.... Donc nous ne sommes pas dans une démarche de solution miracle qui prétendrait être efficace, mais dans une démarche de réformes réelles qui apporteraient des garanties et un soutien à la population grecque sur le long terme.' Isabelle Kumar : 'Et si ces réformes ne sont pas mises en places, que fera le FMI ?' Christine Lagarde : 'Il est certain que l'on espère qu'elles seront mises en places. Mais ce doit être bien pensé et il y aura des arbitrages. Des arbitrages entre les réformes d'un côté et une opération sur la dette de l'autre.' Risque de Brexit ? C. Lagarde plaide pour une solution positive pour l'Europe et pour le Royaume-Uni Isabelle Kumar : 'Il se dit ici et là qu'un éventuel défaut de la Grèce pourrait coïncider avec le référendum britannique sur un Brexit - une éventuelle sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne -. Il paraît qu'au FMI, certains estiment que ce serait une catastrophe. Quel est votre point de vue ?' Christine Lagarde : 'Nous espèrons des progrès et la fin de l'incertitude. Donc je ne pense pas qu'on devrait combiner ces deux sujets, ça n'a jamais été du tout dans notre approche de négociations ou dans notre tactique de viser cet objectif. L'autre débat au sujet de la sortie éventuelle du Royaume-Uni, c'est quelque chose qui espérons-le finira par déboucher sur une solution positive pour l'Europe et pour ce pays. Je ne veux pas intervenir dans le processus électoral parce que nous sommes en train de travailler actuellement sur l'impact économique que pourraient avoir les deux options.' Isabelle Kumar : 'Selon vous, quel serait l'impact économique pour l'Union européenne si le Royaume-Uni la quittait ?' Christine Lagarde : 'Je ne sais pas encore parce que nous faisons en ce moment des analyses aussi indépendantes et précises que possible(s). Mon opinion personnelle n'est pas pertinente dans le contexte de notre entretien. L'impact économique, c'est quelque chose que nous devons encore déterminer et nous communiquerons au mois de mai les résultats de nos travaux.' Isabelle Kumar : 'Traversons l'Atlantique à présent : les Etats-Unis sont en pleine campagne électorale. Récemment, un cabinet de prospective britannique a estimé que l'élection de Donald Trump à la Maison Blanche représenterait pour l'économie mondiale, une menace aussi sérieuse que celle du jihadisme. A cet égard, quel président serait préférable pour l'économie mondiale : Donald Trump ou Hillary Clinton ?' Christine Lagarde : 'Je ne prends pas de positions politiques. Je ne suis pas concernée par ce choix parce que je ne vote pas aux Etats-Unis et même si je le faisais, je ne m'exprimerais pas de toutes manières ! Il revient aux électeurs de choisir. Le FMI s'implique aux côtés des Etats, le FMI est au service des populations. Ce sont à elles de désigner leurs dirigeants politiques. Nous, nous devons nous adapter et nous concentrer sur nos objectifs de stabilité et de prospérité.' Une nouvelle crise ? 'On n'a pas déclenché l'alarme, on est en alerte' Isabelle Kumar : 'L'autre éléphant dans le magasin de porcelaine qu'est l'économie mondiale - si je puis dire - c'est la Chine... Le FMI a tiré la sonnette d'alarme...' Christine Lagarde : 'Vous devriez parler de panda plutôt que d'éléphant !' Isabelle Kumar : 'Le FMI a tiré la sonnette d'alarme en disant qu'il y avait un risque de déraillement de l'économie mondiale. Doit-on craindre une nouvelle crise financière comme celle de 2008 ?' Christine Lagarde : 'On n'a pas déclenché l'alarme, on est en alerte. Parce que comme je l'ai dit, l'économie mondiale est en croissance, il n'y a pas de crise aigüe, mais en même temps, on voit des risques à l'horizon qui pourraient devenir réalité et s'additionner les uns aux autres. Donc la Chine est clairement en train de changer son modèle économique, sa croissance est moins forte et c'est une évolution légitime quand on voit le niveau de développement auquel elle se situe actuellement. C'est un acteur important et il y aura des effets de ricochet dans le monde entier. Cela impacte la chaîne d'approvisionnement chinoise, le prix des matières premières, mais la Chine est un partenaire fort avec lequel travailler et un pays qui continue de contribuer de manière significative à la croissance de l'économie mondiale.' Isabelle Kumar : 'Enfin, sachant que vous occupez une fonction très sensible et que vous avez été renvoyée en procès pour négligence dans l'arbitrage de plus de 400 millions d'euros accordé à l'homme d'affaires français Bernard Tapie, j'aimerais savoir dans quelle mesure cela affecte votre travail, en particulier au moment où vous venez d'entamer votre deuxième mandat ?' Christine Lagarde : 'Cela n'affecte pas du tout mon travail, les avocats font ce qu'ils doivent faire, le recours a été déposé et la procédure suit son cours.'
