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Manuel Valls a demandé mercredi une "réflexion" sur le rétablissement de la peine d'indignité nationale. Une mesure à propos de laquelle la garde des Sceaux, Christiane Taubira, a émis des réserves, jeudi matin sur France Inter. "Ça serait un acte symbolique mais les symboles portent leur charge et pour ma part, ce n'est pas un symbole que j'aurais revendiqué", explique la ministre de la Justice. La peine d'indignité nationale, appliquée en France entre 1944 et 1951, priverait le condamné de ses droits civiques, civils et militaires. Il conserverait cependant la nationalité française. Manuel Valls a confié le soin aux présidents des commissions des lois de l'Assemblée nationale et du Sénat de formuler des propositions sur la question, dans les six semaines à venir.
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