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Le Brexit s'est invité à l'ouverture du G20-Finances ce vendredi à Shanghai. Les ministres des finances et les présidents des banques centrales des 20 pays les plus riches de la planète ont apporté leur soutien au chancelier de l'échiquier britannique, George Osborne, en campagne pour le maintien du Royaume-Uni dans l'Union européenne lors du référendum du 23 juin. With risks facing global economy most heightened since crash, now would be worst time for UK to take gamble of EU exit- George Osborne (@George_Osborne) 26 février 2016 'Nous avons toujours été en faveur du processus d'intégration européen,' a dit le porte-parole de la diplomatie chinoise, Hong Lei, 'et nous voulons voir l'Union européenne jouer un plus grand rôle sur la scène internationale. Nous espérons aussi que la Grande-Bretagne et l'Union européenne sauront gérer de façon appropriée le problème actuel.' Venue plaider pour un plan de relance mondial, la présidente du Fonds monétaire international,Christine Lagarde, s'est elle-aussi laissée entraîner sur le terrain du Brexit. '_Du fait de l'incertitude quant aux conditions dans lesquelles le Royaume-Uni quitterait l'Union européenne, il est difficile d'évaluer exactement ce que seraient les conséquences. Mais cela nuirait probablement à la fluidité des échanges. Nous sommes enclins à conclure, même avant d'avoir réalisé une étude aussi complète que possible sur le sujet, que les conséquences d'un Brexit seraient négatives,_' a-t-elle déclaré. #G20 needs to take bold action to rejuvenate global growth. Read IMF G20 note. https://t.co/MqmX8KcXiz- IMF (@IMFNews) 24 February 2016 Le plan de relance du FMI se heurte déjà à l'opposition farouche de l'Allemagne qui a aussi pointé du doigt les effets pervers des politiques monétaires ultra-accommodantes en Europe, aux Etats-Unis et au Japon, jetant un certain froid.
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Seule candidate à sa succession, Christine Lagarde a été reconduite à la tête du FMI pour un nouveau mandat de cinq ans. Le Conseil d'administration a salué son leadership "solide". L'affaire Tapis n'aura donc pas entaché l'image de celle, qui a succédé à Dominique Strauss-Kahn en 2011.
Politique
A l'occasion du Salon des entrepreneurs de Paris, le journal "Les Echos" a demandé à certains politiques ce qu'ils auraient aimé faire en dehors de la politique. 
International
L'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy, peut compter sur le soutien des grandes puissances et du gouvernement français. 
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Coup de tonnerre pour Christine Lagarde : l'actuelle directrice générale du FMI a été renvoyée devant la Cour de justice de la République pour négligence dans la gestion de l'affaire Tapie après un arbitrage contesté rendu en 2008. Sitôt connu le renvoi de sa cliente devant la Cour de justice, son avocat a contre-attaqué. Avec une certitude : Christine Lagarde fera appel de la décision. 'Le juge d'instruction n'a pas rendu le non-lieu qui s'imposait et qui avait été requis par le parquet général' s'est indigné Me Yves Repiquet. 'Cette décision a été rendue au mépris des faits, des pièces du dossier d'instruction et des réquisitions de l'organe de poursuite. C'est donc incomprehensible.' Soutien du FMI Ce rebondissement intervient deux semaines après la condamnation dans le même dossier de Bernard Tapie, cette fois.L'ancien ministre et son épouse sont sommés de rembourser quelque 404 millions d'euros qu'ils avaient perçus suite à ce fameux arbitrage dans le cadre de la liquidation de l'entreprise Addidas par la banque du Crédit Lyonnais. Une affaire vieille de 22 ans. Dans cette affaire, Christine Lagarde avait été mise en examen après avoir soutenu une décision en faveur de Bernard Tapie. Elle était alors ministre de l'Economie de Nicolas Sarkozy. Ses détracteurs estiment qu'elle aurait dû contester l'arbitrage au lieu de le valider. Cette menace de procès n'a pas entamé la crédibilité de Mme Lagarde : jeudi le FMI a reconfirmé qu'il continuait à apporter sa confiance à sa directrice générale.
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Christine Lagarde devra s'expliquer devant la justice. La patronne du FMI a été renvoyée en procès dans l'affaire de l'arbitrage accordé à Bernard Tapie. 7 ans après, c'est la décision d'un recours à la justice privée pour régler le litige entre l'homme d'affaire et le Crédit Lyonnais qui est en cause. En 2008, le tribunal arbitral avait accordé plus de 400 millions d'euros à l'ancien président de l'OM. Christine Lagarde a aussitôt annoncé un recours devant la Cour de cassation. Elle a reçu le soutien du FMI.
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La Cour de justice de la République (CJR) a ordonné jeudi un procès pour "négligence" contre Christine Lagarde dans l'affaire Bernard Tapie-Crédit Lyonnais de 2008. L'ancienne ministre de l'Économie va se pourvoir en cassation, a annoncé son avocat Me Yves Repiquet. Du côté de Washington, le Conseil d'administration du FMI lui a exprimé toute sa confiance.
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Christine Lagarde a été renvoyée jeudi devant la Cour de justice de la République pour son rôle, quand elle était ministre de l'Économie, dans l'arbitrage controversé de plus de 400 millions d'euros accordé à Bernard Tapie en 2008. Il est reproché à l'actuelle directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) d'avoir eu recours à ce procédé et de ne pas avoir fait appel de la décision. "Elle risque des sanctions pénales qui juridiquement sont très fortes et qui politiquement pourraient lui coûter cher, notamment sa place, peut-être, au FMI", a expliqué Romain Dupeyré, avocat spécialiste en droit de l'arbitrage.
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Maître Yves Repiquet, avocat de Christine Lagarde, a réagi ce jeudi au micro de LCI après que la commission d'instruction de la Cour de justice de la République a décidé le renvoi en procès de la directrice générale du FMI, dans l'affaire de l'arbitrage Tapie. "J'ai l'accord de Christine Lagarde pour frapper de recours cette décision", a-t-il annoncé.
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Pour la première fois depuis près de cinquante ans, un pays d'Amérique latine accueille l'Assemblée annuelle du FMI. À Lima, au Pérou, Christine Lagarde a pointé les défis majeurs auxquels est confrontée l'économie mondiale, en tête desquels le ralentissement de la croissance chinoise et le relèvement attendu des taux d'intérêts américains, qui pourraient déstabiliser les pays émergents. 'Il y a la Chine qui avance vers un nouveau modèle de croissance ; il y a aussi les changements attendus de la politique monétaire américaine. Ce sont des transitons nécessaires et saines, mais elles impactent d'autres pays dans le monde, à travers le commerce, les taux de change, les marchés d'actions et les flux de capitaux, ce que nous appelons commodément les retombées', a souligné dans son discours inaugural la directrice générale du Fonds monétaire international. Également présente à Lima, la présidente de la FED, Janet Yellen, qui a posé avec les ministres des Finances du G20 et les présidents des banques centrales. Ils ont donné leur feu vert à un plan d'action pour lutter contre l'évitement fiscal des multinationales. Une pratique qui ferait perdre plus de 200 milliards d'euros par an aux États. Ce plan doit encore être approuvé par les dirigeants nationaux.
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La directrice du Fonds monétaire international (FMI) assure ne pas penser "refaire de politique en France", précisant ne pas avoir de "plan de carrière", dans un entretien à paraître lundi dans le quotidien Les Echos.
Politique
Christine Lagarde, l’ancienne ministre des Finances et Xavier Giocanti sont ensemble depuis bientôt onze ans. Découvrez ou redécouvrez cinq anecdotes sur leur couple.
Politique
Un Français sur deux verrait bien Christine Lagarde à l’Elysée, selon un récent sondage. Pourtant déconnectée de la politique intérieure, comment fait-elle pour remporter un tel succès ? Eléments de réponse avec Marie Visot, coauteure d' "Enquête sur la femme la plus puissante du monde".
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Christine Lagarde s'est livrée à Laurent Delahousse lors d'une interview diffusée sur France 2 après le JT de 13 heures ce dimanche 13 septembre. Elle a ainsi confirmé que l'un de ses échecs était dû... à l'amour !
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L'Union Européenne accorde à la Grèce un prêt de 7 milliards d'euros pour faire face notamment aux échéances du pays vis-à-vis de la Banque Centrale Européenne. Il s'agit d'un financement transitoire alors que la quesion d'allégement de la dette grecque n'est pas résolu. 'La question de la dette est à nouveau à l'agenda' a déclaré Valdis Dombrovskis, le commissaire européen chargé de l'euro. 'Le Sommet européen a décidé de remettre cette proposition sur la table, les pays de la zone euro sont donc près en discuter, mais les conclusions du sommet européen sont aussi claires sur le fait qu'il n'y aura pas de réduction nominale de la dette.' S'il n'est pas question d'éffacer une partie de l'ardoise grecque, le FMI propose néanmoins d'accorder à la Grèce des facilités de remboursement. 'Nous nous sommes prononcé pour une restructuration substantielle qui pourrait aboutir à un 'reprofilage' pour la Grèce' a déclaré la directrice du FMI Christine Lagarde. 'Je suis très réaliste, nous essayons de l'être. Nous avons clairement compris que les membres de la zone euro ne souhaitent pas une diminution de la dette.' Reste, pour les ministres des finances de la zone euro, à mener les négociations avec la Grèce sur le troisième plan d'aide à hauteur de 86 milliards d'euros.
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Présent cet après-midi à Bruxelles avant la grande réunion de l'Eurogroupe au sujet de la Grèce en compagnie des ministres de l'Economie grec et français ainsi que Christine Lagarde, directrice du FMI, le commissaire européen aux affaires économiques Pierre Moscovici a expliqué qu'il fallait des "réformes solides" de la part de la Grèce et qu'elles soient mises en oeuvre rapidement.
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Au lendemain d'un énième sommet européen sur le dossier grec, la directrice du FMI, Christine Lagarde, a affirmé que "une restructuration de la dette est nécessaire aujourd'hui en Grèce".
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Des mois de négociations difficiles et tendues, entre la Grèce et ses créanciers, des mois durant lesquels le mot 'Grexit' a été prononcé plusieurs fois, et qui ont fait craindre un échec aux conséquences imprévisibles pour l'avenir de l'euro. Alors que le temps presse, lundi soir le gouvernement grec fait une nouvelle proposition. En s'alignant sur les demandes des créanciers, Athènes accepte un budget en excédent primaire soit le solde du budget hors charge de la dette de 1% cette année et 2% l'an prochain. L' augmentation des revenus publics devrait être réalisée via la hausse d'impôts, selon le plan du gouvernement grec. Notamment par la hausse d'une 'taxe de solidarité' pour les revenus de plus de 50 000 euros par an et l'introduction d'un nouveau plafond à 8% pour les revenus de plus de 500 000 euros par an. L'impôt sur les sociétés anonymes passe de 26% à 29% et une taxe extraordinaire de 12% sera imposée à celles dont le chiffre d'affaires dépasse 500 000 euros. La taxe sur les biens de luxe-voitures, avions, yachts, piscines- va également être augmentée. Sur l'épineux sujet du relèvement de la TVA, le gouvernement grec a accepté de n'appliquer le taux de TVA le plus bas, soit 6%, qu'aux livres et aux médicaments, face aux 11% reclamés par les créanciers. Restaurants et électricité auraient une TVA à 13%, alors que les créanciers la voudraient à 23% Sur la réforme des retraites, le gouvernement prévoit la suppression graduelle des pré-retraites entre 2016 et 2025, avec quelques exceptions, mais garde les aides aux retraites entre 57 et 239 euros par mois jusqu'en 2020. Quant aux privatisations, le gouvernement grec s'engage à les réaliser sous conditions, comme la participation du secteur public dans le capital de la société acheteuse, et l'engagement des investisseurs dans l'économie locale, la protection de l'environnement et des droits des travailleurs. Par contre, le réseau électrique Admie, et l'opérateur de téléphonie OTE sont exclus des privatisations. Autre mesure proposée par Athènes, la réduction de 200 millions d'euros du budget de la défense. euronews : 'Janis Emmanouilidis, pour la première fois après cinq mois de feuilleton grec, il semble que nous soyons proches d'un accord. Pensez-vous que ce soit un compromis équitable ? ' Janis Emmanouilidis, European Policy Centre : ' Bien évidemment, le gouvernement grec a dû céder sur pas mal de questions. Cela n'a pas grand chose à voir avec ce qu'ils avaient proposé avant les élections. Il y a beaucoup de mesures de hausses fiscales pour augmenter les revenus. C'est donc un compromis qui est probablement vu côté grec comme ne reflètant pas vraiment ce que le gouvernement grec, ce que Syriza, aurait voulu, mais qui reflète davantage ce que les partenaires ont réclamé. Mais c'est un compromis dans une situation difficile et s'il n'y avait pas eu ce compromis, l'épilogue aurait probablement été bien pire. ' euronews : ' Il n'y a pas encore d'accord formel. A quoi doit-on s'attendre d'ici la réunion de l'Eurogroupe ce mercredi ? ' Janis Emmanouilidis : ' Il y a une question qui est dans l'air en ce moment et qui nécessite une réponse. C'est une question sur laquelle le FMI insiste beaucoup. Il s'agit de la soutenabilité de la dette. Y aura-t-il une référence au niveau de la dette grecque, peut-être y reviendra-t-on plus tard, mais dans une référence qui irait plus loin que ce qui a déjà été promis à la fin de l'année 2012, qui était en gros que la soutenabilité de la dette serait analysée et vérifiée. ' euronews : ' Christine Lagarde dit qu'il y a encore beaucoup de travail à faire. Serait-il possible que le FMI ne participe pas au prochain accord ? ' Janis Emmanouilidis : ' Je ne vois pas bien comment. Si vous regardez les acteurs essentiels dans cette affaire, essentiellement l'Allemagne, il y en a d'autres, mais Berlin a toujours tenu absolument à ce que le FMI soit à bord et y tient toujours. Donc je pense qu'il y a de très grandes chances que le FMI soit toujours de la partie, mais ce n'est pas pour autant la fin de la saga grecque. Il y aura une suite et le FMI aura aussi un rôle à jouer. ' euronews : ' Le gouvernement grec a fait beaucoup de concessions pour ouvrir la voie à un accord. Est-ce que ce sera facile de convaincre les Grecs eux-mêmes? ' Janis Emmanouilidis : 'C'est la prochaine étape. D'une certaine manière, après les négociations, la balle sera dans le camp grec. Il devra y avoir un débat au sein de Syriza, au sein de la coalition avec le parti des Grecs indépendants puisqu'il faudra bien une majorité au Parlement pour faire passer cela. Ce ne sera pas facile. Il semble qu'il y ait des résistances, mais en même temps, ils ont douze sièges de plus que la majorité au Parlement. La question est de savoir s'ils sauront défendre cette majorité. Je pense qu'il y a de bonnes chances que ce soit le cas, mais ce ne sera pas simple.'
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Le report du versement de 300 millions d'euros au FMI a beau être une bouffée d'oxygène pour la Grèce, les divergences avec les créanciers n'en restent pas moins énormes. A l'image de la patronne du FMI, Christine Lagarde, la plupart estiment avoir fait preuve d'une flexibilité considérable à l'égard du gouvernement Tsipras. ' On est au-delà du délai, explique l'économiste Daniel Gros du Centre for European Policy Studies, mais tout le monde s'est mis d'accord pour arrêter le sablier et faire en sorte que le pays et ses créanciers aient deux semaines de plus pour fixer les détails de l'accord, s'il y en a un. ' Or les lignes rouges sont connues et immuables. Réduire les dépenses de retraite notamment en supprimant la prime aux plus démunis ou privatiser dans l'électricité, Athènes s'y refuse. ' Le gouvernement doit faire comprendre à son parti qu'un autre ajustement est nécessaire, assure Daniel Gros, parce que le gouvernement n'a pas été capable de maintenir son budget en ordre les six premiers mois de l'année. Donc quelque chose doit être fait. S'ils refusent, ils ne pourront que faire défaut. ' Le pays dispose de trois semaines avant la nouvelle échéance financière et le remboursement cumulé de 1,6 milliards d'euros au FMI. Pour les trois-quarts des Grecs, rester dans l'euro doit être la priorité. Difficile dès lors d'envisager un défaut de paiement.

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